









NON à l'islamisation de la France
Chassons les Socialistes des instances
politiques


Une claire Chazal haineuse, un Laurent Delahousse un serpent cherchant sa proie.
Un comportement minable de la copine de la famille D.S.K. Vis à vis du Président de la République en lui « balançant du Hollande » à
chaque question, minable pour une professionnelle de la télévision dont le salaire dépasse largement celui du chef de l’état.
Quant au présentateur du journal de France2 un serpent cherchant à mordre sa proie.
En ce qui concerne les représentant de B.F.M et IT Télé deux nuls dont le Président ridiculisa sans difficultés.
Le Président fut claire dans son exposé au peuple Français comme en son temps une conférence de Presse du Général De Gaulle, Nicolas Sarkozy a
cassé le style langue de bois et promesse électoraliste à la mode socialiste.
Il revient au peuple en toute indépendance de réfléchir à l’avenir de notre Nation.
Daniel Hentzé











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Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français.
Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !

Dès lors qu’on limite le nombre de mandats présidentiels, on évite la tentation courante en politique qui consiste à s’accrocher à
son poste. L’éventuelle représentation de Jacques Chirac n’a été évitée que par la mainmise de l’actuel président sur le parti majoritaire, l’UMP, et sur sa popularité croissante dans la
population française, gagnée grâce à un sens de la communication exceptionnel.
La limitation du nombre de mandats devrait alors éviter des dérives clientélistes et des mesures à application différée (exemples : réforme Balladur des retraites,
suppression de l’exonération de redevance pour les retraités...).
La limitation du nombre de mandats présidentiels pourrait aussi assurer une certaine émulation au sein d’un même courant politique. En effet, même lorsqu’une personnalité se dégage par sa
popularité écrasante, cela n’empêcherait pas d’autres personnes de continuer à travailler sur des projets politiques différents, en conservant un espoir réel de voir leurs idées écoutées (en
pariant sur l’avenir, et sur le renouvellement présidentiel).
La limitation du nombre de mandats devrait alors permettre l’émergence de pensées originales, et d’éviter la domination écrasante d’une pensée majoritaire.
Limiter le nombre de mandats présidentiels pourrait aussi permettre de recentrer les débats électoraux sur les programmes et plus sur les personnes. On a vu les "TSS" ("Tout Sauf
Sarkozy" et "Tout Sauf Ségolène") focaliser leur rejet de "l’autre camp" sur les personnes, en critiquant leur vie privée et non leurs actes politiques. Empêcher la capitalisation
médiatique issue de la multiplication des mandats permettrait de voter non plus pour un candidat "qui a une bonne bouille", ou pour un candidat servant d’alternative à un repoussoir, mais bien
sûr un candidat porteur d’un projet cohérent. A ce titre, d’ailleurs, plusieurs critiques existent sur le fait que limiter le nombre de mandats reviendrait à priver les électeurs du droit à
réélire la même personne aussi souvent qu’ils le veulent. L’argument principal étant "s’il fait un bon travail, on le garde". Mais, à mon avis, nul n’est si indispensable, si exceptionnel
qu’aucun autre représentant de son courant de pensée politique ne pourrait le remplacer sur la base d’un programme similaire (par exemple, c’est bien un président issu de l’UMP qui a succédé à
Jacques Chirac, qui n’était donc pas irremplaçable, ou de manière plus ancienne, Pompidou qui a succcédé à de Gaulle).
La limitation du nombre de mandats devrait alors recentrer la politique sur les programmes, en dissociant la poursuite d’un programme et la réélection de la personne ayant jusqu’ici
appliqué ce programme.
Il est donc évident que cette limitation de nombre de mandats présente des atouts sérieux et réels. Mais faut-il pour autant en conclure que la proposition de limiter à deux mandats successifs
est idéale ?
Une portée insuffisante ?
La proposition de l’ex-candidat de l’UMP porte sur un nombre de mandats successifs. Rien n’empêche donc un candidat de
rester maître de son parti (et c’est bien ce que fait le président de la République française en ayant refusé l’élection d’un nouveau chef unique à l’UMP), en prévoyant un basculement à
l’opposition après la fin du dernier mandat "successif" autorisé, et en tablant sur un retour ultérieur à la présidence (et c’est bien ce que fait Vladimir Poutine en Russie). Cet inconvénient va
à l’encontre de l’émergence de personnalités et d’idées nouvelles, et diminue la portée du bridage du clientélisme.
De plus, la proposition porte sur le nombre de mandats, pas sur le nombre de candidatures. Or, pour éviter les dérives de type "pensée majoritaire", plus que la limitation en nombre de mandats,
c’est la limitation en nombre de candidatures qui assurerait un réel renouvellement des idées, et des réponses aux attentes des électeurs, y compris dans les partis "d’opposition". En évitant la
multiple présentation d’un candidat (Arlette Laguiller, Jean-Marie Le Pen, François Bayrou, Jacques Chirac, François Mitterrand...), on favorise encore plus l’émergence d’idées nouvelles, en
évitant une "capitalisation médiatique" sur l’image d’une candidate ou d’un candidat, et en permettant éventuellement à un même programme politique d’être amélioré par de nouvelles personnes.
En outre, la limitation du nombre de mandat à deux successifs présente également un désavantage, certes contestable ou mineur, c’est celui de l’affaiblissement du pouvoir présidentiel en
fin de second mandat. En effet, n’ayant plus "l’espoir" d’être réélu (ou le risque de ne pas l’être), le président n’aura plus le pouvoir d’être à l’origine de politiques audacieuses : les
parlementaires, sans la "carotte" que constitue un potentiel poste ministériel, seraient alors plus rétifs. Mais s’il s’agit d’un inconvénient, c’est cependant la contrepartie à la limitation
d’un clientélisme possible. L’un ne va pas sans l’autre.
De même, toutes les dérives clientélistes peuvent se retrouver au cours du premier mandat, afin d’assurer une réélection : c’est bien la limitation à deux mandats qui ferait du
premier mandat celui de tous les abus clientélistes, et cette limitation ne solutionnerait donc que très imparfaitement cette tendance partagée par tous les politiciens au clientélisme.
Enfin, cette limitation à deux mandats aura de plus un effet pervers si on se place dans une optique purement carriériste des hommes et des femmes politiques. En effet, lorsqu’un président, en
fin de dernier mandat, observe une victoire probable du "camp opposé" politiquement, il sera tenté, en tablant sur les deux mandats à passer dans l’opposition par son parti, d’initier des
politiques désastreuses et longues à "réparer".
La limitation à deux mandats successifs présente donc des inconvénients équivalents en importance aux améliorations qu’elle apporterait.
Comment donc étendre les points positifs d’une telle proposition sans pour autant aggraver les points négatifs ?
Extensions possibles de la portée d’une telle réforme
NB : Ces extensions ne sont pas toutes compatibles entre elles.
L'interdiction de fumer élargie aux lieux de convivialité
Challenges.fr | 31.12.2007 | 18:22 |Roselyne Bachelot a expliqué qu'aucun assouplissement de la loi n'aurait
lieu.

(c) Reuters
Alors qu'il recevait mardi à l'Elysée un millier d'agents publics (EDF, SNCF, secouristes, etc.) ayant travaillé durant la nuit de la Saint-Sylvestre, Nicolas Sarkozy a jugé "satisfaisant" le bilan sur le front des violences qui émaillent traditionnellement cette nuit de fête. "Le bilan de cette nuit est satisfaisant. Il y a eu globalement moins de départs de feux volontaires et quasiment aucun affrontement entre bandes ou avec les forces de police", a expliqué le chef de l'Etat. "Le nombre de blessés du côté des forces de sécurité est très faible et on ne peut que s'en réjouir", a-t-il ajouté.
PARIS (AFP) — Nicolas Sarkozy, "l'homme pressé" qui a mené "au pas de course" ses premiers mois à la présidence de la République, sera attendu au tournant par les Français en 2008, estime ce mardi la presse française.
"En huit mois de présidence au pas de course, le président "jogger" a, par son style et son programme de réformes, plutôt creusé l'écart entre les 53% de Français qui l'ont élu et les 47% qui auraient préféré recevoir hier soir les voeux télévisés de Ségolène Royal", juge Hervé Favre dans La Voix du Nord.
Pour Xavier Panon, dans La Montagne, "les vapeurs du réveillon vont vite s'estomper". Et il faudra au président "sa détermination sans faille, pour répondre aux attentes, aux craintes, à l'angoisse et même à l'exaspération des Français qu'il constate lui-même".
Même son de cloche dans La Provence, où Gilles Dauxerre avertit que pour les Français, 2008 "devra surtout être l'année des premiers résultats des réformes engagées, notamment en matière de vie quotidienne, d'emploi ou de pouvoir d'achat".
C'est même sur ce dernier thème "et pas un autre" que se jouera l'année 2008, assure François Sergent dans Libération. "Les cadeaux fiscaux, les réformes du temps de travail n'ont pas trompé (les) +chers compatriotes+ (de Nicolas Sarkozy). Les Français savent faire la différence entre voeux pieux et têtues réalités de la vie quotidienne", ajoute-t-il.
Pour 2008, Roger Antech, dans le Midi Libre, pense à d'autres bonnes résolutions pour le président: "On se met à rêver d'un chef de l'Etat qui laisserait le gouvernement gouverner et qui, redevenu économe en paroles et moins porté sur le coup médiatique, délaisserait enfin les urgences pour donner à la Francela direction et les perspectives qui lui font défaut."
Mais Yves Thréard, dans Le Figaro, est confiant. Voyant davantage dans la démarche de "l'homme pressé" Nicolas Sarkozy "celle d'un marathonien que celle d'un sprinter", il voit dans les voeux du président la preuve que sa "rupture s'inscrit bel et bien dans la tradition d'une +certaine idée de la France+".
Carla Bruni et Marisa Borini (Sipa)
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