Présentation

Avec Nicolas

Une claire Chazal haineuse, un Laurent Delahousse  un serpent  cherchant sa proie.

Un comportement minable de la copine de la famille D.S.K.  Vis à vis du Président de la République en lui « balançant du Hollande » à chaque question,  minable pour une professionnelle  de la télévision dont le salaire dépasse largement celui du chef de l’état.


Quant au présentateur du journal de France2  un serpent cherchant à mordre sa proie.

En ce qui concerne les représentant de B.F.M et IT Télé deux nuls dont le Président ridiculisa sans difficultés.
 
Le Président fut claire dans son exposé au peuple Français comme en son temps une conférence de Presse du Général De Gaulle, Nicolas Sarkozy a cassé le style langue de bois et promesse électoraliste à la mode socialiste.

Il revient au peuple en toute indépendance de réfléchir à l’avenir de notre Nation.


Daniel Hentzé

Texte libre

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Texte Libre


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Colombey-les-Deux-Mosquées

 

 

Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français.  

Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !

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Le journal de Daniel Hentzé

 

 

Gaullistes Populaire

 

 

Union Républicaine

 

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Général Jeannou Lacaze

Président d'Honneur

Paris Solidarité Métro

(1995-2005)

         



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Vendredi 4 janvier 2008 5 04 /01 /Jan /2008 11:50
undefined La politique de civilisation, proposée par Nicolas Sarkozy consiste à avoir de l'ambition pour la France et l'Europe,  …. C’est avoir l'ambition que l'Europe, avec ses valeurs et son modèle de civilisation, reprenne toute sa place dans la mondialisation …. C'est vouloir s'inscrire dans la durée, vouloir construire quelque chose de politique qui va tenir la distance"

Ce n'est pas l'avis de l'opposition qui juge cette proposition "fumeuse" 

Une politique de civilisation ?

Le chef de l'Etat lundi soir, lors de ses voeux aux Français, a déclaré :
.

"J'ai la conviction que dans l'époque où nous sommes, nous avons besoin de ce que j'appelle une politique de civilisation",

Tout  en souhaitant que la France soit l'"âme de cette Renaissance".

Alors que Monsieur Edgar Morin, sociologue de renommée internationale, considère que Nicolas Sarkozy « a juste lancé un mot »,  (d’après moi, comme un pécheur lance un hameçon ou du « broumitch* » pour voir si « ça mordra »)  Patrick Devedjian, Cadre UMP, nous a  expliqué mercredi 2 janvier 2008 sur Rtl,  en réponse à l’opposition qui juge « fumeuse » cette proposition du Chef de l’Etat, que  pour lui :

« La politique de civilisation, proposée par Nicolas Sarkozy consiste à avoir de l'ambition pour la France et l'Europe,  …. C’est avoir l'ambition que l'Europe, avec ses valeurs et son modèle de civilisation, reprenne toute sa place dans la mondialisation …. C'est vouloir s'inscrire dans la durée, vouloir construire quelque chose de politique qui va tenir la distance"

"On a le sentiment parfois que la France piétine, que l'Europe végète", a remarqué  Patrick Devedjian,  M. Sarkozy veut "avoir une grande ambition pour la France, la transformer", et "saisir l'opportunité" de la présidence française de l'Union européenne au second semestre.

"Ce qui caractérise l'Europe", a-t-il  expliqué, "c'est d'avoir inventé la démocratie, inventé la modernité, et aujourd'hui, dans la mondialisation, on a le sentiment que l'Europe n'a pas toute sa place, toute sa dimension".

"Le fait d'avoir une ambition en France, ce qui m'étonne, c'est que ça étonne", a-t-il conclu.

 Il n’y a pas de quoi s’étonner  ou ne pas s’étonner : Cette «  grande ambition » de Monsieur Sarkozy qui veut transformer …etc. …   «  la France  qui piétine et l’Europe qui végète »  d’après le sentiment de  Monsieur Devedjian,  me parait tout à fait démesurée et s’inscrit dans la politique de folie des grandeurs politiques,  qui anime périodiquement le Chef de l’Etat et ses inconditionnels de l’UMP  :  mais ce ne sont que des effets d’annonces qui s’annulent les uns les autres comme des gouttes de pluie glissant sur une vitre .

 L’exemple de civilisation  et de renaissance  que  Monsieur Sarkozy  nous offre par  ses comportements , les explications de Monsieur Devedjian , les divagations du porte parole de l’UMP Monsieur Yves Jego  et de Monsieur Santini, entres autres pour ne citer qu’eux , qui   soutiennent l’affichage d’une  liaison non officialisée,  me font  douter à priori de l’adhésion du peuple français  à  la morale  du promoteur de cette «  politique de civilisation » .

Nous venons d’en avoir deux récents et  tristes exemples à ne pas suivre, le séjour de Monsieur Kadhafi  en France et son arrogance verbale à l’encontre des valeurs religieuses ( réception au Ritz) arrogance platement tolérée par le Chef de l’Etat et ses amis,  et ensuite   les vacances  en Egypte d’un Président déguisé en  play boy attardé, style  bling bling,  qui de temps en temps endosse  , entre deux voyages,  son costume  de  Président de la République Française pour jouer au moralisateur.

Avant de proposer une politique de civilisation et de renaissance, Monsieur Sarkozy devrait apprendre à respecter la  morale et la dignité religieuse  des pays qu’il visite, comme vient de le lui faire remarquer un Député Egyptien ,  indirectement mais officiellement en interpellant son Gouvernement, en raison de son affichage public  avec une « accompagnatrice  non officielle » , comportement considéré  en Egypte  comme « libertin »   prohibé par l’Islam,   tout en jugeant  que le Gouvernement Egyptien n’aurait pas dû, en le recevant,  paraître cautionner cette conduite peu protocolaire .

Nous espérons obtenir le 8 janvier (date de présentation  des vœux  aux corps constitués et hauts dignitaires de l’Etat) de ce Président  « libertin »  des éclaircissements,  sur la  « politique de civilisation » et le  rôle souhaité de  la France  comme  « âme de la  renaissance » , et je suppose que Monsieur Guaino,  « plume spéciale civilisatrice  »  du Président,  planche  dès à présent  très  sérieusement  sur le sujet pour noyer le poisson.

 Note : « lancer du broumitch* » : s’épandre en  bla  bla  bla

Par Gaullisme populaire et Social . Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République.
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Vendredi 4 janvier 2008 5 04 /01 /Jan /2008 10:34
Ses ministres lui apportent leurs vœux, Sarkozy les note
ANTOINE GUIRAL
QUOTIDIEN : vendredi 4 janvier 2008
 
Libération.

Immuable scène de la vie politique française du début janvier. Des ministres emmitouflés, souvent bronzés, quittent la Place Beauvau pour parcourir au pas de charge les quelques mètres conduisant au palais de l’Elysée. Le Premier d’entre eux, François Fillon en l’occurrence, mène le cortège, entouré des gros bonnets supposés de son équipe. Le pas est dynamique, histoire de montrer que l’année nouvelle le sera aussi. La petite phrase est au bord des lèvres, susurrée à une troupe journalistique avide. Sujet du jour : le remaniement dont chacun est persuadé qu’il n’a rien d’imminent. Fillon : «C’est vous qui en parlez beaucoup. Vous serez déçus comme d’habitude. Vous n’avez pas beaucoup de mémoire. Regardez le nombre de fois où la presse parle de remaniement et où il ne se produit pas.»

 
     
     
 

Au son de la fanfare, les portes du palais présidentiel se ferment pour un conseil des ministres précédé de la traditionnelle séance des vœux du gouvernement au président de la République.

«Mi-temps du match». François Fillon, qui a reçu l’assurance de garder son poste même après les municipales, promet des lendemains qui chantent : «La seconde partie de l’année 2007 montre que nous sommes sur la bonne voie, contrairement à toutes les prévisions des experts.» Nicolas Sarkozy, lui, a selon un ministre «la tonalité d’un entraîneur à la mi-temps du match». «Faites du bon travail, faites votre boulot et ne soyez pas fébriles», lance-t-il à ses ministres. Il leur conseille de «ne pas prêter l’oreille aux rumeurs de remaniement». Mais il prend plaisir à souffler le chaud et le froid en ajoutant, raconte un participant : «Songez à tous ceux qui voudraient être à votre place.»

Les ministres peuvent avoir quelques inquiétudes puisque, comme l’a révélé Le Monde, ils vont être évalués par un cabinet privé d’audit. Cette promesse de campagne de Nicolas Sarkozy se traduira par la mise en place de 30 critères d’évaluation pour chacun des 15 ministres.

Kouchner félicité. «La politique est un domaine comme les autres qui doit rendre des comptes à nos concitoyens», a assuré le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez. Les mauvais élèves devront «rendre compte de leur inefficacité», a-t-il ajouté. Sans même avoir reçu son bulletin de notes, Bernard Kouchner a eu droit aux félicitations du chef de l’Etat en plein conseil des ministres pour «l’image qu’il a donnée d’une diplomatie française très proactive.» Déjà le temps des chouchous et des fayots ?

Par Gaullisme populaire et Social . Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Gouvernement.
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Vendredi 4 janvier 2008 5 04 /01 /Jan /2008 10:30

Objectif « Zéro SDF » : des paroles aux actes

Logement sociale refondation de la gauche | 4 janvier 2008 | 

Auteur : fahd_pdlg via Betablog


Lors de la campagne présidentielle de 2002, Lionel Jospin déclarait se fixer l’objectif de « zéro SDF » à la fin de 2007, annonce qu’il avait déjà faite en 1995. Lors de la campagne présidentielle de 2007, l’actuel Président de la République avait repris cet objectif. Notre homme se voulant beaucoup plus ambitieux, déclarait « si je suis élu président de la République, je veux que d’ici à deux ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d’y mourir de froid. Le droit à l’hébergement, je vais vous le dire, c’est une obligation humaine ».

Quoiqu’il en soit, chaque période hivernale est dorénavant accompagnée d’une couverture médiatique à propos des sans-abri, d’autant plus épaisse que le mercure annonce une vague de grand froid. Le reste de l’année, les conditions d’existence matérielles et sanitaires très difficiles auxquelles les sans-abri doivent faire face ne suscitent guère de compassion de Noël. Alors que les Pays-Bas, le Danemark et la Grande-Bretagne ont réduit à presque rien le nombre de sans-abri dans leurs rues, la France compte sur ses belles paroles pour s’affranchir des actes nécessaires.

Le rapport 2007 de la Fondation Abbé Pierre sur l’état du mal-logement en France traduit pourtant la dégradation continue de la situation de manière générale, et la multiplication des situations d’extrêmes précarités en particulier. Le rapport établit par la Conférence de consensus réunie à l’initiative de la Fédération Nationale des Associations de Réinsertion Sociale (FNARS) fin novembre 2007 dresse le même constat.

Les chiffres sont malheureusement très éloignés de l’objectif affiché, ou du résultat de nos partenaires européens. On dénombre aujourd’hui au moins 100 000 personnes sans domicile, et autant de personnes vivant en camping ou dans un mobil home à l’année, plus 50 000 en chambres d’hôtels et 41 000 en habitat de fortune (cabane, construction provisoire), soit environ 300 000 sans-abri. S’ajoutent par ailleurs à ce chiffre 533 000 personnes vivant dans des meublés, 1 150 000 personnes vivant dans des logements dépourvus de confort de base (pas de salle d’eau, pas de WC, pas de chauffage) et un peu plus d’un million de personnes vivant en situation de surpeuplement accentué (sources : enquête ENL INSEE 2001, Fondation Abbé Pierre, Ministère de la cohésion sociale, CNRS).

Au total, ce sont presque 3 millions de personnes très mal logées qui font de la France un pays à la traîne dans ce domaine en Europe. L’absence de volonté clairement affichée de la part des différents responsables politiques depuis une vingtaine d’année pousse dès lors celles et ceux qui se font les porte-parole de cette cause à des opérations « chocs » (Les Enfants de Don Quichotte, le campement rue de la Banque à Paris), parfois emplies de désespoir.

Les politiques publiques actuelles ne sont pas à la hauteur de cette exclusion d’une partie de la population. La gauche non plus n’est pas assez au rendez-vous social du mal-logement, au point de se faire parfois interpeller violemment (« mais qu’est-ce qu’ils foutent les mecs du Parti socialiste ? » de Josiane Balasko…). Laisser durer une telle situation aurait pourtant des conséquences néfastes sur notre société. Comme l’indique très justement le rapport de la Conférence de consensus, « être privé d’un chez-soi ou d’un logis ne permet pas d’exercer pleinement tous ses droits de citoyen », avec des conséquences en termes de protection et d’épanouissement personnel, de possibilité d’exercer ses droits (domiciliation), de sécurité (protection des biens et des personnes), de santé, de mobilité, d’emploi, de culture ou encore de vie relationnelle ou affective.

Une autre raison qui pourrait expliquer l’échec des politiques publiques et la nécessité de traiter le mal-logement à la racine par la prévention est le changement visible des populations vivant aujourd’hui dans la rue. Le « descenseur social », que décrivent Alain Mergier et Philippe Guibert dans leur essai, produit ses effets, et beaucoup se retrouvent sans toit après un passage en prison, en hôpital, une perte d’emploi ou une rupture familiale. Le parcours typique du SDF n’existe plus, nous devons au contraire faire face à une grande hétérogénéité des profils, des parcours ou des situations, du jeune toxicomane en rupture familiale au travailleur précaire âgé en perte d’emploi. Une mesure essentielle serait dès lors de prévenir en amont ce risque et d’être à l’écoute de chaque personne particulière.

Car il n’y a pas de fatalité en la matière, et Place de la Gauche regrette qu’aujourd’hui nos responsables choisissent au mieux de faire preuve de compassion, au pire de se résigner…

La création du Samu social (entre autres), l’augmentation des crédits consacrés au financement des actions d’hébergement, l’annonce du Plan d’Action Renforcé en faveur des Sans-Abri (PARSA, en janvier 2007, suite au campement du canal Saint-Martin), la loi sur le Droit Au Logement Opposable (DALO, 5 mars 2007) vont certes dans le bon sens, mais cela reste insuffisant pour faire du « droit au logement une obligation humaine ». A cela deux raisons. D’abord parce que l’on répond à l’urgence par l’urgence (même si les lois et dispositifs mis en place jusqu’à présent affirment le contraire), et ensuite parce que pour que des droits soient effectifs, il ne suffit pas de les décréter (cf. le non-respect de la loi SRU ou de la loi du 5 juillet 2000 relative aux aires d’accueil pour les gens du voyage).

Alors plutôt que de continuer à gérer l’urgence, nous pourrions nous inspirer logiquement de ce que font nos partenaires en Europe. Dans le dispositif mis en œuvre en 1998 au Royaume-Uni pour réduire le nombre de personnes sans logement, la prévention est un moyen d’action essentiel.

Les centres d’hébergements d’urgence sont déjà en surcapacité en France, et il faut stopper en amont le flux des sans-abri.

En particulier, un diagnostic interministériel précis sur les effets pervers (en termes de mal logement) produits par les politiques publiques de l’emploi, du logement, de la santé, de la justice ou de l’immigration permettrait de mieux prévenir et lutter contre ce phénomène.

Par ailleurs, une caractéristique commune des personnes sans abri est d’avoir connu un ou plusieurs passages dans des institutions en raison d’une « rupture » dans leur parcours : par exemple un jeune SDF qui relevait des services de la protection de l’enfance après une rupture de la structure familiale, une perte de logement après un passage prolongé en milieu hospitalier ou carcéral. Une politique de prévention ambitieuse doit permettre d’identifier en amont ces facteurs de « rupture » pour un accompagnement précoce de la personne, et de responsabiliser ces institutions publiques notamment lorsque ces personnes en sortent.

Pour que l’hébergement d’urgence retrouve sa vocation d’accueil et d’orientation vers l’insertion, nous devons aussi mettre en place une politique de logement durable, avec un effort décisif sur le logement à loyer accessible.

La crise du logement des ménages modestes se traduit en 2006 par la construction de 520 000 logements, ce qui est une bonne chose en soi, mais seulement 8000 (soit 1,5%) de ces logements sont en PLAI (le Prêt Locatif Aidé d’Intégration est destiné à financer des logements locatifs adaptés aux besoins des personnes et familles qui connaissent des difficultés d’insertion et disposent de faibles revenus). Or selon la Fondation Abbé Pierre, le besoin est actuellement de 500 000 logements accessibles aux plus démunis…

Cette politique de logement durable devra compléter la loi DALO par un dispositif législatif et administratif coercitif pour garantir son application (renforcer les sanctions de la loi SRU et étendre son champ d’application aux intercommunalités, renforcer les obligations des Plans Locaux d’Urbanisme PLU en imposant au moins 20% de production de logements sociaux PLAI et PLUS aux promoteurs). Dans le même temps, elle devra accroître de façon significative l’offre de logements à loyer accessible (PLUS et PLAI) au détriment des logements PLS (Prêt Locatif Social, qui constituent environ 40% des logements du Plan de Cohésion Social lancé par Borloo, coûtent 30 à 40% plus cher qu’un PLUS ou un PLAI, ont des loyers quasi-identiques au secteur privé, mais sont néanmoins comptabilisé en HLM, et dans la loi SRU). Enfin cette politique devra assortir de contreparties sociales bien déterminées toute aide fiscale immobilière d’une part, et favoriser l’accès et le maintien dans leur logement des ménages modestes d’autre part (garantie des risques locatifs, à condition qu’il soit ouvert à tous dans une logique de mutualisation des risques).

En parallèle de cette vision volontairement ambitieuse, l’universalité et la simplification des procédures actuelles est indispensable, car la justice sociale ne peut être efficace que si les politiques mises en place sont aisément accessibles aux plus démunis, sans distinction. La structure du dispositif actuel d’aide fait intervenir de nombreux acteurs (Etat, départements, communes, associations), et si l’on compare la France aux pays européens, le nombre de conditions à remplir pour être accepté en structure d’accueil est exorbitant (l’amendement Mariani avait tenté de refuser l’accueil de sans papiers). Un système cohérent, lisible par tous, et non discriminant à l’entrée serait véritablement à même de fluidifier les parcours de chacun et d’offrir des droits effectifs.

S’il est essentiel de consacrer d’importants moyens financiers afin de soutenir cette politique, les crédits engagés demeurent insuffisants (1,82% du PIB, soit le plus bas niveau depuis trente ans alors que la situation se dégrade). Cependant, il est d’abord primordial aujourd’hui de réorienter les crédits là où les actions que nous préconisons ci-dessus sont nécessaires, et en faveur des collectivités qui en auraient le plus besoin.

Récapitulatif des propositions de Place de la Gauche pour que naisse une véritable ambition, et pour que cesse l’insupportable, la confusion des rôles, la rigidité du système et les inégalités qu’il génère :

 Plutôt que de continuer à gérer l’urgence, stopper en amont le flux des sans-abri : par la mise en place d’un diagnostic interministériel précis sur les effets pervers produits par les politiques publiques, et par une politique de prévention ambitieuse, permettant d’identifier en amont les facteurs de « rupture » pour un accompagnement précoce de la personne, et capable de responsabiliser les institutions publiques notamment lorsque ces personnes en sortent ;

 Mise en place d’une politique de logement durable, avec un effort décisif sur le logement à loyer accessible : compléter la loi DALO par un dispositif législatif et administratif coercitif pour garantir son application, accroître de façon significative l’offre de logements à loyer accessible (PLUS et PLAI) au détriment des logements PLS, assortir de contreparties sociales bien déterminées toute aide fiscale immobilière, et favoriser l’accès et le maintien dans leur logement des ménages modestes ;

 Garantir l’universalité et la simplification des procédures actuelles d’hébergement : un système cohérent, lisible par tous, et non discriminant à l’entrée serait véritablement à même de fluidifier les parcours de chacun et d’offrir des droits effectifs ;

 Réorienter les crédits là où les propositions ci-dessus sont nécessaires, et en faveur des collectivités qui en auraient le plus besoin. Réorienter les crédits vers la construction de PLUS et PLAI, et en faveur d’une politique de prévention.

Place de la Gauche http://www.placedelagauche.org


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Par Gaullisme populaire et Social . Daniel Hentzé - Communauté : LES EXCLUS EN FRANCE - Publié dans : Paris solidarite metro.
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Jeudi 3 janvier 2008 4 03 /01 /Jan /2008 23:13
L’UDF est morte ! Vive… le Modem ?
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Par Sylvain Rakotoarison , le 03/01/2008
  
 

Le 30 novembre 2007, l'Union pour la Démocratie Française (UDF) a été placée en coma artificiel pour des raisons patrimoniales, et l'assistance respiratoire devrait être débranchée au prochain Congrès du Modem, en décembre 2010. La mort programmée de l'UDF constitue l'un des éléments-clefs de la transformation du paysage politique.

 

 

 

 

 


Je regrette la disparition de l'UDF dans la vie politique française.

Créée en 1978 par Valéry Giscard d'Estaing, elle fut l'un des deux pôles des majorités de centre droit depuis près de trente ans. Parfois, en ayant même plus d'élus que le pôle d'origine gaulliste (RPR).

Un parti pour contrer le rouleau compresseur du RPR de Jacques Chirac et pour donner plus d'assise à la Présidence de Valéry Giscard d'Estaing (les deux hommes seront en rivalité permanente de 1976 à 1993), dont les analystes politiques annonçaient régulièrement la disparition, et notamment dès l'âge de trois ans, lors l'échec de l'élection présidentielle de mai 1981.

 

 

 


L'UDF, victorieuse sur les idées

Pourtant, c'est LE parti qui a gagné la bataille des idées des trois dernières décennies : construction européenne, décentralisation, libéralisation de la société, dérégulation de l'économie, renforcement des dispositifs sociaux...

Sur tous les sujets, les gaullistes et les socialistes ont absorbé les idées de l'UDF, et même mieux, les ont appliquées lorsqu'ils étaient au pouvoir.

Pour voir les mutations idéologiques, il suffit de rappeler la position de Jacques Chirac aux premières élections européennes en 1979 (l'UDF était un ‘parti de l'étranger') et sa défense du Traité de Maastricht et de la monnaie unique européenne en septembre 1992.

Ou bien encore, de rappeler le discours creux et marxisant de la rupture avec le capitalisme énoncé par François Mitterrand avant 1981, et les nationalisations qui en découlaient en 1981 et 1982, et sa politique du ni-ni de 1988 puis les privatisations partielles mises en œuvre par le gouvernement de Lionel Jospin.

Durant la campagne présidentielle de 1988, Raymond Barre a même été dépossédé de ses thèmes de campagne par François Mitterrand lorsqu'il prônait par exemple l'État impartial.


L'UDF, presque toujours en panne de présidentiables solides et durables

En revanche, l'UDF avait perdu la bataille du leadership politique depuis longtemps.

Ce n'était pourtant pas une question de manque de richesse des personnalités qui la composaient et parmi lesquelles on peut citer : René Monory, Jean Lecanuet, Simone Veil, Bernard Stasi, André Diligent, François Léotard, André Rossinot, Pierre Méhaignerie, Bernard Bosson, Dominique Baudis... (entre autres), pour n'évoquer que ceux qui n'ont pas atteint (depuis 1978) le niveau de présidentiable.

L'UDF, en fait, reposait sur la personnalité de Valéry Giscard d'Estaing. Après son échec de 1981 et l'impossibilité de celui-ci à revenir sur le devant de la scène malgré quelques tentatives parfois pitoyables mais toujours courageuses, l'UDF a toujours manqué de leader incontesté et a plutôt subi à l'intérieur de nombreuses guerres picrocholines.

Entre 1984 et 1988, certes, Raymond Barre, dont la grande popularité augurait d'une victoire possible à l'élection présidentielle de 1988, devenait une personnalité incontournable de l'UDF.

Toutefois, avec sans doute la même erreur que Ségolène Royal en 2007 (et dans une moindre mesure, Édouard Balladur en 1995), il n'a pas construit l'UDF comme une véritable machine électorale capable de lui faire remporter l'élection. Au contraire, Raymond Barre préférait même utiliser ses réseaux barristes (avec Philippe Mestre et Charles Millon) qui rivalisaient généralement avec les potentats locaux de l'UDF, ce qui annihilait la dynamique de sa campagne présidentielle.

Le sommet de cette absence de leader a été atteint lors de l'élection présidentielle de 1995 puisque l'UDF n'avait même pas été capable de présenter un seul candidat à cette échéance essentielle (François Léotard, Simone Veil, Pierre Méhaignerie, Bernard Bosson, François Bayrou.. soutenaient tous la candidature d'Édouard Balladur, et Philippe de Villiers, effectivement candidat, s'était désolidarisé de l'UDF en créant le MPF à partir de son combat pour le souverainisme).

La candidature de François Bayrou en 2002 a été également peu crédible et plutôt de témoignage alors que le débat national se focalisait (à tort, comme souvent) sur un duel entre Jacques Chirac et Lionel Jospin.


Bayrou, leader et présidentiable reconnu de l'UDF

Or, malgré l'échec relatif de sa première candidature (moins de 7%), François Bayrou a réussi le tour de force, d'une part, de maintenir l'existence même de l'UDF en avril 2002 alors qu'elle devait être totalement engloutie par l'UMP, et, d'autre part, grâce à une campagne dynamique et malgré l'hostilité patente des médias, de résoudre en début 2007 ce problème récurrent de leadership en devenant un présidentiable durable et incontournable, qui vaut plus de 18% (soit du niveau de Jacques Chirac et d'Édouard Balladur, et au-dessus de Raymond Barre, Jean Lecanuet et Jacques Chaban-Delmas).


L'UDF en 2007, un parti d'avenir

Même si ses électeurs du 22 avril 2007 pouvaient être très hétérogènes (déçus de Ségolène Royal, déçus de Nicolas Sarkozy, écologistes, abstentionnistes de 2002 etc.), il est clair que, confortée par son score de la présidentielle, ayant survécu à tous les coups tordus depuis 1978, forte de ses deux groupes parlementaires à l'Assemblée Nationale et au Sénat, et mieux reconnue par Nicolas Sarkozy que par Alain Juppé, l'UDF jouissait encore d'un avenir indéniable.

François Bayrou était capable, en avril 2007, d'engager l'UDF dans un processus capable de la rendre potentiellement aussi forte que l'UMP ou le PS.


La ‘révolution culturelle' de Bayrou

Au contraire, François Bayrou a préféré faire table rase, et se couper de ses soutiens initiaux en faisant sa ‘révolution culturelle' par la création d'un nouveau parti, ex nihilo, le Modem. Ce qui ne manque pas de courage, évidemment.

Mais le problème, c'est que le ‘potentiel Bayrou' est redescendu dès juin 2007 en dessous des 10%, seuil autour duquel il oscille maintenant régulièrement dans les sondages.

Depuis sept mois de cette annonce révolutionnaire, la situation a donc complètement changé.


Le Modem, le parti des polémiques ?

Étrangement, celui qui veut rassembler toute la classe politique, la droite et la gauche pour travailler ensemble, ‘de Delors à Balladur', a créé un mouvement qui intériorise la plupart des luttes internes et polémiques politiques du pays.

Il suffit d'observer les discussions parfois houleuses voire agressives à l'intérieur de la bulle du Modem, extériorisées dans certains ‘forums démocrates' ou même à Agoravox (les dernières ici, et là encore), pour s'en rendre compte.


Le Modem, l'auberge espagnole des déçus des autres partis ?

De fait, le Modem censé rassembler les électeurs de François Bayrou de 2007 n'ont pas grand chose de commun. Ni en stratégie, ni en culture politique, ni en idéologie.

Idéologiquement, il n'y a plus rien : ni une défense audacieuse de la poursuite de l'intégration européenne, ni un plaidoyer efficace pour la décentralisation avant des élections locales majeures, ni aucune proposition pour diminuer les déficits publics, rembourser la dette tout en pérennisant le système de solidarité nationale et tout en maintenant la cohésion nationale. Car il n'y a plus beaucoup de lignes directrices communes.

Culturellement, c'est un peu l'auberge espagnole : des villepinistes, des souverainistes anti-sarkozystes, des gaullistes inquiets par Nicolas Sarkozy, des libéraux bretons, des anciens Verts, des écologistes gouvernementaux, des centristes du canal historique, des socialistes recentrés et dégoûtés par Ségolène Royal, des sans-opinion, des anciens abstentionnistes...

Stratégiquement, il y a les tenants d'une alliance avec l'UMP (mais la plupart sont déjà partis vers le Nouveau Centre de Hervé Morin et le Parti radical valoisien de Jean-Louis Borloo et André Rossinot), les tenants d'une alliance avec le PS (qui, lui pourtant, refuse obstinément toute idée d'alliance avec le Modem), ou les jusque-boutistes, les tenants d'une indépendance totale, suicidaire électoralement et idéologiquement dans les scrutins majoritaires, et qui militent pour une sorte d'extrême centre.

Il y en a même pour des alliances avec des électrons libres et très indépendants, quand on voit la décision du 19 décembre 2007 de la commission d'investitures du Modem pour les municipales à Nancy (1).


Beaucoup de lignes de démarcation

Les clivages internes sont donc très nombreux : entre les partisans d'alliances électorales et les autonomistes, entre les partisans d'un parti fort et gouverné et les adeptes d'une démocratie participative interne qui paralyse, entre les anciens et les nouveaux, entre les calculateurs et les naïfs, entre les carriéristes et les idéalistes etc.

Et on n'évoque pas encore les clivages sur des sujets de fond (l'Europe, le nucléaire, la décentralisation, l'université etc.).

Sans doute la plupart de ces clivages sont habituels dans n'importe quel parti et sans doute ces clivages au Modem sont juste un peu plus bruyants ou plus transparents car ce parti est né d'une dynamique sur internet qui retransmet plus rapidement les informations.


Le Modem, au bord de la frontière droite/gauche

Mais je pense aussi que les clivages y sont très forts car justement, en tant que ‘parti central', le Modem rassemble des militants qui se trouvent autour de la frontière entre la droite et la gauche.

Et donc, le Modem à lui seul est un petit laboratoire de la société française qui englobe aussi ce fossé idéologique entre la droite et la gauche, une déchirure qui coexiste malgré tout. C'est sûrement la plus grande difficulté du Modem.


Modem, le parti de Bayrou

Évidemment, on ne peut pas parler du Modem sans parler de François Bayrou qui en est l'élément le plus fort et le plus solide.

Nul ne peut contester que l'ambition de François Bayrou est d'utiliser le Modem pour l'élection présidentielle de 2012. D'ailleurs, ce n'est pas une critique, puisque avoir une machine électorale est la condition sine qua non de succès à l'élection présidentielle.


Modem, le parti pour Bayrou

Nombreux proches ou anciens proches dénoncent aussi cette unique ambition, permanente et quasi-exclusive.

Même si son ralliement a été trop rapide et intéressé pour être sincère dans ses affirmations, Hervé Morin, ancien président du groupe UDF à l'Assemblée Nationale entre 2002 et 2007, a cependant raison quand il a rappelé le 16 décembre 2007 : « Nous n'acceptons pas que cette famille politique (l'UDF) soit enterrée, qu'elle soit liquidée, un soir en catimini dans un hangar à Villepinte, parce que tout simplement elle ne pouvait pas servir l'ambition d'un homme. ».

Quant au sénateur Jean Arthuis, resté encore Modem (pour combien de temps ?), il disait le 16 novembre 2007

Et il est probable que de nombreux anciens adhérents de l'UDF ne se sentiront plus concernés par une nouvelle candidature de François Bayrou, tant le discours messianique, la stratégie d'exclusion et le parti sont différents des précédentes candidatures (2002 et 2007).


Bayrou, le Mitterrand du XXIe siècle ?

Si je fais l'analogie avec le parcours de François Mitterrand, qu'évoque souvent François Bayrou depuis novembre 1995 lors la création de Force démocrate (et j'imagine bien en quoi c'est très flatteur pour lui !), la fondation du Modem est son petit Épinay personnel.

Dérivant de la droite bourgeoise vers la gauche quasi-marxiste, François Mitterrand avait pour objectif de gagner la présidentielle sans trop se préoccuper des moyens.

Il paraît évident que les électeurs du Mitterrand de l'union de la gauche socialo-communiste n'étaient plus les mêmes que ceux du Mitterrand ministre de la IVe République.

La nature des soutiens de François Bayrou est, là aussi, en passe de se modifier profondément pour aller vers le centre gauche. Mais sans que ce soit dit. Avec la même hypocrisie silencieuse que le discours encore gauchisant du PS alors qu'il a gouverné de manière social-libérale.

Le problème, c'est que si François Mitterrand a réussi au bout de la troisième tentative (Bayrou serait aussi à sa troisième candidature en 2012), une telle stratégie n'a conforté en rien le parti qui l'a porté ni le courant d'idées qui l'a accompagné.

Mise à part le soubresaut du leadership momentané de Lionel Jospin entre 1995 et 2002, le PS s'est retrouvé orphelin dès le congrès de Rennes en 1990, et sans leader incontesté, exactement comme l'était l'UDF, pourtant solide électoralement, des années 1990.


Une victoire possible sur les ruines de son propre courant d'idées

La stratégie actuelle du Modem pourrait peut-être réussir. François Bayrou pourrait peut-être même gagner l'élection présidentielle de 2012 sur les désillusions d'un sarkozysme décomplexé et indécent.

Mais ce qui est sûr, c'est que le courant démocrate-chrétien, catholique social, personnaliste, centriste, issu historiquement de la possibilité donnée aux catholiques d'adhérer à la République (1891), est désormais mort, et je ne m'en réjouis pas, car cela ampute une partie de la richesse politique de la France.  Le Post.


de François Bayrou : « Il a présidentialisé à outrance la gouvernance du parti, parce qu'il ne pense qu'à 2012. Tout le reste est devenu accessoire à ses yeux. » en ajoutant : « Je pense que ceux qui négligent leur passé raccourcissent leur avenir. ».
Par Gaullisme populaire et Social . Daniel Hentzé - Communauté : Militants du Modem - Publié dans : Gaullistes populaires: info, sondages ,photos.
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Jeudi 3 janvier 2008 4 03 /01 /Jan /2008 23:06

La justice refuse les Vélib'
en banlieue

S.L. et Samuel Potier (lefigaro.fr) avec AFP
03/01/2008 
Une borne Vélib' à Paris. Sakutin/AFP
Une borne Vélib' à Paris. Sakutin/AFP Crédits photo : AFP

La mairie de Paris se pourvoit en cassation, après la décision du tribunal administratif, qui a annulé le projet d'installation de bornes Vélib' dans les communes limitrophes.

Les Vélib' en banlieue parisienne, ce n'est pas pour demain. Le tribunal administratif de Paris a en effet décidé d'annuler leur future implantation dans les communes limitrophes de la capitale, annoncée pour l'été prochain.

L'afficheur JC Decaux avait remporté face à son principal concurrent, ClearChannel, l'appel d'offres de la Ville de Paris, qui portait sur le service Vélib' (1.450 bornes à Paris), mais incluait également la fourniture de mobilier urbain, dont des panneaux publicitaires.

 

300 bornes dans 30 communes

Le 19 décembre dernier, le Conseil de Paris avait autorisé une extension de ce marché, avec l'implantation par la Somupi, filiale de JC Decaux de 300 bornes supplémentaires dans 30 communes de banlieue. Ce que contestait ClearChannel, qui arguait qu'il s'agissait d'un second marché, qui devait donner lieu à un nouvel appel d'offres.

Le juge administratif a donné raison à l'opérateur. Le tribunal estime notamment que cette extension «ne peut être regardée comme accessoire au marché initial», et annule la décision du Conseil.

 

La Ville compte sur le Conseil d'Etat

A quelques mois des municipales, l'affaire tombe mal pour Bertrand Delanoë. La Ville de Paris a, d'ailleurs, décidé de se pourvoir en cassation contre cette annulation.

La mairie assure que l'ordonnance du tribunal n'est pas motivée, puisqu'elle «ne démontre pas en quoi cette extension territoriale à d'autres communes, limitée à 300 stations supplémentaires par rapport aux 1.450 déjà prévues sur le territoire parisien, serait de nature à bouleverser l'économie du contrat initial ou à en changer l'objet».

Et la Ville de préciser que «le projet de déploiement de Vélib' dans les communes directement riveraines de Paris reste souhaitable et possible à la fin de l'année 2008 dans l'hypothèse où le Conseil d'Etat annule l'ordonnance».

Françoise de Panafieu, adversaire du maire de Paris aux municipales, n'a pas manqué de réagir. Pour son porte-parole de campagne, Pierre-Yves Bournazel, « c'est un exemple flagrant du manque d'écoute et de l'absence de culture de partenariat de Bertrand Delanoë. Il a choisi la précipitation».

Pour lui, « Delanoë a privilégié l'impact médiatique à l'impact environnemental. »Il rappelle que Françoise de Panafieu a toujours dit : « Nous votons pour Vélib, mais la bonne échelle, c'est Paris métropole » et pas simplement Paris intra-muros.

Par Gaullisme populaire et Social . Daniel Hentzé - Communauté : Militants du Modem - Publié dans : élections.
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Jeudi 3 janvier 2008 4 03 /01 /Jan /2008 18:58
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Sarkouille en a et s'en sert !

Pas grand chose à se mettre sous la dent pendant cette période de fêtes. Non pas que ma table ait été chiche en huîtres, escargots ou autres dindes (miam). Par contre, l'actualité politique s'est mise en berne et c'est totalement logique.

Il n'est plus resté que les pipoleries de Nicolas qui, selon le Canard, se la ramène d'avoir chopé une ex-mannequin. Il aurait moqué Fillon d'un "on a les femmes qu'on peut" ... sous-entendu, "t'as vu comme ch'uis beau?". Un psychologue débutant pourra sans difficulté y déceler un complexe d'infériorité énÔrme qu'il compense comme il peut. Il est vrai que sa taille et son physique ingrat (je répète ce que j'entends de la gente féminine), ne plaident pas en sa faveur. Quant à ses capacités sexuelles ("maintenant les français ont un vrai mec à l'Elysée, qui en a et qui s'en sert" dirait-il, toujours selon le Canard), elles n'avaient visiblement pas suffi à ses ex- et notamment Cécilia qui l'a quitté quand même deux fois.

A titre personnel, concernant Carla, je suis sceptique. Je doute qu'il y ait beaucoup d'amour entre ces deux là. J'y verrais plutôt un contrat commercial. Carla veut devenir mondialement célèbre. Nicolas veut pouvoir "se la péter" à la cour de récré. Un bon deal.

J'avais imaginé la même chose avec Cécilia. L'été 2006, le deal fut-il le suivant : tu reviens avec moi le temps de me faire élire président et tu fais ce que tu veux 6 mois après. Moyennant on ne saura jamais quoi ...

Quand les journalistes osent parler de scène d'amour lorsque Nicolas essuie une soi-disant larmichette aux yeux de Cécilia, le jour de son investiture, c'est à tomber par terre de rire. Cécilia détourne ses yeux de lui à ce moment là ... de dégoût ? de honte ?

Bref, voila pour la séquence people.

Pour le reste, le Figaro a obtenu la palme de la lèche en publiant un édito signé de la main ... d'un UMP vendeur d'armes. Bravo l'indépendance de la presse. (lire)

Ce qui n'est pas le cas du Monde qui publie un article décapant (ici) qui explique, grosso merdo, que Sarko fait tout de travers !

Par Gaullisme populaire et Social . Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République.
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  • Le journal de Daniel Hentzé Rassemblement Républicain et Gaulliste
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