Lundi 1 septembre 2008


Le calendrier des vacances scolaires 2008-2009

Infographie Ouest-France
: Infographie Ouest-France

Aujourd'hui, c'était la rentrée des classes pour les 870 000 enseignants. Demain, ils accueilleront 12 millions d'élèves de la petite section de maternelle à la terminale. Nos chères têtes blondes ont à peine repris le chemin de l'école, que chacun se soucie déjà de connaître les dates des prochaines vacances. D'autant que la semaine de quatre jours dans le primaire provoque quelques changements.

par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé publié dans : Informations Générales. communauté : La communauté des Gaullistes .
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Lundi 1 septembre 2008

Les élections sénatoriales en point de mire de la rentrée


Publié le lundi 1 septembre 2008 à 08H23

Un nouveau duel attend Jean-Claude Gaudin et Jean-Noël Guérini


Patrick Mennucci.

La Provence

Bien sûr, chacun connaît le chemin de l'école. Dès demain, Jean-Claude Gaudin et Jean-Noël Guérini opéreront leur habituel tour des classes. Le maire (UMP) de Marseille se rendra dans plusieurs établissements de la ville, le président (PS) du Conseil général visitera des collèges du département. Six mois après s'être opposés, parfois durement, sur le terrain des élections municipales, les deux hommes sont de nouveau face-à-face. En campagne, plus feutrée, pour les sénatoriales, dont le scrutin est attendu dimanche 21 septembre. L'occasion de prendre un ascendant politique sur l'adversaire. De régler quelques questions internes, aussi.

Autant le dire, ces sénatoriales vont dévorer l'espace politique jusqu'au 21 septembre. Et même peut-être jusqu'au 1er octobre, si Jean-Claude Gaudin déclare sa candidature pour la présidence de la Haute assemblée. " Même si on ne fait pas une croix sur la vie quotidienne, assure Bruno Gilles, directeur de campagne de Jean-Claude Gaudin, nous sommes tournés vers le 21 septembre. Nous mettons le turbo dès cette semaine." Au programme de ces 21jours, 80 communes à visiter ou à accueillir, beaucoup de mains de grands électeurs à serrer, des foires et des fêtes à honorer avec autant de déjeuners et dîners à digérer. "On a déjà tourné jusqu'au 20 juillet et Jean-Claude Gaudin a continué seul, reprend Bruno Gilles. Rien ne sera négligé."

Une stratégie similaire à celle adoptée par Jean-Noël Guérini. De courtes vacances en Corse ne l'ont pas empêché de réunir les candidats dans son bureau, lundi dernier, et de prendre son bâton de pèlerin. "Il a même promis de repasser à certains endroits, souligne Jean-David Ciot, son directeur de campagne. Les maires sont inquiets au sujet des finances publiques et sont demandeurs d'aménagements du territoire." Au-delà du pratique, l'enjeu est aussi de compter les troupes. Éventuellement de ramener, notamment à droite, des brebis qui se seraient égarées lors des élections à la Communauté urbaine.

"Il faut être clair, revenir aux fondamentaux, prévient l'UMP Yves Moraine. On le rappellera à ceux qui l'auraient oublié." "Nous avons connu la division, rappelle de son côté le socialiste Patrick Mennucci. Il s'agit pour nous de continuer sur les bases de l'union opérée lors des municipales et depuis. C'est une alchimie complexe."

Par François Tonneau ( ftonneau@laprovence-presse.fr )
par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé publié dans : Gaullistes populaires: info, sondages ,photos. communauté : La communauté des Gaullistes .
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Lundi 1 septembre 2008

Allocation de rentrée : la politique de bistrot du député UMP

Des parents indignes utiliseraient l'allocation de rentrée scolaire de leurs enfants pour s'acheter des écrans plats. Des foutaises ? Certainement pas pour Edouard Courtial. Lui y croit : il l'a entendu au bistrot !





Certains politiques savent soigner leur rentrée. Edouard Courtial est de ceux-là. Ce jeune député de l'Oise s'est assuré une agréable couverture médiatique en jetant, dimanche dernier dans les colonnes du Parisien, ce qu'il appelle «un pavé dans la mare». Et il suffit de se pencher sur le titre de l'entretien qu'il a accordé au quotidien pour comprendre de quel type de «pavé» il s'agit : «L'allocation de rentrée ne doit pas servir à acheter des écrans plats» !

Au motif que l'ARS serait «parfois détournée pour des achats pour la famille», le maire de la commune d'Agnetz préconise que le système du virement bancaire soit abandonné au profit de «chèques achats rentrée scolaire». Certains estimeront que cette mesure fleure bon le paternalisme d'un autre temps, tandis que d'autres jugeront qu'il est louable que l'Etat veille jalousement à l'utilisation de ses euros.

Mais le problème n'est pas là. La vraie question est de savoir comment Edouard Courtial en est arrivé à cette idée. Dans Le Parisien, l'élu explique avoir «entendu récemment quelqu'un dire : “On s'offrira une nouvelle télé quand on aura touché l'ARS”». Et d'ajouter : «Il semblerait que certains distributeurs d'électroménager enregistrent des pics de vente d'écrans plats au moment de la rentrée».

Et ce simple «il semblerait» suffit à Edouard Courtial pour se faire inviter sur le plateau du 13 heures de France 2 ce lundi. Là, face à Elise Lucet, l'élu de l'Oise récidive : l'idée lui serait venue i[«lors d'une conversation qu'[il a] entendue en prenant [son] café»]i. Mais cette fois le jeune député introduit un autre personnage dans cette histoire. Dans le bistrot, il y avait aussi «un prof'» ! Et ce représentant du corps enseignant aurait alors répondu i[«que c'est avec de tels comportements qu'[il] voit arriver des bouts de cahiers ou des cartables usés en classe»]i. C'est beau la politique de comptoir...

Lundi 01 Septembre 2008 - 19:14
Gérald Andrieu
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Lundi 1 septembre 2008

PS: la splendeur disparue de Ségolène Royal

La popularité de Ségolène Royal subit une baisse sérieuse au sein du PS. De nombreux responsables qui étaient très proches pendant la campagne présidentielle se sont éloignés d'elle. L'ancienne candidate suscite toutefois toujours la ferveur de ses fans.



Cartes postales à l'université d'été du PS (crédit: Eric Dupin pour Marianne)
Cartes postales à l'université d'été du PS (crédit: Eric Dupin pour Marianne)
Mais il sont où, les ségolistes ?

Ségolène fait toujours recette. C'est en tout cas ce qu'assure le vendeur de cartes postales made in PS installé dans le hall d'accueil de l'espace Encant, où se tiennent les universités d'été des socialistes. Plus que Mitterrand, d'ailleurs. « Ca ne veut rien dire, nuance le marchand. Il y a des fans, c'est sûr, mais beaucoup de gens l'achètent par dérision, pour blaguer… » Pire : un petit malin s'est amusé à glisser le portrait de l'ex-candidate aux présidentielles sous une carte publicitaire du « Populaire », journal de la SFIO, qui dit « Non ! Plus jamais ça » . Incorrigibles socialistes…

A trois mois du Congrès de Reims, force est de constater que Ségolène Royal ne déclenche plus l'enthousiasme qu'elle suscitait encore l'année dernière, malgré la victoire de Nicolas Sarkozy. « On n'a pas pu endiguer l'hémorragie énorme des militants à 20 euros. Ils n'ont pas survécu à la défaite ! », observe une socialiste parisienne. Les troupes fondent, lassées par les « attitudes de diva » de la « Dame aux caméras ». «Aujourd'hui, j'en suis arrivée à un point où quand elle est au 20H, je zappe sur Plus belle la vie », avoue Linda, une militante du XXème arrondissement de Paris qui a pourtant « tout donné » pendant la campagne de 2007.

Les socialistes n'étant pas à un paradoxe près, il reprochent néanmoins à Ségolène Royal d'avoir « séché » ces universités d'été, où elle n'a passé qu'une après-midi, préférant se rendre à Florence à l'invitation des sociaux démocrates italiens. Un choix éminemment politique, dans un contexte de guerre civile au PS : « Quand je vois les journaux de ce matin, commente Delphine Batho, l'une de ses proches, je me dis que c'est bien qu'elle ne soit pas là ! ». Ségolène au-dessus de la mêlée, en apesanteur, loin du panier de crabes socialistes… Sauf que…

Trop craché sur le PS

Aujourd'hui, « en voulant prendre l'appareil, elle se banalise », constate son ex-lieutenant Patrick Menucci, autrefois si proche de la candidate qu'il était surnommé « Ségolin ». Ségolène Royale, qui a longtemps fui les éléphants comme la peste, au point, pendant la campagne présidentielle, d'interdire aux élus de s'assoir au premier rang de ses meetings, souffre maintenant de son isolement. «Désormais, sa solitude la plombe. Un congrès, ce n'est pas des présidentielles, on ne peut pas être désignée contre le parti», décrypte un cadre socialiste. « Elle a tellement craché sur le PS pour être candidate que c'est difficile, ensuite de s'en faire aimer pour en prendre la tête… » persifle Guillaume Bachelay.

En citant Juliette Gréco lors du discours d'ouverture vendredi -« aimez-vous les uns les autres ou disparaissez », allusion au très mystique metting de Charléty- Ségolène Royale a montré que, pour l'instant, elle n'avait pas l'intention de se renouveler. « On en a assez de la voir jouer les illuminées !» s'enflamme pourtant Christine, de Vendée. « Les gens, la mystico-people, ils en ont fait le tour !» se réjouit un proche de Fabius. Pour Michel Sapin, qui a longtemps conseillé la candidate avant de couper les ponts, les militants socialistes déboussolés sont « en quête de rationnalité ».

Les critiques de ceux qui, après avoir travaillé avec Ségolène Royale, on quitté son équipe renforce la paranoïa d'un clan en quête d'alliance et de positionnement clair. Paranoïa renforcée par la distance qu'affichent certains anciens « proches », comme Gaëtan Gorce, qui « n'est pas sûr de signer la motion de Ségolène » : « C'est pas parce qu'on vous convoque pas dans les troquets qu'on n' existe pas ! s'énerve le sénateur royaliste David Assouline. Vincent Peillon a eu une standing ovation hier à la fin de son atelier ! Quant à Ségolène, c'est la seule qui rassemble 7200 signatures !»


Dimanche 31 Août 2008 - 13:23
Stéphanie Marteau    Mariane.
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Lundi 1 septembre 2008

  Alain Griotteray est mort

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PARIS (NOVOpress) –
Alain Griotteray, ancien député-maire de Charenton-le-Pont, écrivain, journaliste et patron d’émission sur Radio Courtoisie est décédé samedi matin à cinq heures des suites d’une longue maladie. Un parcours atypique, une carrière politique et militante d’une exceptionnelle longévité : voilà ce qui pourrait qualifier le défunt.

Le 11 novembre 1940, Alain Griotteray est, à 17 ans, l’un des instigateurs de la manifestation étudiante qui défie dans Paris l’occupant allemand en commémorant l’armistice de la première Guerre mondiale. Il rejoint alors le réseau d’Henri d’Astier de la Vigerie et en prend le commandement en 1943, devenant ainsi le plus jeune chef de réseau de la résistance. En 1947, il adhère au RPF de Charles de Gaulle, puis, en mai 1958, il participe aux événements qui vont ramener de Gaulle au pouvoir. Il rejoint ensuite l’UNR, qu’il quitte en 1960 par fidélité à l’Algérie française. Il rejoint alors les Républicains indépendants de Valéry Giscard d’Estaing et sera un des fondateurs de la Fédération nationale des clubs Perspectives et Réalités. Il a été conseiller de Paris (1959-1965), maire de Charenton-le-Pont (1973-2001), député du Val-de-Marne (1967-1973, puis 1986-1997) et vice-président du conseil régional d’Île-de-France.

En 1963, il est l’un des actionnaires fondateurs de Minute. En 1978, il fonde avec Louis Pauwels le Figaro Magazine dont il est directeur délégué et éditorialiste. Très eurosceptique, il finit par entrer en conflit éditorial avec la direction plus europhile du journal, qu’il doit quitter en 2001. Il est l’une des personnalités qui apportent leur soutien à la Révolution bleue, mouvement libertarien lancé en novembre 2005 par Claude Reichman.

Partisan déclaré d’ententes entre la droite régimiste et le Front national, il apporte son soutien à la candidature de Marine Le Pen dans la 14e circonscription du Pas-de-Calais à Hénin-Beaumont lors du second tour des élections législatives de juin 2007, « parce qu’il se fait une certaine idée de l’Europe » et que la candidate du Front national est une « ardente défenseur de l’Europe des patries ». Lors de l’élection municipale de mars 2008, il soutient Louis Aliot, tête de liste FN à Perpignan pour contrer le maire Jean-Paul Alduy qui se considère comme « l’homme le plus à gauche du département ». Mais il soutient également la candidature de Rachida Dati dans le 7e arrondissement de Paris, le Garde des Sceaux illustrant selon lui le « génie » assimilationniste de la France.

Alain Griotteray était également animateur du « Libre journal » sur Radio Courtoisie et il se consacrait à l’écriture. Hospitalisé depuis près de trois mois, c’est sa fille Michèle qui l’avait remplacé à la tête de l’émission. Joint par téléphone, Henri de Lesquen, le directeur de Radio Courtoisie a confié à Novopress que celle-ci allait très prochainement lui rendre hommage. Jean-Yves Le Gallou, ancien député et animateur de Polémia, nous a pour sa part décrit Alain Griotteray comme quelqu’un qui s’est « toujours situé à la charnière de toutes les droites et sur une ligne que l’on pourrait qualifier de nationale et patriotique », ajoutant « chez lui, le politique n’a jamais étouffé le militant ».


[cc] Novopress.info, 2008, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

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