









NON à l'islamisation de la France
Chassons les Socialistes des instances
politiques



Une claire Chazal haineuse, un Laurent Delahousse un serpent cherchant sa proie.
Un comportement minable de la copine de la famille D.S.K. Vis à vis du Président de la République en lui « balançant du Hollande » à
chaque question, minable pour une professionnelle de la télévision dont le salaire dépasse largement celui du chef de l’état.
Quant au présentateur du journal de France2 un serpent cherchant à mordre sa proie.
En ce qui concerne les représentant de B.F.M et IT Télé deux nuls dont le Président ridiculisa sans difficultés.
Le Président fut claire dans son exposé au peuple Français comme en son temps une conférence de Presse du Général De Gaulle, Nicolas Sarkozy a
cassé le style langue de bois et promesse électoraliste à la mode socialiste.
Il revient au peuple en toute indépendance de réfléchir à l’avenir de notre Nation.
Daniel Hentzé











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Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français.
Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !

Le journal régional islamiste Al Quds a consacré quelques mots au réveillon du chef de l’Etat (ci-dessous). Al Quds prétend se baser sur un article du Figaro qui aurait dénoncé les dérives de cette nuit de tous les excès.
« Sarkozy a passé la nuit de 31 au Palais de l’Elysée à festoyer avec ses partisans. Au lieu de s’intéresser aux très nombreux problèmes de ses concitoyens, Sarkozy les a baratinés avec des mensonges sur l’état passager des grèves et des troubles urbains qui ont secoué la France ».
Selon Al Quds, le président a vraiment peiné à trouver les bons mots pour faire marcher les français (qui pendant ce temps ne festoyaient guère), mais il se serait largement rattrapé pendant la « fête ». Au cours de cette « nuit de débauche, Sorkozy poussait ses invités, pricinpalement les femmes, à se saouler ! »
C’est ainsi que conclut Al Quds, laissant imaginer la suite de cette soirée follement orgiaque avec Rachida Dati et Roselyne Bachelot !
La cote de popularité de Nicolas Sarkozy est en baisse. C'est ce que l'on constate à la lecture de deux sondages d'opinion dévoilés successivement dans Le Parisien-Aujourd'hui en France, dimanche, et dans Libération à paraître lundi.
Un premier sondage de l'institut CSA, pour iTélé et «Le Parisien/Aujourd'hui en France», indiquait dimanche que désormais seuls 48% des Français font confiance à Nicolas Sarkozy, soit un recul de 7 points sur un mois. 45% (38% le mois dernier) ne lui font «pas confiance» et 7% (=) ne se prononcent pas.
A la même question posée cette fois au sujet du premier ministre, François Fillon, elles sont 42% à répondre positivement contre 45% début décembre. 39% (=) lui refusent leur confiance et 19% ne se prononcent pas (16%).
Dans une autre enquête réalisée par LH2 pour Libération à paraître lundi, Nicolas Sarkozy conserve une opinion positive auprès de 54% des Français, mais perd deux points par rapport au début du mois de décembre. Le premier ministre François Fillon recueille pour sa part 50% d'opinions positives, soit une hausse de quatre points en un mois, alors que les opinions négatives s'établissent pour l'un et l'autre à 44%.
Les sondés jugent par ailleurs à 72% que Nicolas Sarkozy «a raison de poursuivre l'ouverture à des personnalités de gauche», à 63% qu'il «affiche trop sa vie privée», à 60% qu'il «donne une bonne image de la France sur la scène internationale», mais à 34% seulement qu'il «a engagé des mesures susceptibles d'améliorer le pouvoir d'achat».
Après huit mois à la présidence, Nicolas Sarkozy doit donner mardi une grande conférence de presse. Il doit évoquer de nombreux sujets tels que le pouvoir d'achat, un éventuel remaniement ministériel, le froid diplomatique entre la France et la Syrie sur la question du Liban, ou encore des questions relatives à sa vie privée. L'hebdomadaire Le Journal du Dimanche a affirmé dans son édition du 6 janvier que Nicolas Sarkozy et Carla Bruni étaient sur le point de se marier.
La ministre de l'Economie Christine Lagarde a estimé samedi qu'il y aura "sans aucun doute plus d'inflation en 2008 qu'on en a eu en 2007", notamment à cause de la hausse des prix du pétrole et des matières premières.
"On aura sans aucun doute plus d'inflation en 2008 qu'on en a eu en 2007", a affirmé la ministre sur France Info. "Je ne pense pas que les prix du pétrole baissent durablement en 2008. Je pense que les prix d'un certain nombre de matières premières, notamment agricoles continueront à augmenter, tout simplement parce que la demande est très forte sur le marché mondial."
Mme Lagarde a affirmé que l'inflation est actuellement "supérieure à 2%, hélas!". "Même avec ce chiffre-là, nous sommes plutôt mieux que la moyenne de nos partenaires européens", a-t-elle tenu à souligner.
Dans la soirée, la ministre interrogée sur France-2 a avancé des chiffres supplémentaires pour l'inflation: "Je pense qu'on finira à 1,5% sur l'année 2007, et notre prévisionnel pour l'année 2008, c'est 1,6%", a-t-elle dit, s'en tenant à une croissance de "2% pour l'année 2007".
Faouzi Lamdaoui, secrétaire national au PS, a estimé que "face à la dégradation très grave du pouvoir d'achat des Français, la ministre de l'Economie ne présente aucune mesure sérieuse pour les aider à vivre mieux". Dans un communiqué, M. Lamdaoui juge que Mme Lagarde "reste impuissante face à la situation économique très préoccupante de notre pays: elle n'exerce qu'un rôle de figuration incompatible avec les attentes fortes des Français en matière de pouvoir d'achat".
Interrogée par ailleurs sur la hausse du prix des carburants, la ministre a rappelé que les producteurs et les distributeurs "s'étaient engagés (en novembre) à répercuter immédiatement toute baisse (des prix du pétrole) et à lisser" les hausses. "J'ai toutes les raisons de penser qu'ils ont respecté cet accord", a-t-elle dit, tout en promettant que le gouvernement allait "rester extrêmement vigilant".
Christine Lagarde a notamment demandé aux professionnels de lui "justifier, chiffres à l'appui, la manière dont leurs marges ont évolué". Elle a toutefois estimé que les informations faisant état d'une hausse des marges dans l'industrie pétrolière pourraient relever d'une "confusion entre marge brute et bénéfices". AP
La politique de bordelisation est en
marche. La secrétaire d’Etat Fadela Amara pourrait répondre au doux sobriquet de Fadela Amarante, tant elle est devenue drôle mais aussi ornementale au sein du gouvernement Fillon.
Personnalité issue du milieu associatif, Fadela Amara a cependant tous les symptômes d’un trouble dissociatif de la personnalité. Métaphore de l’incohérence, Madame Amara a expliqué au Point
qu’elle votera socialiste - franchement les socialistes n’avaient pas besoin de cela - aux présidentielles de 2012, préférant même l’abstention à Sarkozy. Un « grave manquement à l’obligation de
réserve » comme dirait de Robien (ancien ministre giscardophile ayant sombré, pour le bonheur de tous, dans l’indifférence des hortillonnages amiénois, ndb). Devedjian a dû avoir des vapes, et sans
doute, en grand expert d’amabilités féminines, une pensée charitable à l’égard de cette ministre d’ouverture. On dirait d’ailleurs que le gouvernement est tellement ouvert qu’il y a du tirage.
source 20 minutes.
vendredi 4 janvier 2008 / "le Patriote"
La Journée mondiale de lutte contre la misère, le 17 octobre, a été l’occasion de revenir sur cette question prégnante, puisque "le taux de pauvreté a enregistré en France sa plus forte hausse depuis sa création : de 11,7 à 12,1% (1)."
Les résultats d’une étude sur les Français et la pauvreté (1) réalisée pour le Secours populaire français " font froid dans le dos". En voici les enseignements.
Près de 3 Français sur 10 affirment avoir déjà connu une période de pauvreté, et une majorité (56%) connaît un proche dans un état de pauvreté. Un risque face auquel une part très importante de la population n’a pas la certitude de pouvoir bénéficier d’un soutien : "4 Français sur 10 pour une aide alimentaire ou un endroit pour se loger... Moins d’un Français sur 2 est sûr de pouvoir bénéficier d’un soutien financier ou d’une aide matérielle."Les Français "étendent" les frontières de l’état de pauvreté. Outre les difficultés pour se nourrir (91%), payer son loyer ou un emprunt immobilier (90%), se soigner (89%), "7 à 8 Français sur 10 considèrent comme pauvres les personnes ayant du mal à s’acheter des vêtements convenables (78%), à envoyer leurs enfants en vacances au moins une fois par an (74%), ou à accéder à des biens ou des activités culturelles et de loisirs (69%)." Ils situent le seuil de pauvreté à un niveau de revenu sensiblement plus élevé que les pouvoirs publics, "très proche du SMIC". Ils sont très pessimistes (80%) quant à une réduction de la pauvreté, surtout dans les milieux populaires (85% chez les ouvriers et employés).
En conclusion, "les résultats illustrent l’écart qui sépare la réalité telle que les Français affirment la vivre ou la ressentir et les indicateurs officiels sur la précarité et la pauvreté.... Ce sujet préoccupe une très forte majorité de Français... qui a le sentiment que la situation des générations futures sera encore plus précaire."
Le Monde titrait sur « l’explosion des inégalités » avec une « smicardisation du salariat, d’une ampleur inédite en Europe », sachant que « en y ajoutant les précaires », ce sont près de « 37,8% de salariés qui perçoivent moins de 1,3 smic… » Par contre, si entre 1998 et 2005, « les 3500 foyers les plus riches de France – sur un total de 35 millions de foyers fiscaux –, qui ont déclaré, en 2005, un revenu moyen de 1,88 million d’euros, ont vu leur revenu réel progresser de 42,6%…, 90% des foyers fiscaux ont dû se contenter d’une hausse de 4,6% »… Quant à « la part des dépenses contraintes » (logement assurances, impôts…) elle est passée de 22% à 45% du budget des ménages entre 1960 et 2006 » (2).
En ces temps sarkestrosiens, le Premier ministre exhale des relents vichyssois contre le Front populaire "coupable d’avoir affaibli la France en 1940", déclare "l’Etat en faillite", sacrifie les services publics et entérine les franchises dites "médicales", mais fait un cadeau royal aux privilégiés. La richesse insolente des uns est le produit des difficultés des autres. Dans les hautes sphères, le fric coule à flots. Exemples…
L’agité de l’Elysée qui ne cesse d’appeler à "l’effort collectif", va bénéficier d’une hausse de 140 % de son salaire qui va atteindre 20.000 euros par mois, sans compter les avantages liés à sa fonction.
L’Union des Industries et Métiers de la Métallurgie (UIMM) est sur la sellette depuis qu’une enquête publique a décelé une caisse noire de 5, puis 500 millions d’euros, destinée, selon son président, à "fluidifier le dialogue social"... Qu’en termes galants ces choses-là sont dites. Véritable "trésor de guerre utilisé pour gérer la paix sociale" (3), c’est-à-dire soutenir des syndicats "modérés" (qualifiés naguère de "jaunes"), briser l’action revendicative, financer les candidats ad hoc...
Selon le mensuel "Capital", les revenus des patrons français ont encore progressé en 2006, avec, pour les 50 mieux payés de France, un revenu moyen de 3,8 millions d’euros sur l’année, "l’équivalent de 316 années de SMIC chacun... En comparaison... la hausse du pouvoir d’achat des ménage est de... 2,3 %."
Cette "envolée" s’explique par "une explosion des résultats des entreprises... soit près de 100 milliards d’euros de bénéfices, 17% de hausse des cours de Bourse pour les sociétés du CAC 40." Mais l’essentiel de leurs revenus provient des dividendes : "30 millions d’euros en moyenne pour les 60 patrons actionnaires les mieux lotis", le record revient au patron de LVMH avec "326 millions d’euros de dividendes". Son "salaire de misère", ose écrire le mensuel, est de 3,9 millions d’euros...
Devant ces chiffres obscènes, qui peut nier que la mondialisation capitaliste plonge les peuples dans un tourbillon d’inégalités et d’injustices ? Une expression le caractérise : l’insécurité sociale. Alors qu’une poignée de nouveaux seigneurs et leurs affidés se gavent sur les flon-flons de la "modernité", des millions d’hommes et de femmes sont privés d’avenir à cause des bas salaires, de la précarité et du chantage au chômage. Le SMIC est, pour les patrons et leurs camelots une "rigidité française", un "archaïsme" à abattre. La "société du risque", chère à Ewald et à Kessler, génère la "damnation sociale" dénoncée par Victor Hugo !
Cette situation est une atteinte aux droits de l’homme, une violence envers celles et ceux qui n’ont que leur travail pour vivre. Casser les solidarités, dresser les salariés les uns contre les autres pour les soumettre au joug patronal, est une violence réelle. Les récents suicides sur le lieu du travail en attestent. Lorsque le patronat, ses économistes et ses journalistes parlent de « modération », ils visent toujours les salaires, jamais les profits !
Martin Hirsch (2ème gauche, tendance Delors), ex-énarque d’Emmaüs, promu "haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté" (sic !), a exhorté les acteurs de l’économie sociale et solidaire à être "punchy" envers "ceux qui sont considérés à tort comme improductifs"... Mais l’ensemble des organisations constatent que "le recul des moyens pour l’accompagnement des personnes vers l’emploi risque à nouveau d’accroître la pauvreté et l’exclusion, de fragiliser la cohésion sociale et la dynamique économique du pays" (4). Avec de tels "défenseurs", si les pauvres ont bien du souci à se faire, les conservateurs ont l’opposition dont ils ont toujours rêvé.
Au 19ème siècle, un philosophe écrivait ceci : "L’organisation du procès de production capitaliste a brisé toute résistance, la génération permanente d’une surpopulation relative maintient la loi de l’offre et de la demande de travail, et, partant, le salaire, dans des voies conformes aux besoins de valorisation du capital, la contrainte muette des rapports économiques scelle la domination du capitaliste sur le travailleur." (5)
Depuis, les travailleurs se sont organisés, ils ont fait l’expérience des luttes, et, par des révoltes et des révolutions, ils ont arraché des droits politiques, sociaux et économiques que le patronat et le capital entreprennent aujourd’hui de démolir.
Il nous appartient solidairement d’être "punchy" pour défendre ces biens communs, et dégonfler les "punching-ball"...
Jean-Jacques CASSAR
NOTES : (1) Résultats disponibles sur www.secourspopulaire.fr et www.ipsos.fr/CanalIpsos. (2) Le Monde du 23/10/2007. (3) Libération du 30/10/2007 - Cf. l’Humanité du 3/11/2007. (4) Politis du 11/10/2007. (5) Karl Marx : l’expropriation originelle (chapitres 24 et 25 du Capital) - Georges Labica (Ed. les Nuits rouges).
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