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  Déclarations de Jacques Chirac

 

 On laisse pourrir des vieillards dans des mouroirs, mais touchez la queue  de l'un des milliers de chiens qui couvrent de crottes les trottoirs de Paris ,et vous aurez la révolution.

 

(2 juillet 1993)

 

Dans les six premiers mois , je prendrai des mesures énergiques contre le chômage et l'exclusion.

 

(4 novembre 1994)

 

Je plaiderai pour un Etat qui se consacre enfin à l'éssentiel.

 

Je n'accepte pas qu'on laisse dériver tant d'enfants de certaines de nos cités avec, pour seul perspective, de vivre un jour de l'argent du R.M.I., de celui de la Drogue ou de la Délinquance.

 

(12 févier 1995)

 

l'auteur "en octobre 2005 émeutes dans le pays  Chirac se mûre dans le silence ,Dominique de Villepin sort la France de la crise .

 

Novembre 2005  :  8, Sans Abris morts de Froid.

 

vendredi 9 décembre 2005

 

Le Président de la République Jacques Chirac ,demande au Président de l'Assemblée Nationale ,Jean louis Debré  la création d'une commission parlementaire ,concernant l'article IV de la loi du 5 février 2005;

 

Le Président de la République ne demande pas pour le moment l'abrogation de la loi.

 

Le R.M.I.  PROGRESSE.

 

+ 5,2% EN UN AN.

 

LE R.M.I. est ainsi passé de 1,182 MILLIONS en septembre 2004  à 1,240 MILLIONS en septembre 2005.

 

En mars 1997  le nombre était de 890 410.

 

En décembre 2001   911 472

 

C'est sans aucun doute l'échec de la "réduction de la Fracture Sociale "

 

 

 

 

Mardi 13 décembre.

 

Dans le journal le "Parisien"le chef de l'état répond aux problèmes des banlieues .

 

Le blog des Gaullistes populaires et sociaux trouve le Président déconnecté de la réalité  depuis belle lurette.

 

 

 

 

Banlieues : Jacques Chirac répond à Nicolas Sarkozy

 
LE MONDE | 13.12.05 | 13h57  •  Mis à jour le 13.12.05 | 14h18
 








La riposte est cinglante, sous une apparente bonhomie. Jacques Chirac, dans un exercice inédit, règle ses comptes avec Nicolas Sarkozy, après la crise des banlieues et au lendemain d'un sondage indiquant que seuls 1 % des Français souhaitent qu'il se représente à l'élection présidentielle de 2007.

 
 
Sur dix pages, le président de la République répond, mardi 13 décembre, aux lecteurs du Parisien, qui lui avaient posé 50 questions, une semaine auparavant. Il aborde tous les problèmes : discriminations, logement, transport, emploi, santé, éducation, mémoire, droits des femmes. Mais il répond surtout à son ministre de l'intérieur.

Quelques mots comme "racaille" et "Kärcher" lui sont restés en travers de la gorge. "En politique, le choix des mots est évidemment essentiel. (...) Quand une personne commet un délit ou un crime, c'est un délinquant ou c'est un criminel. C'est la loi qui le dit. Ce sont les termes qu'il faut employer. C'est cela, la République", répond-il à Nikodem Rautszko, 26 ans, agent de développement à Fontenay-sous-Bois qui lui demandait son avis. "Ceux qu'on appelle "les grands frères" effectuent souvent, depuis longtemps, un travail utile dès lors qu'ils donnent aux plus jeunes des repères et des modèles", précise-t-il à Mourad Laghrari, 23 ans, porte-parole du Cercle des citoyens responsables de Beauvais.

Même s'il ne le dit pas directement, le président en veut beaucoup à Nicolas Sarkozy d'avoir tant décomplexé le discours, à droite, qu'il peut à ses yeux désormais dériver vers les extrêmes. Lui-même en sait quelque chose pour avoir parlé, le 19 juin 1991 à Orléans, du "bruit et des odeurs" des populations immigrées et mis des années à le faire oublier.

Sur le droit de vote des étrangers non européens, défendu par M. Sarkozy et naguère refusé par la gauche, M. Chirac établit officiellement sa doctrine : "Le principe c'est qu'en France la nationalité et le suffrage sont liés. C'est un principe fondamental de la République. (...) Un étranger qui a fait le choix de vivre en France et de s'investir dans notre communauté nationale peut être naturalisé et voter", répond-il à Sahim Koksal, un chômeur de Montereau (Seine-et-Marne).

A propos des zones d'éducation prioritaires (ZEP), dont M. Sarkozy pense qu'il faut "déposer le bilan", M. Chirac explique que leurs moyens seront renforcés. Il promet que le plan de recrutement de 1 500 infirmières prévu par l'éducation nationale leur sera en priorité affecté. Il se prononce pour le CV anonyme et la légalisation du testing, et approuve "la voie qui a été ouverte par des établissements comme l'Institut d'études politiques de Paris ou l'Essec", qui recrutent des élèves de ZEP. "J'ai souhaité que le recrutement des grandes écoles s'ouvre plus largement. (...) Il faut généraliser cette logique à tout le territoire", indique-t-il à Mehdi Bigaderne, éducateur à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). M. Chirac devrait bientôt se rendre dans cette ville, où deux adolescents sont morts électrocutés dans un transformateur, se pensant poursuivis par la police, point de départ de la crise des banlieues.

Sur le terrain de la sécurité, thème de sa campagne de 2002 et assise de la popularité du ministre de l'intérieur, M. Chirac ne lui cède pas un pouce. Il souligne que les policiers et les gendarmes se sont montrés, pendant toute la crise, "exemplaires". Il récuse l'idée que la police de proximité, mise en place par la gauche, ait été supprimée. "Elle a simplement été adaptée", dit-il. Il rappelle que c'est à son initiative qu'a eu lieu, en 2002, le rapprochement entre police et gendarmerie. Et qu'il a "demandé au gouvernement d'élaborer au plus tôt un plan de prévention de la délinquance". Il explique longuement que la loi doit être respectée, mais que des mesures sont prises pour ceux qui sont en difficulté. Une politique "qui marche sur deux jambes", comme on dit à l'Elysée depuis 2002.

Alors que nombre de députés UMP souhaitaient la suppression des allocations familiales pour les parents d'enfants délinquants, M. Chirac pense que "ce n'est pas une solution". Si les parents, dit-il, ne respectent pas le "contrat de responsabilité parentale", alors "on doit pouvoir prononcer des amendes ou suspendre provisoirement les allocations et ne les rendre (...) que quand la situation est rétablie".

Le chef de l'Etat avait tardé à réagir pendant la crise. Il s'était effacé devant son premier ministre, Dominique de Villepin, enfermé dans un duel avec Nicolas Sarkozy. Il ne communiquait que de façon officielle ou parcimonieuse : des allocutions télévisées, des discours, des déplacements en province calibrés et une seule conférence de presse en trois ans.

Le voilà de nouveau au combat. Choisissant ce qui lui convient, le contact direct avec les "vraies gens", charmées d'avoir été reçues, dimanche, plus d'une heure à l'Elysée. Sans cesse talonné, ou plutôt devancé, par M. Sarkozy depuis sa réélection en 2002, peu à peu lâché par la majorité, le président ne désespère pas d'imposer sa marque. Il avait fait la leçon au ministre de l'intérieur, depuis Tunis, en décembre 2003, sur la "discrimination positive". Il l'avait vertement tancé, le 14 juillet 2004, à propos du budget de la défense : " Je décide et il exécute." Puis il lui avait interdit de cumuler les fonctions de président de l'UMP et de ministre, espérant l'empêcher de prendre le parti.

Peine perdue. Non seulement M. Sarkozy a été élu triomphalement à la tête de l'UMP, mais le président, défait après le non au référendum du 29 mai, l'a fait revenir au gouvernement, autorisant ainsi ce qu'il avait interdit. Son accident cérébral du 2 septembre a achevé de l'affaiblir. La traduction de cette situation dans les enquêtes d'opinion, ajoutée à l'usure du pouvoir, n'autorise aucune ambiguïté : une perte de confiance quasi totale et le rejet catégorique d'une nouvelle candidature en 2007. Celle-ci paraît désormais bien compromise. Cela n'empêche pas que M. Chirac ne soit jamais meilleur que dans l'adversité.

 

 

 

gaullismesocial.fr

 

 

 

Communiqué
 

Nous constatons aujourd'hui avec consternation la succession d'incidents déplorables qui se déroulent dans plusieurs banlieues de la région parisienne et dans quelques départements.
Il ne nous appartient pas d'analyser dans le détail les épisodes de ces événements, retransmis, non sans complaisance, par certains médias, ni de préconiser la part qui doit être faite, dans la solution à y apporter, à la répression et à la compréhension. Nous ne pouvons, quant à nous, que faire confiance à cet égard aux pouvoirs publics puisqu'ils représentent la légitimité de notre démocratie, dans la mesure, bien entendu, où ils respectent eux-mêmes les exigences fondamentales du droit et de l'équité.
En revanche, nous estimons qu'il est de notre devoir de rappeler, à la lumière des principes de notre tradition politique, trois données que nous croyons importantes. Il nous apparaît, tout d'abord, que les politiques consistant à agir dans et pour le seul court terme en réaction à l'événement, ne peuvent rien construire de durable et sont vouées à l'échec. La crise actuelle devrait, au contraire, être l'occasion de procéder, en amont, à des choix clairs et précis sur la politique d'immigration qu'il faudra mener demain dans un contexte national et international qui ne cessera d'être difficile. Les incertitudes, les contradictions et l'improvisation qui l'ont longtemps marquée doivent être proscrits en ce domaine plus qu'en tout autre.
En outre, dans les circonstances présentes, l'unité de la nation doit être défendue avec intransigeance, non seulement en renforçant l'arsenal législatif et réglementaire existant, mais aussi en faisant appel sans complexe aux valeurs du patriotisme. La France, dans toutes se diversités et ses territoires doit être protégée et aimée pour elle-même, dans la fidélité à son Histoire, en particulier à sa tradition humaniste. Enfin, il importe, à tout prix, de sauvegarder l'unité de l'État. Les clivages, désormais patents, qui divisent le gouvernement, parfois attisés par des manœuvres sans grandeur, ne sauraient servir de prétexte à l'affirmation publique de divergences portant atteinte à la dignité du pouvoir et à l'efficacité de son action. Tout exploitation politicienne des difficultés des banlieues serait, en effet, scandaleuse.

Jean Charbonnel et l'UGFR

4 novembre 2005
© gaullismesocial.fr

 

 

jeudi 22 décembre 2005, 13h16

 

La menace terroriste jugée "particulièrement élevée" en France

PARIS (Reuters) - La menace terroriste est "particulièrement élevée" en France, écrit l'Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat) dans une note citée par le journal Le Monde.

L'organisme, qui assure la liaison entre les services concernés par la lutte contre le terrorisme en France, s'inquiète en particulier du conflit en Irak, "nouvelle terre de djihad pour pour les candidats radicalisés originaires d'Europe" et du ralliement du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) au djihadisme international.

"Tout, mêmes les violences urbaines, peut être recyclé par l'islamisme radical pour justifier une opération terroriste sur le territoire, selon l'Uclat", écrit Le Monde.

Parmi les raisons pour lesquelles la France pourrait être attaquée, l'Uclat cite l'adoption par les Nations Unies, à l'initiative de Paris et de Washington, de la résolution 1559 contre la Syrie et la loi du 15 mars 2004 sur le port des signes religieux à l'école.

 

 

 

 

 

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