Menu de Navigation :
Il ne voulait pas être le seul à être absent des écrans radars médiatiques ce week-end. La bataille pour la présidence de l'UMP est engagée à droite, entre François Fillon et Jean-François Copé, les amis de Nicolas Sarkozy sont réunis à Nice, les socialistes et tout le gouvernement se retrouvent à La Rochelle… François Hollande ne pouvait pas en rester là. Alors le président de la République a saisi l'occasion de la cérémonie de commémoration de la Libération de Paris en 1944 pour prononcer un premier discours de rentrée, quelques minutes, d'ailleurs, avant que le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, ne s'exprime de son côté en Charente-Maritime.
Dans l'entourage du président, on avait promis une «parabole» invoquant l'histoire pour éclairer la rentrée. Dans une intervention d'une vingtaine de minutes, après avoir rendu hommage aux Compagnons de la Libération (ils ne sont plus que 25 et à partir du 16 novembre la direction de l'Ordre de la Libération sera transférée au conseil des «cinq villes compagnons») le chef de l'Etat a essayé de lier histoire et actualité. «Je recevais ce matin le premier ministre grec et il me disait sa fierté d'être reçu en France le jour de la commémoration de la libération de Paris», a-t-il observé entre deux bourrasques de vent.
Sans chercher à remettre en cause les clichés de l'imaginaire national, François Hollande a repris l'idée que le combat français pour la liberté guiderait le monde entier. «Ce combat a toujours servi de référence au monde», a-t-il assuré. «Encore aujourd'hui, c'est vers Paris que des résistants, des opprimés, des rebelles se tournent quand ils se lèvent pour renverser un tyran. Je pense en cet instant au peuple syrien, opprimé par un régime qui n'est plus animé que par la peur de disparaître», a-t-il poursuivi. «La France a pris et prendra les initiatives nécessaires en faveur de la révolution syrienne». C'est une réponse à ceux qui ont accusé François Hollande de tarder à agir. Un «mauvais angle d'attaque», juge-t-on d'ailleurs à l'Elysée. Sur les questions internationales, on revendique une forme de continuité.
L'autre parallèle entre la France de 1944 et celle de 2012 concerne le «redressement» de la France. «Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale l'effort fut d'autant plus librement consenti qu'il fut justement partagé», a asséné François Hollande en évoquant un peu plus tard les «nouvelles menaces» qui pèsent sur la «souveraineté de la France»: «elles sont économiques, financières, commerciales», a-t-il énuméré. Autres leçons de l'histoire, François Hollande a mentionné le combat contre l'antisémitisme et la xénophobie, et la place de l'enseignement de l'histoire à l'école.
Pour conclure, le président a enrôlé une dernière fois l'histoire pour justifier son action. Il a même repris un de ses slogans de campagne: «le rêve français». «Il devait bien mobiliser tous ceux qui se battaient pour la libération de Paris», a assuré François Hollande. Alors que sa popularité est en berne, le président de la République ne veut rater aucune occasion d'éclairer son action sous le jour le meilleur.source le figaro
« Je n’aime pas les Communistes parce qu’ils sont Communistes.
Je n’aime pas les Socialistes parce qu’ils ne sont pas Socialistes.
Je n’aime pas les miens parce qu’ils aiment trop l’Argent. »
Charles De Gaulle
« Parce qu'on a voulu me l'imposer, et parce qu'on veut faire croire que c'est une panacée. Il ne faut pas se payer de mots ! C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.
Qu'on ne se raconte pas d'histoires ! Les musulmans, vous êtes allé les voir? Vous les avez regardés, avec leurs turbans et leurs djellabas? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français !
Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants (il doit penser à Soustelle). Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante?
Si nous faisions l'intégration, si tous les Arabes et Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! »
Propos de Charles De Gaulle recueillis par Alain Peyrefitte.
Lien vers la Source :