Vendredi 5 juin 2009

Les Obama à Paris. La famille passe avant Sarkozy

5 juin 2009 - le télégramme.com.

Michelle Obama, «maman en chef », comme elle se qualifie elle-même, n'aurait jamais laissé ses deux filles «sécher» les classes pour aller prendre du bon temps. Le calendrier de l'école Sidwell a bien fait les choses, les vacances d'été ont démarré hier après-midi. Michelle arrivera donc à Paris ce soir avec Sasha et Malia. Barack les rejoindra vers 21 h en provenance directe de Lansthul en Allemagne où il aura rendu visite aux soldats blessés sur les fronts irakiens et afghans. La famille sera logée à la Résidence de l'Ambassadeur des Etats-Unis, à deux pas de la place de la Concorde. Le plus grand secret a été entretenu sur l'emploi du temps privé des Obama à Paris. C'est la première fois qu'ils se retrouvent tous ensemble dans un pays étranger et ils entendent bien en profiter. Seul le président connaît un peu Paris. Il y était venu une première fois lorsqu'il était étudiant : il avait sillonné l'Europe en bus et en train et raconte dans «Mémoires» le plaisir qu'il avait eu à «regarder les enfants jouer sous les marronniers du jardin du Luxembourg». Son deuxième séjour fut extrêmement bref. L'été dernier, quelques semaines avant d'être nominé par les démocrates candidats à la présidence des Etats-Unis, il avait rendu visite à Nicolas Sarkozy. C'est pour retrouver ces sensations et les partager avec son épouse et ses filles, qu'il a choisi de passer deux soirées à Paris. Le projet le plus concret jusqu'à présent consistait à les emmener au restaurant demain soir dans le quartier Latin, en tenant éloignés le plus possible les paparazzis, et à visiter dimanche matin des lieux incontournables tels que la Tour Eiffel ou la cathédrale Notre-Dame. Nicolas Sarkozy aurait aimé passer plus de temps avec «son ami» avant de le retrouver en Normandie mais les experts de la nouvelle diplomatie américaine soulignent qu'Obama entend bien de plus en plus «dépersonnaliser» sa politique étrangère, en clair, travailler davantage les dossiers en gardant ses distances plutôt que d'enrichir les albums de photos de ses homologues.

Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Publié dans : élection américaine 2008 - Communauté : La communauté des Gaullistes .
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Mardi 7 avril 2009

C'est vrai que les Etats-Unis ne sont pas membres de l'UE, donc ce n'est pas à nous de prendre une décision, mais cela ne m'empêche pas d'avoir une opinion", a expliqué le président américain.

Barack Obama devant des étudiants à Istanbul (AP)

Barack Obama devant des étudiants à Istanbul (AP)

Le président américain Barack Obama a renouvelé, mardi 7 avril à Istanbul, son soutien à l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne. Il a assumé son "désaccord" sur cette question avec son "ami" et "allié", le président français Nicolas Sarkozy.
"Le président Sarkozy est un bon ami et un bon allié. Les amis ont parfois des désaccords comme celui-là", a déclaré Barack Obama lors d'une discussion avec des étudiants à Istanbul, au deuxième et dernier jour d'une visite en Turquie, qu'il a quittée en début d'après-midi.
"C'est vrai que les Etats-Unis ne sont pas membres de l'UE, donc ce n'est pas à nous de prendre une décision, mais cela ne m'empêche pas d'avoir une opinion", a indiqué le président, en réponse à une question d'une étudiante turque sur les réactions de Nicolas Sarkozy à ses déclarations pro-adhésion.

Discours devant les députés turcs



Barack Obama s'est prononcé dimanche, lors d'un sommet UE-Etats-Unis à Prague, pour l'entrée de la Turquie dans le bloc européen, une adhésion en cours de négociation depuis 2005, mais à laquelle plusieurs capitales européennes, dont Paris, sont opposés.
Hostile depuis longtemps à l'adhésion de la Turquie, Nicolas Sarkozy, présent à Prague, a immédiatement adressé une fin de non-recevoir aux propos du président Barack Obama, estimant, que "s'agissant de l'Union européenne, c'est aux pays membres de l'Union européenne de décider".
Le président américain a répété son opinion lundi, devant les députés turcs.

"Réciprocité"


"J'ai remarqué que les Européens ont eu pendant longtemps beaucoup d'opinions à propos de la politique américaine. Ils n'ont pas été timides pour nous faire des suggestions à propos de ce qu'on devrait faire, donc je pense qu'il n'y a rien de mal à ce qu'il y ait réciprocité", a-t-il dit devant les étudiants d'Istanbul.
"Mon espoir est que, le temps passant, il se passe finalement quelque chose" a ajouté Barack Obama. NOUVEL OBS
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Dimanche 22 février 2009

Pourquoi Obama préfère Brown à Sarkozy

brown obama.jpg

 

Il a tout essayé.

 

En vain.

 

Nicolas Sarkozy ne sera pas le premier responsable européen à être invité à la Maison Blanche par Barack Obama.

 

Ainsi que cela a été annoncé hier, Gordon Brown est l'heureux élu.

 

Le vainqueur de cette course folle qui a opposé les grands leaders européens depuis deux mois.

 

Le Premier ministre britannique sera reçu le 3 mars prochain à Washington.

 

Pour Sarkozy, il s'agit à l'évidence d'un sérieux revers diplomatique.

 

Il espérait être désigné par l'administration Obama comme l'interlocuteur privilégié des Etats-Unis en Europe, comme le leader de fait du Vieux Continent.

 

D'où toutes ses dernières initiatives internationales (de la Géorgie à Gaza, en passant par le G20 et sa visite en Irak).

 

Selon une source américaine, les conseillers d'Obama ont beaucoup hésité avant de préférer publiquement Brown à Sarkozy.

  

Mais cinq raisons ont, à mon avis, poussé la Maison Blanche à repousser finalement les avances du président français.

 

1/ le non répété de Paris à toute augmentation des troupes françaises en Afghanistan. Dans le communiqué de la Maison Blanche annonçant la visite de Brown il est dit que la guerre en Afghanistan sera l'un des deux principaux sujets de discussion (l'autre étant évidemment le sommet du G20 à Londres le 2 avril). 

 

Avec 8000 hommes, la Grande Bretagne a le deuxième contingent sur place (le dispositif français n'est, lui, que de 3400 hommes).

 

2/ les signes de nervosité (eux aussi répétés) de Sarkozy à propos d'un dialogue direct entre Washington et Téhéran.

 

3/ Les fortes réticences (pour ne pas dire l'opposition) de la France à l'égard du désarmement nucléaire alors que Gordon Brown en est un partisan déclaré.

 

4/ Nicolas Sarkozy a commis une grave erreur diplomatique. On se souvient qu'il n'a pas hésité à mentir publiquement au sujet de George Bush lui attribuant des propos qu'il n'avait jamais tenus sur la crise russo-géorgienne. Il espérait ainsi séduire Barack Obama. C'est raté. 

Le successeur de Bush doit plutôt se demander jusqu'à quel point l'ami Sarkozy est fiable. 

 

5/ D'autant que le président français a également attaqué publiquement Gordon Brown et son plan de relance par la demande- qui justement ressemble beaucoup à celui d'Obama... 

 

Pas très rassuré par le Français, Obama a donc choisi de privilégier la "relation spéciale" qui lie le Royaume Uni et les Etats-Unis depuis la seconde guerre mondiale.

 

On remarque d'ailleurs qu'en Asie, il procède de la même façon en soulignant son attachement aux alliances anciennes et sûres.

 

Le chef du gouvernement japonais sera, en effet, le premier responsable étranger à être reçu par Barack Obama à la Maison Blanche.

 

Ce sera mardi prochain.

 

Nicolas Sarkozy doit en être bien marri.

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Jeudi 29 janvier 2009

La Maison Blanche tombe la veste

Depuis l'arrivée de Barack Obama, le chauffage tourne à plein régime dans le Bureau Ovale, où le port du complet veston n'est plus obligatoire. Signe de la modernisatin en cours du côté de Washington


La Maison Blanche tombe la veste

La stricte règle du costume-cravate qui prévalait durant l'administration Bush a fait son temps. Symbole du changement voulu par le nouveau boss de la Maison Blanche, la veste n'est plus de rigueur dans le Bureau Ovale. Une petite révolution que n'ont pas manqué de relever les médias américains, dont le New York Times qui la lie également à la montée de thermostat voulue par le président Obama. "Il est d'Hawaii, d'accord ?", a justifié David Axelrod, qui occupe le bureau attenant. "Il aime la chaleur. On pourrait faire pousser des orchidées là-dedans".

Le week-end, les collaborateurs du président auraient même le droit de venir en "casual" (décontracté). Impensable pour "Doubleyou" qui laissait à la porte de l'Oval Office les conseillers mal fagotés. Même si certains clichés montrent que ce code vestimentaire initié par Ronald Reagan souffrait tout de même quelques entorses.

 

Cool mais studieux

Autre différence, Obama arrive à neuf heures du matin au bureau, après sa séance de sport matinale, et travaille tard le soir après dîner, parfois jusqu'à vingt-deux heures. Bush commençait deux heures avant, mais s'éclipsait le midi pour faire ses exercices et terminait sa journée bien plus tôt. Quand il n'était pas en vacances dans son ranch de Crawford, au Texas, où il a passé pas moins de 879 jours de congé en huit ans, un record pour un président des Etats-Unis.

Beaucoup moins formel que son prédécesseur, qui convoquait systématiquement les membres de son staff dans le bureau ovale, Barack Obama n'hésite pas à se déplacer physiquement aux quatre coins de la Maison Blanche. En se présentant dans le bureau de Robert Gibbs, il eut ainsi la surprise de trouver son porte-parole les pieds sur la table. "Oh, Gibbs, à peine arrivé et vous vous mettez déjà à l'aise", aurait déclaré le président, rapporte le fautif. Cool et studieux, telle semble être la tendance qui se dégage de la première semaine de l'ère Obama.


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Samedi 24 janvier 2009

Publié le 22/01/2009 N°1897 Le Point

Si Obama échoue...

Contre-pied. L'écrivain américain libéral de gauche Richard Ford analyse chances et risques de la présidence Obama.

Richard Ford

Il n'est pas inutile de réfléchir aux conséquences inexprimées de la présidence de Barack Obama. Par exemple, si l'on se place d'un point de vue éthique, il semble intéressant de remarquer que la montée en puissance de M. Obama ne résulte pas seulement de son action personnelle mais plus largement de ce que nous avons réalisé, nous électeurs et citoyens. Cette nouvelle présidence n'est pas seulement le fruit d'un hasard extraordinaire, mais celui d'une action civique collective, concertée, sinon désespérée.

Pendant au moins les huit dernières années, les démocrates comme les républicains ont eu tendance à voir en notre gouvernement l'aboutissement d'une inexplicable malchance avec des effets malsains dont nous avons préféré ignorer les causes et dont nous ne voulions pas nous sentir responsables.

En général, les Américains n'aiment guère leur gouvernement et se méfient de son interventionnisme. Notre méfiance s'exprime par de l'indifférence, sauf en de rares circonstances : lorsque nous nous sentons personnellement en danger ou en situation de perdre de l'argent. Nous reprochons alors à notre gouvernement de ne pas faire assez pour nous. Fait symptomatique : tous ceux avec lesquels j'ai parlé au cours de ces deux dernières années refusaient d'assumer le choix de George Bush. Notamment les élus représentant les électeurs qui ont voté pour lui. J'ai tenté de le faire admettre à quelques amis républicains. J'ai même écrit un long roman dont une partie du thème politique était, cette fois, de blâmer les démocrates pour être restés indifférents et ne pas avoir saisi leur chance en 2000. Tous mes efforts ont été infructueux. Il y a un problème lorsque personne ne revendique le choix du gouvernement en place. Surtout quand, dans le même temps, nous prétendons à travers le monde avoir une société participative, démocratique dont les autres devraient s'inspirer. Cette fuite des responsabilités nuit à l'esprit américain.

La romancière anglaise George Eliot a écrit un jour que la vie publique conditionne la vie privée. Et lorsque le gouvernement est mauvais et que personne ne se sent concerné, c'est l'ensemble de la société qui est en danger. Nous prenons alors l'habitude de penser sans but. Une démarche susceptible de générer le totalitarisme et la démagogie. Où de simples évidences se transforment en mensonges. C'est ce qui est arrivé à notre pays. Pensez à notre économie. Pensez à notre action sur l'environnement. Pensez aux armes de destruction massive qui n'ont jamais existé. On pourrait étrangement dire qu'une période soviétique a dominé la vie politique américaine. Or la meilleure façon de maintenir un minimum de contact avec la vérité consisterait à préserver ce sens des responsabilités.

Il est tout aussi étrange de croire que l'Amérique avance dans l'inconnu Obama avec une conscience claire de son destin. Cette présidence nous offre au moins l'occasion d'une introspection. Ce en quoi nous n'avons pas été très bons jusqu'à présent.

Voici quelques autres effets de l'élection d'Obama, fondés sur mon intuition d'écrivain et mes observations personnelles.

D'abord, quelque chose sonne faux chez tous ces républicains qui m'ont avoué avoir changé de camp. L'homme de gauche que je suis veut croire qu'ils ont eu la révélation Obama, qu'ils se sont fatigués de tout ce que Bush représentait et que, par patriotisme et bon sens et aussi parce qu'ils ont eu le courage de reconnaître la vacuité de leurs convictions, ils ont basculé pour accomplir l'impensable : voter démocrate. Voter pour un homme noir. Sauf que ce sont les mêmes qui ont déjà voté pour Bush. Et pas seulement une fois. Et ces républicains sont les mêmes qui n'avaient pas envie de parler avec moi quand je leur demandais de m'expliquer les raisons pour lesquelles ils se montraient partisans de Bush. Franchement, je ne leur fais pas confiance. Je ne fais pas confiance à leur jugement bancal pour l'avenir de mon pays. Un avenir qui promet d'être douloureux, coûteux et rempli d'incertitudes et qui nécessite un gouvernement stable, capable de reposer sur un électorat lui aussi stable, pragmatique et clairvoyant.

Je ne dis pas que je souhaite forcément un second mandat d'Obama. Après tout, il pourrait échouer. Mais la nature particulière de son mandat et l'importance qu'il revêt pour l'avenir de l'Amérique vont pourtant apporter quelque chose de fondamental et de nouveau. Et vont aussi exiger de la vigilance.

Deuxièmement : la réussite grandiose d'Obama lui a assurément donné un statut protecteur aux yeux du public. Mais cette singularité pourrait voler en éclats dans le tourbillon de la gouvernance et il pourrait alors devenir plus vulnérable que tout autre président. Voilà la double contrainte de la « donnée raciale », une caractéristique de l'esprit américain et qui n'est pas près de disparaître au motif qu'un Noir est devenu président. Dans la mesure où un candidat noir peut être jugé indigne de se présenter, il suscite, une fois élu, une attente disproportionnée de la part de l'opinion. Certes, il est encourageant de voir que l'élection d'Obama a asséné un coup au racisme en Amérique. Certes, il ne fait pas de doute que ce succès représente un pas en avant formidable pour anéantir le fait de penser en termes de race dans notre pays. Mais il est fort probable que cette conscience raciale progressera malgré tout dans les rangs républicains de façon souterraine. Si Obama échoue, ce sera pire. Son statut extraordinaire de « président à part » capable de tout changer deviendra rapidement son fardeau. Et celui de tout le pays puisque la donnée raciale reprendra de la vigueur. C'est le risque de la présidence Obama. Mais un risque calculé.

Après l'élection, j'ai écrit à un ami d'enfance originaire du Mississippi. Et je lui ai demandé son sentiment sur Obama car j'imaginais qu'il ne l'avait pas soutenu. Mon ami est blanc, conservateur, évangéliste et républicain. « Je n'ai pas voté pour Obama, c'est vrai, m'a répondu mon ami. Mais j'ai prié pour lui. Je m'en suis remis à Dieu. Je pense que beaucoup de gens de mon bord ont ressenti ça. Que tout se passe pour le mieux pour lui et pour nous. » En essayant de rester positif dans ma réponse, j'ai écrit que « je ne pouvais espérer une meilleure réaction ». Je veux dire par là que ce soutien d'un authentique républicain me confirme que l'Amérique ne peut plus être coupée en deux comme à l'époque où Bush a volé l'élection de 2000. Mais l'état d'esprit des opposants à Obama (48 % des électeurs après tout), qui préféraient l'alternative John McCain-Sarah Palin, ne conditionnera pas seulement le pragmatisme du président, mais aussi sa capacité à unifier le pays. Ces opposants loyaux, connus pour leur sens élevé du civisme, pèseront beaucoup plus que prévu au cours des quatre, voire des huit prochaines années.

Durant ces deux dernières années de campagne interminable et paralysante, nombre d'entre nous s'étaient engagés à quitter le pays pour toujours si les républicains remportaient l'élection. Beaucoup sont d'ailleurs partis après les deux victoires de Bush. Et même si c'est plus facile à dire qu'à faire, je pense que je serais parti aussi, convaincu de ne plus reconnaître le pays dans lequel j'étais né.

S'exiler n'a jamais représenté en soi un acte noble. Protester ou se résigner non plus. Ceux qui franchissent le pas apparaissent comme inconsistants, impulsifs, irréfléchis. Après tout, quel autre meilleur endroit que celui où vous êtes né et auquel vous avez toujours appartenu ? Ne serait-il pas prématuré de partir maintenant ? Pourquoi laisser votre pays dans les mains des citoyens les moins capables ? Il y a de multiples arguments. En outre, j'ai 64 ans. Qu'est-ce que mon départ aurait changé pour les autres ? Et pour moi ?

Or voilà qu'avec la victoire d'Obama toutes ces questions ont disparu. En un instant, la notion de lieu de vie est devenue une qualité profonde de l'Amérique. J'ai réalisé que je VIVRAIS ici. Et seulement ici, probablement jusqu'à ma mort. Je n'avais jamais réellement songé à cette idée. Les Européens l'admettent plus facilement, habitués à la stabilité géographique. Mais ce n'est pas le cas chez nous. Nous venons tous d'endroits différents et sommes toujours appelés à bouger. J'appartiens, en outre, à une génération qui a toujours gardé cette option de l'exil ouverte.

La surprenante élection d'Obama a scellé la conviction de beaucoup d'Américains. De tous ceux qui commençaient à désespérer de la vie. C'est ici que nous voulons vivre et mourir. Même en ces temps de guerre, de lugubres perspectives économiques et de lassitude spirituelle. Finalement, nous souffrons pour le meilleur.

Si la vie publique détermine la vie privée, comme le souligne George Eliot, alors, grâce à cette élection, notre attachement et notre sens de la responsabilité vis-à-vis de notre pays nous ont rendus plus lucides.

Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Publié dans : élection américaine 2008 - Communauté : La communauté des Gaullistes .
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