Lundi 12 mai 2008

Nicolas Sarkozy «n'apprécie pas d'être caricaturé»

Nicolas Sarkozy répond aux journalistes lors de son jogging à Wolfeboro le 16 août 2007

Nicholas Kamm AFP ¦ Nicolas Sarkozy répond aux journalistes lors de son jogging à Wolfeboro le 16 août 2007

 
Nicolas Sarkozy accepte la critique, mais pas la caricature. C'est le message qu'a fait passer Catherine Pégard, conseillère politique du Président de la République, dimanche sur le plateau de l'émission politique «Dimanche +».

«Ce qu'il n'apprécie pas, c'est d'être caricaturé. La critique, si elle est justifiée, est légitime. La caricature ne l'est pas, pour n'importe quel journaliste», a estimé Catherine Pégard. Une petite phrase de plus à rajouter à l'épais dossier 2008 des relations difficiles entre Nicolas Sarkozy et la presse.

«Du plaisir» avec les journalistes

Interrogée sur les rapports de Nicolas Sarkozy avec la presse, la conseillère politique a expliqué que le Président «a beaucoup donné aux journalistes, il les a beaucoup vus, il les voit beaucoup. On sent qu'il a du plaisir à les rencontrer, car il y a une sorte de jeu qui se tisse entre les journalistes politiques et les hommes politiques, on le sait bien.»

Catherine Pégard connaît bien ce petit «jeu». Ancienne rédactrice en chef au «Point», très proche des hommes politiques, avide de «petites phrases», elle a fini par rejoindre l'Elysée après l'élection de Nicolas Sarkozy.

Le Président n'aimerait donc pas la caricature. Anne Roumanoff et ses désormais célèbres chroniques chez Michel Drucker doit-elle se sentir visée ou Catherine Pégard n'évoque t-elle que la caricature journalistique?


V.G.


20Minutes.fr, éditions du 12/05/2008 - 12h28

dernière mise à jour : 12/05/2008 - 12h38

par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République. communauté : La communauté des Gaullistes .
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Lundi 12 mai 2008

Popularité : nouvelle baisse pour Sarkozy et Fillon
Challenges.fr | 12.05.2008 | 18:25 | 

58% des sondés désapprouvent l'action du chef de l'Etat et 43% celle de son Premier ministre.

(c) Reuters

Nouvelle baisse de la cote de popularité de Nicolas Sarkozy et François Fillon, selon le baromètre Ipsos-Le Point publié lundi 12 mai. L'action du chef de l'Etat fait en effet l'objet d'un jugement défavorable de 58% des personnes interrogées (un point de plus qu'en avril), contre 40% qui portent un jugement favorable (chiffre stationnaire). La proportion des personnes portant un jugement "très" défavorable augmente même de trois points (27% contre 24 en avril).
43% des personnes interrogées portent également un jugement défavorable sur l'action de François Fillon (+ 2 points), tandis que 50% conservent un jugement favorable (-2 points).

Enquête réalisée les 9 et 10 mai sur un échantillon représentatif de 932 personnes choisies selon la méthode des quotas.
par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé publié dans : Gaullistes populaires: info, sondages ,photos. communauté : La communauté des Gaullistes .
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Lundi 12 mai 2008
Sarkozy «se trompe de combat» en attaquant Chirac et la presse
Le député UMP de la Drôme Hervé Mariton, proche de Dominique de Villepin, estime que la charge de Nicolas Sarkozy sur Jacques Chirac mercredi n’est «pas du niveau d'un président».
Liberation.fr (avec source AFP)
LIBERATION.FR : lundi 12 mai 2008
 
Le député UMP de la Drôme, Hervé Mariton, critique la charge de Nicolas Sarkozy mercredi contre son prédécesseur Jacques Chirac, émaillée de «piques inutiles qui ne sont pas du niveau d'un président», dans un entretien au Parisien publié lundi.
«Quand on est Président, une fois qu'on a été élu, il n'est plus utile de critiquer ses prédécesseurs», affirme le député villepiniste. Saluant le fait que «pour la première fois il (Nicolas Sarkozy) a eu une analyse critique de son volontarisme», il a néanmoins trouvé «dommage d'abîmer cette analyse nouvelle et intéressante par des piques inutiles et qui ne sont pas du niveau d'un président».

«Dans ses critiques, Nicolas Sarkozy se trompe de combat. L'enjeu n'est pas de lutter contre ses prédécesseurs ou contre la presse, c'est de gagner dans le monde de demain et de convaincre les Français», poursuit-il.

Selon plusieurs participants à une réunion avec les députés mercredi, Nicolas Sarkozy a lâché pêle-mêle: «Chirac a mis 21 ans à se faire élire. Moi, je l'ai été du premier coup». «Il a fait une réforme et demie, son premier septennat s'est arrêté en décembre 1995 sur un recul sur la réforme des régimes spéciaux». «Moi, je n'ai pas l'obsession de durer et je mène tout de front», a lâché le chef de l'Etat en évoquant longuement sa prise du pouvoir en 2007 et en revenant sur l'affaire Clearstream.

Ces critiques d’Hervé Mariton font suite à celles, la veille, de Christian Estrosi. Selon le maire UMP de Nice, la nouvelle organisation mise en place à la tête de l'UMP «tarde à porter ses fruits», estime-t-il dans une interview au Parisien Dimanche. «Les députés se battent pour défendre avec ferveur les convictions de ceux qui les ont élus. En revanche, le parti, lui n'est pas à la hauteur», déclare Chrisitian Estrosi, un proche du président Nicolas Sarkozy.
par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République. communauté : La communauté des Gaullistes .
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