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Informations Générales.

Chalon - L'été c'est fait pour lire y compris durant le Ramadan !!!

10 août 2011 - Michel Bonnet

L’été c’est fait pour lire, pour apprendre aussi. Depuis quelques jours, nous sommes entrés dans le Ramadan et si pour 70 % des Musulmans de France cette période est très concrète, pour les autres Français cela reste assez confus, voir dans certains cas une occasion de délires verbaux et fantasmes délirants… si nous profitions de cet été pour apprendre à connaître un peu mieux cet Islam, entre autre à travers quelques lectures ou même en prenant le temps de rencontres autour de la rupture du jeûne dans la nuit…

 

 

Le Ramadan est le neuvième mois lunaire, ce qui explique que ce n’est jamais au même moment par rapport à notre calendrier solaire. Ce Ramadan est avant tout une période consacrée à la vie intérieure, à la prière et au jeûne. Il y aura donc deux aspects à ce Ramadan. Une partie privée qui doit pousser chaque croyant à se rapprocher de d’Allah par des efforts, des temps de prière, des lectures du Coran. Le jeûne est un des moyens mis à disposition du croyant pour faire effort et accueillir le « Coran descendu d’en-Haut, direction pour les hommes, exposé clair de cette direction et livre qui sauve. »

Mais il y a aussi un aspect social et festif. En effet, chaque rupture de jeûne, au coucher du soleil, sera l’occasion de repas riches et partagés en famille ou avec des amis… C’est de là que vient l’expression « ramdam » car ces fêtes nocturnes font un peu de bruit… Les femmes musulmanes ont cuisiné depuis des semaines pour que les sucreries et autres plaisirs des papilles soient là pour accompagner ces fêtes… Et, bien souvent, les Musulmans partagent cela avec leurs amis même s’ils ne partagent pas leur foi…



Mais pour les non Musulmans cette période pourrait être l’occasion de mieux comprendre cette foi en un dieu unique, à la fois proche et éloignée du Judaïsme et Christianisme. Une foi unique et forte accompagnée de cinq piliers, cinq fondements pour construire sa vie : proclamer que Dieu est unique et que Mahomet est son Prophète, faire ses prières rituelles, pratiquer l’aumône, faire le Ramadan chaque année, faire un pèlerinage à La Mecque une fois dans sa vie…



Mais l’islam est une religion complète accompagnée d’une loi islamique que l’on ne peut pas restreindre à quelques règles en oubliant plusieurs siècles de spiritualité, de prière, de commentaire du Coran. C’est pour cela que je vous conseille plusieurs ouvrages en fonction de ce que vous recherchez. Nous commencerons par une biographie de Mahomet d’Ibn Hichâm qui donne la possibilité de rencontrer cet homme mort en 632 et dont la vie a bouleversé le monde. Cette biographie a été rédigée au IXe siècle et elle est un des plus anciens textes sur le Prophète. La traduction et les notes de Wahib Atallah rendent le voyage dans le temps très agréable. On peut compléter cette lecture par une incursion en compagnie de Pierre Boz qui, lui, met en évidence, dans son ouvrage L’Islam, la religion des enfants d’Abraham qui prend plusieurs faces avec Judaïsme, Christianisme et Islam. Du coup, on sent une chaleur et une valorisation de l’Islam que l’on ne retrouve pas dans tous les ouvrages sur l’Islam signés d’auteurs chrétiens… Oui, il peut y avoir des liens entre tous les monothéistes sans passer directement à la guerre… Enfin, pour ceux qui souhaiteraient des ouvrages plus simples, je peux vous citer Islam, foi et loi de Laurence Fritsch et Pour connaître l’Islam de Jacques Jomier… Il y en a pour tous les goûts à condition de vouloir partir à la rencontre de cette religion dont beaucoup parlent sans la connaître !!!

Mahomet, Ibn Hichâm, traduction de Wahib Atallah, éditions Fayard, ISBN : 2213617538
L’Islam, découverte et rencontre, Pierre Boz, Desclée de Brouwer

   Affaire Markovic : la première " boule puante "

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Publié le 03/08/2011 à 00:00

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Le président Georges Pompidou et sa femme Claude, à Bormes-les-Mimosas, en août 1970 /Photo AFP

Le président Georges Pompidou et sa femme Claude, à Bormes-les-Mimosas, en août 1970 /Photo AFP

Comment le cadavre du garde du corps d’Alain Delon, découvert en octobre 1968, a servi dans la guerre de succession du général de Gaulle

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1 er octobre 1968 : dans la décharge publique d’Élancourt, à l’ouest de Paris, est retrouvé un cadavre au visage tuméfié, bientôt identifié comme étant Stevan Markovic, un Yougoslave de 31 ans. Le 15 juin 1969, Georges Pompidou est élu Président.

Entre ces deux dates se monte puis échoue l’une des plus grandes tentatives de manipulation de la politique française. La première « boule puante » présidentielle, comme les appelait le général de Gaulle. Son objectif était simple : tuer Pompidou politiquement.

Le lien ne paraît pas évident entre le petit truand yougoslave et l’ancien Premier ministre, alors en réserve de la République. Deux personnages vont permettre de l’établir : Alain Delon, dont Markovic a été le garde du corps ; et Claude Pompidou, qui tranche avec l’image compassée des « femmes de » par ses audaces, son goût pour l’avant-garde artistique ou ce maillot de bain deux pièces qu’elle porte un jour à Saint-Tropez. Ajoutons que les Pompidou et les Delon se sont fréquentés au début des années 60, quand Georges Pompidou travaillait encore à la banque Rothschild.

Il n’en faut pas plus, dans une France pudibonde, pour accréditer la rumeur : Stevan Markovic, amateur de parties fines qu’il photographiait à l’occasion, a participé à une « partouze » (le mot fait son entrée dans le français courant), à laquelle était également présente une grande femme blonde d’une cinquantaine d’années, que l’on appelait « Madame Premier »… Les photos existent, vous jure-t-on.

Très vite, la rumeur pointe dans les journaux. Le nom de Georges Pompidou n’est pas cité publiquement, mais suggéré et diffusé dans le Tout-Paris. Car l’objectif n’est pas de le rendre impopulaire, mais de l’abattre psychologiquement en attaquant son épouse, qu’il adore.

La manœuvre manque de réussir, grâce à une justice et une police aux ordres. Et grâce au général de Gaulle qui, informé de la rumeur, déclare simplement que la justice doit suivre son cours : c’est un feu vert donné aux comploteurs mais, aussi, pour Pompidou, la rupture d’une fidélité qui l’amènera en janvier 1969 à commettre l’irréparable outrage de se déclarer candidat, alors que le Général est encore à l’Élysée.

Qui furent les comploteurs ? Rien ne sera jamais prouvé. Mais tout converge vers les gaullistes historiques, le ministre de la Justice René Capitant ou Louis Vallon, qui veulent écarter Georges Pompidou de la succession du Général au profit d’un « vrai » gaulliste – Jacques Chaban-Delmas ou Pierre Messmer. Ils bénéficient de l’appui tacite du Premier ministre Maurice Couve de Murville qui, également informé de la rumeur, ne prévient pas son prédécesseur.

Cette « affaire Markovic » restera la première « boule puante » présidentielle. Elle en précédera beaucoup d’autres, qui, toutes, respecteront une tradition politique française : les coups les plus tordus se montent toujours en famille…

Quant à Stevan Markovic, on ne sait toujours pas avec certitude qui l’a assassiné.

Francis Brochet le progres.fr

Houria Bouteldja au tribunal correctionnel de Toulouse le 26 mai

Publié le12 avril 2011 parlaconnectrice

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Houria Bouteldja, française d’origine algérienne, employée à l’Institut du Monde arabe est la porte parole du  » Parti des Indigènes de la République », le PIR. http://www.indigenes-republique.fr/ Son procès est programmé pour le 26 mai prochain au tribunal correctionnel de Toulouse.

Montage humoristique de Houria en action et du détournement de la chanson « Je l’aime à mourir » de Cabrel :

 

Elle a été invitée des dizaines de fois sur les plateaux TV parce qu’elle est jolie, télégénique, volubile, véhémente et provocatrice. Elle fait le show à elle toute seule. Malheureusement, elle profère des injures racistes anti-blancs, anti-France et menace les Français de toutes sortes de vengeances pour avoir été colonisateurs. Elle se situe dans la logique de revendication du paiement de la « dette coloniale », telle que le président algérien, Bouteflika la présente à ses administrés pour les inciter à quitter l’Algérie afin de ne pas avoir à partager avec eux les richesses du pays, en particulier le gaz et le pétrole.


Beaucoup d’Algériens considèrent la France comme leur métropole et trouvent normal de venir s’y faire soigner gratuitement et y recevoir toutes les aides sociales que leur propre pays leur refuse.

On peut espérer que, dans la mouvance des révoltes arabo-musulmanes, les Algériens parviennent à renverser leur dictature et prendre leur destin en main.

Houria Bouteldja jette de l’huile sur le feu de la révolte de notre jeunesse délinquante, asociale, revendicatrice du « paiement de la dette coloniale », raciste anti blancs et misogyne.

La justice a lentement décidé d’intervenir après les propos insultants de Boutldja traitant les Français de « souchiens ». Chez les Musulman, le chien est impur, haram, c’est une bête aussi répugnante que le cochon. Un souschien est donc un être encore plus répugnant que la plus répugnante des bêtes. Merci Houria.

Finalement, après une longue mise en examen à la suite de la plainte de l’Agrif http://www.lagrif.fr/, une organisation intégriste catholique très à droite, Houria sera jugée le 26 mai prochain au tribunal correctionnel de Toulouse.

28 MARS 2011

Toulouse, jeudi 26 mai 2011, le procès pour injure raciste d’Houria Bouteldja !

Communiqué de Bernard Antony, président de l’AGRIF.
Pour ses propos sur « les blancs » que, d’après elle, « il faut bien nommer des sous-chiens » selon une des injures les plus usitées du racisme le plus répandu, Houria Bouteldja, présidente du mouvement appelé « indigènes de la république » a été renvoyée par Madame le juge d’instruction devant le tribunal correctionnel de Toulouse à la date du 26 mai.
C’est là enfin l’aboutissement de l’opiniâtreté de l’AGRIF qui, avec son avocat Me Pierre-Marie Bonneau, a mené, seule, une procédure exigeant beaucoup de temps et de vigilante attention.
La condamnation légitimement attendue d’Houria Bouteldja signifiera que les incitations à la haine raciale et les actes de violence qui en découlent ne sauraient être traités avec une intolérable discrimination dans l’application de la loi en fonction de la race, de l’ethnie ou de la religion visées.
L’AGRIF se félicite encore de ce que son assistance tout aussi opiniâtre à un jeune ouvrier atrocement agressé au Mans et grièvement blessé (trois mois d’arrêt de travail) le 30 janvier 2010 au cri de « Par Allah, sur le coran, on va te saigner ! » a pu enfin déclencher l’ouverture d’une enquête diligentée par le Parquet

 


Il est désolant que seule l’Agrif ait porté plainte contre le racisme anti blanc, anti français de Boutelja et que tous les partis et associations de gauche n’aient pas réagi comme ils le font quand il s’agit de défendre les noirs, les arabes et les musulmans. Leur indifférence, voire leur soutien, comme le NPA de Besancenot, vis à vis du racisme anti blanc anti français , pèsent lourd sur leur absence de crédibilité et sont l’une des causes de l’abstentionnisme électoral.Ce manque de réactivité des politiques vis à vis de celles et ceux qui « niquent la France » (c’est le titre d’un ouvrage publié par le PIR et le refrain de nombre de rappeurs) approfondit l’abîme qui les sépare du peuple. Les sondages d’opinion, les réactions des internautes sur les forums et la prolifération de sites nationalistes sur Internet démontrent que nombre de Français se sentent abandonnés et bafoués dans leur vie quotidienne, leurs valeurs, leurs usages, leurs droits et leur dignité.

Asnières: la mère de l'ado tué appelle à une marche silencieuse

ST.S. et J.B. | Publié le 13.03.2011, 00h20 |

La situation était très tendue dans le secteur où d’importants effectifs de police étaient déployés.

La situation était très tendue dans le secteur où d’importants effectifs de police étaient déployés.

Au lendemain de la mort d'un adolescent de 15 ans, mortellement blessé d’un coup de couteau, la situation reste toujours très tendue à Asnières et Gennevilliers, dans les Hauts-de-Seine. Un jeune homme de 22 ans a été passé à tabac dans le même quartier, dimanche en milieu de journée. Cette agression «ressemble à un acte de vengeance», précise une source préfectorale.

Cette tension a poussé les autorités à renforcer la surveillance policière du quartier. Le préfet de police et les maires des deux communes s'étaient rendus sur place dimanche. Craignant de nouveaux débordements, une cinquantaine de policiers ont été déployés dans ce quartier situé à la frontière des deux communes. Ils seront renforcés par 30 agents supplémentaires dans la soirée. En début de soirée, un hélicoptère  survolait les quartiers nord d'Asnières.


De son côté, la mère de l'adolescent tué a appelé au calme. «Cette violence criminelle doit cesser. Ce soir, avec la douleur qui est la mienne, je demande à tous les jeunes de stopper ces affrontements. Je demande aux parents d’empêcher leurs enfants de sombrer dans cette spirale de violence», lance cette mère dans un communiqué diffusé dimanche soir. «En mémoire à Samy, mes yeux, ma chair, je demande à tous ceux qui disent : NON à la violence, de se joindre à moi pour une marche silencieuse», écrit-elle encore. La marche est prévu ce lundi à 17h30, place Le Vau, en présence des élus d’Asnières et de Gennevilliers.

Samedi soir, Samy, 15 ans, a été touché au thorax lors d'une rixe en pleine rue. Les équipes du Samu ont tenté de le réanimer pendant une heure, mais sans succès. Transféré dans un état critique à l’hôpital Georges-Pompidou, à Paris, il est décédé vers 23h30. On ignore encore les circonstances exactes de cette agression. Une enquête est en cours. Mais dès samedi soir, une vingtaine de personnes se sont regroupées sur les lieux du drame «pour venger le décès de leur ami», selon une source policière. Elles ont été interpellés «pour attroupement sur la voie publique», explique cette même source. 

11/03/2011 21:08
PARIS, 11 mars 2011 (AFP) - "Conseils" à Ben Ali: démission du président de l'institut des cultures d'Islam

Hakim El Karoui, nommé en mai 2010 président de l'Institut des cultures d'islam (ICI) à Paris par Bertrand Delanoë, a démissionné de cette fonction, visé par une polémique pour avoir écrit des fiches techniques de "sortie de crise" mi-janvier à l'ex-président tunisien Ben Ali.

Dans un communiqué, le maire PS a "pris acte de la décision annoncée ce jour par Hakim El Karoui de ne plus exercer la présidence du Conseil d'administration de l'Institut des Cultures d'Islam bien que la grande majorité des membres du Conseil d'administration de l'ICI lui ait renouvelé aujourd'hui sa confiance .

Selon M. Delanoë, "ce choix s'explique par son souci de ne pas laisser les attaques qui l'ont récemment visé porter atteinte à la sérénité indispensable à la conduite de ce projet". "Les polémiques lancées contre Hakim El Karoui sont infondées et scandaleuses. Je lui renouvelle toute mon estime, ma confiance et mon amitié".

Selon Ian Brossat, président du groupe PCF/PG au Conseil de Paris et Danielle Fournier, présidente du groupe EELV du Conseil de Paris, tous deux membres du CA de l'ICI, M. El Karoui a annoncé sa démission après un vote du CA lui étant pourtant favorable.

"Il ne pouvait pas continuer à l'ICI, c'était intenable, ses notes à Ben Ali l'ont décrédibilisé", a dit à l'AFP Ian Brossat, qui demandait sa démission avec Danielle Fournier et des associations.

Le Conseil d'administration de l'ICI s'est réuni vendredi soir où un vote a décidé son maintien en place (7 voix pour dont celle du maire PS du XVIIIe Daniel Vaillant) et seulement 3 voix ont demandé sa démission.

Hakim El Karoui a quand même décidé de démissionner après les critiques dont il a fait l'objet, ont souligné des membres du CA.

Dans une lettre au CA il s'était défendu d'avoir été le "conseiller" de Ben Ali et dit "souhaiter de tout coeur que la révolution tunisienne réussisse".

Il avait écrit deux lettres, l'une datée du 12 janvier, la seconde du 14, jour de la fuite de Ben Ali, intitulées "à l'attention de son Excellence le Président Ben Ali" et évoquant "un scénario de sortie de crise" et lui donnant des conseils dans la gestion de la crise tunisienne.

Une ado meurt d'une intoxication alimentaire après un kebab

7S7 MISE À JOUR Une adolescente française âgée de 16 ans est morte lundi au centre hospitalier de Chartres des suites d'une intoxication alimentaire, qui pourrait être liée à la prise d'un repas dans un kebab de la ville, fermé le jour-même par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Sa belle-soeur, qui elle aussi s'était plainte de maux de ventre, de nausées et de vomissements, avait partagé deux repas en commun avec la victime, dont l'un chez un ami et l'autre dans un kebab mercredi dernier, a-t-on précisé de source judiciaire.

"L'autopsie pratiquée mercredi après-midi sur le corps de la jeune fille a permis de déterminer que la victime avait subi un choc multi-viscéral et que le décès faisait suite à une intoxication alimentaire", a dit le procureur de la République à Chartres, Philippe Peyroux.

Normes insuffisantes
La justice a ordonné à la DGCCRF de se rendre en urgence dans le petit restaurant kebab où les deux femmes avaient mangé, pour y effectuer un contrôle. "Ce contrôle a révélé des normes d'hygiène insuffisantes et de nombreuses anomalies. L'établissement a donc été aussitôt fermé pour raisons sanitaires et par principe de précaution, d'autant qu'il se trouve à proximité d'un lycée", a précisé Philippe Peyroux. Sur la porte de l'établissement, un écriteau écrit au feutre indiquait jeudi "fermeture pour travaux et remise en état".

Homicide involontaire
Des prélèvements ont été effectués dans le fast-food, mais aussi chez le particulier où les deux jeunes femmes avait déjeuné, afin de les comparer à ceux retrouvés dans le corps de la victime. "Sur la base des éléments actuellement en notre possession, nous ne sommes pas en mesure d'établir un lien vérifié sur le plan médical et biologique entre le décès de la jeune femme et les conditions d'hygiène du restaurant", a affirmé le procureur de la République, qui attend le résultats des différents prélèvements. "Si un lien était établi, je saisirai un juge d'instruction pour homicide involontaire", a ajouté M. Peyroux.

Justice
La belle-soeur a été admise au centre hospitalier de Chartres pour y être surveillée médicalement. Interrogée par RTL, la mère de la jeune fille s'est dite convaincue jeudi que le repas au kebab était bien à l'origine de l'intoxication de sa fille. "J'éprouve de la haine, et encore, les mots sont faibles. Tout ce que je demande maintenant, c'est justice", a-t-elle déclaré.

Le 22 janvier, un adolescent de 14 ans était mort après un dîner pris la veille dans un restaurant Quick d'Avignon. L'ancien gérant de ce Quick est poursuivi pour "homicide involontaire par violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de sécurité ou de prudence, prévue par la loi ou le règlement". (afp/7sur7)
 
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