<![CDATA[Gaullistes .Populaires . le journal des Gaullistes populaires]]> http://www.gaullisme.biz/ Comité des Gaullistes Populaires union gaulliste,gaulliste de gauche,base populaire,objectif2012 fr http://fdata.over-blog.net/0/18/72/53/avatar-blog-7775071-tmpphpgka3L0.jpeg <![CDATA[Gaullistes .Populaires . le journal des Gaullistes populaires]]> http://www.gaullisme.biz/ Wed, 08 Jul 2009 09:18:27 +0200 Wed, 08 Jul 2009 09:18:27 +0200 Over-blog.com RSS 2.0 Engine Copyright 2009, Daniel Hentze Politique http://www.rssboard.org/rss-specification/ <![CDATA[L'Ifop souligne que "l'effet (des élections) européennes" n'aura ainsi duré qu'un mois et que Nicolas Sarkozy retombe à sa cote de février.]]> http://www.gaullisme.biz/article-33558511.html Popularité: moins 6 points pour Sarkozy

La cote de popularité de Nicolas Sarkozy a chuté de six points entre juin et juillet à 41%, et "l'effet européennes" n'aura duré qu'un mois, selon le tableau de bord Ifop-Paris Match à paraître jeudi. A la question "approuvez-vous ou désapprouvez-vous l'action de Nicolas Sarkozy comme président de la République", 41% des personnes interrogées ont répondu qu'ils l'approuvaient, contre 47% en juin. En revanche, 59% ne l'approuvent pas, contre 52% le mois dernier.

L'Ifop souligne que "l'effet (des élections) européennes" n'aura ainsi duré qu'un mois et que Nicolas Sarkozy retombe à sa cote de février. La cote du président de la République avait progressé de 4 points en juin. "Tout se passe comme si ni le Congrès ni le remaniement n'avaient été à la hauteur des attentes suscitées par leur annonce", écrit l'institut. La cote du Premier ministre François Fillon recule de son côté de 3 points même s'il reste majoritaire, avec 51% des personnes interrogées qui approuvent son action, et 49% qui l'approuvent pas.

Concernant M. Sarkozy, 72% des sondés estiment qu'il "défend bien les intérêts de la France à l'étranger" (-1 point par rapport à juin), 56% qu'il "renouvelle la fonction présidentielle" (-2), 53% qu'il est "capable de réformer le pays" (-4), et 41% qu'il "mène une bonne politique sociale" (+2).

La crédibilité de l'opposition est en légère hausse, 32% des personnes interrogées estimant qu'elle ferait mieux que le gouvernement si elle était au pouvoir (+1). Par ailleurs, à la question de savoir quels sujets ont le plus animé les conversations durant la semaine, le crash d'un A310 au large des Comores vient en tête avec 85%, plus que le décès de Michael Jackson (74%). Les élections municipales d'Hénin-Beaumont (22%) et l'annonce d'un référendum sur l'autonomie de la Martinique par Nicolas Sarkozy ferment la marche (21%).

Enquête réalisée par téléphone les 2 et 3 juillet auprès d'un échantillon de 1.004 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Notice complète à la Commission des sondages. Source le figaro.

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Tue, 07 Jul 2009 18:19:00 +0200 http://www.gaullisme.biz/article-33558511.html Gaullistes populaires: info, sondages ,photos. http://www.gaullisme.biz/article-33558511-6.html
<![CDATA[Discours au Conseil de sécurité des Nations unies, 14 février 2003.]]> http://www.gaullisme.biz/article-33558245.html Dominique de Villepin







MONSIEUR LE PRÉSIDENT,

MONSIEUR LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL,

MADAME ET MESSIEURS LES MINISTRES,

MESSIEURS LES AMBASSADEURS,

Je remercie MM. Blix et El Baradeï pour les indications qu’ils viennent de nous fournir sur la poursuite des inspections en Irak. Je tiens à nouveau à leur exprimer la confiance et le plein soutien de la France dans leur mission.

Vous savez le prix que la France attache, depuis l’origine de la crise irakienne, à l’unité du Conseil de sécurité. Cette unité repose aujourd’hui sur deux éléments essentiels :

Nous poursuivons ensemble l’objectif d’un désarmement effectif de l’Irak. Nous avons en ce domaine une obligation de résultat. Ne mettons pas en doute notre engagement commun en ce sens. Nous assumons collectivement cette lourde responsabilité qui ne doit laisser place ni aux arrière-pensées, ni aux procès d’intention. Soyons clairs : aucun d’entre nous n’éprouve la moindre complaisance à l’égard de Saddam Hussein et du régime irakien.

En adoptant à l’unanimité la résolution 1441, nous avons collectivement marqué notre accord avec la démarche en deux temps proposée par la France : le choix du désarmement par la voie des inspections et, en cas d’échec de cette stratégie, l’examen par le Conseil de sécurité de toutes les options, y compris celle du recours à la force. C’est bien dans ce scénario d’échec des inspections, et dans ce cas seulement, que pourrait se justifier une seconde résolution. La question qui se pose aujourd’hui est simple : considérons-nous en conscience que le désarmement par les missions d’inspections est désormais une voie sans issue ? Ou bien, estimons-nous que les possibilités en matière d’inspection offertes par la résolution 1441 n’ont pas encore été toutes explorées ?

En réponse à cette question, la France a deux convictions : la première, c’est que l’option des inspections n’a pas été conduite jusqu’à son terme et peut apporter une réponse efficace à l’impératif du désarmement de l’Irak ; la seconde, c’est qu’un usage de la force serait si lourd de conséquences pour les hommes, pour la région et pour la stabilité internationale qu’il ne saurait être envisagé qu’en dernière extrémité. Or que venons-nous d’entendre, à travers le rapport de MM. Blix et El Baradeï ? Nous venons d’entendre que les inspections donnent des résultats. Bien sûr, chacun d’entre nous veut davantage et nous continuerons ensemble à faire pression sur Bagdad pour obtenir plus. Mais les inspections donnent des résultats. Lors de leurs précédentes interventions au Conseil de sécurité, le 27 janvier, le président exécutif de la CCVINU et le directeur général de l’AIEA avaient identifié précisément les domaines dans lesquels des progrès étaient attendus. Sur plusieurs de ces points, des avancées significatives ont été obtenues :

Dans les domaines chimiques et biologiques, les Irakiens ont remis de nouveaux documents aux inspecteurs. Ils ont aussi annoncé la création des commissions d’investigation, dirigées par les anciens responsables des programmes d’armements, conformément aux conclusions de M. Blix. Dans le domaine balistique, les informations fournies par l’Irak ont permis aux inspecteurs de progresser également. Nous détenons avec précision les capacités réelles du missile Al-Samoud. Maintenant, il convient de procéder au démantèlement des programmes non autorisés, conformémement aux conclusions de M. Blix. Dans le domaine nucléaire, des informations utiles ont été transmises à l’AIEA sur les points les plus importants évoqués par M. El Baradeï le 27 janvier : l’acquisition d’aimants susceptible de servir à l’enrichissement d’uranium et la liste des contacts entre l’Irak et le pays susceptible de lui avoir fourni de l’uranium.

Nous sommes là au coeur de la logique de la résolution 1441, qui doit assurer l’efficacité des inspections grâce à une identification précise des programmes prohibés, puis à leur élimination. Nous sommes tous conscients que le succès des inspections suppose que nous aboutissions à une coopération pleine et entière de l’Irak. La France n’a cessé de l’exiger. Des progrès réels commencent à apparaître : l’Irak a accepté le survol de son territoire par des appareils de reconnaissance aérienne ; il a permis que des scientifiques irakiens soient interrogés sans témoins par les inspecteurs ; un projet de loi prohibant toutes les activités liées aux programmes d’armes de destruction massive est en cours d’adoption, conformément à une demande ancienne des inspecteurs ; l’Irak doit fournir une liste détaillée des experts ayant assisté en 1991 aux destructions des programmes militaires.

La France attend bien entendu que ces engagements soient durablement vérifiés. Au-delà, nous devons maintenir une forte pression sur l’Irak pour qu’il aille plus loin dans la voie de la coopération. Ces progrès nous confortent dans la conviction que la voie des inspections peut être efficace. Mais nous ne devons pas nous dissimuler l’ampleur du travail restant à accomplir : des questions doivent être élucidées, des vérifications doivent être conduites, des installations ou des matériels doivent sans doute encore être détruits. Pour ce faire, nous devons donner aux inspections toutes les chances de réussir.

J’ai fait des propositions le 5 février devant le Conseil. Depuis lors, nous les avons précisées dans un document de travail adressé à MM. Blix et El Baradeï et communiquées aux membres du Conseil. Quel est leur esprit ? Il s’agit de propositions pratiques et concrètes, qui peuvent être mises en oeuvre rapidement et qui sont destinées à renforcer l’efficacité des opérations d’inspection. Elles s’inscrivent dans le cadre de la résolution 1441 et ne nécessitent par conséquent aucune nouvelle résolution du Conseil. Elles doivent venir à l’appui des efforts menés par MM. Blix et El Baradeï, qui sont naturellement les mieux à même de nous dire celles d’entre elles qu’ils souhaitent retenir pour assurer la meilleure efficacité de leurs travaux. Dans leur rapport, ils nous ont fait des commentaires utiles et opérationnels. La France a déjà annoncé qu’elle tenait des moyens supplémentaires à la disposition de MM. Blix et El Baradeï, à commencer par ses appareils de surveillance aérienne Mirage IV. Alors oui, j’entends bien les critiques : il y a ceux qui pensent que, dans leur principe, les inspections ne peuvent avoir aucune efficacité. Mais je rappelle que c’est le fondement même de la résolution 1441 et que les inspections donnent des résultats. On peut les juger insuffisants mais ils sont là.

Il y a ceux qui croient que la poursuite du processus d’inspection serait une sorte de "manoeuvre de retardement" visant à empêcher une intervention militaire. Cela pose naturellement la question du temps imparti à l’Irak. Nous sommes là au centre des débats. Il y va de notre esprit de responsabilité. Ayons le courage de mettre les choses à plat. Il y a deux options : l’option de la guerre peut apparaître a priori la plus rapide. Mais n’oublions pas qu’après avoir gagné la guerre, il faut construire la paix. Et ne nous voilons pas la face : cela sera long et difficile, car il faudra préserver l’unité de l’Irak, rétablir de manière durable la stabilité dans un pays et une région durement affectés par l’intrusion de la force. Face à de telles perspectives, il y a une autre option offerte par les inspections, qui permet d’avancer de jour en jour dans la voie d’un désarmement efficace et pacifique de l’Irak. Au bout du compte, ce choix-là n’est-il pas le plus sûr et le plus rapide ?

Personne ne peut donc affirmer aujourd’hui que le chemin de la guerre sera plus court que celui des inspections. Personne ne peut affirmer non plus qu’il pourrait déboucher sur un monde plus sûr, plus juste et plus stable. Car la guerre est toujours la sanction d’un échec. Serait-ce notre seul recours face aux nombreux défis actuels ? Donnons pas conséquent aux inspecteurs des Nations unies le temps nécessaire à la réussite de leur mission. Mais soyons ensemble vigilants et demandons à MM. Blix et El Baradeï de faire régulièrement rapport au Conseil. La France, pour sa part, propose un nouveau rendez-vous le 14 mars au niveau ministériel, pour évaluer la situation. Nous pourrons alors juger des progrès effectués et de ceux restant à accomplir. Dans ce contexte, l’usage de la force ne se justifie pas aujourd’hui. Il y a une alternative à la guerre : désarmer l’Irak par les inspections. De plus, un recours prématuré à l’option militaire serait lourd de conséquences.

L’autorité de notre action repose aujourd’hui sur l’unité de la communauté internationale. Une intervention militaire prématurée remettrait en cause cette unité, ce qui lui enlèverait sa légitimité et, dans la durée, son efficacité. Elle pourrait avoir des conséquences incalculables pour la stabilité de cette région meurtrie et fragile. Elle renforcerait le sentiment d’injustice, aggraverait les tensions et risquerait d’ouvrir la voie à d’autres conflits. Nous partageons tous une même priorité, celle de combattre sans merci le terrorisme. Ce combat exige une détermination totale. C’est depuis la tragédie du 11 septembre, l’une de nos responsabilités premières devant nos peuples. Et la France, qui a été durement touchée à plusieurs reprises par ce terrible fléau, est entièrement mobilisée dans cette lutte qui nous concerne tous et que nous devons mener ensemble. C’est le sens de la réunion du Conseil de sécurité qui s’est tenue le 20 janvier, à l’initiative de la France. Il y a dix jours, le secrétaire d’Etat américain, M. Powell, a évoqué des liens supposés entre Al Quaïda et le régime de Bagdad. En l’état actuel de nos informations et recherches menées en liaison avec nos alliés, rien ne nous permet d’établir de tels liens. En revanche, nous devons prendre la mesure de l’impact qu’aurait sur ce plan une action militaire contestée actuellement. Une telle intervention ne risquerait-elle pas d’aggraver les fractures entre les sociétés, entre les cultures, entre les peuples, fractures dont se nourrit le terrorisme ?

La France l’a toujours dit : nous n’excluons pas la possibilité qu’un jour il faille recourir à la force, si les rapports des inspecteurs concluaient à l’impossibilité pour les inspections de se poursuivre. Le Conseil devrait alors se prononcer et ses membres auraient à prendre toutes leurs responsabilités. Et, dans une telle hypothèse, je veux rappeler ici les questions que j’avais soulignées lors de notre dernier débat le 4 février et auxquelles nous devrons bien répondre : en quoi la nature et l’ampleur de la menace justifient-elles le recours immédiat à la force ? Comment faire en sorte que les risques considérables d’une telle intervention puissent être réellement maîtrisés ? En tout état de cause, dans une telle éventualité, c’est bien l’unité de la communauté internationale qui serait la garantie de son efficacité. De même, ce sont bien les Nations unies qui resteront demain, quoi qu’il arrive, au coeur de la paix à construire.

Monsieur le président, à ceux qui se demandent avec angoisse quand et comment nous allons céder à la guerre, je voudrais dire que rien, à aucun moment, au sein de ce Conseil de sécurité, ne sera le fait de la précipitation, de l’incompréhension, de la suspicion ou de la peur. Dans ce temple des Nations unies, nous sommes les gardiens d’un idéal, nous sommes les gardiens d’une conscience. La lourde responsabilité et l’immense honneur qui sont les nôtres doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement dans la paix. Et c’est un vieux pays, la France, un vieux continent comme le mien, l’Europe, qui vous le dit aujourd’hui, qui a connu les guerres, l’Occupation, la barbarie. Un pays qui n’oublie pas et qui sait tout ce qu’il doit aux combattants de la liberté venus d’Amérique et d’ailleurs. Et qui pourtant n’a cessé de se tenir debout face à l’Histoire et devant les hommes. Fidèles à ses valeurs, il veut agir résolument avec tous les membres de la communauté internationale. Il croit en notre capacité à construire ensemble un monde meilleur.

Discours au Conseil de sécurité des Nations unies, 14 février 2003

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Tue, 07 Jul 2009 18:12:00 +0200 http://www.gaullisme.biz/article-33558245.html Gaullistes populaires: info, sondages ,photos. http://www.gaullisme.biz/article-33558245-6.html
<![CDATA[Rien à voir avec les Promesses de la "bande à Sarko"]]> http://www.gaullisme.biz/article-33557970.html Le discours de Dominique de Villepin
NOUVELOBS.COM | 04.01.2007 | 07:15
Voici l'allocution du Premier ministre Dominique de Villepin à l’occasion de la remise du rapport sur le logement pour les personnes défavorisées :






"Le logement est une préoccupation de tous les Français.
Depuis des années, le coût du logement a augmenté fortement à l’achat comme à la location.
Dans les grandes villes, dans les zones touristiques, littoral ou zones de montagne, c’est devenu une source d’inquiétude pour beaucoup de familles.
Certains salariés rencontrent aujourd’hui des difficultés pour se loger alors même qu’ils ont un travail stable, sans parler des étudiants et des femmes isolées pour lesquels la situation est plus grave encore.
1. Face à cette situation, il y avait une urgence : augmenter l’offre de logement.
Jean-Louis Borloo a fait un travail exceptionnel pour augmenter dans un temps record le nombre de logements construits. Je ne vous donne qu’un seul chiffre : 435 000 mises en chantier en 2006. C’est 50% en plus par rapport aux années précédentes.
Par ailleurs, nous nous battons pour alléger le coût du logement dans notre pays :
Nous le faisons pour les locataires : à travers la garantie des risques locatifs, nous permettons à tous les Français qui ne peuvent pas apporter de caution d’accéder plus facilement à un logement. Nous avons également revalorisé l’Allocation personnalisée au logement de 2,8 % à compter du 1er janvier. Enfin j’ai signé avec les bailleurs privés un moratoire sur les loyers : toutes ces mesures permettent de limiter la hausse des dépenses liées au logement et d’accéder plus facilement à une location.
Nous avons également facilité l’accès à la propriété, avec le développement massif des prêts à taux zéro.
Cette action que nous avons engagée, c’est une action de long terme. Ma conviction, c’est qu’elle portera ses fruits et que nous devons impérativement continuer à travailler dans ce sens.
2. Et puis il y a, dans notre pays, une réalité qui est inacceptable dans notre pays, c’est celle que vivent quotidiennement les sans abri comme les mal logés.
Je pense à toutes les personnes qui sont à la rue, qui ont connu des ruptures dans leur vie personnelle, familiale, professionnelle et qui n’ont pas pu remonter la pente. Je pense à tous ceux qui souffrent de troubles psychiques ou qui sont victimes de l’alcoolisme. Je pense aussi à toutes les familles qui vivent dans un habitat dangereux ou insalubre. C’est une réalité qui est indigne d’une grande démocratie comme la nôtre. La misère des sans abri n’est pas qu’une misère matérielle. C’est une misère humaine et une souffrance personnelle quotidienne qui nous bouleverse tous.
Je veux rendre hommage au travail accompli depuis des années par toutes les associations d’aide aux sans domicile fixe.
Je pense en particulier à Xavier Emmanuelli, qui depuis la création du SAMU social il y a 12 ans, se dépense sans compter au service de ceux qui en ont le plus besoin. Aujourd’hui, je veux lui redire toute mon amitié et toute mon estime.
Je pense aussi aux associations qui ont poussé un cri d’alarme cet hiver. Jean-Louis Borloo et Catherine Vautrin les ont toutes reçues hier pour trouver avec elles les solutions les plus efficaces.
Je veux dire aussi que même si les résultats ne sont pas encore à la hauteur des espérances, même si on doit toujours faire mieux pour répondre à la détresse des plus démunis, un travail remarquable a été accompli depuis bientôt deux ans par Catherine Vautrin :
Nous avons augmenté de 50 % le nombre de places d’hébergement d’urgence et multiplié par 4 les places d’accueil de demandeurs d’asile
Nous avons tenu compte des critiques sur l’hébergement d’urgence pour améliorer l’accueil et respecter la dignité des personnes concernées.
3. Aujourd’hui, à la demande du Président de la République, le gouvernement souhaite mettre en place dans les meilleurs délais un droit au logement opposable.
J’ai pris l’initiative il y a six mois de demander à Xavier Emmanuelli un rapport sur le logement des personnes les plus défavorisées et sur l’expérimentation d’un droit au logement opposable. Je me réjouis de le recevoir aujourd’hui : c’est un rapport très riche qu’il nous a remis et sur lequel le gouvernement veut s’appuyer. Je sais qu’y ont contribué Paul Boucher et les membres du Haut comité et je tiens à les remercier chacun.
Le principe du droit au logement opposable, c’est d’offrir un logement social aux personnes qui n’ont pas les ressources suffisantes dans notre société, à tous les plus défavorisés, aux sans-abri, aux parents isolés avec enfants et démunis.
C’est un principe qui placera le droit au logement au même rang que le droit aux soins ou encore à l’éducation. Il fera de la France l’un des pays les plus avancés en matière de droits sociaux.
La mise en place d’un principe aussi important ne pourra évidemment se faire du jour au lendemain. Nous procèderons en 2 étapes, avec un souci de justice et de réalisme :
La première étape, c’est la formalisation juridique du principe et la détermination de la personne morale garante du droit au logement opposable. Je viens de remettre à Xavier Emmanuelli un projet de texte pour qu’il l’examine dans le cadre du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées. Ce projet prévoit que l’Etat sera garant du respect du droit opposable au logement. L’Etat pourra naturellement déléguer la mise en œuvre de ce droit aux collectivités territoriales qui le souhaitent dès le vote du texte. Cette solution a un double mérite : elle s’inscrit dans la continuité de la loi Besson de 1990, qui affirme que l’Etat est garant du droit au logement dans notre pays. Et par ailleurs, elle évite de faire peser sur les collectivités locales une charge nouvelle qui nous aurait conduit à de nouveaux transferts de charges. Je souhaite que le Haut Comité rende son avis dans les huit jours, afin que le projet de loi puisse être présenté au conseil des Ministres du 17 janvier. Une fois la loi adoptée, le droit au logement opposable pourra être mis en oeuvre dès la fin de l’année 2008 pour les personnes qui sont dans les situations les plus difficiles, notamment les sans domicile fixe, mais aussi les travailleurs pauvres et les femmes isolées avec enfants, comme le recommande Xavier Emmanuelli. Fin 2008, c’est le temps nécessaire pour nous assurer que toutes les personnes concernées bénéficieront bien d’un logement digne, qu’il s’agisse d’une place en maison de relais ou d’un logement autonome.
La deuxième étape peut être fixée au 1er janvier 2012 : le droit au logement opposable concernera alors toutes les personnes ou toutes les familles logées dans des habitations insalubres ou indignes. Il devrait par conséquent permettre de garantir à chacun dans notre pays un logement décent.
La mise en place d’un droit au logement opposable est une étape majeure dans la vie de notre République. Elle doit s’inscrire dans une politique volontariste de lutte contre la grande pauvreté et la détresse dans notre pays.
Le premier pilier de cette politique, c’est l’emploi : nous avons pris des mesures pour faciliter le retour à l’emploi de tous ceux qui ont connu un accident de parcours. Avoir un travail stable et correctement rémunéré, c’est le meilleur moyen de s’en sortir. Nous avons des résultats : un taux de chômage à 8,7 %. Si nous poursuivons nos efforts, nous passerons sous la barre des 8 % avant la fin 2007.
Le deuxième pilier, c’est une politique dynamique en matière de logement : on estime qu’il manque aujourd’hui 600 000 logements sociaux dans notre pays. Nous devons tenir le cap des 120 000 logements construits par an pour combler ce retard d’ici 2012.
Mais tout cela ne fonctionnera qu’à deux conditions :
La première, c’est un principe de bonne gestion : la France est l’un des pays qui dépense le plus au monde pour l’hébergement d’urgence et les sans abri. Pour améliorer notre dispositif, il faut bien sûr poursuivre notre effort. Mais il faut aussi nous assurer que nos moyens soient bien utilisés. Je souhaite que l’inspection générale des affaires sociales, l’inspection générale de l’administration et l’inspection générale des finances me remettent avant le 31 mars un rapport conjoint sur la rationalisation des dispositifs d’aide à l’hébergement d’urgence.
La deuxième condition, c’est de faire respecter l’équilibre entre les droits et les devoirs de chacun. Il y a encore trop d’abus, notamment en matière d’accès au logement social. Certaines personnes continuent à en bénéficier alors qu’elles n’y ont plus droit : il est tout à fait normal d’avoir accès à un 4 pièces lorsqu’on a deux enfants, mais il est tout aussi normal de rendre ce quatre pièces à une autre famille lorsque les deux enfants ont quitté le domicile. Sans quoi ce sont les familles les plus défavorisées qui sont alors désavantagées. Je demande donc à Jean-Louis Borloo de lancer une mission d’étude sur l’amélioration du respect des règles en matière de logement social.
Je donne maintenant la parole à Xavier Emmanuelli avant de répondre, avec Jean-Louis Borloo, Catherine Vautrin et lui-même, à vos questions. Je lui demande de bien vouloir assurer le suivi de la mise en œuvre de ce droit dans les semaines à venir."
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Tue, 07 Jul 2009 18:05:00 +0200 http://www.gaullisme.biz/article-33557970.html Objectif 2012 http://www.gaullisme.biz/article-33557970-6.html
<![CDATA[L 'époque des Valeurs morales de la France , non pas du bling blig Sarkozyste.]]> http://www.gaullisme.biz/article-33557134.html ]]> Tue, 07 Jul 2009 17:46:00 +0200 http://www.gaullisme.biz/article-33557134.html Gaullistes populaires: info, sondages ,photos. http://www.gaullisme.biz/article-33557134-6.html <![CDATA[Pas loin de la vérité. (humour)]]> http://www.gaullisme.biz/article-33444575.html Après vous
Dessin du jour : Après vous ...
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Sat, 04 Jul 2009 18:23:00 +0200 http://www.gaullisme.biz/article-33444575.html Gaullistes populaires: info, sondages ,photos. http://www.gaullisme.biz/article-33444575-6.html
<![CDATA[Bonnes vacances et en avant pour 2012.]]> http://www.gaullisme.biz/article-33318706.html ]]> Wed, 01 Jul 2009 13:08:00 +0200 http://www.gaullisme.biz/article-33318706.html Gaullistes populaires: info, sondages ,photos. http://www.gaullisme.biz/article-33318706-6.html <![CDATA[Un peut de repos réouverture du blog le 13 JUILLET 2009.]]> http://www.gaullisme.biz/article-33318441.html ]]> Wed, 01 Jul 2009 13:00:00 +0200 http://www.gaullisme.biz/article-33318441.html Gaullistes populaires: info, sondages ,photos. http://www.gaullisme.biz/article-33318441-6.html <![CDATA[En 2012 OUI Alors l'union de tous les blogs Gaullistes.]]> http://www.gaullisme.biz/article-33277965.html ]]> Tue, 30 Jun 2009 14:17:00 +0200 http://www.gaullisme.biz/article-33277965.html Objectif 2012 http://www.gaullisme.biz/article-33277965-6.html <![CDATA[Invité lundi matin des 4 Vérités dans Télématin sur France 2;]]> http://www.gaullisme.biz/article-33276551.html
Les 4 vérités avec Dominique de Villepin


Invité lundi matin des 4 Vérités dans Télématin sur France 2, l'ancien premier ministre Dominique de Villepin a multiplié les attaques contre le gouvernement, affirmant notamment: "Je crois que si l'on veut définir une nouvelle feuille de route, il faut changer l'ensemble du gouvernement."

Il a remis en cause l'opportunité des mesures annoncées par Nicolas Sarkozy ces derniers jours, remarquant notamment qu'"un grand emprunt, ce n'est pas vertueux en soi" et qualifiant le référendum en Martinique de "grande aventure institutionnelle".

Dominique de Villepin a ajouté: "J'ai le sentiment que nous risquons de perdre l'année 2009-2010, en attendant le grand remaniement."


Dominique de Villepin (UMP) a estimé lundi que Nicolas Sarkozy n'aurait pas dû seulement remanier son gouvernement après les européennes mais changer de Premier ministre pour réellement entamer "l'acte II du quinquennat".

"J'avais souhaité que démarre dès maintenant l'acte II du quinquennat et j'ai le sentiment malheureusement que nous risquons de perdre l'année 2009-2010, une sorte d'année blanche, en attendant le grand remaniement qui interviendra après les régionales", a déclaré l'ancien Premier ministre sur France 2.

Selon lui, François Fillon aurait dû quitter Matignon. "En politique il y a des respirations, un gouvernement peut servir pendant un certain temps et je crois qu'après il faut tourner la page. Si l'on veut définir une nouvelle feuille de route, il faut effectivement changer l'ensemble du gouvernement mais nous devrons attendre un an de plus", a-t-il dit.

Il fallait "qu'une stratégie globale avec des priorités claires soient définies dès maintenant", or "nous allons partir dans un grand débat pendant trois mois pour définir les priorités, nous allons partir dans de grandes aventures institutionnelles à la Martinique avec un référendum, nous allons lancer et préparer un grand emprunt pour 2010", a-t-il poursuivi.

"Je crains que ce recours à la symbolique politique ne masque une très profonde angoisse des Français et une certaine incertitude quant à la gestion du pays du point de vue du gouvernement", a encore jugé M. de Villepin.

Dominique de Villepin a également appelé lundi à "un sursaut" à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) où le Front national est arrivé largement en tête du 1er tour de l'élection municipale dimanche.

"Ce qui se passe à Hénin-Beaumont, c'est d'abord la sanction d'une politique qui n'a pas fonctionné", a déclaré M. de Villepin sur France 2.

"Manifestement, les partis traditionnels n'ont pas été à la hauteur de la situation, ils se sont divisés, ils n'ont pas convaincu les habitants", a-t-il estimé. "Il faut un sursaut, il faut faire en sorte que ce qui n'est à l'évidence pas une solution -la victoire du Front national- puisse être contré par la mobilisation de l'ensemble de la population", a-t-il dit.

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Tue, 30 Jun 2009 13:39:00 +0200 http://www.gaullisme.biz/article-33276551.html Objectif 2012 http://www.gaullisme.biz/article-33276551-6.html
<![CDATA[Depuis, ils répandent leur rancœur dans les médias.]]> http://www.gaullisme.biz/article-33276257.html Laporte, Jégo, Boutin : les ex-ministres se rebiffent

Laporte allume Kouchner et Dati, Boutin s'estime « victime d'un délit de sale gueule » et Jégo songe à écrire un brûlot. Ambiance.

Bernard Laporte, Yves Jégo et Christine Boutin (Audrey Cerdan / Reuters)

Il y a ceux dont le départ était prévu ou attendu, et ceux qui sont tombés des nues. Mardi dernier, quelques minutes avant l'annonce du remaniement, certains ministres n'ont que très peu goûté le coup de téléphone (ou l'absence de coup de téléphone) leur annonçant qu'ils étaient débarqués du gouvernement. Depuis, ils répandent leur rancœur dans les médias.

« Pour eux, je n'avais pas les codes, pas le vernis »

La mise au point la plus cinglante est incontestablement à mettre à l'actif de Bernard Laporte. Le désormais ex-secrétaire d'Etat aux Sports, déjà déchargé quelques mois plus tôt du portefeuille de la Jeunesse au profit de Martin Hirsch, s'est remis à multiplier les plaquages, ce lundi dans Paris Match. Dans son viseur, le toujours ministre des Affaires étrangères, ainsi que l'ancienne garde des Sceaux :

« Il y a ceux qui ont considéré que je ne faisais pas partie de leur monde. Pour eux, je n'avais pas les codes, pas le vernis, pas les réseaux, je n'existais pas. Bernard Kouchner, par exemple, ne m'a jamais dit bonjour, jamais adressé la parole. Pour lui, j'étais transparent.

Avec Rachida Dati, cela n'a pas été plus facile. Il y a eu cette histoire… Des bruits couraient [qu'il était le père de son enfant, ndlr] qu'elle faisait mine d'ignorer. Je me demande même si elle n'en était pas à l'origine. (…) Elle a choisi d'en rire. Rachida, du moment qu'on parle d'elle, elle est contente. C'est une personne très fausse. »

Il est loin le temps où Bernard Laporte marchait bras dessus bras dessous avec la ministre de la Justice dans les jardins de l'Elysée, lors de la dernière garden-party du 14 Juillet… Entretemps, le secrétaire d'Etat a effectivement été des plus « transparents », mis à part pour créer la polémique, notamment après les sifflets qui ont accompagné « La Marseillaise » avant France-Tunisie en octobre.

Sa sortie du gouvernement s'est pourtant réalisée en douceur. S'il règle aujourd'hui ses comptes, ce n'est pas avec Nicolas Sarkozy ou François Fillon, qu'il « remercie ». Bernard Laporte a appris son limogeage lors d'un entretien de dix minutes mardi avec Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée. Le Président et le Premier ministre l'ont ensuite appelé, révèle Le Parisien. Il a même été reçu le lendemain par François Fillon. De quoi s'imaginer un avenir en politique :

« Les régionales de 2010 en Aquitaine ? Pourquoi pas. Xavier Darcos [candidat UMP malheureux à la mairie de Périgueux] et Alain Juppé [maire UMP de Bordeaux] sont d'accord. »

« J'attends toujours le coup de téléphone de François Fillon »

Christine Boutin n'a pas eu le droit à tant de déférence. Et elle n'a pas pris de pincettes pour faire savoir, ce lundi matin au micro d'Europe 1, qu'elle a été « traitée de façon inhumaine » :

« J'ai appris mon jetage au journal de 20 heures de TF1. (…) J'attends toujours le coup de téléphone de François Fillon, je suis vraiment choquée de son attitude. » (Voir la vidéo)


Il faut dire que celle qui s'estime « victime d'un délit de sale gueule » pensait rester. La représentante de la frange catholique de la droite confiait encore à La Croix début juin que sa « présence au sein de la majorité est indispensable » :

« Je crois que le Président, qui a un sens politique très fin, l'a intégré. Je représente une sensibilité qui ne comprendrait pas que Nicolas Sarkozy me remercie, tout en gardant Nadine Morano. »

Raté ! Mais sa colère pourrait effrayer Nicolas Sarkozy et le pousser à lui attribuer un lot de consolation. Après avoir laissé filer la tête du conseil général des Yvelines, elle fait aujourd'hui savoir qu'elle se verrait bien ambassadrice de la France au Vatican.

« J'espérais un traitement plus humain »

Son courroux, Yves Jégo, lui, l'a laissé s'exprimer dès le jour de l'annonce du remaniement. Sur sa page Facebook, l'ancien secrétaire d'Etat à l'Outre-mer exultait : « Yves Jégo mesure le véritable pouvoir d'un certain patronat et se prépare pour de nouveaux combats… » Celui qui jure qu'il ne va pas se priver d'exploiter sa « liberté de parole retrouvée » ne pensait plus devoir faire ses cartons.

Passé le désastreux épisode des grèves en Guadeloupe, sa responsabilité avait fini par être atténuée. Manque de budget pour répondre aux revendications, signes contraires donnés par Matignon, absence totale de sa ministre de tutelle, Michèle Alliot-Marie…

Mais les organisations patronales « békés » auraient tout de même fini par avoir sa tête. Une thèse accréditée jeudi par le leader des manifestants en Guadeloupe, qui s'opposait alors au ministre, Elie Domota lui-même, sur France Inter :

« D'après les bruits de couloirs, d'après les rumeurs, il semblerait que le patronat ait eu sa tête, entre guillemets. (…) Cela prouve la connivence qu'il peut y avoir entre les békés et certains acteurs du pouvoir central. »

Fidèle parmi les fidèles de Nicolas Sarkozy, au premier plan depuis la campagne présidentielle de 2007, Yves Jégo est logiquement amer. « J'espérais un traitement plus humain », glisse-t-il dans Le Parisien, avant d'évoquer l'hypothèse de la sortie d'un livre. A ranger, à n'en pas douter, au rayon des pamphlets.

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Tue, 30 Jun 2009 13:28:00 +0200 http://www.gaullisme.biz/article-33276257.html Gouvernement. http://www.gaullisme.biz/article-33276257-6.html