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Aux Compagnons.



COMPAGNONS N'OUBLIONS PAS LES MENSONGES .
IL a "Trahi" les Valeurs du GAULLISME.

Nicolas Sarkozy à Versailles, entre 400.000 et 600.000 euros.

Point de vue Gaulliste.

COMPAGNONS

Dominique de Villepin lance son club politique, Villepin.fr


Lundi 28 août 2006
Jacques Chirac redemande à Israël de lever son blocus du Liban

 

JACQUES CHIRAC APPELLE À NOUVEAU À UNE LEVÉE DU BLOCUS AU LIBAN

PARIS (Reuters) - Le président Jacques Chirac demande de nouveau la levée du blocus maritime et aérien imposé par Israël au Liban depuis un mois et demi.

"J'appelle Israël à lever le blocus qui pénalise gravement l'économie libanaise et empêche de progresser dans la voie de la normalisation", a-t-il déclaré en ouvrant à l'Elysée la XIVe conférence des ambassadeurs.

Israël a déclaré vouloir maintenir le blocus aérien et maritime jusqu'au déploiement de la force des Nations unies censée empêcher l'approvisionnement en armes du Hezbollah.

Le Liban a pour sa part demandé mercredi aux Etats-Unis d'obtenir d'Israël la levée de ce blocus en vigueur depuis la mi-juillet.

 
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Lundi 28 août 2006
Borloo veut donner une dimension sociale à la campagne de Sarkozy Par Pascale JUILLIARD

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PALAVAS-LES-FLOTS (AFP) - Avec Jean-Louis Borloo, le Parti radical veut donner une dimension "sociale" à la campagne de Nicolas Sarkozy, mais son soutien au probable candidat UMP à la présidentielle ne sera "pas un chèque en blanc", ont prévenu ses dirigeants dimanche.

En clôturant l'université d'été de Palavas-les-Flots (Hérault), le ministre de l'Emploi, qui co-préside depuis huit mois ce parti associé à l'UMP, a promis de "mettre toute (son) énergie pour faire triompher les idées du pôle social de la majorité" en 2007.

 

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"Nous devons être à l'avant du combat contre toutes les discriminations et pour une réelle égalité des chances", a-t-il déclaré devant près de 400 participants, qui n'avaient cessé durant les deux jours d'évoquer un "ticket Sarko-Borloo" pour la présidentielle.

Dans un message vidéo, le président de l'UMP a promis de s'inspirer des idées "sociales" du Parti radical, "pour ne pas laisser à la gauche le monopole de la générosité".

 

"Les valeurs des Radicaux et l'objet, l'ambition, le projet qui sont les miens à la tête de l'UMP se rejoignent", a affirmé M. Sarkozy en souhaitant qu'ils "prennent toute leur place" dans la campagne.

 

Il était représenté par son bras droit Brice Hortefeux, secrétaire général délégué de l'UMP, qui a salué l'"énergie originale, broussailleuse, inventive, indépendante de Jean-Louis Borloo".

 

Mais l'ancien maire de Valenciennes, personnalité de droite la plus populaire après M. Sarkozy, n'entend pas être la caution sociale de ce dernier.

 

S'il a réaffirmé devant la presse qu'il n'envisageait pas d'être candidat à la présidentielle - "l'hypothèse la plus raisonnable, c'est non", a-t-il dit - la question de son engagement pour Nicolas Sarkozy est pour l'instant prématurée. "On en est au moment du débat", a-t-il dit.

 

"Nous allons nous mobiliser autour de celui qui est aujourd'hui le candidat naturel de l'UMP, Nicolas Sarkozy", a déclaré pour sa part le co-président André Rossinot, estimant que les radicaux peuvent "jouer la carte de l'ouverture" vers le "centre et le centre-gauche".

 

Mais "le soutien des radicaux ne sera pas un chèque en blanc", a ajouté le maire de Nancy. "Nous aurons des propositions non négociables", a-t-il dit en souhaitant que M. Sarkozy "vienne fin septembre rue de Valois, pour parler du projet législatif".

 

Parmi les propositions des radicaux figurent notamment l'introduction d'une part de proportionnelle aux législatives (50%), la création d'un "passeport pour la vie" aidant les jeunes à accéder à la formation, ou encore une charte de la laïcité dans les services publics.

 

L'UMP doit arrêter début novembre, lors d'un conseil national, son projet et les investitures aux législatives. "Cela nous laisse deux mois pour négocier", a souligné M. Rossinot.

 

Quoi qu'il en soit, le Parti radical, qui tiendra son congrès annuel en décembre, est apparu tout acquis à la candidature de Nicolas Sarkozy, et le nom du Premier ministre Dominique de Villepin n'a pas été prononcé une seule fois dans les discours.

 

"Je souhaite que très vite, nous nous engagions pour bâtir une route radicale qui doit conduire à la victoire de Nicolas Sarkozy", a déclaré le secrétaire général, le ministre des PME Renaud Dutreil. Plusieurs parlementaires ont pour leur part vu le président de l'UMP en "premier de cordée".

 

Le plus vieux parti de France compte 25 parlementaires et trois ministres avec François Loos (Industrie). Il revendique 8.000 adhérents.

 

 
source yahoo info.
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Lundi 28 août 2006
Proche-Orient : l’UE enverra plus de 7 000 soldats au Liban

 

 
“J’ai demandé à la France de commander la Finul 2 jusqu’à février 2007, puis ce sera le tour de l’Italie”, a déclaré le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, à l’issue d’une réunion de l’Union européenne à Bruxelles sur le Liban, jeudi 25 août, à laquelle il participait. Interrogé peu avant sur cette éventualité, le chef de la diplomatie française, Philippe Douste-Blazy, a indiqué que Paris, ne voit "absolument aucun" inconvénient à ce que son voisin lui succède à la tête de la force internationale renforcée, qui vise à consolider la fragile trêve entre Israël et le Hezbollah libanais.

Ces deux pays apparaissaient d’ores et déjà comme les principaux contributeurs de cette force, puisqu’ils ont respectivement annoncé l’envoi de 2 000 et 2000 à 3 000 soldats au Liban. Le président du conseil italien, Romano Prodi, a même fait savoir que les premiers soldats italiens pourraient partir dès mardi pour le Liban.

La réunion extraordinaire des ministres des affaires étrangères de l’UE a permis de clarifier et augmenter les participations au sein des Ving-Cinq. "A présent que nous avons eu les garanties de la part des grands pays sur leur participation, d’autres Etats ont été heureux de se joindre au mouvement et il semble que lorsque ces effectifs se seront étoffés, nous aurons entre 8 000 et 9 000 soldats dans la région", a déclaré le chef de la diplomatie irlandaise, Dermot Ahern.

Kofi Annan s’est félicité pour sa part que "plus de la moitié des effectifs aient été promis aujourd’hui" - la résolution 1701 du Conseil de sécurité prévoit que la Finul élargie soit composée "au maximum de 15 000 hommes". "Nous sommes déjà, rien qu’autour de la table, à 6 500-7 000 soldats sur le terrain, ce qui veut dire que la colonne vertébrale de la Finul renforcée sera européenne", a déclaré plus tôt M. Douste-Blazy. "Les Européens ne doivent pas être seuls. Nous souhaitons en particulier que des pays membres du Conseil de sécurité s’engagent également, tout comme des pays musulmans dont la présence enverra un signal important", a-t-il aussi réaffirmé.

PLUS D’UN MILLIER D’ESPAGNOLS, PRÈS DE 400 BELGES Ce signal, Israël pourrait ne pas l’accepter : l’Etat hébreu a de nouveau fait savoir vendredi que seuls les pays avec lesquels il entretenait des "relations diplomatiques" devraient envoyer des troupes au Liban - les propositions de l’Indonésie et de la Malaisie, deux pays qui ne reconnaissent pas son existence, pourraient ainsi être écartées. La Turquie, dont la participation à la Finul serait susceptible d’être acceptée par Israël, ne compte pas envoyer de troupes, a annoncé vendredi soir son président, Ahmet Necdet Sezer.

La Pologne est prête à porter son contingent au Liban de 214 soldats actuellement "à environ 500", a indiqué sa ministre des affaires étrangères, Anna Fotyga. Le premier ministre belge, Guy Verhofstadt, a annoncé que son pays enverrait 302 soldats fin septembre, puis 92 autres, soit "presque 400" au total. Selon une source diplomatique italienne, l’Espagne serait prête à envoyer un contingent de 1 000 à 1 200 hommes. La Finlande parlait de 200 soldats - avant la réunion, des diplomates évoquaient un "bataillon nordique", qui pourrait impliquer la Finlande, la Suède et la Norvège (pays non membre de l’UE) et dépasser les 500 hommes.

D’autre pays promettent un soutien logistique mais n’enverront pas de troupes au sol, tels la Grande-Bretagne, en raison de son implication dans la guerre en Irak, ou l’Allemagne, pour des raisons historiques. Mais Frank Walter Steinmeier a promis que la marine allemande surveillerait les côtes libanaises pour empêcher la livraison d’armes par la mer, ce qui permettra de lever le blocus imposé par Israël.

Avant la réunion, M. Annan s’était dit "confiant de repartir de Bruxelles avec un grand nombre de soldats" et certain de "trouver 15 000 hommes" à terme pour renforcer la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul). Le président français, Jacques Chirac a, pour sa part, estimé vendredi que ce chiffre de 15 000 soldats est "tout à fait excessif" et "n’a pas vraiment de sens".

La réunion avait été demandée mardi par l’Italie, alors que des doutes pesaient sur les contributions des pays européens, échaudés par l’ambiguïté des règles d’engagement. Paris a levé une première incertitude jeudi soir. Estimant avoir obtenu de l’ONU, d’Israël et du Liban les "clarifications nécessaires" et les "garanties" en vue du déploiement de la force - notamment sur la sécurité des soldats qui la composeront-, M. Chirac a porté la contribution totale de la France à 2 000 soldats, soit 1 600 de plus que ceux déjà déployés.

Le renforcement de la Finul - que l’ONU espère d’ici fin août - s’inscrit dans un contexte difficile sur le terrain. L’armée israélienne comme le Hezbollah, qui refuse de désarmer, restent présents. Israël demande que la force prenne position à la frontière syrienne, pour stopper les transferts d’armes au Hezbollah dont sont accusés la Syrie et l’Iran. Mais Damas a menacé de fermer sa frontière avec le Liban si ce déploiement avait lieu - il constituerait un acte "hostile", selon le président syrien, Bachar Al-Assad.

© Le Monde.fr
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Lundi 28 août 2006

«Le Figaro» poursuit sa série d'entretiens avec Gérard Longuet, conseiller politique du président de l'UMP et sénateur de la Meuse.

 
LE FIGARO. – Comment la rupture peut-elle constituer une réponse aux attentes des Français ?
 
 
Gérard LONGUET. – En mettant fin aux équivoques des deux derniers mandats et en soldant ainsi les conséquences de trois rendez-vous manqués : 1997, la dissolution piège à cons de la droite ; 2002, une gauche qui implose et qui fait de Jean-Marie Le Pen l'arbitre des élégances ; 2005, un projet français pour l'Europe torpillé par la France elle-même. Si, pour la majorité de nos concitoyens, l'Europe ne pouvait être perçue comme une espérance en mai 2005, c'est bien parce que durant dix ans nous n'avions pas répondu aux exigences de la mondialisation, que le reste de l'Europe accepte avec bon sens.
 
Et c'est le message que Nicolas Sarkozy doit faire passer auprès des Français ?
 
Oui, en partie, c'est celui d'une France ouverte sur le monde. Pour le faire, il a déjà une base électorale solide, mais ce n'est pas encore une majorité. Une base, ce sont des gens qui veulent la même chose et qui acceptent de taire leurs petites différences pour travailler ensemble à un projet plus grand. Une majorité, c'est autre chose. C'est une base qui s'élargit au premier tour et qui réussit à ne pas fédérer contre elle tous ses concurrents et adversaires au deuxième. Pour Sarkozy, la difficulté est de tenir encore près de neuf mois en conservant sa base sans fédérer les jalousies contre lui.
 
Était-ce utile de se démarquer du credo libéral comme Nicolas Sarkozy l'a fait dans son discours d'Agen ?
 
À Agen, ce qui était inutile, c'est d'utiliser des formules à l'emporte-pièce comme les «patrons voyous». En revanche, il est juste de dire que les hommes politiques n'ont pas à se laisser déposséder de la stratégie de la monnaie alors qu'ils ont accepté les sacrifices nécessaires à sa création. Sarkozy lui-même reste cohérent avec ses convictions libérales en expliquant que la crédibilité de la France en Europe dépend de sa capacité à se remettre en forme, par le travail. On ne peut revendiquer la maîtrise de la politique monétaire qu'à condition de faire d'abord le ménage chez soi.
 
C'est-à-dire en accentuant l'effort de désendettement de l'État ?
 
C'est une nécessité absolue. Nos dépenses de fonctionnement doivent être proportionnelles à notre richesse, selon le standard de nos concurrents. C'est l'affaire de deux quinquennats.
 
Comment enthousiasmer les électeurs en leur tenant un discours fondé sur la rigueur et la valeur du travail ?
 
En leur expliquant que travailler un peu plus rapporte beaucoup plus, en le rendant plus rentable et attractif, financièrement et socialement.
 
Faut-il par exemple supprimer par une loi les 35 heures ?
 
Les symboles ont leur importance. Le législateur français s'honorerait à voter un texte réhabilitant le travail au niveau de nos concurrents développés. Mais en ce qui concerne les 35 heures, il faut que l'organisation hebdomadaire des heures travaillées soit laissée à la négociation collective. La loi ne doit fixer que les principes généraux du droit social et en laisser la conception concrète aux partenaires sociaux.
 
Comment expliquez-vous que le pouvoir d'achat se situe désormais en tête des préoccupations des Français ?
 
D'un point de vue strictement économique, les seules catégories dont le pouvoir d'achat n'a pas souffert sont celles qui se sont adaptées aux conditions de la compétition internationale. Les autres souffrent directement et indirectement de notre manque de compétitivité car les employeurs serrent la vis. Et pour ceux qui s'adaptent, la pression fiscale reste supérieure aux moyennes de l'OCDE. Le débat de 2007 sera passionnant s'il aborde ces questions de la présence du travail dans la société et de la répartition entre l'effort individuel et les efforts collectifs. L'enjeu de la prochaine présidentielle, c'est de passer de la culture de l'emploi à la culture du travail, autrement dit de la culture du statut à la culture de la production de richesses.
 
Le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin s'était attaqué à la réforme de l'ISF. Faut-il le supprimer ?
 
Jean-Pierre Raffarin et son ministre Renaud Dutreil ont fait des choses très utiles pour le patrimoine de l'entrepreneur. Il faut persévérer dans cette voie et éliminer tout ce qui affaiblit l'investissement en France.
 
Pour débattre, il faut être au moins deux. Comment faire quand l'adversaire se dérobe ?
 
C'est le risque majeur de cette campagne. Entre l'École pratique des hautes études et la presse people type Gala, il y a un devoir de débat républicain. Ségolène Royal s'y refuse, pensant bénéficier de toutes les équivoques, le confort du soutien partisan et les facilités des images médiatiques affinées. Quant à Nicolas Sarkozy, j'estime qu'il doit être candidat à part entière et à temps plein au plus tôt pour forcer ses adversaires au débat et pour recouvrer lui-même une totale liberté de parole.
 
Quand pensez-vous qu'il devrait quitter le gouvernement ?
 
Le mieux serait avant Noël. Pourquoi pas à l'occasion de la Saint-Nicolas, le patron des Lorrains, le 6 décembre ?
 
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Lundi 28 août 2006
"L'Iran n'est pas une menace pour Israël"

Le président Ahmadinejad a inauguré ce samedi une usine de production d'eau lourde. Elle servira à alimenter un réacteur nucléaire en construction, dont la mise en route est prévue en 2 009. La nouvelle ne manquera pas de susciter de vives réactions chez les Occidentaux qui craignent que l'Iran en profite pour se doter de l'arme atomique. Ils ont d'ailleurs donné jusqu'au 31 août  à l'Iran pour suspendre son programme d'enrichissement de l'uranium. Mais Téhéran ne semble pas avoir l'intention de céder ….
 
Source:Info-radio - 26 aoû 2006 15:33

Dans son discours d'inauguration samedi matin à Arak, dans le centre du pays, le président Ahmadinejad  affirme que l'Iran n'est une menace pour aucun pays, même pas pour Israël. Il a prévenu que personne ne priverait son pays de la technologie nucléaire à laquelle l'Iran a droit.
 
Reste que L'AIEA, l'agence internationale de l'énergie atomique qui a envoyé des inspecteurs sur place, estime que Téhéran  lui cache des éléments de son programme nucléaire.  Depuis des années, l'AIEA réclame plus de transparence et des années de négociations n'ont pas solutionné le problème. 
 
Que va-t-il se passer si Téhéran refuse de suspendre son programme d'enrichissement d'ici le 31 août comme le réclame le Conseil de sécurité de l'ONU ? Les Etats-Unis devraient déposer un projet de résolution pour geler les avoirs financiers de l'Iran et empêcher le déplacement de ses dirigeants. Mais la Chine et la Russie qui ont un droit de veto pourraient s'y opposer.
 
Alors les américains auraient une solution parallèle : d'après le Los Angeles Times qui a eu un entretien avec l'ambassadeur américain à l'ONU , les Etats-Unis envisageraient de former une coalition en dehors de l'ONU, des pays qui décideraient eux-mêmes de sanctions financières et commerciales.


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Lundi 28 août 2006
Alain Juppé: le retour se précise

AP | 27.08.06 | 15:13


BORDEAUX (AP) -- Le successeur d'Alain Juppé à l'hôtel de ville de Bordeaux, le député-maire UMP Hugues Martin, devait réunir lundi matin sa majorité municipale, soit 50 élus sur 61, pour évoquer "les questions d'actualité de la rentrée".
La conférence de presse prévue lundi après-midi permettra également d'aborder le sujet de la possible démission collective de son équipe, qui déclencherait une élection municipale anticipée. Et donc, en cas de victoire, le retour sur la scène politique locale d'Alain Juppé, un an et demi avant l'échéance normale de 2008.
Dès lors que les élus de la majorité municipale auront démissionné, le préfet disposera d'un délais de trois mois maximum pour organiser le scrutin.
Sur place, on précisait que les choses pourraient s'accélérer, ce qui permettrait le cas échéant à l'ancien premier ministre de Jacques Chirac de retrouver son fauteuil au "Palais Rohan", la mairie de Bordeaux, dès le mois d'octobre. Un fauteuil qu'il a occupé de 1995 à 2004 et qu'il avait dû abandonner la même année après sa condamnation à quatorze mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité dans l'affaire des emplois fictifs du RPR.
Alain Juppé s'était alors envolé vers Montréal pour y enseigner à l'université. L'ancien maire de Bordeaux sera également candidat en juin 2007 aux élections législatives dans la deuxième circonscription de Bordeaux. AP
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Lundi 28 août 2006
Les écologistes en pleine confusion présidentielle

 

CONFUSION CHEZ LES VERTS À HUIT MOIS DE LA PRÉSIDENTIELLE
 

COUTANCES, Manche (Reuters) - Les Verts sont toujours en pleine confusion à huit mois de l'élection présidentielle, après l'ouverture-surprise dimanche des journées d'été du parti à Corinne Lepage et Nicolas Hulot, possibles rivaux de Dominique Voynet en 2007.

Cette initiative a été critiquée en interne par les partisans d'un ancrage à gauche, et la sénatrice de Seine-Saint-Denis s'est donc employée à la justifier lors des débats avec les invités.

"Je ne suis pas là pour négocier des ralliements ou une plate-forme électorale. Je suis là pour qu'on porte ensemble un message fort à la société. L'écologie ce n'est pas le petit truc en plus qui pourrait convaincre les classes moyennes d'aller voter à gauche en 2007", a-t-elle lancé.

Elle a mis en garde les électeurs de gauche. "Ne nous laissons pas contaminer par la thématique du vote utile", a t-elle lancé. "Personne ne comprendrait que la parole des écologistes s'émiette et se disperse", a-t-elle ajouté.

Alors que les Verts plafonnent à environ 2% dans les sondages actuellement, la candidature de Dominique Voynet pourrait être fortement affaiblie par celles de Corinne Lepage, présidente de Cap 21 et proche de l'UDF et celle de Nicolas Hulot, animateur d'émissions à succès sur TF1 et ex-conseiller de Jacques Chirac.

Applaudis par les militants présents, les deux invités n'ont pas annoncé de ralliement. Corinne Lepage a déclaré à la presse qu'elle ne retirait pas sa candidature. Nicolas Hulot a expliqué que la sienne restait une "hypothèse dans la balance" et qu'il se déterminerait dans les prochains mois.

"Au fond de moi je n'ai pas très envie d'y aller. Ce que je veux, c'est que cette campagne ne fasse pas l'impasse une fois encore sur des enjeux qui sont d'une telle échelle qu'ils ne peuvent pas faire l'objet de simples stratégies électorales", a-t-il dit aux journalistes.

POCRAIN ET BOVE COMPLIQUENT LE JEU

Faute d'alliance électorale, les deux invités des Verts ont évoqué à la tribune de possibles réflexions communes.

"Je pense que chacun, là où il est, sera indispensable pour entrer dans l'ère du développement durable", a dit Nicolas Hulot. Corinne Lepage, ex-ministre d'Alain Juppé, a souhaité la création d'un "nouvel espace politique transcendant les clivages" et à une "plate-forme de propositions" commune.

Le jeu est d'autant plus compliqué pour les écologistes que Stéphane Pocrain, ancien porte-parole des Verts a annoncé en mai dernier son intention de se présenter aussi à la présidentielle.

Par ailleurs, l'ancien syndicaliste paysan José Bové a boudé l'invitation de Dominique Voynet. "Elle a choisi de faire de la thématique écologiste un sous-produit du social-libéralisme", a dit José Bové au Monde de dimanche.

Les dirigeants et militants des Verts étaient partagés à l'issue des échanges de dimanche.

"Certains n'iront pas forcément jusqu'au bout de leur candidature. Aujourd'hui l'important était de discuter ensemble", a déclaré à Reuters Denis Baupin, ancien porte-parole des Verts.

"S'il y a eu ces applaudissements, c'est aussi parce que beaucoup de Verts ne sont pas venus", a estimé l'actuelle porte-parole des écologistes Cécile Duflot. Corinne Lepage a davantage "mis en valeur" son programme que participé à un débat, estime-t-elle.

Au prochain congrès des Verts en décembre à Bordeaux, seront présentées différentes motions sur les positions générales du parti. De telles réunions sont souvent houleuses chez les Verts.

La campagne officielle de Dominique Voynet devrait être lancée en fin d'année, espère la candidate.

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Dimanche 27 août 2006
Un discours pro-Ségolène Royal sifflé à La Rochelle
[2006-08-27 12:19]

LA ROCHELLE, Charente-Maritime (Reuters) - Une conseillère régionale de Poitou-Charentes vantant les mérites de Ségolène Royal à la tribune s'est faite siffler par plusieurs centaines de militants en clôture de l'université d'été du PS, à La Rochelle.

Dans son discours, Régine Joly a mentionné à plusieurs reprises les résultats obtenus en Poitou-Charentes sous la présidence de Ségolène Royal, seule femme élue à la tête d'une région française en 2004.

Elle a notamment salué à plusieurs reprises la "démocratie participative" prônée par la présidentiable. Son discours a été copieusement sifflé par une partie de la salle de l'ancienne criée du port atlantique.

Les jeunes partisans de Laurent Fabius et de Dominique Strauss-Kahn, deux autres candidats à l'investiture du parti pour la présidentielle de 2007, n'ont notamment pas apprécié cette publicité explicite en clôture de ses travaux d'été.

"La ficelle est énorme", s'emporte une militante de "DSK" devant les journalistes.

En revanche, les jeunes partisans "ségolistes" se frottent les mains. A La Rochelle, "on ne lui a pas laissé la place, on ne l'a pas assez entendue", explique à la presse Baptiste, membre du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) à Orléans. "Deux candidates aux législatives parlent d'elle ce matin, c'est très bien".

Avant Régine Joly, Catherine Quéré, vice-présidente de Poitou-Charentes, avait souligné qu'il était "formidable" de travailler avec la présidentiable favorite des sondages.

Ségolène Royal ne figurait pas au programme officiel de la dernière matinée de l'université d'été, réservée aux discours des responsables du PS.

Elle a pris place dimanche matin au premier rang devant la tribune, à côté du numéro deux du PS, François Rebsamen.

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Dimanche 27 août 2006
Jean-Louis Borloo entend mobiliser la "droite sociale républicaine"

AP | 27.08.06 | 11:07


PARIS (AP) -- Le ministre de l'Emploi Jean-Louis Borloo, dont le Parti radical réunit ce week-end son université d'été à Palavas-les-Flots (Hérault), promet dans un entretien au "Journal du Dimanche" son "engagement personnel" dans le débat de l'élection présidentielle afin de mobiliser la "droite sociale républicaine".
"Je crois à une droite sociale que j'entends incarner avec mes amis radicaux. Une droite sociale dont les valeurs sont singulières. Une droite sociale qui sait vraiment ce qu'elle veut et où elle veut aller pour le progrès social, l'égalité et l'équité", souligne celui qui co-préside depuis 2005 ce petit parti associé à l'UMP.
Pour cela, M. Borloo estime qu'il faut "amplifier et renforcer les résultats déjà obtenus dans le domaine social, avec une politique économique qui concilie la défense du pouvoir d'achat, le progrès social, l'efficacité économique et la compétitivité de nos entreprises".
Si le ministre de l'Emploi souhaite faire entendre sa voix dans la campagne présidentielle, il reconnaît que Nicolas Sarkozy "n'est pas le représentant d'un courant de l'UMP mais celui qui a été démocratiquement élu par une très large majorité de l'UMP". Et à ce titre, poursuit-il, "il a une légitimité naturelle et indiscutable".
"C'est aujourd'hui le temps du débat, il y aura le temps du rassemblement de la majorité et de son unité", rappelle le ministre de l'Emploi. "C'est un processus politique qui va impliquer la majorité et bien sûr tous les Français et qui ne fait que commencer." AP
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Dimanche 27 août 2006

Charles Jaigu. Publié le 21 août 2006

Invité par Christian Estrosi, Brice Hortefeux oppose la « posture » de l’élue socialiste à la « rupture » prônée par le président de l’UMP.

Feu sur Ségolène ! Samedi soir, sous le ciel niçois, Brice Hortefeux avait accepté, pour la deuxième année de suite, l’invitation de Christian Estrosi, ministre délégué à l’Aménagement du territoire. Un petit millier de militants de la troisième fédération UMP de France, qui en compte 11 200, étaient venus applaudir les deux « soldats de la Place Beauvau », c’est-à-dire les deux plus proches de Nicolas Sarkozy au gouvernement.

C’est Brice Hortefeux qui s’est chargé de banderiller Ségolène Royal, dont la rentrée politique, très attendue, avait lieu ce week-end. « Ségolène Royal, c’est la posture. Nicolas Sarkozy, c’est la rupture. L’une est populaire par son image, l’autre par son action et ses convictions », a lancé le ministre délégué aux Collectivités territoriales, après un long développement caustique sur les « traits de caractère » de la favorite des sondages. « Elle est modeste », a-t-il ironisé en citant une phrase de la socialiste : « Mon problème, c’est que j’ai tout réussi dans la vie, mes enfants, comme ma carrière. » « Elle est créative, c’est la reine du copier-coller », a-t-il continué en se moquant de son site Internet « Désir d’avenir », où, dit-il, plusieurs économistes ont « découvert leurs travaux publiés ». Et elle est « concrète », a terminé Brice Hortefeux, en rappelant que, lors d’un récent déplacement en Corse, elle avait déclaré : « Ne comptez pas sur moi pour parler de ce qui ne va pas. » « Elle a tout compris. C’est exactement ce que les gens attendent de la politique », a souri Hortefeux, qui passe ses vacances près de Cannes, à Mougins, non loin de la maison de vacances de François Hollande et Ségolène Royal.

Une présidentiable inquiétante pour la droite

Les « éléphants » de la droite ont, comme ceux du PS, toujours du mal à s’habituer à l’ascension de la présidente de la région Poitou-Charentes. Après avoir parié sur une alliance de revers qui ferait revenir Lionel Jospin, ils s’inquiètent de voir se préciser la candidature de Ségolène Royal, jugée plus redoutable que tous les autres pour Nicolas Sarkozy, comme l’attestent les plus récents sondages.

Loin de la morgue affichée en 1994 par les balladuriens de l’époque, Christian Estrosi a multiplié les mises en garde. « Nous avons perdu les cantonales, les régionales et les européennes en 2004, le référendum en 2005, et depuis vingt ans aucune majorité ne s’est succédé à elle-même », a-t-il rappelé, soulignant combien les Français aiment « rompre » avec le passé.

Les Français veulent de la nouveauté ? Si Ségolène Royal était choisie pour l’incarner à gauche, le défi de Nicolas Sarkozy est de continuer à l’incarner à droite, tout en rassemblant ses adversaires d’hier. L’exercice devient plus difficile, car la rupture « sarkozyenne » ne doit pas avoir, comme c’était le cas il y a un an, des airs de provocation contre « la chiraquie ». « On respecte les hommes, on rompt avec les idées », résume Brice Hortefeux. Pour preuve, la trêve décrétée avec Dominique de Villepin sur le projet de fusion GDF-Suez. « Notre ligne se rapproche de celle de Giscard en 1974 : le changement dans la continuité », confie-t-il encore, en aparté. Et malgré un long développement sur « la rupture », l’ami de trente ans de Nicolas Sarkozy s’est plié à la consigne de « rassemblement » lancée par le patron de l’UMP.

Il s’est surtout félicité, avant-hier, que chacun soit aujourd’hui « dans son rôle » : « Nous sommes sous l’autorité du président et du premier ministre, mais nous devons accompagner Nicolas Sarkozy. » Une discipline plus facile à observer alors que Dominique de Villepin n’apparaît plus comme une menace : « La fin de l’été 2005 était faite d’interrogations et d’incertitudes sur le rôle de chacun. Aujourd’hui, le paysage s’est éclairci », se réjouit Brice Hortefeux.

source le figaro.
Par Gaullisme populaire et Social - Publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République.
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