Vendredi 2 mai 2008
 

vendredi 2 mai 2008, mis à jour à 16:38   l'express.

UMP et PS vont tenter un compromis sur les institutions


Les dirigeants des groupes UMP et PS de l'Assemblée se rencontreront mardi au Palais-Bourbon pour une phase de dialogue en vue d'un éventuel compromis sur le projet de loi sur la réforme des institutions.

"Le but de cette rencontre est d'essayer de trouver un compromis sur cette réforme, sachant que ni Jean-François Copé, ni Jean-Marc Ayrault ne sont d'accord sur ce texte en l'état", a-t-on précisé à Reuters au groupe UMP.

"C'est une simple phase de dialogue. On verra ensuite. Nous présenterons nos propositions et nous évoquerons le report à l'automne de l'examen de cette réforme, après les sénatoriales", a-t-on précisé au groupe socialiste, radical et citoyen (SRC).

Cette réunion aura lieu vers 17h00 et réunira les présidents et vice-présidents respectifs des deux groupes.

Le "patron" du groupe UMP, Jean-François Copé, sera accompagné de ses deux vice-présidents, Jean Leonetti et Bernard Deflesselles. Son homologue socialiste, Jean-Marc Ayrault, s'y rendra avec Arnaud Montebourg, Manuel Valls et Bernard Roman.

Dans Le Monde, daté du 3 mai, Arnaud Montebourg confirme que les socialistes ont décidé de "laisser une chance à la réussite de la négociation."

"Les quelques jours de discussion dont nous disposons ne suffiront peut-être pas à rapprocher les points de vue. Mais nous sommes prêts à un compromis bipartisan. Ce qui suppose que chacun fasse un pas", ajoute-t-il.

Les élections sénatoriales sont prévues le 28 septembre. Les socialistes demandent notamment une modification du mode de scrutin pour les élections à la haute assemblée.

NOMBREUSES AUDITIONS

Jean-François Copé avait lancé lundi dernier, dans le quotidien Le Parisien, un appel à son homologue socialiste pour lui demander de travailler "main dans la main" sur cette réforme. Il avait réitéré son appel le lendemain lors de son point de presse hebdomadaire.

Le projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Ve République, qui a été présenté le 23 avril en conseil des ministres, devrait être débattu en séance publique par les députés à partir du mardi 20 mai.

L'opposition demande le report de l'examen de ce texte à l'automne. Mais Roger Karoutchi, le secrétaire d'État chargé des relations avec le Parlement, s'y est opposé mercredi tout en se disant ouvert à la discussion.

La commission des Lois de l'Assemblée a commencé mercredi sa série d'auditions ouvertes à la presse sur ce texte avec celle du garde des Sceaux Rachida Dati.

De nombreux juristes et hommes politiques, a-t-on appris vendredi, seront auditionnés la semaine prochaine par la commission des Lois que préside Jean-Luc Warsmann (UMP).

Ainsi, elle entendra lundi Jean-François Copé, François Bayrou, le président du Modem, Jean Gicquel et Pierre Avril, professeurs émérites à l'université de Paris I et II ou bien encore l'ancien député et ancien président du Conseil constitutionnel Pierre Mazeaud, vice-président du Comité de réflexion et de propositions sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Ve République.

Mardi, outre le premier président de la Cour de cassation, Vincent Lamanda, elle auditionnera le député socialiste Jack Lang, lui aussi vice-président du Comité de réflexion, ou bien encore le communiste Jean-Claude Sandrier, président du groupe de la gauche démocrate et républicaine (GDR, PC et Verts) de l'Assemblée.

Enfin, la commission des Lois entendra mercredi, outre Jean-Marc Ayrault, Jean-Paul Delevoye, le médiateur de la République, le constitutionnaliste Guy Carcassonne, lui aussi membre du Comité de réflexion, ou bien encore Jean-Louis Nidal, procureur général près la Cour de cassation.

Emile Picy

par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé publié dans : Travaux parlementaires. communauté : La communauté des Gaullistes .
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 2 mai 2008
Politique 02/05/2008 - 12:43 jjdd

Sarkozy: 62% des Français craignent une crise

Outre son impopularité record, Nicolas Sarkozy inquiète les Français. C'est ce qui ressort d'un sondage CSA pour Marianne qui indique que 62% estiment que la France traversera une crise au cours du quinquennat. 55% des sondés disent par ailleurs ne pas souhaiter que Nicolas Sarkozy se représente en 2012 contre 29% qui sont pour. Pour 52% des personnes interrogées, leur situation personnelle se sera dégradée à l'issue du mandat du chef de l'Etat, 21% pense qu'elle sera meilleure. Par ailleurs, 49% des sondés souhaitent que François Fillon demeure à Matignon jusqu'à la fin du mandat de Nicolas Sarkozy. Ce sondage a été réalisé le 25 avril sur un échantillon représentatif de 1002 personnes âgées de 18 ans et plus.

par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République. communauté : La communauté des Gaullistes .
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 2 mai 2008
  

jeudi 1 mai 2008, mis à jour à 22:32    l'express.

Nicolas Sarkozy héritier malgré lui de "l'esprit de mai" 68 ?


Nicolas Sarkozy qui avait appelé à liquider l'héritage de mai 68 lors de sa campagne présidentielle, n'est-il pas le dépositaire malgré lui de l'esprit de mai?

Sa charge contre mai 68 lancée lors d'un meeting parisien, le 29 avril 2007, n'était-elle qu'un exercice imposé, destiné à l'électorat conservateur comme le laisse entendre André Glucksmann, ex-maoïste devenu sarkozyste, dans son livre "Mai 68 expliqué à Nicolas Sarkozy" écrit avec son fils Raphaël?

Pour l'ancien "nouveau philosophe", si Nicolas Sarkozy l'a emporté le 6 mai 2007 c'est parce qu'il a su incarner "l'esprit de mai 68" et parce qu'il a pu bénéficier des effets de la "révolution mentale et morale" lancée il y a quatre décennies.

Le candidat de la droite, au printemps 2007 à Bercy, avait stigmatisé les "héritiers de mai 68" -la gauche et surtout les socialistes- et proposait aux Français de "rompre réellement avec l'esprit, avec les comportements, avec les idées de mai 68, de rompre réellement avec le cynisme de mai 68".

Le candidat à l'Elysée dénonçait "l'héritage de mai 68 qui a introduit le cynisme dans la société et dans la politique". "Voyez comment le culte de l'argent-roi, du profit à court terme, de la spéculation, comment les dérives du capitalisme financier ont été portées par les valeurs de mai 68", affirmait-il.

"TOURNER LA PAGE" ?

"Je veux tourner la page de mai 68", résumait le champion de la droite.

Un an après son accession à l'Elysée, si l'on tient compte de sa propre définition de mai 68, Nicolas Sarkozy a-t-il vraiment tourné la page de mai 1968?

Le "cynisme", le "culte de l'argent-roi", "le profit à court terme" et la "spéculation" ont-ils disparu du paysage politique et économique?

Certains faits et gestes du chef de l'Etat n'ont guère contribué à clarifier les choses.

Soirée branchée au Fouquet's pour fêter sa victoire avec ses amis du "show-biz" suivie d'un séjour sur un yacht luxueux prêté par un riche ami industriel, port ostentatoire d'objets de luxe (lunettes, montres), vacances dans des lieux lointains et huppés.

Politique "d'ouverture" -"débauchages", diront d'autres- en direction de personnalités de gauche ou du centre, échanges "virils" lors de déplacements avec des pêcheurs en colère ou bien encore avec un visiteur du salon de l'Agriculture.

Si l'on s'en tient à ce qui est le plus généralement retenu de mai 68, c'est-à-dire, faute d'avoir réussi "à changer le monde", un "déblocage" de la société française sur bien des aspects, là aussi il n'est pas exagéré de dire que "l'esprit de mai" a soufflé sur ce début de quinquennat.

Daniel Cohn-Bendit, qui fut l'un des chefs de file de la révolte étudiante, estime que "68 a commencé une transformation formidable de la société française".

"La preuve, c'est qu'un homme deux fois divorcé est président de la République. Allez chercher il y a 40 ans. Mme de Gaulle, 'tante Yvonne', elle se retourne dans sa tombe", a-t-il déclaré le 16 avril sur le perron de l'Elysée à l'issue d'un entretien avec le président Sarkozy.

"DROITE BLING-BLING"

Pour la première fois, en effet, un homme divorcé faisait le 16 mai 2007 son entrée à l'Elysée entouré d'une famille recomposée. Sa seconde épouse - Cécilia - demandait le divorce quelques mois plus tard.

Et le président abandonné, divorcé une seconde fois, s'affichait quelques semaines plus tard aux bras de Carla Bruni, ex-mannequin et chanteuse, qu'il allait épouser peu de temps après.

Une situation impensable il y a quelques années encore.

Ce n'est qu'après le départ du général de Gaulle de l'Elysée en 1969 que ses successeurs - Georges Pompidou, Valéry Giscard d'Estaing, François Mitterrand et Jacques Chirac - purent progressivement lever le voile sur leur vie privée.

Cette accumulation de faits, qui a alimenté une "pipolarisation" de la vie politique et contribué à forger une nouvelle expression, celle de "droite bling-bling", explique en partie la sévère défaite de la droite aux municipales et aux cantonales de mars 2008.

Prenant acte de sa baisse régulière dans les sondages et de l'échec électoral de sa majorité aux scrutins locaux, le chef de l'Etat tente désormais de changer de style.

"J'essaie de corriger mes erreurs. Je pense qu'aujourd'hui les choses sont en ordre", a-t-il déclaré le 25 avril lors de son intervention télévisée.

par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République. communauté : La communauté des Gaullistes .
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 2 mai 2008




 


Les cotes de confiance de Sarkozy et Fillon en recul, selon CSA

PARIS (Reuters) - La cote de confiance de Nicolas Sarkozy chute en mai de deux points par rapport au mois précédent, pour s'établir à 38% dans le baromètre CSA pour i-Télé et l'édition de vendredi du Parisien/Aujourd'hui en France.

Les Français sont 38% à faire confiance au chef de l'Etat pour "affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays", contre 40% au mois d'avril.

Ils sont 57% (+3 points) à ne pas lui faire confiance.

Le Premier ministre François Fillon accuse, lui, un net recul de huit points : seuls 42% des personnes interrogées déclarent lui faire confiance contre 50% au mois d'avril. Elles sont 51% (+7 pts) à ne pas lui faire confiance.

Le sondage a été réalisé les 29 et 30 avril auprès d'un échantillon représentatif de 1.003 personnes.

Clément Dossin    la tribune.fr

par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République. communauté : La communauté des Gaullistes .
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 2 mai 2008
L'abbaye du Mont-Saint-Michel souffle ses 1300 bougies
Le Mont-Saint-Michel fête à partir du 1er mai et jusqu'en 2009 le 13ème centenaire de la fondation de son abbaye.

Une messe, célébrée le 1er mai par Mgr André Vingt-Trois, a lancé les célébrations qui verront s'y succéder concerts, festival, expos et pèlerinages. Selon la légende, c'est en 708 que l'évêque Aubert, inspiré par des apparitions de l'archange Michel, a décidé de construire un sanctuaire sur un îlot rocheux nommé Mont Tombe au fond de la baie.

Une abbaye, une histoire :

Consacrée en 709, l'église, qui évoluera au cours des siècles pour devenir une prouesse de l'architecture monastique avec à son sommet la statue de Saint-Michel culminant à 170 mètres, a de tous temps attiré curieux et pèlerins du monde entier. Aujourd'hui, le site touristique le plus visité de France après la tour Eiffel et le château de Versailles accueille plus de trois millions de visiteurs par an. Une histoire très complète du monument est disponible sur cette page. Le site de l'office de tourisme du Mont-Saint-Michel est également exceptionnellement bien fait.

Les festivités se tiendront parallèlement aux vastes travaux engagés en juin 2006 pour rendre au rocher son caractère maritime. Il s'agit d'évacuer les tonnes de sédiments qui s'accumulent autour de l'îlot et de remplacer l'actuelle digue-route qui le relie à la terre par une passerelle qui permettra aux courants de circuler librement.

Programme des festivités :

Le 2 juin s'ouvrira une exposition de photographies de Jean-Michel Guillaud sur les montagnes sacrées dans le monde, baptisée Entre ciel et terre. Sous la houlette du Centre des monuments nationaux, elle présentera jusqu'au 11 novembre 150 photographies de hauts lieux dédiés au sacré et classés, comme le Mont, au patrimoine mondial de l'Unesco.

Du 17 au 27 juillet, la première édition du festival 13 siècles entre ciel et mer proposera concerts, tables rondes et rencontres d'artistes, avant une deuxième édition en 2009. Un colloque international sur la Représentation du Mont et de l'archange Saint-Michel dans la littérature et les arts se tiendra du 29 septembre au 3 octobre à l'abbaye.

A la fin de la saison estivale, une randonnée rassemblera du 27 au 29 septembre, jour de la Saint Michel, des marcheurs partis de différents pays d'Europe pour rejoindre le Mont-Saint-Michel, en suivant "les chemins de Saint-Michel". Des traversées de la baie à pied, des randonnées en VTT, à vélo, à cheval, en roller ou pour personnes à mobilité réduite seront proposées.

Ces manifestations se poursuivront jusqu'au 16 octobre 2009, avec des concerts de l'Orchestre de Bretagne, des randonnées et des expositions consacrées aux habitants de la baie du Mont depuis l'époque romaine ou encore à l'évolution de l'environnement de l'îlot rocheux depuis 708. Sur le site de l'office de tourisme du Mont-Saint-Michel, vous retrouverez le programme de l'ensemble des manifestations.



Rédigé par Victor de Sepausy, le vendredi 02 mai 2008 à 07h00
Source : France 3
par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé publié dans : Informations Générales. communauté : La communauté des Gaullistes .
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
 
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus