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Photo : AFP
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Les agresseurs présumés ont à peine une quinzaine d'années, tout comme leur victime. Ils ne sont pas non plus connus des services de police. Les faits sont pourtant sordides. Quatre mineurs âgés de 14 à 16 ans devraient être déférés ce vendredi au parquet de Lyon et poursuivis pour "viol aggravé ". Une information judiciaire a été ouverte et le parquet a requis leur "mise en détention", a indiqué une source judiciaire.
Mercredi après-midi à quelques pas de la gare de la Part-Dieu à Lyon, place Charles-Béraudier, une jeune fille de quatorze ans, originaire de Villeurbanne, est interpellée par un jeune alors qu'elle s'apprête à rejoindre son petit ami. Selon une source policière, la jeune fille connaît l'adolescent.
Elle est alors entrainée dans "un recoin" au sous-sol de la gare, à proximité d'une borne de taxis et d'un parking où se trouve le reste du groupe, originaire la même ville qu'elle. L'un des adolescents la force à lui faire une fellation sous la menace de représailles si elle ne s'exécute pas. Plusieurs jeunes se succèdent. Le reste de la bande "faisait écran", explique une source policière.
Le quotidien Le Progrès qui a révélé l'affaire, précise que la scène s'est produite dans "l'indifférence des autres membres du groupe et de son petit ami." C'est le salarié d'un bureau jouxtant la place qui a aperçu la jeune fille en difficulté et a donné l'alerte.
Les quatre agresseurs présumés auraient été interpellés "en flagrant délit" et auraient reconnu les faits. Au total, ce sont quinze jeunes qui ont été interpellés mercredi dans le cadre de l'enquête. Deux garçons de treize ans qui ont filmé la scène avec leurs portables ont été placés en garde à vue avant d'être libérés. D'autres adolescents du groupe feront l'objet de "convocations, voire de mises en examen", a précisé une source judiciaire.
De source policière, l'un des petits frères d'un des membres du groupe, âgé de six ans, aurait en partie assisté à la scène. Le parquet n'a pour l'heure, pas confirmé cette information.
« Je n’aime pas les Communistes parce qu’ils sont Communistes.
Je n’aime pas les Socialistes parce qu’ils ne sont pas Socialistes.
Je n’aime pas les miens parce qu’ils aiment trop l’Argent. »
Charles De Gaulle
« Parce qu'on a voulu me l'imposer, et parce qu'on veut faire croire que c'est une panacée. Il ne faut pas se payer de mots ! C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.
Qu'on ne se raconte pas d'histoires ! Les musulmans, vous êtes allé les voir? Vous les avez regardés, avec leurs turbans et leurs djellabas? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français !
Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants (il doit penser à Soustelle). Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante?
Si nous faisions l'intégration, si tous les Arabes et Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! »
Propos de Charles De Gaulle recueillis par Alain Peyrefitte.
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