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La blogosphère politique en bref, - Sur le blog du Parti Socialiste, une vidéo tournée ce lundi en marge du point presse de Julien Dray, porte-parole du PS. Il aborde la question du financement du programme de Nicolas Sarkozy et le voyage de Ségolène Royal aux Antilles.

- Le blog du secrétariat aux TIC du Parti Socialiste
nous apprend que le PS se lance dans le cybercafé avec l'aouverture d'un "point Ségo Web" mercredi dans la Haute-Marne : "L’objectif est de combattre la fracture numérique par la preuve et de permettre l’accès à la campagne sur internet à celles et ceux qui ne disposent pas d’internet à leur domicile."

- Quitterie Delmas qui a été
interviewée par Thomas Clément dans son tomcast. "Mélange de rage et de fragilité, moment émouvant, j'ai l'impression d'assister à la naissance d'un femme politique qui, sans aucun doute ira très loin..." écrit Thomas pour présenter la vidéo.

- Dans le deuxième billet de son blog, qu'il vient d'ouvrir, Hervé Morin, président du groupe UDF à l'Assemblée nationale,
défend le projet de Jacques Chirac de constitutionnaliser l'interdiction de la peine de mort en mettant en ligne la tribune qu'il a publiée récemment dans Valeurs Actuelles : "L’abolition de la peine de mort c’est un acte de foi dans l’homme, mais aussi un acte de raison. (...) Refuser la peine de mort, c’est aussi un acte d’espoir dans l’homme qui s’amende, se répare. (...) L’inscription de l’interdiction de la peine de mort dans notre Constitution, c’est enfin un message aux Chinois qui exécutent allègrement les opposants politiques, à certains pays du Golfe qui lapident des femmes seulement coupables d’avoir été amoureuses et aux Etats-Unis qui ont oublié qu’ils sont aussi le pays des Droits de l’Homme."

- Jean-Pierre Raffarin lit les commentaires de ses lecteurs et les commente, ce qui est suffisamment rare chez les politiques blogueurs pour être signalé. Dans
un billet intitulé "En réponse à vos messages...", il joue la carte de l'interactivité en citant plusieurs de ses commentateurs et en leur répondant.

- Quitterie Delmas
invite ses lecteurs à participer à plusieurs initiatives citoyennes. En signant deux pétitions, celle de "Toutes les couleurs de la démocratie" et celle appelant Nicolas Sarkozy à démissionner, et en participant à l'opération lancée par Alliance 2007 (éteindre ses lumières le 1er février de 19h55 à 20h00).

- Jean-Luc Mélenchon a déjeuné avec Marie-George Buffet et
raconte (avec l'accord de cette dernière) leur conversation : "Nous ne faisons pas une croix sur la possibilité d'un gouvernement de gauche", m'a-t-elle dit. Donc, première conséquence, en ce qui concerne le désistement pour le second tour, elle s'est déjà engagée de longue date. D'ailleurs les communistes n'y mettent aucune condition et ne demandent aucune négociation à ce sujet. Par contre, pour ce qui concerne la participation au gouvernement, il n'y a absolument rien d'automatique. A l'heure actuelle, sur les bases de ce que les communistes connaissent du programme de Ségolène Royal, ils ne participeront pas à un gouvernement sur ces bases."

- Alain Carignon
évoque le livre que Catherine Nay vient de consacrer à Nicolas Sarkozy : "Un pouvoir nommé désir", et estime que le portrait du candidat est fidèle. "Au fil de ces lignes, je me demandai pourquoi je me retrouvai aussi bien dans Nicolas Sarkozy alors qu'il en appelle si peu aux mânes du Général de Gaulle ?" écrit l'ancien ministre. "Parce que son gaullisme à lui n'a pas nécessité de cette incantation ; il est une révolution tranquille telle que celle conduite en 1958. La même que le pays attend aujourd'hui."

- Sur "le blog de la présidentielle" de 20 minutes, Vincent Tiberj, chercheur au CEVIPOF,
se demande s'il y aura un 21 avril en 2007. Il constate que "les intentions de vote sont plutôt défavorables au leader du FN (quoique, avec 13% des votes possibles en janvier 2007, il est en avance de 4 points par rapport à janvier 2002). Mais il se banalise, notamment avec la persistance chez certains électeurs de l’effet crise des banlieues. Il n’a plus a tordre les faits pour qu’ils lui conviennent, d’autres s’en sont chargés pour lui. Conséquence, sa marge de progression est grande puisque deux fois plus d’électeurs se disent d’accord avec ces idées qu’ils ne disent voter pour lui. Décidément ce spectre d’avril est bien difficile à exorciser…"

- Yves Jego
se voit en monsieur Jourdain de la démocratie participative : "Depuis vingt ans j'anime régulièrement des réunions politiques dans lesquelles les gens présents me posent des questions. C'est évidemment pour moi une source d'information précieuse afin de rester en liaison permamente avec le terrain. L'immense majorité de mes collègues fait la même chose. Nous faisons ainsi des débats participatifs sans le savoir !"source blogonaute.
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