Lundi 15 juin 2009


NOUVELOBS.COM | 15.06.2009 | 18:02

"Phénomènes de clientélisme", "votes pas forcément clairs" et "paresse intellectuelle" sont pointés par le maire de Paris qui estime que le Parti socialiste a "perdu le sens du désintéressement et de la victoire collective".

Bertrand Delanoë.

Bertrand Delanoë.

(c) Reuters
Le maire de Paris, Bertrand Delanoë estime dans un entretien publié dans "Le Monde" daté de mardi 16 juin que le Parti socialiste est menacé par les mêmes dérives que la SFIO.
Dans cet entretien consacré à l'analyse de la déroute du PS aux européennes, Bertrand Delanë juge que son parti a payé "l'insuffisante clarté" de ses propositions, "mais aussi un comportement". "Aujourd'hui, ce qui domine dans l'opinion et altère tout autre message, c'est que nous avons perdu le sens du désintéressement et de la victoire collective", estime Bertrand Delanoë.
Pointant "une responsabilité collective, de la base au sommet", le maire de Paris observe que les électeurs "n'ont plus le sentiment" d'être la "principale préoccupation" du PS.

"Rénovation indispensable"


"Ce processus lourd rappelle les dérives de la SFIO: des phénomènes de clientélisme en interne, des votes pas forcément clairs, une paresse intellectuelle", poursuit le maire de Paris, faisant référence à la décadence de la SFIO dans les années 50 et 60, jusqu'à la prise de contrôle du PS par François Mitterrand au congrès d'Epinay en 1971.
Plaidant pour "un sursaut", le maire de Paris appelle à la construction d'une "orientation politique de gauche, réformiste, européenne, écologiste".
Interrogé sur ses ambitions personnelles, Bertrand Delanoë, dont la motion était arrivée en deuxième position au congrès de novembre dernier, avec 25,24% des voix, n'a "fait de croix sur rien du tout".
Alors que la déroute socialiste aux européennes a relancé le débat sur les primaires pour désigner le candidat PS à la présidentielle de 2012, le maire de Paris pense que cette proposition "ne résume pas la rénovation indispensable" des pratiques du PS. (Nouvelobs.com)
Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Publié dans : Le parti socialiste - Communauté : Militants du Modem
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Mardi 2 juin 2009

Le PS prêt à boycotter TF1?

 
Info publiée par la rédaction du Post Info publiée par la rédaction du Post

Le PS soupçonnerait de "partialité" l'institut choisi par la chaîne pour réaliser les sondages de la soirée électorale du 7 juin.


"Le comité de campagne du PS, réuni lundi matin, a sérieusement envisagé de boycotter la soirée d'élection de dimanche soir sur TF1", d'après un écho du Parisien.

Le principal parti d'opposition ne partagerait pas le choix de TF1 de confier à l'institut Opinon Way la réalisation des sondages des résultats des élections européennes du 7 juin, selon le quotidien. 

Les socialistes soupçonneraient cet institut de "partialité, voire de manipulation". Ils devraient donc décider au dernier moment d'envoyer ou non des représentants du parti sur le plateau de TF1 dimanche soir, précise Le Parisien.

Dans son livre 'Ma plus belle histoire, c'est vous', Ségolène Royal a accusé plusieurs instituts de sondage -dont OpinionWay- d'avoir été "particulièrement zélés" envers Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle de 2007, rappelle Wikipedia.

(Sources: Le Parisien, Wikipedia)
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Jeudi 28 mai 2009


Conseil d'arrondissement agité dans le Ve


 
 
Sylvain Merle | 28.05.2009, 19h43 | Mise à jour : 21h06

C'est un conseil d'arrondissement mouvementé qui s'est tenu jeudi en fin d'après-midi, au lendemain de la condamnation de Jean Tiberi, maire (UMP) de l'arrondissement, à une peine d'inéligibilité de trois ans et à dix mois de prison avec sursis, dans l'affaire des faux électeurs du Ve. En préalable, Lyne Cohen-Solal, élue socialiste, a fait une longue déclaration reprenant une partie des attendus du jugement, provoquant de vives réactions dans la salle, les applaudissements de ses partisans répondant aux huées de ceux de l'ex-maire.

Après que Jean Tiberi a déclaré «inacceptable d'utiliser le conseil d'arrondissement pour relancer une histoire qui n'a rien à voir», Lyne Cohen-Solal a pu aller au bout de son intervention lançant notamment : «Existe-t-il pire infamie pour un élu du suffrage universel que d'être reconnu comme complice de fraudes électorales, surtout lorsqu'il a été premier magistrat de la ville de Paris ?».

Attroupement place du Panthéon

A la fin de l'intervention de l'élue socialiste, des jeunes en T-shirt blanc sur lesquels on pouvait lire «DEMISSION» se sont levés et ont manifestés bruyamment, provoquant une suspension de séance de quelques minutes avant d'être expulsés par le service de sécurité. Ils ont repris leurs slogans à l'extérieur, sur la place du Panthéon, au milieu d'un attroupement d'une cinquantaine de personnes.

«Une décision de justice n'a pas à être évoquée dans cette assemblée, d'abord parce qu'elle n'est pas définitive», est ensuite intervenu Dominique Tibéri, le fils du maire d'arrondissement, ironisant sur le fait que Lyne Cohen-Solal vienne «donner des leçons de morale alors qu'elle est poursuivie pour des faits qui, s'ils se révélaient vrais, sont extrêmement graves». «C'est de la diffamation», s'est écriée l'intéressée. «Est ce que vous pouvez pour une fois être moins excitée et vous calmer», a rétorqué Jean Tibéri à son opposante.

Tiberi crie à la provocation

La séance a ensuite repris le temps d'examiner les quelques points à l'ordre du jour, non sans quelques joutes verbales et interventions du public. Ensuite chacun y est allé de son commentaire. «Avoir fait venir des gens pour manifester, c'est contraire à la démocratie, c'est une manifestation scandaleuse, c'est de la provocation», a réagi Jean Tibéri. «C'est des méthodes fascistes, j'ai voulu montrer mon ouverture en laissant parler Mme Lyse Cohen-Solal dans des termes totalement inacceptables, mais faire venir des militants pour manifester, ça ne se reproduira pas».

«On ne pouvait pas faire comme si de rien n'était», a commenté Lyse Cohen-Solal. «La justice de ce pays dit il y a eu fraudes électorales, des élus, des personnels administratifs disent qu'il y a eu fraudes, et lui est le seul à n'avoir rien vu, rien entendu... Mais je les ai vues, moi, les fraudes ! ». Et de lancer : «Je n'ai pas de leçon à lui donner, on ne fait pas partie du même monde, mais je pense que quelqu'un d'autre à sa place aurait eu de l'honneur et aurait démissionné un temps pour se défendre. Ce n'est pas un démocrate, Jean Tibéri» LE PARISIEN

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Mercredi 27 mai 2009

Allègre s'en prend à ses détracteurs

[ 27/05/09  ]

Claude Allègre s'estime victime d'un procès d'intention. L'ex-ministre socialiste, pressenti pour entrer dans le gouvernement Fillon après les européennes, a dénoncé, hier, dans un communiqué, « les mensonges et les affabulations » dont il se dit l'objet. Son éventuelle nomination a été dénoncée ces derniers jours par des écologistes, notamment par Nicolas Hulot, comme un « signal tragique » en raison de ses positions controversées sur le réchauffement climatique. « Nicolas Hulot a peur de perdre ses subventions », a contre-attaqué l'ancien proche de Lionel Jospin dans une interview à l'AFP. « Le ministère lui donne des subventions pour sa fondation Nicolas Hulot et il a peur que, si je suis ministre, je coupe ses subventions. Hulot, c'est le grand inventeur de l'écologie financière ». Claude Allègre indique aussi qu'il va voter « sans état d'âme » pour Michel Barnier aux élections européennes.

Les Echos
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Mardi 26 mai 2009

Hamon: "Faire travailler les malades? Un abus de pouvoir social évident"


 
Par La rédaction du Post
le 26/05/2009
Info publiée par la rédaction du Post Info publiée par la rédaction du Post

Sur Le Post, le porte-parole du PS s'élève contre la dernière idée choc de l'UMP Frédéric Lefebvre pour réformer le congé maladie.

Benoît Hamon.
Benoît Hamon.
MAXPPP
L'idée choc du porte-parole de l'UMP? Permettre aux salariés, via le télétravail, à poursuivre leur activité professionnelle pendant leur congé maladie.

Frédéric Lefebvre a déposé ce lundi un amendement qui a été rejeté en commission des Affaires sociales. Notamment par plusieurs membres de l'UMP. Mais le porte-parole de l'UMP ne souhaite pas lâcher l'affaire: il veut représenter son amendement, comme il l'a assuré ce mardi matin sur RTL.

Sur Le Post, le porte-parole du PS, Benoît Hamon, voit cet amendement comme "un pur scandale" et "un choix insupportable" de Frédéric Lefebvre "au nom du patronat".

"Cette idée de faire travailler des malades est un abus de pouvoir social évident. Expliquer aux salariés qu'ils peuvent continuer à exercer leur emploi même quand ils sont malades, c'est le comble de la dérégulation du droit du travail!"

"Même Xavier Bertrand [le leader de l'UMP, ndlr] trouve cette idée intéressante... Alors que cette idée, c'est un pur scandale! Au nom du patronat, Frédéric Lefebvre met à nouveau en oeuvre des choix insupportables en période de crise."

"Les électeurs ont intérêt à voter le 7 juin lors du scrutin des élections européennes s'ils ne veulent pas que le démantèlement du droit du travail s'amplifie..."
Sources: Le Post.fr, France Info.com)
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Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Publié dans : Le parti socialiste - Communauté : Militants du Modem
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