Présentation

Avec Nicolas

Une claire Chazal haineuse, un Laurent Delahousse  un serpent  cherchant sa proie.

Un comportement minable de la copine de la famille D.S.K.  Vis à vis du Président de la République en lui « balançant du Hollande » à chaque question,  minable pour une professionnelle  de la télévision dont le salaire dépasse largement celui du chef de l’état.


Quant au présentateur du journal de France2  un serpent cherchant à mordre sa proie.

En ce qui concerne les représentant de B.F.M et IT Télé deux nuls dont le Président ridiculisa sans difficultés.
 
Le Président fut claire dans son exposé au peuple Français comme en son temps une conférence de Presse du Général De Gaulle, Nicolas Sarkozy a cassé le style langue de bois et promesse électoraliste à la mode socialiste.

Il revient au peuple en toute indépendance de réfléchir à l’avenir de notre Nation.


Daniel Hentzé

Texte libre

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Texte Libre


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Colombey-les-Deux-Mosquées

 

 

Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français.  

Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !

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Le journal de Daniel Hentzé

 

 

Gaullistes Populaire

 

 

Union Républicaine

 

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Général Jeannou Lacaze

Président d'Honneur

Paris Solidarité Métro

(1995-2005)

         



Mercredi 2 janvier 2008 3 02 /01 /Jan /2008 22:36
Quel intérêt à la limitation du nombre de mandats ? L’objectif avoué de toute limitation du nombre de mandats électoraux est d’éviter une dérive oligarchique du pouvoir. En limitant le nombre de mandats électoraux, on assure (en théorie) un renouvellement des personnes (et donc en théorie des idées).

Mais, en dehors de toute analyse lapidaire, quelles seraient les conséquences de l’adoption de cette proposition de M.Nicolas Paul Stéphane Sarkozy de Nagy-Bocsa, président de la République Française?(source agoravox)



Des avantages indéniables

Dès lors qu’on limite le nombre de mandats présidentiels, on évite la tentation courante en politique qui consiste à s’accrocher à son poste. L’éventuelle représentation de Jacques Chirac n’a été évitée que par la mainmise de l’actuel président sur le parti majoritaire, l’UMP, et sur sa popularité croissante dans la population française, gagnée grâce à un sens de la communication exceptionnel.
La limitation du nombre de mandats devrait alors éviter des dérives clientélistes et des mesures à application différée (exemples : réforme Balladur des retraites, suppression de l’exonération de redevance pour les retraités...).

La limitation du nombre de mandats présidentiels pourrait aussi assurer une certaine émulation au sein d’un même courant politique. En effet, même lorsqu’une personnalité se dégage par sa popularité écrasante, cela n’empêcherait pas d’autres personnes de continuer à travailler sur des projets politiques différents, en conservant un espoir réel de voir leurs idées écoutées (en pariant sur l’avenir, et sur le renouvellement présidentiel).
La limitation du nombre de mandats devrait alors permettre l’émergence de pensées originales, et d’éviter la domination écrasante d’une pensée majoritaire.
Limiter le nombre de mandats présidentiels pourrait aussi permettre de recentrer les débats électoraux sur les programmes et plus sur les personnes. On a vu les "TSS" ("Tout Sauf Sarkozy" et "Tout Sauf Ségolène") focaliser leur rejet de "l’autre camp" sur les personnes, en critiquant leur vie privée et non leurs actes politiques. Empêcher la capitalisation médiatique issue de la multiplication des mandats permettrait de voter non plus pour un candidat "qui a une bonne bouille", ou pour un candidat servant d’alternative à un repoussoir, mais bien sûr un candidat porteur d’un projet cohérent. A ce titre, d’ailleurs, plusieurs critiques existent sur le fait que limiter le nombre de mandats reviendrait à priver les électeurs du droit à réélire la même personne aussi souvent qu’ils le veulent. L’argument principal étant "s’il fait un bon travail, on le garde". Mais, à mon avis, nul n’est si indispensable, si exceptionnel qu’aucun autre représentant de son courant de pensée politique ne pourrait le remplacer sur la base d’un programme similaire (par exemple, c’est bien un président issu de l’UMP qui a succédé à Jacques Chirac, qui n’était donc pas irremplaçable, ou de manière plus ancienne, Pompidou qui a succcédé à de Gaulle).
La limitation du nombre de mandats devrait alors recentrer la politique sur les programmes, en dissociant la poursuite d’un programme et la réélection de la personne ayant jusqu’ici appliqué ce programme.
Il est donc évident que cette limitation de nombre de mandats présente des atouts sérieux et réels. Mais faut-il pour autant en conclure que la proposition de limiter à deux mandats successifs est idéale ?

Une portée insuffisante ?

La proposition de l’ex-candidat de l’UMP porte sur un nombre de mandats successifs. Rien n’empêche donc un candidat de rester maître de son parti (et c’est bien ce que fait le président de la République française en ayant refusé l’élection d’un nouveau chef unique à l’UMP), en prévoyant un basculement à l’opposition après la fin du dernier mandat "successif" autorisé, et en tablant sur un retour ultérieur à la présidence (et c’est bien ce que fait Vladimir Poutine en Russie). Cet inconvénient va à l’encontre de l’émergence de personnalités et d’idées nouvelles, et diminue la portée du bridage du clientélisme.

De plus, la proposition porte sur le nombre de mandats, pas sur le nombre de candidatures. Or, pour éviter les dérives de type "pensée majoritaire", plus que la limitation en nombre de mandats, c’est la limitation en nombre de candidatures qui assurerait un réel renouvellement des idées, et des réponses aux attentes des électeurs, y compris dans les partis "d’opposition". En évitant la multiple présentation d’un candidat (Arlette Laguiller, Jean-Marie Le Pen, François Bayrou, Jacques Chirac, François Mitterrand...), on favorise encore plus l’émergence d’idées nouvelles, en évitant une "capitalisation médiatique" sur l’image d’une candidate ou d’un candidat, et en permettant éventuellement à un même programme politique d’être amélioré par de nouvelles personnes.

En outre, la limitation du nombre de mandat à deux successifs présente également un désavantage, certes contestable ou mineur, c’est celui de l’affaiblissement du pouvoir présidentiel en fin de second mandat. En effet, n’ayant plus "l’espoir" d’être réélu (ou le risque de ne pas l’être), le président n’aura plus le pouvoir d’être à l’origine de politiques audacieuses : les parlementaires, sans la "carotte" que constitue un potentiel poste ministériel, seraient alors plus rétifs. Mais s’il s’agit d’un inconvénient, c’est cependant la contrepartie à la limitation d’un clientélisme possible. L’un ne va pas sans l’autre.
De même, toutes les dérives clientélistes peuvent se retrouver au cours du premier mandat, afin d’assurer une réélection : c’est bien la limitation à deux mandats qui ferait du premier mandat celui de tous les abus clientélistes, et cette limitation ne solutionnerait donc que très imparfaitement cette tendance partagée par tous les politiciens au clientélisme.

Enfin, cette limitation à deux mandats aura de plus un effet pervers si on se place dans une optique purement carriériste des hommes et des femmes politiques. En effet, lorsqu’un président, en fin de dernier mandat, observe une victoire probable du "camp opposé" politiquement, il sera tenté, en tablant sur les deux mandats à passer dans l’opposition par son parti, d’initier des politiques désastreuses et longues à "réparer".

La limitation à deux mandats successifs présente donc des inconvénients équivalents en importance aux améliorations qu’elle apporterait.
Comment donc étendre les points positifs d’une telle proposition sans pour autant aggraver les points négatifs ?

Extensions possibles de la portée d’une telle réforme
NB : Ces extensions ne sont pas toutes compatibles entre elles.

  • Comme indiqué plus haut, l’un des inconvénients est que la limitation à deux mandats successifs est le fait qu’il ne change pas grand-chose à la situation actuelle si l’ex-président peut se représenter à nouveau en laissant un intervalle entre deux mandats. La limitation du nombre de mandats tout court (c’est-à-dire pas le nombre de mandats successifs) permet alors réellement le renouvellement des personnes et des idées.

  • De manière encore plus poussée, plus que la limitation des mandats, c’est la limitation du nombre de candidatures à une élection qui assure le renouvellement, pour l’ensemble des partis, des idées et des personnes, assurant ainsi une représentativité accrue.

  • Pourquoi limiter à deux ? Comme je l’ai indiqué dans la première partie, alors que certains disent que "si un dirigeant plaît au peuple qui veut le réélire, limiter le nombre de mandats prive le peuple de cette liberté de le réélire", je pense au contraire qu’aucun individu n’est si exceptionnel, si irremplaçable que personne, même dans son propre courant de pensée, ne serait capable de se faire élire en défendant les mêmes idées, pour peu que ces idées soient partagées par la majorité des électeurs. En fait, c’est bien là la tragédie de la politique française actuelle : l’identification d’une personne et d’un programme...
    Concrètement, il y a deux autres options possibles, à mon avis plus pertinentes que la limitation à deux mandats :
    • La limitation à un mandat unique. En effet, en limitant à un mandat unique, on conserve les avantages liés au principe de limitation du nombre de mandats. De plus, un président n’étant élu que pour un seul mandat n’aura jamais la tentation personnelle du clientélisme. Cependant, pour conserver les avantages liés à la continuité d’une politique cohérente, revenir sur un septennat pourrait accompagner cette limitation à un mandat (en conservant toutefois la durée de la députation inchangée) ;
    • Le statu quo (pas de limitation). Puisque la limitation à plusieurs (deux ou trois, ou autre) mandats, successifs ou non, ne permettrait pas forcément d’éviter les désavantages liés au système actuel "non limité", et que des inconvénients nouveaux pourraient apparaître, le statu quo "conservateur" (au sens du "principe de précaution") reste une alternative crédible.

  • Les problèmes soulevés pour l’élection présidentielle sont en fait les mêmes pour tous les types d’élection. L’argument "s’il fait un bon travail, on le garde" est tout aussi peu pertinent dans le cas des autres mandats que dans le cas des mandats présidentiels. De fait, si on veut vraiment changer radicalement le système politique actuel, qui est de facto une oligarchie bureaucratique par cooptation, il faut assurer un renouvellement à tous les niveaux de ceux qui représentent les Français. Sans toucher à l’organisation du pouvoir en France, la simple limitation du nombre de mandats pour TOUS les mandats permettrait d’éviter les cumuls de mandats, permettrait le rajeunissement des responsables et des idées, permettrait de diminuer les possibilités de népotisme et de corruption.
    L’idée, donc, de limiter le nombre des mandats présidentiels va dans le bon sens, mais est insuffisante, et devrait être généralisée.
Une solution ?

Il est certes impossible d’envisager une réforme n’ayant que des avantages, mais il me semble que la proposition du président de la République est insuffisante en l’état, et que les avantages certains liés à l’idée même de limitation du nombre de mandats sont en fait annulés par la portée limitée de fait de la proposition telle que formulée.
La commission Balladur, en ne retenant pas cette limitation du nombre de mandats présidentiels successifs, a fait preuve de bon sens, et a donc avalisé le fait que cette proposition, pour courte qu’elle fût, nécessiterait une étude à part entière.

Il faudrait, pour bénéficier de tous les avantages de cette idée, étudier de manière approfondie, non partisane, non égoïste (i.e. disqualifie les cumulards, et les multiples réélus, souvent les mêmes d’ailleurs), la limitation de tous les mandats, la limitation du nombre de candidature. Une commission comme celle d’Edouard Balladur sur la réforme des institutions serait à même de le faire, mais, serait-ce vraiment l’intérêt des membres (de gauche comme de droite) de l’oligarchie bureaucratique par cooptation au pouvoir en France ?
Par Gaullisme populaire et Social . Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République.
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Mercredi 2 janvier 2008 3 02 /01 /Jan /2008 00:18

L'interdiction de fumer élargie aux lieux de convivialité
Challenges.fr | 31.12.2007 | 18:22 |Roselyne Bachelot a expliqué qu'aucun assouplissement de la loi n'aurait lieu.


(c) Reuters

L'interdiction de fumer dans les lieux de convivialité entre en application mardi 1er janvier à minuit. Le ministère de la Santé a fait savoir qu'il y aura une “tolérance“ pour la nuit du réveillon et le jour de l'an.
En revanche, Roselyne Bachelot confie au Parisien lundi qu'"il n'y aura aucun assouplissement de la loi" sur l'interdiction de fumer dans les bars, restaurants et discothèques. Interrogée sur éventuelle dérogation pour les bars-tabac, elle répond: "il n'y aura aucun assouplissement de la loi. Afin de les aider, le gouvernement a mis le paquet, notamment avec des aides financières".
La ministre explique que dans les autres pays ayant adopté une législation similaire, "la fréquentation des lieux de convivialité a même augmenté: plus de 7% en Irlande, plus de 11% dans les pubs écossais".

 

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Santini réclame d'autres solutions

Un argument qui ne convainc pas son collègue André Santini, secrétaire d'Etat à la Fonction publique et... président du Club des parlementaires amateurs de cigares. "On est en train de nous objecter tous les exemples étrangers, alors que l'Espagne va bien: ce sont les patrons de bistros qui disent 'ici on fume, ici on fume pas'. On aurait peut-être pu faire ça", a-t-il expliqué sur RTL.
"J'essaie de plaider pour qu'on trouve des solutions, en province surtout", a-t-il ajouté, avant de juger que, face à la décision du gouvernement, seul Nicolas Sarkozy pouvait peut-être infléchir les choses.
Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a lui relevé que la solution espagnole n'était pas applicable en France, en rappelant l'existence d'une "décision de la Cour de Cassation de juin 2005 stipulant que tous les salariés doivent être protégés".

Les buralistes en colère

La cigarette sera donc bannie en France à partir du 2 janvier, comme dans d'autres Etats européens, et ce malgré, les dissonances entre les buralistes et le gouvernement.
"On nous avait annoncé que le décret d'interdiction de fumer au 1er janvier allait passer comme une lettre à la poste. Nous avons aujourd'hui de bonnes raisons d'en douter", a déclaré René Le Pape, le président du puissant groupe de pression des buralistes.
Le patron de la Confédération des débitants de tabac (CDT) menace d'interpeller systématiquement les ministres lors de leurs déplacements en province: "d'après les informations qui nous remontent du terrain, les signes de confusion et d'énervement se multiplient: la signalétique nécessaire à l'information des clients n'est pas encore arrivée dans tous les établissements et les instructions auprès des forces de l'ordre semblent contradictoires, d'un service à l'autre, d'un département à l'autre“.

Inquiétudes des maires

Par ailleurs, René Le Pape a souligné la "forte inquiétude des maires qui sont de plus en plus sollicités sur les problèmes d'aménagements de terrasses et de troubles éventuels de voisinage".
Il note aussi "une forte incrédulité des clients fumeurs qui cohabitent jusqu'à présent sans problème avec des non-fumeurs dans les bars-tabacs".
Policiers et gendarmes participeront au contrôle du respect de la loi interdisant de fumer dans les cafés et les restaurants, mais "avec discernement", selon des directives du ministère de l'Intérieur.

 

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Mardi 1 janvier 2008 2 01 /01 /Jan /2008 23:56

Saint-Sylvestre: Bilan "satisfaisant" pour Sarkozy

Alors qu'il recevait mardi à l'Elysée un millier d'agents publics (EDF, SNCF, secouristes, etc.) ayant travaillé durant la nuit de la Saint-Sylvestre, Nicolas Sarkozy a jugé "satisfaisant" le bilan sur le front des violences qui émaillent traditionnellement cette nuit de fête. "Le bilan de cette nuit est satisfaisant. Il y a eu globalement moins de départs de feux volontaires et quasiment aucun affrontement entre bandes ou avec les forces de police", a expliqué le chef de l'Etat. "Le nombre de blessés du côté des forces de sécurité est très faible et on ne peut que s'en réjouir", a-t-il ajouté.

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Mardi 1 janvier 2008 2 01 /01 /Jan /2008 23:52

Sarkozy attendu au tournant par les Français en 2008, selon la presse

PARIS (AFP) — Nicolas Sarkozy, "l'homme pressé" qui a mené "au pas de course" ses premiers mois à la présidence de la République, sera attendu au tournant par les Français en 2008, estime ce mardi la presse française.

"En huit mois de présidence au pas de course, le président "jogger" a, par son style et son programme de réformes, plutôt creusé l'écart entre les 53% de Français qui l'ont élu et les 47% qui auraient préféré recevoir hier soir les voeux télévisés de Ségolène Royal", juge Hervé Favre dans La Voix du Nord.

Pour Xavier Panon, dans La Montagne, "les vapeurs du réveillon vont vite s'estomper". Et il faudra au président "sa détermination sans faille, pour répondre aux attentes, aux craintes, à l'angoisse et même à l'exaspération des Français qu'il constate lui-même".

Même son de cloche dans La Provence, où Gilles Dauxerre avertit que pour les Français, 2008 "devra surtout être l'année des premiers résultats des réformes engagées, notamment en matière de vie quotidienne, d'emploi ou de pouvoir d'achat".

C'est même sur ce dernier thème "et pas un autre" que se jouera l'année 2008, assure François Sergent dans Libération. "Les cadeaux fiscaux, les réformes du temps de travail n'ont pas trompé (les) +chers compatriotes+ (de Nicolas Sarkozy). Les Français savent faire la différence entre voeux pieux et têtues réalités de la vie quotidienne", ajoute-t-il.

Pour 2008, Roger Antech, dans le Midi Libre, pense à d'autres bonnes résolutions pour le président: "On se met à rêver d'un chef de l'Etat qui laisserait le gouvernement gouverner et qui, redevenu économe en paroles et moins porté sur le coup médiatique, délaisserait enfin les urgences pour donner à la Francela direction et les perspectives qui lui font défaut."

Mais Yves Thréard, dans Le Figaro, est confiant. Voyant davantage dans la démarche de "l'homme pressé" Nicolas Sarkozy "celle d'un marathonien que celle d'un sprinter", il voit dans les voeux du président la preuve que sa "rupture s'inscrit bel et bien dans la tradition d'une +certaine idée de la France+".

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Dimanche 30 décembre 2007 7 30 /12 /Déc /2007 23:24
ELYSEE

La mère de Carla Bruni : "Si ma fille devient première dame... "

NOUVELOBS.COM | 30.12.2007 | 17:20

"Carla vit une authentique histoire d'amour, je pense qu'il peuvent très bien se compléter avec Nicolas", a déclaré Marisa Borini au journal Le Parisien.

Carla Bruni et Marisa Borini

Carla Bruni et Marisa Borini (Sipa)

La mère de Carla Bruni a donné une interview au journal Le Parisien dimanche 30 décembre, concernant sa fille et sa relation avec le président de la République, Nicolas Sarkozy. "Si Carla devient la première dame de France", déclare Marisa Borini, elle devra "garder pour elle un lieu et du temps pour écrire", car elle a "besoin d'écrire ses poésies, de composer sa musique, d'enregistrer ses albums".
La mère de l'ancien mannequin indique que même si cette dernière est amenée à avoir certaines obligations, "elle réussira à se garder du temps".
"On en a parlé ensemble (N.B. avec Nicolas Sarkozy). Il est tout à fait d'accord" déclare-t-elle.

"Carla vit une authentique histoire d'amour"

Concernant les sentiments du président de la République, elle dit en avoir parlé avec ce dernier et celui-ci n'aurait pas vu "que la belle fille en elle" et respecterait "beaucoup son côté artistique".
"Carla vit une authentique histoire d'amour, je pense qu'il peuvent très bien se compléter avec Nicolas", a-t-elle ajouté.
Abordant ses relations avec ses deux filles, Carla et Valéria Tedeschi-Bruni, elle insiste sur l'indépendance de celles-ci et sur "l'importance de leur créativité". "La pulsion pour l'art est une chose très forte chez une personne et on ne peut pas y renoncer".
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Dimanche 30 décembre 2007 7 30 /12 /Déc /2007 23:17

Comment les bars
et les brasseries se préparent

Laure Daussy (lefigaro.fr)
28/12/2007 | Mise à jour : 17:50 |
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L'interdiction de fumer ne fait pas que des mécontents... Reportage dans des bars et brasseries parisiens, où l'on envisage la loi du 1er janvier avec sérénité.

 

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Profil

  • Le Journal de Daniel Hentzé
  • Le journal de Daniel Hentzé Rassemblement Républicain et Gaulliste
  • 31/08/1944
  • paris 75018
  • FRANCE Politique UNION POPULAIRE objectif2012

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