Présentation

Avec Nicolas

Une claire Chazal haineuse, un Laurent Delahousse  un serpent  cherchant sa proie.

Un comportement minable de la copine de la famille D.S.K.  Vis à vis du Président de la République en lui « balançant du Hollande » à chaque question,  minable pour une professionnelle  de la télévision dont le salaire dépasse largement celui du chef de l’état.


Quant au présentateur du journal de France2  un serpent cherchant à mordre sa proie.

En ce qui concerne les représentant de B.F.M et IT Télé deux nuls dont le Président ridiculisa sans difficultés.
 
Le Président fut claire dans son exposé au peuple Français comme en son temps une conférence de Presse du Général De Gaulle, Nicolas Sarkozy a cassé le style langue de bois et promesse électoraliste à la mode socialiste.

Il revient au peuple en toute indépendance de réfléchir à l’avenir de notre Nation.


Daniel Hentzé

Texte libre

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Colombey-les-Deux-Mosquées

 

 

Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français.  

Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !

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Le journal de Daniel Hentzé

 

 

Gaullistes Populaire

 

 

Union Républicaine

 

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Général Jeannou Lacaze

Président d'Honneur

Paris Solidarité Métro

(1995-2005)

         



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Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /Jan /2008 15:32
Ségolène Royal attaque dur

La campagne des municipales est bien lancée. Et c’est le PS, par la voix de Ségolène Royal qui vient d’en prendre l’initiative. Moins d’un an après les présidentielles, la candidate socialiste entend peser de tout son poids sur les prochaines municipales de mars 2008.

Le nouveau combat de Ségolène Royal a un nom : municipales 2008. L’enjeu est de taille. Il s’inscrit dans la perspective de reconquête du pouvoir par la gauche. D’abord les municipales, ensuite le PS, enfin l’Elysée. Mais avant d’être présidente de la République, Ségolène Royal sait qu’elle doit mobiliser non seulement les électeurs ou les militants, mais aussi les élus de terrain : les maires.

Pour certains responsables du Parti socialiste, cet engagement de campagne vient trop tôt. Pour d’autres trop tard : pour Jean-Christophe Cambadélis. "Les présidentiables devraient penser à ceux qui ’en bas’ travaillent pour contrer le gouvernement et réussir les municipales", rapporte TF1. Pour François Rebsamen, "Elle n’avait pas le choix, il fallait qu’elle se lance très vite. Delanoë va prendre son envol et ce sera beaucoup plus dur pour elle d’exister".
Delanoë, le plus sérieux concurrent de Royal à la tête du PS ? Pour l’heure Ségolène Royal ne songe qu’à mobiliser le plus largement possible et à ne pas s’affronter. Elle l’a dit clairement, la question n’est pas d’actualité.

Dans Le Parisien d’aujourd’hui, vendredi 4 janvier, Ségolène Royal qui appelle au rassemblement des socialistes pour les municipales de mars prochain déclare, « ce sont les polémiques entre socialistes qui nuiraient à la dynamique de la campagne municipale. Et je mets en garde ceux qui s’amuseraient, une fois de plus, à se tirer une balle dans le pied. C’est le mouvement qui fera gagner des mairies supplémentaires ».

Dans la ligne de mire de Ségolène Royal figurent les gros bastions détenus par la droite (Marseille, notamment), mais aussi des mairies autrement stratégiques parmi lesquelles certaines municipalités de la petite couronne parisienne. Certaines sont depuis longtemps le fruit d’âpres combats tant leur gestion est jugée désastreuse par leurs propres habitants.

Lors des prochaines municipales des villes comme Puteaux, Levallois ou Asnières seront des tests nationaux.
Asnières, notamment, dont le député-maire Manuel Aeschlimann, est constamment pointé du doigt par la presse et les habitants de la ville. L’Express, entre autres, évoque un "système Aeschlimann" sur fond de "guérilla judiciaire", "esprit de famille", "occupation du terrain sans relâche", "discrédit des adversaires", etc. (voir Agoravox).

La vidéo suivante montre le déroulement d’un Conseil municipal à Asnières. Des images choquantes où des élus de l’opposition sont obligés de s’emparer d’un mégaphone pour se faire entendre.


Ségolène Royal l’a bien compris. Paris est tombée à cause du chiraquisme et du tibérisme, deux systèmes basés sur le clientélisme. Ces mêmes systèmes qui plombent certaines villes de la petite couronne parisienne.

Finalement, plus que les présidentielles, ces élections municipales sont pour Ségolène Royal un enjeu majeur.
Si elle réussit à faire sauter les verrous, la question de sa légitimité à la tête du PS sera complètement oubliée.

Par Gaullisme populaire et Social . Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes .
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Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /Jan /2008 15:25

Sarkozy présente sa "politique de civilisation" à la presse

Rue89 a suivi en direct la conférence de presse de Nicolas Sarkozy.

12h19. Fin de la conférence de presse: le Président promet qu'il renouvellera l'expérience courant 2008.

12h18. BFM n’enverra donc plus d’équipes TV pour suivre les vacances du président... C’est la manière cinglante avec laquelle Nicolas Sarkozy a répondu à une question d’une journaliste de BFM sur ses vacances et sur son salaire.

Puis il s’est énervé sur le "populisme" de ceux qui ont critiqué le montant de son salaire, "un peu moins élevé" que celui de son prédécesseur. "A-t-on jamais demandé à mes prédécesseurs combien ils gagnaient?" (et pan!). La meilleure défense, c’est l’attaque, Nicolas Sarkozy a bien appris la leçon.

12h16. Une journaliste allemande interpelle Nicolas Sarkozy sur la vente de savoir-faire nucléaire aux pays arabes. Le président ne voit pas le problème. Il veut "éviter un conflit entre Orient et Occident" et si les pays choisissent en plus la technologie nucléaire française, "c'est mieux".

12h10. Le traitement réservé aux sans-papiers est enfin abordé par Florence Murracide du JDD: "Ils ne sont pas traité comme des criminels. Il n'y a pas d'autres solutions." Appelant à la rescousse Zapatero et Prodi, Nicolas Sarkozy a annoncé que les trois pays procéderaient à des "expulsions collectives" . "475 millions d'Africains ont moins de 17 ans et le détroit de Gibraltar, c'est 14 kilomètres", a laissé tomber Nicolas Sarkozy.

12h06. Une question de Ruth Elkrieff (BFM-TV) sur la menace de crise économique mondiale donne l’occasion à Nicolas Sarkozy de faire un nouveau couplet sur le fait que les Français ne "travaillent pas assez", sur le fardeau des 35h... Les subprimes ou la menace de crise n’y changent rien. "Nous faisons ce qu’il faut, nous serons au rendez vous des résultats", a-t-il conclu. Ça s’appelle la méthode Coué.

12h01. "Je n'ai pas menti." Répétée plusieurs fois, cette petite phrase répondait à une question de Vanessa Schneider, de Canal+: "Etes vous satisfait?" Alors non, le Président n'est pas satisfait parce qu'il voit "l'immensité de ce qu'il reste à faire." Voulant donner à son propos de forts accents de sincérité, Nicolas Sarkozy est allé jusqu'à clamer "L'authenticité se lit sur mon visage."

Une version française de George Bush père, assénant dans un débat en 1988: "Read my lips: no new taxes." ("Lisez sur mes lèvres: pas de nouveaux impôts"). Promesse non tenue par la suite.

11h54. Les élections municipales: "Je m’engagerai... Le concept d’élections dépolitisées est absurde." Mais le Président estime qu'il sera vraiment jugé à la fin de son quinquennat.

11h51. Flatté d'avoir été qualifié de "stratège génial" par l'intellectuel Edgar Morin, Nicolas Sarkozy ne s'est pas laissé démonté par la critique qu'il a aussi formulée, rapportée par Ivan Levaï, selon laquelle "il ne suscite pas l'enthousiasme" que suscitaient Blum, De Gaulle et Mitterrand.

"On parle du Blum qui a failli se faire lyncher?", a demandé le président avant d'asséner que lui, son Blum admiré était celui du congrès de Tours, pas celui de 1936. Et au président de fanfaronner: "Je ne déclenche pas l'enthousiasme et je fais 53% au second tour? Qu'est ce que ça aurait été si on m'aimait?"

11h49. Question pertinente de Christine Clerc, “journaliste indépendante”: n’avez vous pas le sentiment d’offrir aux Français une “politique de civilisation” alors qu’ils attendent du pouvoir d’achat? Nicolas Sarkozy, de manière prévisible, a répondu qu’il n’était pas d’accord avec elle.

11h44. Question de Fabien Nahmias (Europe1): "Souhaitez vous que 2008 soit la fin des 35 heures?" Réponse: "Pour dire les choses comme je le pense, oui."

11h41. "M’sieur Joffrin est en pleine forme"... Nicolas Sarkozy a fait rire aux dépens du directeur de Libération qui lui avait demandé s’il n’avait instauré une "monarchie élective". Le Président était à la limite de la cruauté quand il a évoqué la "fragilité" économique de "Libé" ou sa difficulté à trouver un public...

"Vous n’avez trouvé que ça", a-t-il dit, méprisant, rejetant l’idée d’une "monarchie", se demandant dans ce cas s’il était "le fils caché de Jacques Chirac qui aurait été placé sur le trône"... Il a défendu ses ministres d’ouverture et leur liberté de parole: "C’est pas la gauche qui aurait fait ça", a-t-il dit, pour enfoncer un dernier clou dans la question de Laurent Joffrin.

11h33. Question de Geneviève Goetzinguer, de Radio France Internationale, sur les modalités de la réorganisation de l'audiovisuel extérieur:

"L'idée serait de créer un label France Monde, avec RFI, France 24 et TV5. Pour porter une présence de la France beaucoup plus importante, en mutualisant des moyens, comme le réseau des correspondants.

Le problème est qu'il y en a un qui a problème éditorial [TV5, ndlr], mais qui est bien distribué, un autre sans problème éditorial, mais mal distribué [France 24] et une radio [RFI] ce qui ne suffit pas, il faut la télévision.

Une chaîne publique France Monde, ne peut que parler Français. Avec un sous-titrage espagnol, arabe, anglais... avec une vision française. Je préfère vraiment qu'on la porte en Français."

En résumé, fini France24 en arabe ou en anglais, fini aussi les rédactions en langues étrangères de RFI. De quoi faire quelques économies pour financer le tout... Et susciter beaucoup d'inquiétudes dans les rédactions concernées.

11h25. Sarkozy confirme que c'est en juillet, lors de sa visite à Tripoli, au moment de la libération des infirmières et du médecin bulgare, qu'il a promis au colonel Kadhafi une visite officielle à Paris. A la question du faste de cette visite, il répond: "Si vous proposez l'entrée et le plat, vous ne pouvez pas refuser le dessert."

A propos de ses félicitations adressées à Vladimir Poutine après une élection bien peu démocratique: "C'est parfaitement ridicule!" Nicolas Sarkozy ne voit pas le problème. On peut tout à fait féliciter le président russe pour son élection -"c'est le plus populaire en Russie"- mais lui reprocher ce qu'il en fait (situation en Tchétchénie, respect des droits de l'homme).

Le président explique aussi avoir besoin de parler à la Russie sur le Darfour, l'Iran et la paix dans le monde: "Poutine est suffisament respectable pour demander à l'Iran d'arrêter de danser au bord du gouffre."

11h22. Errare Sarkosum est. Depuis son élection, le Président reconnaît-il avoir fait quelques erreurs? Hum. "Je fais de la politique depuis trente ans, j'ai fait des erreurs, en 1999 et en 1995." Plus récemment, il regrette la polémique autour de la TVA sociale (terme mal choisi selon lui): "Il fallait faire plus qu'en parler. Il fallait le faire."

11h19. Sur un éventuel mariage avec Carla Bruni: "C’est du sérieux, mais c’est pas le JDD qui fixera la date... Il y aura de fortes chances que vous l’appreniez quand ça sera déjà fait"...

A ce propos, Nicolas Sarkozy a joué sur du velours, se félicitant qu’une journaliste lui pose une question sur sa vie privée qu’elle n’aurait jamais osé poser à ses prédécesseurs. "Tout le monde savait, personne n’en a parlé", a-t-il dit, évoquant les voyages de François Mitterrand à Assouan, "avec différentes familles", et les avions de la République. Alors "avec Carla, nous avons décidé"...

En renvoyant les journalistes dans les cordes, Nicolas Sarkozy se permet donc d’instrumentaliser sa vie privée, de s’offrir les habits neufs de la modernité des moeurs présidentiels, sans avoir l’air d’y toucher.

11h09. Après une heure de déclaration préliminaire, la séance de questions a enfin commencé. Première à s'élancer, Mireille Lemaresquier (France Info), la présidente de l'Association de la presse présidentielle, qui l'interpelle sur le respect d'une promesse de campagne: étendre au domicile des journalistes la protection qui s'applique aux locaux des rédactions:

"Un journaliste digne de ce nom ne donne pas ses sources. Il m'arrive d'être mitigé sur le respect d'une certaine déontologie professionnelle de vos confrères, j'assume (...) Je préfère les excès de la presse, que pas de presse (...) Nous ferons ce texte [sur la protection des sources, ndlr] en 2008.

J'appelle certains d'entre vous à la prudence. J'ai moi même été chercher certains de vos confrères à N'Djamena. Certains ont pris des risques qui n'avaient rien à voir avec l'idéal de votre métier. Je vous appelle à la prudence."

Sur la crise de la presse:

"Il y a une sous-capitalisation et une distribution qui ne fonctionne pas. Je pense à la presse écrite. Il y a de moins en moins de kiosque, le portage coûte une fortune. Il faut conduire un plan de modernisation du plan de distribution de la presse. Le gouvernement de M. Fillon est prêt à le conduire."

Sur l'indépendance de la presse:

"On ne peut pas dire la presse est une industrie et refuser à cette industrie d'avoir des actionnaires. Ce qui nuit à l'indépendance, c'est de ne pas pouvoir trouver son journal."

11h08. C’était prévisible, Nicolas Sarkozy a ironisé sur ce qu’il a qualifié de "Charivari un peu ridicule" autour de la visite de Kadhafi en France, et de se payer les socialistes en rappelant qu’il a été reçu avec tous les honneurs par les socialistes espagnols: "Elle doit bien mal se porter l’Internationale socialiste"...

"La France doit parler à tout le monde", a-t-il défendu, citant Bouteflika, Chavez, Assad... La force du verbe sarkoziste.

11h05. Autre thème fort, la diversité:

"Quand on se bat pour la diversité, l'argument post-colonial [de vouloir leur imposer la démocratie à tout prix, ndlr] saute. De tous temps dans ces régions du monde, il y a eu des musulmans, des juifs, des chrétiens.

Pourquoi défendre le Liban? Parce que c'est un symbole de la diversité. Pourquoi défendre Israël? Parce que c'est un symbole de la diversité. La diversité est bonne pour tout le monde. C'est un symbole universel qui doit être respecté partout."

11h04. Sur l'immigration, Nicolas Sarkozy refuse de choisir "entre les hystériques de l'immigration zéro et les poseurs en générosité abolue". Défendant sa politique des quotas, il dit vouloir "aller jusqu'au bout" pour "qu'on accueille seulement les gens qu'on veut intégrer". Citant un taux de chômage des immigrés "entre 20% et 30%", il fustige: "Beau résultat, messieurs les généreux!"

11h01. La politique étrangère de Nicolas Sarkozy résumée à un bon mot: "On aurait eu l'air malins." Les Français auraient eu "l'air malin" si le Président avait annulé son voyage en Algérie après les propos inacceptables" du ministre algérien Mohamed Chérif Abbas -il avait accusé Nicolas Sarkozy d'obéir aux orientations du "lobby juif".

De même, les Français auraient eu "l'air malin" s'ils avaient annoncé quitter l'Afghanistan et renoncer à la lutte contre les "barbares" quelques jours avant l'attentat contre Benazir Bhutto.

10h57. Nicolas Sarkozy a une idée géniale: ouvrir le G8 aux grands pays en développement. Le seul problème, c’est que l’Allemagne l’a déjà proposé, il y a des années, mais s’était heurté à un mur. Sans doute la situation est-elle plus mûre aujourd’hui.

Idem pour le Conseil de sécurité de l’ONU: idée géniale de Nicolas Sarkozy de l’ouvrir aux grands pays émergents? Non, une idée qui est sur la table depuis des années, et qui s’est heurtée à un autre mur (la Chine s’opposant à l’entrée du Japon, la rivalité entre grands d’Afrique, entre grands d’Amérique latine).

Au passage, le Président arrondit à "un milliard" le nombre d'habitants en Amérique latine, qui atteint en fait environ 600 millions selon la notice Wikipédia).

10h56. "Ah ben, si c'est compliqué, alors c'est compliqué..." Nicolas Sarkozy a un petit côté Fernand Raynaud dans sa façon d'argumenter. Avec Carla dans le rôle de Félicie.

10h54. Péchiney, “un grand de la chimie” a dit le Président. Hmm... Péchiney, c’est quand plutôt un groupe d’aluminium, non? En tout cas c’est pour ça que le canadien Alcan l’a racheté...

10h51. “Politique de civilisation”, il faudra compter après coup le nombre de fois que Nicolas Sarkozy a cité le concept d’Edgar Morin. C’est évidemment le mot du jour...

10h49. Nicolas Sarkozy a trouvé un moyen de compenser son incapacité à augmenter le pouvoir d’achat: développer la participation et l’intéressement, en l’étendant aux entreprises de moins de 50 salariés, et en particulier la proposition de différencier l’impôt sur les revenus pour les petites entreprises qui y auraient recours. Du pouvoir d’achat, mais plus tard...

10h44. L’hôpital “est en deshérance” et c’est la faute aux 35 heures: Nicolas Sarkozy a frappé fort sur le dossier santé, chaud en ce moment avec la grève des urgentistes. 2008, l’année du changement de la gouvernance dans les hôpitaux: c’est la promesse, non détaillée, du jour.

10h43. Un silence de quelques secondes. Nicolas Sarkozy va annoncer sa "rénovation sans précédent de l'audiovisuel extérieur" et veut faire son petit effet.
Le président parle de "révolution culturelle dans le service public de la télévision" qui doit "favoriser la culture française."

Pour le faire, le président promet une refonte complète du cahier des charges et "la suppression de la publicité" des chaînes du service public.

10h40. A propos des banlieues, Nicolas Sarkozy veut une "politique [qui doit répondre] à des questions fondamentales comme celle de redonner une chance à celui qui a connu un échec ».

Le président évoque aussi la politique de la ville: "Peut-on poser le malaise des banlieues, si on ne pose pas aussi le problème de la ville, c'est aussi un problème de civilisation: quelle ville s'efforcer de construire au XXIe siècle?" Il faut une "réponse française".

A ce moment-là, il lance un pavé dans le jardin de Bertrand Delanoë:

"C'est pourquoi j'ai lancé une réflexion sur le Grand Paris, sous l'angle de l'urbanisme, de l'architecture. On n'en parle jamais. Je vais m'impliquer personnellement dans ce dossier. Je ne laisserai pas ce procès s'enliser. La situation de la vie parisienne est devenue inacceptable."

10h38. L'urbanisme, l'audiovisuel public, l'hôpital... le Président balaie tous les sujets, raccrochant chaque thème à sa nouvelle marotte, la "politique de civilisation".

10h35. C'est le Sarkoshow! Discourant sur l'école, le président s'est subitement fait comédien, et imité ses prédécesseurs qui eux, face aux problèmes de l'école, lançaient: "N'en parle pas, on va avoir une manifestation!" Nicolas Sarkozy, lui, n'a même pas peur.

10h33. Il ne fait pas bon avoir été le prédécesseur de Nicolas Sarkozy: depuis le début de sa longue, très longue déclaration liminaire, le président a chargé la barque de l’héritage, responsable de tous les maux de la République.

10h31. Un coup pour la croissance: "Pour un autre type de croissance, il faut changer l'instrument de mesure de la croissance." Le Président annonce la création d'un groupe d'experts internationaux de haut niveau pour "mieux prendre en compte la qualité de vie des Français". "Plus personne ne croit dans les statistiques", ajoute Nicolas Sarkozy, pour qui il faut donc repenser les indicateurs.

Pour cela, rien moins que deux prix Nobel d'économie sont annoncés: l'Indien Armatya Sen, (primé en 1998), et l'Américain Joseph Stiglitz qui, lui, dirigera ce comité d'experts. Une sorte de super-commission Attali, en somme.

10h28. "Une démocratie irréprochable", c'est ce que souhaite instaurer le président. Avec "une réforme des institutions ambitieuses et une annonce. Simone Veil est chargée de rédiger un projet de texte en préambule de la Constitution. Pour avoir "une constitution en avance sur notre temps et pas en retard". Dans ce préambule, des "nouveaux droits": égalité hommes-femmes, respect de la diversité, défi de la bioéthique.

10h27. Il faut sauver le soldat Grenelle! Nicolas Sarkozy s’est engagé à respecter “scrupuleusement” les conclusions du Grenelle de l’environnement. Une réponse à José Bové et à sa grève de la faim anti-OGM. Bonne nouvelle, à suivre.

10h25. La rupture sarkozyste prend de l'ampleur: "Il nous faut d'abord changer nos façons de produire, de travailler, d'apprendre et de vivre."

10h23. Le Président feint l'énervement (en substance): "Comment peut-on me demander de continuer comme depuis trente ans? 'M’sieur le président encore une subvention' ..." Oui mais que propose-t-il? Suspense.

10h17. Au premier rang de la conférence de presse, les deux grognards de la Sarkozie: Claude Guéant, secrétaire général, et Henri Guaino, conseiller spécial du président. Juste derrière, son héraut: David Martinon, le porte-parole de l'Elysée.

10h14. Nicolas Sarkozy a ouvert sa conférence de presse en faisant un cour de rattrapage en direction de ceux qui n’auraient pas compris sa référence à la "politique de civilisation", concept évoqué lors de ses voeux télévisés du 31 décembre. Il a implicitement reconnu la paternité d’Edgar Morin dans ce concept, que le sociologue s’était étonné de voir repris par le chef de l’Etat.

Sarkozy a cité pêle-mêle l’amour, le respect, l’humanisme, la diversité, bref, a-t-il résumé, “remettre l’homme au coeur de la politique”. Mais ce catalogue, cettte longue liste de voeux pieux suffira-t-elle à donner du souffle à un discours désincarné? A convaincre qu’à l’instar de la Renaissance citée en exemple, le "sarkozysme" est une réincarnation de la "politique de la vie"?

10h10. Avant, la politique c'était "tout sur la technique, tout sur le qualitatif, rien sur l'essentiel (...) J'ai voulu remettre l'homme au coeur de la politique": propos liminaires très généraux pour entamer la première conférence de presse du quinquennat -en elle-même une petite rupture, Jacques Chirac ne prisant guère l'exercice.

10h05. Prévue à 10 heures, la conférence n'a pas encore commencé. Il faut dire que près de 500 journalistes (dont un certain Pascal Riché, rédacteur en chef de Rue89) ont rejoint l'Elysée: le tour de parole doit être un peu compliqué à organiser... Pascal, si tu nous lis, bonne chance!Une journaliste allemande interpelle Nicolas Sarkozy sur la vente de savoir-faire nucléaire aux pays arabes. Le président ne voit pas le problème. Il veut "éviter un conflit entre Orient et Occident" et si les pays choisissent en plus la technologie nucléaire française, "c'est mieux".

Par Gaullisme populaire et Social . Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République.
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Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /Jan /2008 15:22

Traité européen : le PS n'ira pas à Versailles

NOUVELOBS.COM | 08.01.2008 | 15:06

Les députés socialistes refusent de participer au vote sur la révision constitutionnelle, préalable à la ratification du Traité de Lisbonne.

(Sipa)

(Sipa)

Les députés socialistes ne participeront pas au vote sur la révision constitutionnelle préalable à la ratification du traité européen, le 4 février, a déclaré mardi 8 janvier le président du groupe PS à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault.
"Nous n'irons pas à Versailles. Un référendum a rejeté le traité précédent. Un nouveau texte a été préparé. Il me paraît impossible que nous participions à la révision préalable de la Constitution dès lors que nous défendons la voie référendaire plutôt que la voie parlementaire", a-t-il dit en présentant ses vœux à la presse.

Etapes

Plusieurs étapes sont nécessaires pour la ratification du traité de Lisbonne. Tout d'abord, un projet de loi constitutionnelle doit être adopté afin de réviser la Constitution: ce texte doit être examiné dans chaque chambre (le 15 janvier à l'Assemblée, le 29 janvier au Sénat) puis voté par au moins trois cinquièmes des parlementaires présents, le 4 février, en Congrès.
Seuls les votes exprimés sont pris en compte. L'absence des députés socialiste à Versailles ne compromettra donc en rien la révision constitutionnelle.
Ensuite, pourra intervenir la ratification proprement dite, avec l'examen, le 7 février, d'un projet de loi spécifique dans les deux chambres.
Par Gaullisme populaire et Social . Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Le parti socialiste
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Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /Jan /2008 15:18

Conférence de presse de Sarkozy: les réactions

PARIS (AFP) — Le premier secrétaire du PS François Hollande a déclaré mardi que le président Nicolas Sarkozy avait "évité de répondre aux questions essentielles de la croissance et du pouvoir d'achat" lors de sa conférence de presse.

"Pendant près de deux heures, Nicolas Sarkozy a tenté de créer l'illusion du mouvement. (...) Il a disserté philosophie et civilisation pour éviter de répondre aux questions essentielles où il était attendu : celles de la croissance, du pouvoir d'achat, de la vie chère, des salaires et de l'emploi", a affirmé M. Hollande dans un communiqué.

Selon le numéro un socialiste, le "long propos" présidentiel "a eu au moins un mérite : celui de révéler l'absence de résultat depuis huit mois, le défaut de propositions immédiates pour la vie de nos concitoyens".

L'UMP a salué le "volontarisme" de Nicolas Sarkozy, "le président qui fait ce qu'il dit", et qui a montré qu'il "tiendrait tous les engagements pris".

Le Président de la République a montré une "France qui ne baisse pas les bras et qui veut changer de logique économique", écrit dans un communiqué au nom du parti présidentiel Frédéric Lefebvre, secrétaire national chargé de l'Economie.

L'UMP "entend être à la pointe du changement en profondeur" que le Président "a engagé depuis 8 mois et qu'il veut accélérer", poursuit M. Lefebvre.

Le sociologue Edgar Morin s'est déclaré "très attentif" aux propos de Nicolas Sarkozy mardi durant sa conférence de presse, et "prêt à entrer dans un débat" autour du concept de "politique de civilisation" auquel le chef de l'Etat s'est référé.

"J'ai vu un mélange des deux Sarkozy, le Sarkozy d'avant la +politique de civilisation+ et le Sarkozy d'après. Il rejoint certains des thèmes, notamment l'idée qu'il faut faire primer la qualité sur la quantité, le mieux sur le plus, mais il y a encore beaucoup de +plus+ dans ce qu'il dit : la croissance, la quantité d'heures de travail...", a-t-il déclaré sur France Info.

"Quand il a repris une de mes formules, qu'il faut mettre l'homme et la femme au centre de la politique, c'est absolument évident", a poursuivi Edgar Morin, auteur en 1997 d'un livre intitulé "Pour une politique de civilisation".

Les députés du Nouveau Centre (NC) se sont quant à eux félicités de "la politique de civilisation" annoncée par Nicolas Sarkozy lors de sa conférence de presse, y voyant l'affirmation d'une "ambition" pour la France sur la scène internationale".

"Il a réaffirmé son ambition pour la France, la volonté qui était la sienne de jouer un rôle renouvelé, une politique de civilisation. Il a eu raison de placer l'homme au coeur des préoccupations, au coeur de la politique", s'est réjoui le président du groupe François Sauvadet, lors de son point de presse hebdomadaire.

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La République, estime dans un communiqué "Nicolas Sarkozy a renoué avec un volontarisme de campagne dont (Nicolas Dupont-Aignan) réclame depuis longtemps nombre de propositions (...) Mais Nicolas Sarkozy se rend-il compte que mai 2007 est depuis longtemps derrière nous et qu'il est désormais aux commandes?"

La secrétaire nationale du PCF Marie-George Buffet a dénoncé mardi la vision "ultra-réactionnaire et destructrice du changement" qu'a exposée Nicolas Sarkozy dans ses voeux à la presse à l'Elysée.

"Il est tout simplement faux d'expliquer que l'on peut faire mieux avec moins, les services publics ont besoin d'investissement humain et financier pour répondre aux besoins", a déclaré Mme Buffet dans un communiqué.

Dans un communiqué intitulé "Touche pas au préambule!", SOS Racisme s'est inquiétée mardi de la volonté du président Nicolas Sarkozy de faire figurer "le respect de la diversité" dans le préambule de la Constitution, y voyant des "logiques de discrimination positive basées sur la référence ethnique".

"Nous nous inquiétons de la volonté exprimée par Nicolas Sarkozy de modifier le préambule de la Constitution afin d'y faire désormais figurer le +respect de la diversité+", écrit le président de l'association, Dominique Sopo.

Le député UMP François Goulard (villepiniste) a estimé mardi que le président Nicolas Sarkozy s'était livré lors de sa conférence de presse à "une reprise en main, après des sondages qui étaient moins bons".

"La forme était brillante, avec un président qui est apparu offensif, avec un sens de la formule et de la dialectique. C'était tonique", a déclaré M. Goulard dans les couloirs de l'Assemblée nationale. "Il y a peut-être un excès de personnalisation et le risque qu'il soit surexposé", a-t-il toutefois ajouté. "J'ai eu l'impression que c'était une reprise en main après des sondage s qui étaient moins bons et des voeux diversement appréciés. Il a voulu montrer que l'animal politique est vivant et bien vivant. On a l'impression que c'est quelqu'un en sur-régime", a aussi affirmé le député du Morbihan.

Pour le Mouvement des Jeunes Socialistes, la conférence de presse de Nicolas Sarkozy ressemble à "un show de campagne très loin du quotidien des Français et du malaise social. (...) A défaut d'une politique de civilisation Sarkozy pratique une politique de l'illusion".

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Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /Jan /2008 08:38

En rentrant de ses vacances de rêve avec Carla Bruni, Nicolas Sarkozy a dû déchanter : sa cote de popularité s'est effondrée dans les sondages. Le pouvoir d'achat, les franchises médicales, la visite de Kadhafi, mais aussi une vie privée surexposée semblent avoir lassé les Français

L'utilisation du jet privé de son ami, l'homme d'affaires Vincent Bolloré pour se rendre à Louxor, le 25 décembre, a suscité la polémique (photo AFP)

C’est la fin du conte des mille et une nuits pour Nicolas Sarkozy. A peine ses vacances avec Carla Bruni en Egypte et en Jordanie terminées, le président de la République va devoir s’atteler à la tâche pour regagner la confiance des Français. Sa cote en ce qui concerne le mois de décembre est au plus bas depuis son élection en mai dernier.
Selon un sondage CSA pour Le Parisien et i-Télé, seules 48% des personnes interrogées font confiance au chef de l’Etat ; une chute de 7 points par rapport au baromètre de novembre. Sarkozy peut se consoler avec le sondage LH2 pour Libération, qui lui attribue une opinion positive auprès de plus de la moitié des sondés. Une baisse tout de même à 54%, contre 56% en novembre.


Rien ne va plus

Alors est-ce que Sarkozy a rendu les Français aigris en affichant son bonheur amoureux ? En tout cas ils sont 63%, selon LH2, à penser qu’il affiche trop sa vie privée. Nul doute que les Français commencent à penser que le président se préoccupe plus de sa vie privée que d’eux, en témoigne la surexposition médiatique de son idylle avec la chanteuse Carla Bruni.
Le gros souci pour Sarkozy se situe aussi au niveau du quotidien de ses concitoyens, puisque seuls 34% des sondés estiment qu'il "a engagé des mesures susceptibles d'améliorer le pouvoir d'achat". Au terme de six mois de présidence, le PS a estimé que sa chute dans les sondages était due à l'absence de résultat de sa politique.
La hausse de l’inflation annoncée par Christine Lagarde, la mise en route des franchises médicales, sans oublier la visite controversée de Khadafi en France en décembre et l’inquiétude sur le pouvoir d’achat, sont autant de facteurs qui ont fait déchanter les Français vis-à-vis de Sarkozy.
Le chef de l’Etat doit donc s’attendre à de nombreuses questions ce matin lors de la conférence de presse, prévue pour durer deux heures face à pas moins de 450 journalistes.
Nicolas MANGIN. (www.lepetitjournal.com) mardi 8 janvier 2008

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Lundi 7 janvier 2008 1 07 /01 /Jan /2008 21:08

Sarkozy à Petra : France 2 tourne mais ne diffuse pas

07/01/2008-18h08 - Rubrique coordonnée par Irène Inchauspé - © Le Point.fr



France 2 a envoyé une de ses équipes en Jordanie vendredi soir, le 3 janvier, pour couvrir l'arrivée de Nicolas Sarkozy et sa visite du lendemain aux côtés de Carla Bruni et de son jeune fils dans les ruines de Petra. Le film a été tourné, envoyé à Paris, mais il n'est jamais passé à l'antenne. France 2 a dû juger que les images du week-end présidentiel étaient mal venues alors que les sondages montraient un chef de l'État en baisse.
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