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Le journal de Daniel Hentzé

 

 

Gaullistes Populaire

 

 

Union Républicaine

 

24749 1

Général Jeannou Lacaze

Président d'Honneur

Paris Solidarité Métro

(1995-2005)

         

Colombey-les-Deux-Mosquées

 

 

Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français.  

Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !

 

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Lundi 17 mars 2008 1 17 /03 /Mars /2008 00:09

Municipales à Paris : Tiberi s'impose face à Cohen-Solal dans le Vème

Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, devrait être le grand vainqueur des municipales dans la capitale. Jean Tiberi l'emporte finalement face à Lyne Cohen-Solal dans le Vème arrondissement.

Bertrand Delanoë
Bertrand Delanoë
Si la victoire du maire sortant PS de Paris, Bertrand Delanoë, est certaine depuis le premier tour des municipales, l'ampleur de la défaite de l'UMP sera bien évidemment scrutée à la loupe par les tenors de la politique.

Le maire sortant UMP Jean Tiberi et la socialiste Lyne Cohen-Solal seraient à égalité au second tour des municipales à Paris Ve avec 44,2% des voix chacun, selon une nouvelle estimation d'Ipsos-Dell. Selon une nouvelle estimation de l'institut TNS Sofres, les deux rivaux seraient également à égalité (44%) dans une triangulaire qui les oppose à Philippe Meyer (MoDem) et qui réalise 12%. Cet institut de sondage avait donné un peu plus tôt Mme Cohen-Solal gagnante avec 46% des voix contre 42% à Jean Tiberi.

La droite a néanmoins sauvé le 1er arrondissement avec la victoire du maire sortant, Jean-François Legaret (UMP) qui a été reconduit avec 52,8% des voix contre 47,2% à celle menée par Seybah Dagoma (PS). De même, le XVème est resté à la droite parisienne.

Jean Tiberi
Jean Tiberi
Ce dimanche, les électeurs parisiens vont élire 163 conseillers de Paris et 518 conseillers d'arrondissement, alors que, dès le premier tour, quatre arrondissements ont été pourvus: les IIIème, XIème et XIXème emportés par les listes de gauche, et le XVIème resté à droite.

Bertrand Delanoë a jugé possible que ses listes de gauche - fusionnées avec les Verts - puissent disposer de la majorité absolue au conseil de Paris et a prévenu que "l'influence des Verts existera", mais qu'elle sera moins importante que dans la précédente mandature. En 2001, les Verts avaient, avec 12,35% des voix, obtenu 23 conseillers de Paris, plusieurs postes d'adjoints et la mairie du IIe. Ils avaient 17 conseillers dans l'assemblée sortante.

En 2001, Bertrand Delanoë, premier maire socialiste de la capitale, avait gagné douze arrondissements sur vingt face à une droite désunie. Pour sa seconde mandature - il a prévenu qu'il ne briguerait pas un troisième mandat -, il devrait faire mieux et a promis une "équipe renouvelée", avec "beaucoup de jeunes".


latribune.fr

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Lundi 17 mars 2008 1 17 /03 /Mars /2008 00:01
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Dimanche 16 mars 2008 7 16 /03 /Mars /2008 23:58

MUNICIPALES ET MODEM

Il semble acquis que le PS sorte renforcé des élections municipales. Même si...les électeurs ont pour habitude de déjouer les pronostics des instituts de sondage.

Pour autant la vraie question en suspens et qui devrait avoir un début de réponse ce soir est celle de l'influence du MODEM sur la vie politique française de ces 10 prochaines années.a08f10610fe9cdb00ea18cfd3571f9b8.jpg

Et donc, nous pourrons commencer à savoir si le parti centriste pourrait envisager d'exister indépendamment de François BAYROU ; ou plus exactement de l'état de popularité de ce dernier.

En effet, pour la personne de Bayrou, il n'y a pas lieu de s'inquiéter. Même s'il perd à Pau, sa posture dans la vie politique française est telle aujourd'hui, qu'il sera toujours considéré comme présidentiable en 2012.

En clair, Bayrou n'a-t-il pas trop sacrifié le parti du MODEM aux municipales sur l'autel de  sa candidature aux présidentielles de 2012 ? source 20 MINUTES.

Par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé - Communauté : Militants du Modem - Publié dans : Gaullistes populaires: info, sondages ,photos. - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 16 mars 2008 7 16 /03 /Mars /2008 23:52

La chronique de Gérard Carreyrou : Sarkozy, l’an II

Gérard Carreyrou, le dimanche 16 mars 2008 à 22:18  SOURCE FRANCE  SOIR

Le plus bel arbre (Marseille) ou quelques arbres ne doivent pas cacher la forêt : le deuxième tour fait mal à droite. Très mal. Il sanctionne localement de grands maires, et il sanctionne nationalement une majorité sortante et son chef qui n’a pu éviter cette cascade de défaites dans les plus grandes villes de France. Les appels à la mobilisation à droite n’ont pas été entendus et les alliances improvisées ici ou là avec le Modem n’ont pas suffi à éviter la défaite...

A Paris, Lyon, Lille, Rennes et Nantes déjà à gauche viennent s’ajouter maintenant Toulouse, la Ville rose, Strasbourg en Alsace, Metz en Lorraine, Rouen et Caen en Normandie, Amiens et Reims dans le Nord-Est et beaucoup d’autres villes comme Saint-Etienne.

A Périgueux, un grand ministre, Xavier Darcos, est battu ; à Pau, le leader national du Modem, François Bayrou, a échoué. Les socialistes ont donc repris l’avantage dans les villes et les départements qu’ils avaient en partie perdus en 2001.

Cette défaite de la droite à des élections locales ne remet évidemment pas en cause le pouvoir exécutif issu de l’élection présidentielle de 2007, mais elle ne peut être sans conséquences. « Je tiendrai naturellement compte de ce que le peuple aura exprimé », a dit le président de la République entre les deux tours. Quels changements peut-on attendre dans la conduite présidentielle ?

Une représidentialisation est à l’ordre du jour et elle a déjà commencé. Il s’agit pour Nicolas Sarkozy d’exercer sa fonction d’une manière plus classique. Sans imiter ses prédécesseurs, en gardant sa personnalité et son pouvoir de séduction, le Président a senti qu’il doit mieux endosser l’habit présidentiel tel que les Français le conçoivent depuis les débuts de la Ve République. De Pompidou à Mitterrand, de Giscard à Chirac, tous se sont coulés dans le moule et M. Sarkozy a compris qu’il ne peut faire autrement. Cela signifie que le Président de l’an II doit privilégier la réflexion sur l’improvisation, l’action en profondeur sur les gesticulations, le sérieux sur les paillettes. Moins de Ray-Ban, de jogging, de SMS et plus de hauteur, de recul voire de mystère !

Dans cette nouvelle façon d’exercer sa fonction et ses responsabilités de chef d’Etat, Mme Sarkozy, ex-Carla Bruni, est en train de devenir un atout maître. Elle a très bien commencé son parcours de première dame de France et on le verra à Londres à la fin du mois, face à la revue.

Mais le changement attendu ne peut s’arrêter à la personne et au style du président. Certaines dérives de la première année doivent être corrigées. Cela passe naturellement par une redéfinition des rapports entre le chef de l’Etat et son Premier ministre. M. Fillon a démontré qu’il était beaucoup plus qu’un collaborateur, il doit être écouté et consulté, jamais court-circuité. Le tandem exécutif, appuyé sur de bons ministres – la plupart le sont –, a un bel avenir, à condition toutefois de préparer les réformes avec la majorité parlementaire, de demander aux experts leurs consultations éclairées et pas plus, et aux conseillers de l’Elysée de s’abstenir de se prendre pour des ministres. Le président de la République va aussi revoir sa communication, qui est essentielle dans une société hypermédiatisée.

Le départ de M. Martinon pour l’Amérique, le retour aux commandes de M. Louvrier, qui fut excellent pendant la campagne présidentielle, et la bonne complémentarité entre Claude Guéant pour les affaires intérieures et David Lévitte pour l’international permettront d’éviter des dérapages. Il ne serait pas inutile non plus que le Président consulte régulièrement deux sages, Alain Juppé et Edouard Balladur.

Si Nicolas Sarkozy s’engage résolument dans cette nouvelle forme de gouvernance il pourra surmonter l’échec des municipales et reconquérir au moins en partie l’adhésion de ceux qui lui auront manqué hier.
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Dimanche 16 mars 2008 7 16 /03 /Mars /2008 23:44
Par Par Frédéric DUMOULIN et Christophe SCHMIDT AFP -

PARIS (AFP) - La gauche apparaissait dimanche comme le grand vainqueur des municipales et cantonales, avec un raz-de-marée de victoires à Toulouse, Strasbourg, Caen, Reims, Metz, Amiens ou Blois, mais la droite a réussi à sauver Marseille.

Selon un sondage CSA Dexia, le rapport de forces gauche-droite s'est établi à 49,5% au PS et ses alliés contre 47,5% à l'UMP et ses alliés. Il était de 47%-45% au premier tour, toujours en faveur de la gauche.

Malgré l'appel des deux camps à une plus forte mobilisation des électeurs, le scrutin a été marqué par une abstention sensiblement identique -et record depuis 1959- (34,5% selon les instituts de sondage) à celle du premier tour.

Le PS et ses alliés, qui misaient sur la reconquête de 30 des 40 villes de plus de 20.000 habitants perdues en 2001, ont repris Strasbourg, Saint-Etienne, Evreux, Quimper et Roanne.

Après près de 40 ans de pouvoir de la droite, Toulouse a également basculé à gauche. Gagnés également: Dax, Mende, Valence, Thionville, Millau, Brive, Bar-le-Duc.

A Marseille, après un long suspense, le maire sortant UMP Jean-Claude Gaudin l'a finalement emporté sur son concurrent socialiste, Jean-Noël Guérini, battu dans le secteur clef, 3ème, par l'ancien ministre UMP Renaud Muselier.

Le ministre UMP de l'Education Xavier Darcos a échoué pour 113 voix à conserver la mairie de Périgueux. A l'inverse, son collègue "d'ouverture" Jean-Marie Bockel conserve Mulhouse pour 168 voix.

Rachida Dati (Justice) a été élue à Paris VIIème tandis que Rama Yade (Droits de l'Homme) a été battue à Colombes, tout comme Christine Albanel (Culture) et Christine Lagarde (Economie) à Paris.

Dans les villes de plus de 100.000 habitants, les victoires sont très nettes pour la gauche à Caen, Reims et Amiens (56% dans ces trois cas). Rouen avait été gagné dès dimanche dernier.

Metz aura son premier maire de gauche depuis 1848, en raison surtout des divisions à droite. "Nous payons le prix des divisions" dans plusieurs villes, a d'ailleurs réagi le ministre du Travail Xavier Bertrand.

La gauche a par ailleurs conforté ses positions en l'emportant à Lille, à Brest, Belfort, Charleville, après Lyon, Nantes, Besançon, Dijon et Limoges dès dimanche dernier.

En outre, elle garde Angers où la droite avait placé ses espoirs de conquête en un jeune UMP. Le maire PS sortant, Jean-Claude Antonioni, est réélu, malgré un ballottage très délicat.

La droite emporte Agen (NC), Calais (UMP), Châtellerault (NC) et Mont-de-Marsan (MoDem-UMP) et garde Le Havre, Orléans, Vannes, Moulins, Beauvais et surtout Marseille.

A Paris, la victoire du maire sortant PS Bertrand Delanoë était acquise dès les résultats du premier tour.

A Pau, le président du MoDem François Bayrou perd son pari pour "moins de 1%" face à la candidate socialiste Martine Lignières-Cassou. Le sort national du MoDem s'en trouve compliqué.

Après un bon premier tour, le PCF a perdu plusieurs de ses bastions (Calais, Montreuil face à la sénatrice Verts Dominique Voynet, et le département de Seine-Saint-Denis)

Parmi les réactions des personnalités politiques, le patron du PS, François Hollande, s'est félicité de victoires remportées "au-delà des objectifs" et a affirmé que Nicolas Sarkozy devrait "corriger la politique qu'il a conduite".

L'ex-candidate à la présidentielle Ségolène Royal a appelé "à transformer le vote sanction en vote d'avenir", paraissant accélérer brusquement la course à la succession de M. Hollande.

Jack Lang lui a répliqué à distance en affirmant que "nulle faction, nulle personnalité (...) au sein du Parti socialiste n'est en mesure de revendiquer" les succès de la gauche.

A droite, le Premier ministre, François Fillon, a jugé "malvenu de tirer de ce scrutin des leçons nationales", avant d'estimer que la gauche avait "partiellement rétabli" sa défaite de 2001.

Tous les leaders de droite se sont relayés sur les plateaux de télévision pour minimiser la défaite de la majorité et évoquer un "rééquilibrage" entre la droite et la gauche.

M. Fillon a aussi confirmé que les réformes se poursuivraient sans infléchissement. "La bataille pour l'emploi et le pouvoir d'achat doit s'accentuer", a-t-il dit.

Le président Nicolas Sarkozy, selon son entourage, n'a envisagé que des "ajustements" de son gouvernement avec quelques secrétariats d'Etat nouveaux.

La gauche devait également remporter un succès aux cantonales. Déjà à la tête de 51 départements sur 101, elle a gagné au moins huit nouveaux départements (Somme, Deux-Sèvres, Corrèze, Indre-et-Loire, Allier, Lot-et-Garonne, Côte d'Or et Val d'Oise) et conserve la Seine-et-Marne, menacée par la droite.

Cette forte poussée de la gauche devrait avoir des répercussions lors des sénatoriales de septembre. Depuis 2004, l'UMP n'a déjà plus la majorité absolue au Sénat.

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Dimanche 16 mars 2008 7 16 /03 /Mars /2008 23:40
2:22    |    16/03/2008 Reuters

Bertrand Delanoë gagne Paris mais pas d'arrondissement

Bertrand Delanoë gagne Paris mais pas d'arrondissement

Sept ans après avoir été élu sur le fil, Bertrand Delanoë se préparait dimanche soir à une très nette victoire à Paris. /Photo prise le 16 mars 2008/REUTERS/Gonzalo Fuentes

 

Sept ans après avoir été élu sur le fil, Bertrand Delanoë se préparait dimanche soir à une nette victoire à Paris sans toutefois faire basculer de nouveaux arrondissements à gauche, selon les premières estimations et des résultats partiels.

Après dépouillement des bulletins dans 20 des 25 bureaux de vote, Jean Tiberi est en passe d'être réélu à la tête du Ve arrondissement avec 45,1% des voix contre 43,9% à la candidate socialiste Lyne Cohen-Solal, a-t-on appris auprès de l'équipe de campagne de Bertrand Delanoë.

Depuis 2001, douze des vingt arrondissements de la capitale étaient aux mains de la gauche plurielle.

L'équipe de Bertrand Delanoë espérait également faire "tomber" le Ier arrondissement mais le maire UMP sortant, Jean-François Legaret, remportait plus de 52% des suffrages après communication des résultats de neuf des dix bureaux de vote de l'arrondissement. La candidate du PS, Seybah Dagoma, est créditée de 48% des suffrages.

Dans le XVe, après la fusion annoncée à la dernière minute des deux listes de droite, Philippe Goujon est en tête avec 52,7% des voix contre 47,3% pour la socialiste Anne Hidalgo, selon des résultats partiels communiqués par l'Hôtel de ville.

Dans le XIIe arrondissement, qui avait permis à Bertrand Delanoë de l'emporter en 2001, la maire sortante Michèle Blumenthal a été largement réélue face au duo Jean-Marie Cavada-Christine Lagarde. Selon TNS-Sofres, la liste de gauche remporte 66% des suffrages contre 34% à l'UMP.

Cela assure au maire de la capitale huit conseillers de Paris cruciaux pour sa réélection à l'Hôtel de ville, qui doit avoir lieu vendredi prochain.

Sous la houlette de Françoise de Panafieu, les listes de l'UMP ont recueilli 27,6% des suffrages dans la capitale au premier tour et un seul maire de droite a été élu le 9 mars, dans le XVIe, contre trois socialistes (IIIe, XIe et XIXe).

"SOURIRE"

La droite se présentait désunie dans le VIIIe, où le maire sortant, François Lebel, a remporté la bataille face au candidat officiel, Pierre Lellouche. Selon des résultats partiels, le dissident recueille 47,9% des voix contre 32,6% pour Pierre Lellouche.

La ministre de la Justice, Rachida Dati, a été largement élue dans le VIIe arrondissement, avec 57,8% des voix, selon des résultats partiels.

Françoise de Panafieu a conservé sa mairie du XVIIe arrondissement avec 52,5% des suffrages face à la socialistes Annick Lepetit (47,3%), après dépouillement des bulletins dans 52 des 62 bureaux de vote.

Vendredi, elle avait confirmé qu'elle abandonnerait la présidence du groupe UMP au Conseil de Paris et promis de participer à l'analyse de la défaite. "Je ne suis pas une femme qui se défausse", a-t-elle fait valoir.

"Le combat de Paris était extrêmement difficile", a déclaré sur France 2 la ministre de la Culture, deuxième sur la liste UMP dans le IVe arrondissement, battue par la maire socialiste sortante Dominique Bertinotti.

La stratégie ni droite ni gauche de Marielle de Sarnez, chef de file du MoDem parisien, devrait priver les centristes de tout groupe au Conseil de Paris, contre dix élus pendant la mandature précédente.

La vice-présidente du parti de Françoise Bayrou a été battue au second tour dans le XIVe arrondissement, où le socialiste Pierre Castagnou devrait être largement réélu.

Le MoDem réalise son meilleur score dans le VIIe arrondissement, où Véronique Dévolvé obtiendrait plus de 15% des suffrages, selon des résultats partiels.

En allant voter, dimanche matin, Bertrand Delanoë avait joué la carte de la modestie.

Une fête ? Plutôt "tout de suite commencer le travail, dès demain matin tôt", a-t-il déclaré aux journalistes confiant cependant son intention de "sourire éventuellement avec les amis, si les électeurs nous donnent le sourire".

Laure Bretton

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Dimanche 16 mars 2008 7 16 /03 /Mars /2008 18:44
  

dimanche 16 mars 2008, mis à jour à 17:09   l'express.

PARIS

Faible participation pour le second tour des municipales et cantonales

AFP

La participation était en baisse dimanche au second tour des municipales et cantonales, où la droite espérait limiter les dégâts face à une gauche qui appelle à "confirmer" un vote sanction contre le pouvoir et espérait conquérir quelques grandes villes symboliques.

Tout au long de la semaine, droite et gauche avaient pourtant appelé à la mobilisation, l'abstention ayant atteint au premier tour un record depuis 1959, à 33,5%. La première espérait ainsi combler son retard, la seconde pousser son avantage.

Mais dimanche à 17H00, le taux de participation s'élevait à 54,45% contre 56,25% à la même heure le 9 mars, et 54,59% au second tour des municipales de 2001, selon le ministère de l'Intérieur.

Aux cantonales, la participation était encore inférieure, avec 50,77% à 17H00, contre 54,53% il y a une semaine et 47,89% au 2eme tour du scrutin de 2001.

A Paris, la participation était de 38,13% contre 38,4% il y a une semaine et 48,1% à la même heure en 2001.

© AFP

Au second tour des municipales de 2001, 69% des électeurs s'étaient déplacés pour aller voter.

Globalement, la majorité présidentielle (45% des suffrages contre 47% à la gauche au premier tour), devrait voir s'éroder le léger avantage qu'elle avait depuis 2001 dans les villes de plus de 30.000 habitants, dont 125 étaient concernées par ce second tour.

L'opposition, qui a conservé dès le premier tour Lyon et qui est quasi assurée de l'emporter à Paris, espère conquérir d'autres grandes villes, notamment Strasbourg, et surtout Toulouse et Marseille où les résultats s'annonçaient serrés.

La prise de ces villes-phares symboliserait la défaite de la droite dans un scrutin qui a pris valeur de premier test d'envergure nationale depuis l'élection de Nicolas Sarkozy il y a 10 mois, et alors que la popularité du locataire de l'Elysée a connu une chute spectaculaire ces derniers mois.

Le président de la République a assuré qu'il entendait poursuivre les réformes quel que soit le résultat, mais a souligné qu'il "tiendrait naturellement compte" du message des scrutins.

© AFP

Son entourage a fait savoir qu'il n'était pas question d'un remaniement en profondeur du gouvernement, hors quelques "ajustements" avec la création de quelques secrétariats d'Etat. Au contraire, il s'agirait plutôt d'un changement de style du président, dont le comportement extraverti a contribué selon de nombreux analystes à la chute de popularité.

La gauche, elle, a appelé à confirmer et "amplifier" la "sanction du premier tour", selon l'expression de Ségolène Royal, l'ex-candidate socialiste à la présidentielle.

D'autant qu'elle espère également un succès aux cantonales. Déjà à la tête de 51 départements sur cent, elle a pour objectif d'en ravir une dizaine d'autres.

Si le succès se confirme, les socialistes risquent de voir ouvertement relancée la course à la succession de François Hollande, alors que le PS se cherche un projet et que Ségolène Royal, qui vise la présidentielle de 2012, ne cache plus ses ambitions pour la direction du parti.

© AFP

Comme en écho à la dernière présidentielle, les socialistes se sont d'ailleurs écharpés entre les deux tours des municipales sur les alliances avec les centristes.

A l'UMP, la crainte d'une lourde défaite a également attisé les tensions. Le secrétaire général Patrick Devedjian a été critiqué pour sa conduite de la campagne, sur fond d'ambitions pour la succession de Nicolas Sarkozy dans son ancien fief des Hauts-de-Seine.

Le Modem, qui a préféré des alliances au coup par coup à un accord global avec la droite ou la gauche, pourrait quant à lui payer cher cette stratégie. Son président François Bayrou risque d'en faire lui-même les frais à Pau, où son élection est loin d'être assurée.

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Dimanche 16 mars 2008 7 16 /03 /Mars /2008 15:59

PARIS (Reuters) - La participation à midi est relativement stable au second tour des élections municipales en France où la droite, dix mois après l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, risque une défaite face à une gauche en progrès au premier tour.

UMP Jean-Claude Gaudin livre un duel au couteau au socialiste Jean-Noël Guérini. La victoire se jouera dans des secteurs clés où les deux camps sont proches.

La majorité présidentielle espère garder cette ville, où la participation était en hausse de près trois points à 19,53%, pour relativiser la portée d'un vote potentiellement lourd de conséquences pour l'exécutif et l'UMP.

A Toulouse, les sondages donnent le PS Pierre Cohen vainqueur face au maire sortant UMP, Jean-Luc Moudenc, en tête au premier tour. A Strasbourg, le PS Roland Ries, fort de dix points d'avance au premier tour sur la sortante UMP Fabienne Keller et d'une alliance avec les Verts, part aussi favori.

Après Bordeaux, conservée par Alain Juppé au premier tour, l'UMP ne semblait assurée de ne conserver parmi les grandes villes que Nice, grâce au secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, Christian Estrosi, qui quittera ce poste s'il est élu.

SARKOZY "RÉAMÉNAGE"

Les deux camps devront aussi composer avec la versatilité des électeurs du Mouvement Démocrate (MoDem), qui avaient donné à François Bayrou 18,6% des voix au premier tour de l'élection présidentielle d'avril 2007.

Le MoDem a brouillé l'entre-deux-tours en déployant une stratégie à géométrie variable : là une fusion avec l'UMP (Toulouse), ici un accord avec le PS (Marseille), et jusqu'à une alliance avec le PCF à Aubagne (Bouches-du-Rhône).

Une défaite à Pau entraverait l'accomplissement du "destin" dont l'ex-troisième homme de la présidentielle 2007 s'affirme investi. Crédité de 32,16% au 1er tour, François Bayrou affronte la socialiste Martine Lignières-Cassou (33,87%), donnée gagnante par les sondages, et le maire sortant Yves Urieta (27,8%).

Au total, les dirigeants de l'UMP veulent limiter les dégâts, avec un solde de perte limité à une vingtaine de communes de plus de 30.000 habitants. La gauche espère gagner une trentaine de villes de cette taille ou davantage.

Le PS, qui dirige 51 départements sur 101, espère par ailleurs gagner trois à cinq conseils généraux de plus à la faveur des cantonales.

Nicolas Sarkozy a promis de "tirer les leçons" du scrutin, sans dire exactement comment.

Critiqué sur son style, le président a prévu deux événements solennels, les obsèques du dernier "poilu" de la Grande guerre Lazare Ponticelli lundi et un déplacement dans un haut lieu de la Résistance, le plateau des Glières en Haute-Savoie mardi.

Il n'exclut pas des "ajustements" au gouvernement, avec la possible création de secrétariats d'Etat à l'Economie numérique, au Grand Paris ou à l'Aménagement du territoire.

"Sarkozy réaménage...", titre ainsi Le Journal du Dimanche.

Les grands ministères devraient rester aux mains des mêmes. Huit des 22 ministres en lice aux municipales restent soumis au verdict du second tour, notamment le ministre de l'Education, Xavier Darcos, en difficulté pour sa réélection à Périgueux.

A l'UMP, le secrétaire général Patrick Devedjian, critiqué en interne entre les deux tours, devrait garder son poste, croit savoir la presse nationale dimanche.

Service France

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Samedi 15 mars 2008 6 15 /03 /Mars /2008 22:25

Martinon limogé

- Martinon -

Martinon

© France 2

Le porte-parole de l'Elysée, David Martinon, a été limogé par Nicolas Sarkozy, affirme samedi "Le Monde"

Le limogeage serait intervenu en marge d'un déplacement du chef de l'Etat pour une réunion du Conseil européen, ajoute le quotidien.

"Tu ne fais plus partie du dispositif", lui aurait déclaré Nicolas Sarkozy. Il lui aurait été demandé de ne plus se montrer sur les images de télévision dans la foulée du président.

L'énarque, protégé de l'ancienne épouse de Nicolas Sarkozy Cécilia, avait été désigné dans cette fonction après l'élection présidentielle de 2007.

La fonction de porte-parole de l'Elysée pourrait être reprise, pour les questions internationales, par Jean-David Levitte, actuel conseiller diplomatique de l'Elysée, et pour le reste, par le secrétaire général de la présidence Claude Guéant, croit savoir "Le Monde".

Initialement, David Martinon avait été adoubé par le chef de l'Etat pour se faire élire maire à Neuilly-sur-Seine, fief électoral de Nicolas Sarkozy. Il avait dû renoncer à sa candidature à la suite d'un véritable psychodrame en raison de sondages défavorables et d'une campagne jugée médiocre. Selon "Le Parisien", il pourrait être nommé consul général de France à New York.

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Samedi 15 mars 2008 6 15 /03 /Mars /2008 22:16
 

samedi 15 mars 2008, mis à jour à 12:26    l'express.

David Martinon se serait vu signifier son limogeage par l'Elysée

Le porte-parole de l'Elysée David Martinon s'est vu sèchement notifier son limogeage par Nicolas Sarkozy vendredi dernier à Bruxelles, en marge d'un déplacement du chef de l'Etat pour une réunion du Conseil européen, écrit le journal Le Monde.

"Tu ne fais plus partie du dispositif", lui aurait déclaré le président. Il lui aurait été demandé de ne plus se montrer sur les images de télévision dans la foulée du président.

Cette mesure fait partie des modifications de l'équipe présidentielle décidées par Nicolas Sarkozy en prévision de l'après-municipales.

L'énarque, protégé de l'ancienne épouse de Nicolas Sarkozy Cécilia, avait été désigné dans cette fonction après l'élection présidentielle de 2007.

La majorité est menacée d'une défaite au second tour des élections dimanche. Franck Louvrier, conseiller en communication de Nicolas Sarkozy, devrait reprendre des tâches plus importantes.

La fonction de porte-parole pourrait être reprise par Jean-David Levitte, actuel conseiller diplomatique élyséen, pour les questions internationales et par le secrétaire général de la présidence Claude Guéant pour le reste, écrit Le Monde.

Les "points de presse" hebdomadaires seraient amenés à disparaître. David Martinon avait déjà dû abandonner le 11 février, en raison de sondages défavorables et d'une campagne jugée médiocre, la candidature UMP à la mairie de Neuilly, l'ancien fief électoral de Nicolas Sarkozy. Selon la presse, il pourrait être nommé consul général à New York.

Thierry Lévêque

Par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République. - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

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