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Le Point.fr - Publié le 30/01/2012 à 07:18 - Modifié le 30/01/2012 à 12:33

Nicolas Sarkozy a dévoilé dimanche soir à la télévision des mesures "chocs" pour sortir de la crise, dont une hausse de la TVA et de la CSG.

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François Fillon, Premier ministre : Nicolas Sarkozy a montré, dimanche soir, "sa détermination à agir au service des Français" en annonçant "des mesures fortes" lors de son intervention. Il a assuré que le gouvernement serait "totalement mobilisé" pour assurer leur mise en oeuvre "au plus vite". "Le président de la République a montré ce soir, en annonçant des mesures fortes, sa détermination à agir au service des Français". C'est "l'honneur" de Nicolas Sarkozy "de mener une politique audacieuse et juste, en transcendant le calendrier électoral".

Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères : Nicolas Sarkozy a été "à la fois cohérent et audacieux". "Cohérent, car son diagnostic est juste" sur la crise économique, et "audacieux", car "il a conçu un programme d'action qui est tout entier axé sur le soutien d'activité, d'abord le logement (...), et puis, ensuite, le débat sur la compétitivité". "Si nous voulons que nos entreprises reprennent des parts de marché à la fois en France et à l'international, il faut soutenir leur compétitivité", a soutenu Alain Juppé.

Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP : le président "a tracé, éclairé un chemin avec, certes, des efforts, des décisions courageuses, mais aussi une espérance. Il a parlé "avec gravité", mais également "avec confiance et avec optimisme". En annonçant une série de mesures structurelles pour l'emploi, le chef de l'État a jeté "les premières bases d'un plan stratégique pour les années qui viennent".

Xavier Bertrand, ministre du Travail : "Pour Nicolas Sarkozy, la priorité est la même que celle des Français : l'emploi, l'emploi, l'emploi. Et au-delà des mesures décidées lors du sommet pour l'emploi, il en faut d'autres, plus structurelles, comme la baisse des charges sur le travail. C'est dès maintenant qu'il faut prendre de nouvelles décisions, non seulement pour éviter l'explosion du chômage, les délocalisations, et pour se donner les moyens d'une baisse durable et importante du nombre de demandeurs d'emploi. Un président dans l'action plutôt que des candidats dans de vagues déclarations d'intention, voilà ce que veulent les Français."

Jean-Christophe Lagarde, président exécutif du Nouveau Centre : "Certains le trouveront courageux, d'autres suicidaire, et à coup sûr les démagogues à l'oeuvre vont s'en donner à coeur joie. Moi, je l'ai trouvé très président, enfin entré dans les habits de sa fonction ! Ce qui me frappe le plus, c'est qu'il a décidé de sacrifier son intérêt électoral personnel immédiat en prenant le risque de mesures impopulaires pour protéger l'emploi en France, plutôt que d'attendre les élections en faisant des promesses toujours agréables, mais sans lendemain.

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Gérard Longuet, ministre de la Défense : "Nicolas Sarkozy a parlé ce soir avec clarté, authenticité et courage. L'impératif industriel après le crédit impôt recherche et la taxe professionnelle est enfin reconnu. Concernant le logement, la solution exposée par le président de la République est empreinte de simplicité positive et de bon sens. La liberté de construire pour baisser les prix et relancer la construction en faisant baisser le prix du logement, cela est la bonne liberté."

Thierry Mariani, ministre des Transports : "Pendant que les candidats à l'élection présidentielle s'en tiennent à des promesses ou, à l'image du candidat socialiste, jouent à la vérité si je mens en accumulant des incantations démagogiques, archaïques et inopportunes, le président de la République a fait ce soir oeuvre de pédagogie et a montré sa pleine et entière détermination à être au service des Français et de la France jusqu'au terme de son mandat."

Henri de Raincourt, ministre chargé de la Coopération et conseiller politique de l'UMP : "Dans un propos lucide et courageux, transparent et authentique, le chef de l'État a clairement désigné l'adversaire : le chômage. Notre pays peut être fier d'avoir un président qui ne cède pas aux sirènes de la démagogie et qui reste concentré sur la mission que lui ont confiée les Français. Je me félicite de l'instauration d'une taxe sur les transactions financières. Dès le mois d'août, la France sera le premier pays à mettre en place l'instrument de la moralisation du capitalisme financier."

Marc-Philippe Daubresse, secrétaire général adjoint de l'UMP : "Face à une crise d'une ampleur sans précédent, le chef de l'État a démontré sa détermination à agir sans relâche pour protéger l'emploi des salariés français et restaurer la compétitivité de nos entreprises confrontées à de nouvelles formes de concurrence déloyale. (...) Nous avons entendu ce soir un président authentique et courageux."

Édouard Courtial, secrétaire d'État chargé des Français de l'étranger, délégué général à l'UMP : "Il y a des capitaines de Pédalo, il y a un capitaine courage. Aucun président de la République n'a mis autant de détermination et de courage pour maîtriser la dépense publique ! Au réalisme du chef de l'État s'oppose la puérilité du show de M. Hollande et l'irresponsabilité de son projet !"

Laurent Wauquiez, ministre UMP de l'Enseignement supérieur, se "félicite de la détermination sans faille du président de la République pour maintenir un site de production à Yssingeaux". Pour s'être entretenu personnellement avec le président du cas des ex-salariées de Lejaby, Laurent Wauquiez sait Nicolas Sarkozy "pleinement investi sur ce dossier, symbole de l'engagement du président à défendre l'emploi en France".

Yvan Lachaud, président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée nationale : Nicolas Sarkozy "est apparu rassurant, lucide et déterminé face à une crise historique par son ampleur. Il a confirmé qu'il entendait rendre utile son action jusqu'à la dernière minute du quinquennat. (...) Les mesures courageuses annoncées doivent permettre à la France de gagner en compétitivité, pour défendre notre bien le plus précieux : l'emploi des Français. (...) Enfin, en concédant des regrets sur la gestion de son quinquennat, Nicolas Sarkozy s'est grandi et a fait preuve d'humilité".

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