Dimanche 11 mai 2008

L'appel à la solidarité internationale de Benoît XVI

 

Cité du Vatican, le 11 mai 2008  - (E.S.M.) - La machine internationale des aides pour les populations du Mynamar touchées par le cyclone Nargis est en marche. La Caritas internazionalis, les Nations Unies à travers le Haut Commissariat pour les réfugiés, la Croix Rouge, certaines Organisations humanitaires, sont déjà en action tant dans la capitale Yangon.  Face au drame que vit l’ex Birmanie, le pape Benoît XVI a lancé un appel fort à la solidarité internationale au terme de l’audience générale.

L'appel à la solidarité internationale de Benoît XVI

ASIE/MYANMAR - Mobilisation de la communauté internationale pour aider la population touchée par le cyclone, le nombre des victimes s’avère incalculable

La machine internationale des aides pour les populations du Mynamar touchées par le cyclone Nargis est en marche. La Caritas internazionalis, les Nations Unies à travers le Haut Commissariat pour les réfugiés, la Croix Rouge, certaines Organisations humanitaires, sont déjà en action tant dans la capitale Yangon (ex Rangoon) que dans certaines régions du pays. Une des difficultés majeures pour les aides internationales était constituée de la fermeture imposée par les autorités du pays dans leurs rapports avec l’extérieur. Mais justement sur ce point sont enregistrés des signes positifs. Un groupe d’experts des Nations Unies pourra se rendre dans la capitale du Myanmar pour faire une première estimation des dommages provoqués par le passage du cyclone. En même temps l’ONU a débloqué un premier bloc d’aides d’environ dix millions de dollars. Alors que du côté américain la nouvelle officielle a été diffusée que les autorités du Myanmar ont accepté les aides provenant des Etats-Unis.

Le bilan relatif au nombre des victimes demeure encore incertain. Si jusqu’à hier le chiffre estimé tournait autour des vingt-cinq mille morts, aujourd’hui des sources diverses parlent d’une catastrophe aux dimensions incalculables. Selon les mêmes autorités militaires birmanes dans le seul district de Labutta, dans le delta de l’Irrawaddy il pourrait y avoir au moins quatre-vingt mille morts. Des sources des Etats-Unis ont diffusé le chiffre de cent mille victimes.

Des villages entiers ont été balayés, la Croix Rouge internationale a estimé à au moins un million les sans-abris alors qu’à présent le danger croissant d’épidémies se fait large. Selon certains opérateurs en place, dans la région de Daala et Twantey, au sud de Yangoon, qui accueille trois cent mille personnes, 80% des édifices auraient été distribués et certaines zones sont encore couvertes par un mètre d’eau. Et on souligne encore combien dans les villes la population devient chaque jour plus dépendante de l’assistance alimentaire puisque les réserves alimentaires s’épuisent et le prix du riz a triplé. Dans les zones de Twantey et de Daala, la population s’est rassemblée à l’intérieur et aux alentours de nombreux monastères et écoles, sans repas ni eau potable. Le fait que la population se soit rassemblée de manière spontanée en autant de lieux, plus de 50 seulement dans la région de Twantey, représente un défi à la possibilité de porter une assistance appropriée.

La Caritas italienne a souligné le risque dérivant de la rupture des canalisations qui a provoqué une contamination de l’eau. “Au Myanmar - affirme l’organisation caritative catholique - alors que le nombre de victimes du cyclone Nargis continue à augmenter, l’urgence la plus grave semble justement l’urgence hydrique qui comporte un risque élevé d’épidémies”. La Caritas grâce à la coordination du réseau international apporte déjà les premières aides, après avoir vérifié la situation des zone touchées, dans les diocèses de Yangon, Pyay, Mawlamyine et Pathein. Les interventions concernent pour l’instant la distribution des biens de première nécessité - surtout eau potable, aliments et médicaments - l’accueil et l’assistance des réfugiés dans les églises, les structures paroissiales et d’autres organismes avec lesquels une collaboration avait déjà été commencée dans différents milieux en faveur de la population locale. Face au drame que vit l’ex Birmanie, le pape Benoît XVI a lancé un appel fort à la solidarité internationale au terme de l’audience générale. (Mtp)
 

Sources :  www.vatican.va - E.S.M.

par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé publié dans : Informations Générales. communauté : La communauté des Gaullistes .
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 11 mai 2008

Sarko croit que Carla est française

Dimanche 11 mai 2008

Un grand oubli de l'ère sarkozienne: Le 10 mai. Que s'est-il passé le 10 mai et que nous aurions oublié de commémorer ? Le 10 mai 1981, à 20 heures, la tête de François Mitterrand apparaissait sur les écrans de TV. Dieu, dit Tonton, dit François Mitterrand, était élu président de la République. Beaucoup de socialistes roulent maintenant pour Nicolas Sarkozy, citons simplement quelques disciples de François Mitterrand devenus les apôtres de Nicolas Sarkozy: Jack Lang, Bernard Kouchner et l'inventeur de la malchance aux chansons, Pascal Sevran, l'animateur mort deux fois avant de rejoindre réellement Dieu ou Tonton François. Il a fallu 18 jours à Pascal Sevran pour implorer la grâce de Dieu après avoir succombé au Veau d'Or et adoré un autre Dieu, la divinité miniature du showbiz: Nicolas Sarkozy.

Nicolas Sarkozy méritera une commémoration particulière: celle du président le plus ignorant. Le 29 avril, en Tunisie, Nicolas Sarkozy a déclaré: «Je voudrais saluer tout particulièrement une Française récente, Carla Sarkozy...» Carla Gilberta Bruni-Tedeschi serait-elle enfin française ? Franck Louvrier, conseiller en communication de Nicolas Sarkozy, n’est pas au courant de cela. «Selon moi elle est italienne...» Qui croire ? Selon Franck Louvrier, Carla Bruni est italienne et selon Nicolas Sarkozy, elle est française... Un jour après le mariage (le 2 février), Claude Guéant, le secrétaire général de l’Élysée, avait déclaré: «Quelqu’un qui épouse une personne française devient automatiquement français...» La loi du 26 juillet 2006, votée sur demande de Nicolas Sarkozy en personne, dit le contraire: il faut non plus deux mais quatre ans pour devenir français par mariage. Avant, Carla Bruni serait devenue française en 2010, depuis la loi Sarkozy du 26 juillet 2006, elle devra attendre 2012 et ne sera plus avec Sarko.

Nicolas Sarkozy, président de la République, ne connaît-il même pas les lois qu'il a fait voter ? Ses conseillers non plus ? Pire, Nicolas Sarkozy avoue publiquement en voyage officiel en Tunisie ne pas connaître sa propre loi sur la nationalité française ou il ment non seulement aux Français mais à la communauté internationale. Dans son show télévisé, Nicolas Sarkozy avait déjà confondu "naturalisation" et "régularisation". Cet homme est le président de la République. Carla Bruni avait été claire: «Je ne suis pas du tout française.... Je suis fière d'être italienne... Les Français ont mauvais caractère, ils sont toujours négatifs et sont cinglés à propos de leur langue...» Carla Bruni n'a jamais entamé de démarches pour obtenir la nationalité française depuis qu'elle est en France.
Pétition pour l'annulation de l'élection de Sarkozy - Fiche Carla Bruni
Le Réveil des Marmottes
Michel Mahler
Reproduction autorisée en citant la source
Utiliser ce lien permanent:
http://www.reveil-des-marmottes.net/Menu.htm
Soutenez le RdM
Listes du RdM
Retrouve Noutnoute sur MySpace
Annonces immobilières

par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République. communauté : La communauté des Gaullistes .
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Dimanche 11 mai 2008

Il a changé, il n'a pas changé, il a changé...

fc6711748f04cb7c239193fee7c2346c.jpg« J'ai changé », a affirmé Nicolas Sarkozy lors de sa dernière interview télévisée : « Celui qui ne change pas alors qu'il est président de la République, c'est qu'il n'a pas très bien compris le poids, la difficulté de la mission qui lui a été confiée. »

« Il a changé », ont répété à l’envie ses collaborateurs, les thuriféraires de l’UMP et la partie des ses électeurs qui lui est restée fidèle.

« A-t-il changé ? », se sont interrogés les commentateurs et les analystes.


Ce qui m’étonne, c’est qu’un vieux de la vieille comme Jean Daniel (trop vieux de la vieille peut-être), éditorialiste à vie du Nouvel Observateur, se soit laissé prendre. Dans le numéro du 1er mai, il écrit ainsi :

  • « Pour la première fois depuis qu'il a été élu, il a retrouvé l'inspiration qui avait été celle du candidat, et que, bon ou mauvais, nous avons désormais un président. Dans sa dernière prestation, Nicolas Sarkozy s'est opposé à toute évocation de sa vie privée (…) Il n'a pas pris les critiques de sa politique pour des agressions contre sa personne et ne s'est pas impatienté devant le ton souvent boudeur de ses interlocuteurs. »

Jean Daniel a pris ses désirs pour des réalités, trop content, sans doute, comme il le dit lui même, de pouvoir « discuter que du fond sans avoir à déplorer la forme ».

12e9a0186367574ecd9742c760da9d2e.jpgL’évocation de la vie privée dont Nicolas SarkozyCarla, en couverture de Paris-Match et les photos à l’intérieur le montrent avec Carla sur ses genoux sans compter une photo du mariage. ne voulait plus parler ? Cette semaine, il est, avec son épouse

Ce sont des photos posées et non volées. Comme avant, ni plus ni moins.

Il ne prend plus les critiques de sa politique pour des agressions ?

Mercredi, devant les députés UMP, qui, au passage, se sont fait remonter les bretelles, il s’est mis en pétard contre « la presse qui fait fonction d'opposition », et en particulier, contre Le Parisien, L'Express, l'AFP, Marianne et le Journal du Dimanche.

Sarkozy a continué de faire du Sarkozy tout simplement.

On ne changera pas l’homme qui fonctionne, depuis toujours, sur un mode binaire : au pas de charge et hyper actif pendant un temps puis au calme la période qui suit.

Les Français qui, dans leur majorité, supportent mal ce mode de fonctionnement, finiront-ils par l’accepter?

15:20 Publié dans La campagne vue par Yves Smague, journaliste    la voix du nord.
par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République. communauté : La communauté des Gaullistes .
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Dimanche 11 mai 2008
Nicolas Sarkozy ou l’impossible président


Un an. Cela fait un an que Nicolas Sarkozy est aux commandes de l’État français. Entre promesses et vie privée tumultueuse, voici le bilan d’un président au style particulier.

Nicolas Sarkozy et sa nouvelle épouse, Carla Bruni, un couple qui a fait parler de lui.
Nicolas Sarkozy et sa nouvelle épouse, Carla Bruni, un couple qui a fait parler de lui.
Le président Nicolas Sarkozy a eu un an le 6 mai. Trop jeune pour être jugé par rapport à ses pairs, mais déjà assez vieux pour être comparé au candidat qu’il fut. Un an plus tôt, en mai 2007, Nicolas Sarkozy découvrait les ors et le poids de sa fonction. Il répète alors « c’est lourd » à propos de tout.

Une manière de se convaincre qu’il a définitivement changé de registre. Candi-dat, tout le monde peut l’être, mais président… « Le matin, à mon réveil, je pense aux Français qui ont voté pour moi », dit-il.

Son volontarisme a séduit, il pourra bien résister tout un mandat, pense-t-il. C’est « lourd » oui, mais pas impossible. D’ailleurs, les premiers mois du sarkozysme sont une success story. Quand ce n’est pas Nicolas qui triomphe à Bruxelles, c’est Cécilia qui revient en héroïne de Tripoli.


Des sondages en chute libre

Puis, la conjoncture économique se dégrade. Fort de ses bons résultats sur le front du chômage, le « président du pouvoir d’achat » continue d’arpenter les usines, haranguant les ouvriers sur une estrade dressée au milieu des courants d’air. Il ne leur offre que sa parole, la promesse d’heu-res supplémentaires mirobolantes et de réformes menées tambour battant.

Parce qu’il croit transgresser, il provoque. Son divorce à peine annoncé, au mois d’octobre, il présente aux Français Carla Bruni. Ils s’envolent pour Pétra, en Jordanie, une meute de photographes

à leurs trousses. Il se marie en février dans le salon vert où il réunit tous les mercredis l’aréopage de l’UMP. Il montre les SMS de sa nouvelle compagne à ses amis, s’enthousiasme de son « intelligence ». Il revit, les Français dépriment. Les sondages sont en chute libre.

Sarkozy ne veut rien céder, persuadé qu’il gagnera le bras de fer engagé avec l’opinion. Mais il a trop d’expérience de la politique pour ne pas donner des gages. Les sondages le disent ; les Français veulent voir un président plein de pompe et de sacré. Il réapparaît le temps d’un voyage à Londres en habit et ruban rouge sur son plastron blanc.


« Je ne ferai qu’un seul mandat »

Mais dans la « soute » de l’Élysée, rien ne change vraiment. C’est le président qui dirige son parti, acquiesce aux nominations, joue les uns contre les autres. Recadre les conseillers trop bavards. Recherchant la magie de sa campagne victorieuse, il a fait revenir un à un, autour de lui, les conseillers désavoués par Cécilia.

Mais les sondages, eux, ne bougent pas. Ne sachant se remettre en question, le président tempête contre son Premier ministre, François Fillon, soupçonné de gérer sa po-pularité en petit rentier. Son gouvernement, dont il était si fier, est souvent inexpérimenté. Parfois, il aurait presque envie de tout planter là. « Je ne ferai qu’un seul mandat », glisse-t-il à ses visiteurs qui n’en croient pas un mot. Pourtant, il a fait ce qu’on lui demandait. Il a « fait » président.

Il s’est montré discret, a remisé ses Breitling au placard. À la place, il porte une Patek Philippe. Une montre suisse discrète. Parfois, il la fait circuler entre ses invités qui partagent sa table de déjeuner. « Elle vaut quatre fois plus cher que l’autre ! », s’amuse-t-il. Devant ses potes, il joue les fiers à bras, dit qu’il n’a dû renoncer à aucune réforme, au contraire de Giscard, de Mitterrand et de Chirac, ces modèles dont on voudrait qu’ils l’inspirent. Dédaigneux, il rappelle leurs échecs. Et, fanfaron, il lâche : « Je ne repeins pas la réalité en rose, mais finalement, gouverner, c’est plus facile que je croyais. »

@ 2 008 Le Monde – Philippe RIDET – (Distribué par The New York Times Syndicate)

par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République. communauté : La communauté des Gaullistes .
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
 
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus