Mardi 30 juin 2009

SKF annonce 900 suppressions de postes, dont 380 en France

Le groupe suédois SKF, numéro un mondial des roulements à bille, annonce la suppression d'environ 900 emplois supplémentaires, un chiffre qui inclut les 380 postes de son usine française de Fontenay-le-Comte (Vendée), qu'il a décidé de fermer. 




Des activités en Inde, en Grande-Bretagne et en Suède seront également touchées, précise SKF dans un communiqué.

Le site de Fontenay-le-Comte produit de petits roulements principalement utilisés dans la production d'électroménager et de moteurs électriques.

SKF, qui emploie environ 44.000 personnes dans le monde, a déjà supprimé 3.700 postes depuis le troisième trimestre 2008 en raison de la crise, et 1.100 salariés doivent encore quitter l'entreprise dans le cadre de mesures déjà annoncées.

En outre, quelque 18.000 employés travaillent actuellement à temps partiel contraint.

Les nouvelles mesures de réduction des coûts devraient se traduire par des charges de restructuration d'environ 700 millions de couronnes suédoises (65 millions d'euros) et permettre des économies annuelles de 300 millions de couronnes, précise le groupe.

Bureau de Stockholm, version française Marc Angrand

Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Publié dans : Informations Générales. - Communauté : La communauté des Gaullistes .
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 29 juin 2009

Publié le 28/06/2009 à 16:06 - Modifié le 28/06/2009 à 18:36 AFP le point.

La police attaquée au mortier de feu d'artifice dans le 93


Click here to find out more!

Des policiers ont essuyé des tirs de mortiers de feux d'artifice ce week-end à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), un mois et demi après des tirs de Kalachnikov contre leurs collègues à La Courneuve, suscitant l'inquiétude des syndicats de police face à de telles attaques.

Une patrouille de police a été prise à partie dans la nuit de samedi à dimanche, dans la cité des "Grands Ensembles" à Tremblay-en-France, par des jeunes qui ont envoyé contre elle des projectiles et fumigènes tirés avec des mortiers de feux d'artifice, sans faire de blessé, selon une source policière.

Un jeune a été arrêté, selon la préfecture de Bobigny, tandis que la source policière évoquait la participation d'une centaine de jeunes "organisés".

Selon la préfecture, la police était arrivée sur les lieux où des jeunes utilisaient ces mortiers, interdits dans le département, pour tirer des feux d'artifice. La situation s'est aussitôt tendue et les jeunes ont dirigé les mortiers vers la police, selon la source policière.

Ces engins servent à lancer des feux d'artifice mais "lancés à tir tendu en visant des personnes", peuvent "s'avérer très dangereux", selon la police.

Leur usage n'est pas une "première" dans les quartiers sensibles, a noté la source policière, ajoutant que les jeunes étaient "approvisionnés en munitions" par des camarades à scooter et "très bien organisés", leur but étant "de s'en prendre délibérément à des fonctionnaires de police".

Les policiers "en ont ras la casquette de subir cela au quotidien", a réagi Nicolas Comte, secrétaire général de l'union syndicale CGP-FO et Unité Police (syndicat majoritaire). Pour Thierry Mazet, d'Alliance (second syndicat de gardiens de la paix), il y a un vrai "ras-le-bol des policiers" face à la "multiplication des incidents et violences" à leur encontre.

Le dimanche 17 mai, à la cité des "4.000" de La Courneuve, des tirs à l'arme de guerre - une Kalachnikov de calibre 7,62 mm - avaient été essuyés par un fourgon de police convoyant deux gardés à vue, lors d'un guet-apens tendu par plusieurs personnes.

Durant de l'attaque, un des deux gardés à vue, arrêté un peu plus tôt dans la soirée pour des jets de projectiles sur un véhicule de police, avait tenté de prendre la fuite avant d'être rattrapé.

Ce dimanche, trois personnes, deux hommes de 24 ans et une femme de 21 ans, ont été mises en examen à Bobigny pour ces tirs à la Kalachnikov, l'un d'eux étant poursuivi pour "tentative de meurtre en bande organisée sur officiers de police", ce qui est passible de la réclusion à perpétuité.

Ce type de violence, très rare en banlieue parisienne, avait suscité une vive émotion, notamment parmi les forces de l'ordre.

Après les incidents de Tremblay-en-France, M. Comte s'est inquiété du risque que des "phénomènes de guérilla urbaine" se multiplient "à l'approche de l'été".

Samedi soir, des échauffourées ont opposé des policiers à une centaine de jeunes au Val Fourré, à Mantes-la-Jolie (Yvelines), sans faire de blessé, selon une source policière. Des policiers effectuant un contrôle d'identité ont été pris à partie et ont dû appeler des renforts pour se dégager, dispersant les jeunes par des tirs de gaz lacrymogène et de flashball (arme tirant des balles en caoutchouc).

Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Publié dans : Informations Générales. - Communauté : La communauté des Gaullistes .
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 21 juin 2009

Bois de Boulogne: échauffourées entre raveurs et policiers

 

Par tian
l
Info d'un posteur invité par la rédaction Le Post. Info d'un chroniqueur invité par Le Post.
L'opinion exprimée n'engage que son auteur.

 

Ce matin, vers 3 heures, entre 80 et 100 personnes qui tentaient d’organiser une rave party illégale au bois de Boulogne, à Paris, se sont affrontées aux forces de l’ordre durant une heure.

Selon un policier présent, « les raveurs ont jeté toutes sortes de projectiles sur les forces de l’ordre ».

Les « teufeurs » arrivaient de la place de la Nation où était organisée la Free Parade, une manifestation dénonçant la répression qui frappe les raves avec à la clé, la saisie des « sound systems », précise Le Parisien.

Les échauffourées de ce matin n’ont pas fait de blessés.

Trois personnes ont été interpellées par les policiers et placées en garde à vue.


(Source: Le Parisien)
Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Publié dans : Informations Générales. - Communauté : La communauté des Gaullistes .
- Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 18 juin 2009

A 11 ans, la police vient le chercher à la récré

icone des tags Faits-divers
Info publiée par la rédaction du Post Info publiée par la rédaction du Post

Il a été emmené au poste après une rixe dans la cour, mardi, à Lille.

Police (photo d'illustration).
Police (photo d'illustration).
Max PPP

Un petit air de déjà vu?

Mardi, en fin d'après-midi, un élève de 11 ans d'une école lilloise a été emmené par la police, selon La Voix du Nord.

Pourquoi?

L'enfant, réputé très turbulent, aurait été isolé après une rixe dans la cour de récréation

Plusieurs instituteurs sont intervenus et l'enfant aurait donné un coup de pied à l'un deux.

La police a été appelée.


Des agents en civil sont rapidement venus le chercher pour l'entendre au commissariat avant de le remettre à ses parents, toujours selon La Voix du Nord.

"Ce type de procédure est courant" explique un policier à La Voix du Nord, ajoutant "Cela permet de marquer le coup et de montrer à l'enfant qu'il existe également une discipline au-delà de l'école."

L'enseignante frappée aurait décidé de porter plainte, toujours selon La Voix du Nord.




(Source: La Voix du Nord)
Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Publié dans : Informations Générales. - Communauté : Militants du Modem
- Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 2 juin 2009



Vol AF447: à quoi sert une cellule d'aide psychologique

Les familles des disparus étaient réunies à Roissy.

mardi 2 juin 2009

Et ceux qui restent? Nicolas Sarkozy et deux ministres, Jean-Louis Borloo (Ecologie et énergie) et Dominique Bussereau (Transports), se sont rendus lundi après-midi auprès des proches des 228 disparus du vol AF 447 Rio-Paris, rassemblés «dans un endroit spécialement réservé» à Roissy.

C'est en 1995 qu'a été mise en place la première cellule d'urgence psychologique, après l'attentat à la station de RER Saint-Michel. Aujourd'hui, au sens des autorités sanitaires, c'est une équipe chargée d'une intervention rapide et rapprochée auprès des victimes, des blessés, des survivants, des intervenants... bref de toute personne ayant été présente dans une catastrophe.

Mais dans un événement comme la disparition d'un avion, personne ne revient de la catastrophe: il n'y a que des proches, des familles. Pas de survivant à réconforter, pas de témoin à débriefer... Juste des disparus, et ceux qui les attendaient. Pas non plus de cadavres, toujours pas de débris d'avion lundi soir, une journée entière après sa disparition.

Pour les membres de la cellule d'aide et de soutien psychologique, deux temps sont alors à gérer: l'annonce de la nouvelle, tout d'abord, aux proches des passagers et de l'équipage. Puis l'angoisse, les sentiments de perte, de colère qui envahissent les cœurs et les esprits. Repérer ceux ou celles qui vont connaître une défaillance: une anxiété importante, une crise aigüe qui peut être délirante, dépressive, qui peut les plonger dans la plus grande confusion ou les laisser dans un état de sidération. Des soins immédiats: une présence, un accompagnement, pour venir à bout des cris, des pleurs, d'un comportement agressif ou auto-agressif.

La cellule va aussi chercher à repérer ceux qui ne disent rien, ceux dont la douleur est muette, et qui risquent de s'effondrer en rentrant chez eux.

Du côté des «responsables», des représentants de la compagnie aérienne ou des autorités de l'Etat en cas d'attentat par exemple, il faut confirmer officiellement, voire solennellement, la mauvaise nouvelle, pour inscrire la catastrophe dans la réalité, lutter contre la dénégation, en particulier dans un cas de disparition. Ainsi, à 16h35, «Air France adresse ses sincères condoléances aux familles et aux proches des passagers et membres d'équipage» par voie de communiqué.

Mais quelle différence y a-t-il entre la perte d'un proche dans un accident d'avion, ou dans un banal accident de voiture? La catastrophe collective appelle-t-elle une réponse différente de la catastrophe individuelle, le besoin de soutien est-il plus fort? Le drame collectif a bel et bien un effet démultipliant, c'est ce qu'on appelait autrefois l'hystérie collective, le mouvement de foule ou encore la psychose de masse.

Pour éviter ça, la cellule psychologique si souvent appelée à la rescousse a un fort rôle de prévention. Sa tâche principale consiste à repérer les personnes qui vont se trouver en grande difficulté. Alors que dans la vie courante, la mort et le deuil se passent le plus souvent sans assistance psychologique, le nombre de personnes touchées dans une catastrophe collective augmente mécaniquement le risque d'en voir quelques-unes péter les plombs. Des premiers soins pour quelques personnes, et beaucoup de prévention pour les autres.

Mais surtout, c'est le double effet pas cool. «La catastrophe nous heurte tous», lâche le directeur général d'Air France, Pierre-Henry Gourgeon. Elle est à la fois nationale, le pays est en deuil, elle peut être économique comme lors de l'explosion de l'usine AZF, et elle n'en est pas moins familiale pour autant.

Comme c'est le cas ici, où des familles sont arrivées toute la journée à Roissy, en provenance de différents pays (32 nationalités représentées à bord du vol, selon le dernier décompte d'Air France), la cellule peut fonctionner jusqu'à 24 heures environ. Puis c'est le temps du retour à la maison pour les victimes, et à la médecine classique.

Géraldine Chaponot

Image de une: A Roissy, lundi 1er juin. Gonzalo Fuentes / ReutersSOURCE STARF

Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Publié dans : Informations Générales. - Communauté : La communauté des Gaullistes .
- Voir les 1 commentaires - Recommander
 
Blog : Pro sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus