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L'info politique .

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un clic pour nos valeurs Républicaines :"http://www.youtube.com/v/QXXstOweChc"

Vendredi 7 novembre 2008

Alors que le Parti socialiste comptabilisait les votes de ses militants rue Solférino à Paris, Olivier Besancenot, lui, tenait le premier meeting du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) à Paris, dans une salle de la Mutualité pleine à craquer. Une belle façon de montrer à la gauche traditionnelle l'indépendance de son nouveau parti.

Autour d'Olivier Besancenot, le crépitement des appareils photo était tel que la nouvelle star trotskiste en était parfois difficilement audible. C'était pendant la conférence de presse, avant que ne démarre hier soir le premier meeting parisien du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) qui doit être fondé fin janvier 2009.

Lieu mythique et historique de la gauche politique, la salle de la Mutualité, a pris un coup de vieux en résonnant de tonitruants cris de révolte. "Ca va péter!", hurlent les jeunes, blacks, blancs, beurs. Dans l'air du temps, l'écran derrière la tribune est à l'heure Internet et vidéo, avec ce nouveau slogan: "On veut vivre, pas survivre!"

C'est d'abord une jeune étudiante et surtout deux Africains sans papiers et en grève qui ont témoigné de leurs combats, avec fraîcheur, enthousiasme, décontraction et humour. Avant que ne débute pour une heure le one-man-show d'Olivier Besancenot, toujours aussi éloquent et charismatique, jouant avec ses mains et le volume sonore de son organe, habile pour provoquer et les rires et les roulements de tambour d'applaudissements de la salle. Bien sûr, le syndicaliste postier, sacré "meilleur opposant de Nicolas Sarkozy", s'est laissé porté par la crise du capitalisme, qu'il annonce beaucoup plus grave demain, persuadé qu'il est qu'elle provoque une prise de conscience salutaire : "Il faut changer ce monde avant que ce monde nous écrase!" "Sarko jouerait le gauchiste?, a feint de s'interroger Besancenot. Il nous prend pour des demeurés en nous disant qu'il faut réguler le système, alors qu'il n'a cessé de prôner la dérégulation."

Pendant ce temps, Rue de Solférino, les militants du vieux PS comptaient les voix de leurs motions de congrès. C'est peu dire que Besancenot et ses milliers de nouveaux militants "NPA" ringardisent les socialistes, chez qui le renouvellement peine à venir. Seule ombre, pour le héraut de la "vrai gauche", il n'est pas encore parvenu à faire émerger à ses côtés de jeunes tribuns qui lui arriveraient à la cheville.

par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé communauté : La communauté des Gaullistes . publié dans : l'évènement du jour,
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Vendredi 7 novembre 2008

Budget 2009 : 10 millions d'euros pour les vols présidentiels, nouvel avion en 2011 

Le coût des déplacements en avion du président de la République est évalué à 10 millions d'euros pour 2009, a indiqué vendredi le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement Roger Karoutchi.
"La présidence de la République rembourse au ministère de la Défense le coût des avions utilisés pour les voyages présidentiels. Montant qui pour l'année 2009 est évalué à 10 millions d'euros", a déclaré M. Karoutchi lors de l'examen en commission à l'Assemblée des crédits de la mission "pouvoirs publics" dans le cadre du projet de budget 2009.
M. Karoutchi répondait au député (app. PS) René Dosière, qui avait soulevé la question de l'achat d'un nouvel avion présidentiel.
"Certains investissements, comme le nouvel avion dont va disposer le président de la République à son usage exclusif, devraient figurer dans le budget de la présidence de la République et non dans le ministère de la Défense", a ajouté M. Dosière, alors que M. Karoutchi venait de saluer l'effort de "transparence" dans la présentation du budget de l'Elysée.
"Le nouvel avion sera acquis en 2011" et "son achat interviendra simultanément à la vente de deux avions actuels", a répondu M. Karoutchi en expliquant qu'il n'y aurait pas de nouvelles charges. "C'est (le ministère de) la Défense qui achète l'avion", a-t-il ajouté.
"Les déplacements du président de la République en France et à l'étranger ont marqué une très nette augmentation depuis le début du mandat du chef de l'Etat. Un renforcement de cette ligne est souhaitable", relève un rapport de l'Assemblée sur les crédits de la présidence.
par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé communauté : La communauté des Gaullistes . publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République.
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Jeudi 6 novembre 2008
Dessin du jour : Contradiction ...
par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé communauté : La communauté des Gaullistes . publié dans : Gaullistes populaires: info, sondages ,photos.
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Jeudi 6 novembre 2008

Publié le 05/11/2008 à 19:22 - Modifié le 06/11/2008 à 08:12 Le Point.fr

Avant le congrès de Reims, l'heure du vote a sonné au PS

Par Charlotte Chaffanjon

Avant le congrès de Reims, l'heure du vote a sonné au PS

De tractations de couloirs en alliances improbables, les ténors socialistes n'ont reculé devant aucune combines pour prendre la tête du PS © Montage lepoint.fr



Fin de campagne au PS. Jeudi 6 novembre, de 17 heures à 22 heures, les 167.953 militants à jour de cotisation sont appelés à voter dans les 3.200 sections pour départager les motions A, B, C, D, E et F. Environ 65.000 militants supplémentaires pourraient se régulariser au dernier moment. Derrière ce jargon, un scrutin crucial pour l'avenir d'un parti traumatisé par trois défaites présidentielles consécutives.

Il s'agit là de désigner une nouvelle équipe dirigeante et un nouveau patron, François Hollande ayant décidé de rendre les clefs. Depuis le début de l'année, les principaux prétendants à sa succession se livrent une bataille sans merci, ne reculant devant aucune combine pour s'assurer les faveurs des votants. Les trois équipes respectivement emmenées par l'ancienne candidate à la présidentielle Ségolène Royal, l'ancienne numéro deux du gouvernement Jospin Martine Aubry et le maire de Paris Bertrand Delanoë font figure de poids lourds et de favoris. Le jeune député européen Benoît Hamon est leader de la motion de la gauche du parti. Un outsider qui veut compter, ses thèmes de prédilection étant à la mode, crise financière oblige. Il s'est un temps rêvé dans le tiercé de tête. À la veille du scrutin, il confie savoir "objectivement", que "ce sera difficile".

Dans un mouchoir de poche

Mais ni lui ni aucun cadre de Solferino ne se risquent en public à parier sur les résultats de jeudi soir. "Ceux qui vous donnent des chiffres sont des charlatans !", s'exclame Henri Weber, député européen proche de Laurent Fabius, lorsqu'on lui demande son pronostic. D'autres, plus téméraires, acceptent de se prêter au jeu, en y mettant les précautions d'usage ("Je dis ça, mais je n'en sais rien..."). Ainsi, le monsieur Économie du PS, Michel Sapin, voit Delanoë et Royal en tête. "À elles deux, leurs motions pèsent 60 %. Je pense que Delanoë sera devant, mais vous allez dire que je prêche pour ma paroisse !", s'exclame ce signataire du texte du maire de Paris, ancien proche de Royal. Un autre, pilier de la motion Hamon, fait le même pronostic à la veille du vote. Claude Bartolone, artisan de la coalition hétéroclite emmenée par Martine Aubry, croit en un autre scénario : "Je suis très optimiste. Nous avons toutes les chances d'arriver premiers. Les remontées du terrain sont encourageantes et nous avons le plus de signataires sur Internet!", s'enflamme-t-il.

Quoi qu'il en soit, les textes de Royal, d'Aubry et de Delanoë devraient être dans un mouchoir de poche, aux alentours de 30 %. "Ce scénario s'est dessiné avant l'été, quand les trois principaux leaders ont décidé de ne pas se rassembler et de faire trois motions différentes", déplore Michel Sapin, qui était favorable à un grand rassemblement. Donné favori dans les sondages, Bertrand Delanoë ne compte pas payer le prix d'une forte abstention. Il a donc lancé un appel à la mobilisation des militants : "Qu'ils votent pour une orientation politique claire, un dispositif humain efficace et à ce moment-là, il n'y aura pas d'interprétation possible", a-t-il déclaré sur Europe 1 lundi, prévenant : "Si c'est l'émiettement, la dispersion, je crains un petit peu les combinaisons." En effet, si aucun texte ne dispose de la majorité jeudi soir, toutes les alliances seront envisageables au congrès de Reims, une semaine plus tard, pour prendre la tête du parti. Toutes les alliances, même les plus improbables.
par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé communauté : La communauté des Gaullistes . publié dans : Le parti socialiste
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Jeudi 6 novembre 2008

La crise financière

NOUVELOBS.COM | 04.11.2008 | 18:10
 
Les commentaires de la presse française, mardi 4 novembre, sur les suites de la crise financière mondiale.

LE MIDI LIBRE
François Martin


"Avis de tempête sur l'économie française. Sous l'impact de la crise financière, le gouvernement doit faire face à un scénario catastrophe pour l'an prochain. (...) Au final, la France décrocherait le bonnet d'âne de la zone euro. Avec à ses côtés l'Irlande, jadis meilleur élève de la classe. Il faut dire que le métier de prévisionniste, par les temps économiques qui courent, est loin d'être une science exacte. Et que dire du métier politique où il faut dire tout et son contraire en l'espace de quelques mois. Fillon, Lagarde, Woerth, Guéant ont bien essayé par le passé. Tous ont entonné le célèbre couplet de la réduction des déficits et des nécessaires mesures d'économie. On allait voir ce qu'on allait voir. Le président Sarkozy, lui-même, n'a pas hésité à jouer ladite partition. Badaboum ! Après les temps héroïques, le retour à la dure réalité. Alors que les Français sont touchés par la crise, Sarkozy va devoir troquer ses habits gaullistes pour ceux, plus élimés, de Churchill. Au lieu de pouvoir d'achat et de baisse d'impôts, il nous promet désormais +de la sueur et des larmes+".

L'EST REPUBLICAIN
Jean-Louis Denés

"Pouvait-on éviter la récession économique comme le nuage de Tchernobyl avait miraculeusement épargné la France en 1986 ? Les politiques l'avaient un temps espéré, bâtissant encore à la rentrée un budget 2009 en petite croissance de 1%. Jusqu'à ce que Nicolas Sarkozy bouscule ce scénario trop rose lors de son discours de Toulon fin septembre (...). La Commission européenne confirmait hier cette sombre perspective: la crise est bel et bien là. Brutale et sévère. Et "Le moteur est à l'arrêt pour l'année prochaine", pronostique désormais Joaquin Almunia, Commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires. Pour Bruxelles, la France est déjà entrée en récession. Et la croissance y restera négative au moins tout le premier semestre 2009. (...) Le Premier ministre François Fillon minimise pourtant: "l'important c'est de ne pas aller beaucoup au-delà des 3%". Pour lui qui avait fait du rétablissement de l'équilibre des finances publiques une priorité, ce redressement attendra. Depuis que la récession s'installe, l'urgence est ailleurs: limiter la casse sociale en relançant le moteur bloqué de l'économie."

LA CHARENTE LIBRE
Jacques Guyon

"(...) Si, aujourd'hui, la France peut, selon le mot un peu barbare des statisticiens, arborer l'un des plus faibles taux d'"employabilité" de ses seniors c'est d'abord parce que les entreprises rechignent à garder des salariés jugés moins productifs et plus onéreux. Mieux: ils sont souvent encouragés par l'Etat et depuis longtemps dans cette voie... Avant donc de proposer un allongement, certes volontaire, du temps de travail jusqu'à 65 ou 70 ans (faudra-t-il alors considérer une nouvelle fois les fonctionnaires comme des privilégiés? Ou comme des victimes?) il vaudrait mieux mettre fin au scandale de salariés n'ayant plus la liberté d'avoir ou de retrouver un travail une fois le cap des 55 voire des 50 ans passé. Mais sans doute cet amendement a-t-il été moins ficelé pour dénouer le problème de l'emploi des jeunes seniors que, pour une nouvelle fois, envoyer un signe à un électorat sans doute un rien déboussolé par la reconversion étatique de Sarkozy et le retour de contrats aidés hier encore voués aux gémonies..."
par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé communauté : La communauté des Gaullistes . publié dans : Informations Générales.
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Mercredi 5 novembre 2008

Rachida Dati déclenche une nouvelle colère des magistrats

AP | 05.11.2008 | 19:51 NOUVEL OBS.

La ministre de la Justice Rachida Dati a déclenché une nouvelle colère des syndicats de magistrats qui n'ont pas été consultés avant la présentation mercredi d'un projet de loi précisant le système de "surveillance de sûreté" qui pourra être imposé, sans limite de temps, aux anciens détenus jugés dangereux.

Le projet de loi "tendant à amoindrir le risque de récidive criminelle" vise à "renforcer" les dispositions de la précédente loi du 25 février. Il ne permet toutefois pas une application rétroactive -interdite par le Conseil constitutionnel qui avait partiellement censuré le texte- de la "rétention de sûreté" permettant de maintenir enfermés les condamnés jugés potentiellement dangereux à la fin d'une peine d'au moins 15 ans de réclusion.

Pour Guillaume Didier, le porte-parole du ministère de la Justice, le projet de loi présenté mercredi par Rachida Dati constitue pour l'essentiel un "renforcement" du système de "surveillance de sûreté", lui aussi créé par la loi du 25 février et qui impose des obligations comme le port d'un bracelet électronique ou un suivi médical pour les criminels libérés, qu'ils aient ou non commis leurs actes après l'adoption de la loi.

Selon Christophe Régnard, président de l'Union syndicale des magistrats, la nouvelle loi porte sur "des points de détail". Elle répond au souhait du président de la République d'obtenir un nouveau texte, après qu'il ait un temps souhaité contourner la décision des Sages.

Le ministère de la justice ne pouvait préciser la date de son examen au Parlement, qui ne devrait pas commencer avant le début 2009.

La surveillance de sûreté pourrait concerner "une dizaine" de personnes l'an prochain, selon le ministère. Si elles ne respectent pas les obligations qui leur seront imposées, elles seraient susceptibles d'être placées en "rétention de sûreté". Mais le système ne devrait prendre sa pleine mesure que dans une quinzaine d'année, à l'issue des peines de prison infligées après la publication de la loi du 25 février.

La présentation de ce nouveau texte a provoqué une nouvelle colère des syndicats de magistrats qui "ont pris connaissance avec stupéfaction" de son examen, selon un communiqué de l'Union Syndicale des Magistrats (USM) et le Syndicat de la Magistrature (SM).

Les deux principaux syndicats de la profession assurent que la Garde des Sceaux leur avait promis le 24 octobre une "concertation" sur ce texte et qu'ils n'ont jamais été informés de l'imminence de sa présentation en Conseil des ministres, y compris mardi soir, quand le cabinet de la ministre a appelé les deux organisations "pour 'rétablir la confiance et la concertation avec la ministre'". L'USM, contactée par l'Associated Press, n'avait pas non plus été informée de la publication au "Journal officiel" de mercredi de trois textes d'application.

Le projet de loi n'a été transmis aux syndicats que mercredi matin, alors qu'ils l'avaient demandé depuis deux semaines, a reconnu Guillaume Didier, interrogé par l'Associated Press. Mais "on va travailler avec eux pendant le travail parlementaire", a-t-il néanmoins promis, jugeant le malentendu "dissipé".

Les syndicats ont tout de même dénoncé l'incident comme un "véritable refus de tout dialogue constructif avec les professionnels de justice". L'attitude de Rachida Dati pose "la question de la poursuite de relations institutionnelles avec une ministre qui ne cesse pourtant d'affirmer qu'elle concerte les organisations professionnelles", ont ajouté le SM et l'USM.

Les magistrats s'étaient largement mobilisés le 23 octobre contre la politique de Mme Dati. Nicolas Sarkozy a reçu la semaine dernière l'USM pour tenter de calmer le jeu, tout en réaffirmant faire confiance à sa ministre. AP

par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé communauté : La communauté des Gaullistes . publié dans : Gouvernement.
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Mercredi 5 novembre 2008

Les cabinets ministériels et les primes ont explosé depuis 2007, selon "Le Monde"

AP | 05.11.2008 | 18:47  nouvel obs.

Les effectifs des cabinets ministériels et les primes versées aux collaborateurs directs des ministres auraient explosé depuis 2007, d'après le quotidien "Le Monde". Matignon a tenu à apporter dans la journée des précisions, dénonçant dans certains cas une "interprétation erronée" des chiffres.

Selon l'annexe au projet de budget 2009, entre septembre 2007 et juillet 2008, "les affectations dans les cabinets ministériels ont crû de 397 personnes et le montant des primes distribuées a progressé de près de cinq millions d'euros", affirme mercredi le quotidien. Cela représenterait une augmentation des primes de 20% en un an et de "près de 20%" pour les effectifs.

Au nom de la "démocratie irréprochable" promise par Nicolas Sarkozy, le Premier ministre François Fillon avait pourtant demandé en mai 2007 aux ministres de limiter à 20 le nombre de membres de leur cabinet, et à quatre pour les secrétaires d'Etat.

Selon "Le Monde", seuls Eric Woerth (Budget), Brice Hortefeux (Immigration), Rachida Dati (Justice), Christine Boutin (Logement) et Christine Albanel (Culture) respectent le plafond de 20 collaborateurs. Pas un seul secrétariat d'Etat ne compte moins de six personnes dans son cabinet, le record étant détenu par Luc Chatel avec 18 collaborateurs. Il cumule il est vrai les fonctions de secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie et de la Consommation et de porte-parole du gouvernement.

Dans un communiqué, Matignon a assuré que "les effectifs globaux des cabinets ministériels du gouvernement de François Fillon sont en diminution sensible par rapport aux cabinets précédents". Et d'énumérer: 722 pour le gouvernement Raffarin III au 31 mai 2005, 650 pour le gouvernement Villepin au 1er décembre 2006, et 596 pour le gouvernement Fillon au 4 novembre 2008. Par ailleurs, "le cabinet du Premier ministre François Fillon comprend 64 membres", précise ses services.

"L'état des effectifs au 1er septembre 2007, pris comme base par le journal 'Le Monde', a été réalisé alors que nombre de cabinets n'étaient pas encore complètement constitués", note également Matignon et "plusieurs postes de secrétaires d'Etat ont été créés lors de la formation du 3ème gouvernement Fillon, le 18 mars 2008".

Toujours selon "Le Monde", les primes versées aux membres des cabinets ministériels auraient elles aussi explosé. Matignon détiendrait la palme, avec un bond de 45% des primes distribuées en 2008 aux 480 collaborateurs du Premier ministre, pour un montant de 7,1 millions d'euros. Certains secrétaires d'Etat seraient encore plus généreux avec leurs collaborateurs. Les primes versées par Eric Besson (Prospective) auraient bondi de 125%, à 684.000 euros.

Dans son communiqué, Matignon souligne que cette augmentation de 45% du montant des Indemnités de sujétion particulières (ISP) signalée par "Le Monde" en comparant les chiffres contenus dans les documents pour 2007 et 2008 "résulte d'une interprétation erronée des chiffres".

Matignon explique que le chiffre de 4,9 millions d'euros correspond à une estimation d'enveloppe d'ISP pour les huit mois d'exercice du gouvernement Fillon et non à une année pleine. "En revanche, le chiffre de 7,1 million d'euros pour 2008 est un chiffre sur une année pleine", "il doit donc être comparé, non pas au chiffre de 4,9 mais à sa projection sur une année pleine (4,9:8x12) soit 7,35 millions d'euros.

Enfin, l'augmentation des primes au cabinet d'Eric Besson elle "correspond au fait que la compétence sur l'économie numérique a été rajoutée à ses attributions" en mars 2008, "le conduisant à recruter cinq collaborateurs supplémentaires".

Matignon "regrette que le journal Le Monde n'ait pas pris la précaution de vérifier auprès de lui que son interprétation des documents budgétaires reflétait la réalité". AP

par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé communauté : La communauté des Gaullistes . publié dans : Gouvernement.
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Mercredi 5 novembre 2008

Victoire écrasante de Barack Obama, premier président noir des Etats-Unis

Le démocrate Barack Obama a remporté mardi une victoire historique et écrasante sur son adversaire républicain John McCain, devenant, à seulement 47 ans, le premier Noir élu président des Etats-Unis.Evénement 

"Il a fallu longtemps. Mais ce soir, grâce à ce que nous avons fait aujourd'hui et pendant cette élection, en ce moment historique, le changement est arrivé en Amérique", a affirmé M. Obama, à l'occasion de son premier discours de président élu, devant une foule oscillant entre joie et émotion, dans l'immense jardin public Grant Park, cerné de gratte-ciels illuminés au bord du lac Michigan à Chicago.

"Si jamais quelqu'un doute encore que l'Amérique est un endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos pères fondateurs est toujours vivant, qui doute encore du pouvoir de notre démocratie, ce soir est la réponse", a-t-il fait valoir. "C'est votre victoire", a-t-il assuré à ses partisans.

Il a salué son adversaire républicain John McCain qui "a enduré des sacrifices pour l'Amérique que la plupart d'entre nous ne peuvent même pas commencer à imaginer". "Je le félicite" pour sa campagne, a-t-il dit.

M. Obama a également rendu hommage à sa femme Michelle et à ses deux filles, Malia et Sasha, 10 et 7 ans, qui l'accompagnaient à la tribune. Après son discours il a été rejoint par son colistier Joe Biden et sa famille.

Dès l'annonce de la victoire d'Obama, des scènes de liesse ont éclaté dans plusieurs villes américaines. Les quelque 65.000 personnes rassemblées à Grant Park ont laissé éclater leur joie et leur émotion, brandissant des drapeaux américains et des pancartes frappées du slogan "Yes we can" (oui nous le pouvons), du sénateur de l'Illinois.

Le président George W. Bush a appelé celui qui doit lui succéder le 20 janvier pour le féliciter de sa victoire à l'issue d'une "superbe" soirée électorale, a indiqué la porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino. Des milliers de personnes se sont massées devant les grilles de la présidence, en scandant "Obama, Obama".

L'adversaire républicain de M. Obama, John McCain a reconnu sa défaite, indiquant à ses partisans, rassemblés à Phoenix (Arizona, sud-ouest) qu'il avait félicité M. Obama. Des sifflets ont accueilli ces paroles.

"Cet échec est le mien pas le vôtre. J'aurais souhaité que le résultat soit différent", a dit le sénateur de l'Arizona, accompagné de sa femme Cindy et de sa colistière Sarah Palin.

"Le peuple américain a parlé, et il a parlé clairement", a ajouté le sénateur âgé de 72 ans qui a failli devenir le président le plus âgé à faire son entrée à la Maison Blanche. Mais son expérience, dont il a joué face à son rival Barack Obama, de 25 ans son cadet, n'a pas suffi à convaincre.

"C'est une élection historique", a-t-il poursuivi. "Je reconnais la signification particulière qu'elle a pour les Noirs américains, la fierté qui doit être la leur ce soir".

Le président élu va hériter d'une situation économique extrêmement difficile. Les Etats-Unis, et le monde dans leur sillage, traversent la plus grave crise financière depuis celle de 1929. Le pays est engagé dans deux guerres, en IrakAfghanistan. M. Obama a promis de baisser les impôts pour 95% des salariés, d'engager une politique de grands travaux et de garantir une couverture santé pour tous. et en

Sur le plan international, il a promis de retirer les soldats américains d'Irak "de façon responsable" dans un délai de 16 mois et de concentrer les efforts à la lutte contre Al-Qaïda et les talibans.

Sa tâche pourrait être cependant facilitée par un Congrès qui demeure à majorité démocrate.

Les Américains étaient aussi appelés à renouveler un tiers du Sénat et la totalité de la Chambre des représentants et, selon des résultats partiels, les démocrates avaient ravi cinq sièges aux républicains au Sénat américain ce qui leur permettrait d'avoir 56 sièges sur 100. Les démocrates ont également conforté leur majorité à la Chambre des représentants.

Les Américains se sont massivement mobilisés pour choisir le successeur de l'impopulaire George W. Bush. Le taux de participation a atteint un niveau sans précédent" dans plusieurs Etats clés. Certains experts estimaient qu'entre 130 et 135 millions d'électeurs pourraient avoir voté, contre 120 millions en 2004. Aucun incident majeur n'a été signalé au cours de cette élection.

Aussitôt après l'annonce de la victoire de M. Obama, les marchés d'Asie-Pacifique s'affichaient en forte hausse, portés par un sentiment d'optimisme. Les contrats à terme sur les indices boursiers de la Bourse de New York, censés préfigurer leur évolution future, ont bondi après l'annonce des résultats.

A Paris, l'Elysée a fait savoir que Nicolas Sarkozy avait félicité Barack Obama pour sa "victoire brillante", dans une lettre au président élu des Etats-Unis.

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Mercredi 5 novembre 2008

Le Pakistan félicite Barack Obama pour sa victoire

ISLAMABAD - Le Premier ministre pakistanais Yousuf Raza Gilani a félicité mercredi Barack Obama pour sa victoire à la présidence des Etats-Unis, en estimant que cette élection allait promouvoir "la paix et la stabilité" dans la région.

"J'espère que sous votre direction, les Etats-Unis vont continuer à être une source de paix et d'idées nouvelles pour l'humanité", a déclaré le Premier ministre dans un communiqué.

M. Gilani a souhaité que la présidence de Barack Obama crée "de nouvelles occasions de discuter des moyens de renforcer les relations entre le Pakistan et les Etats-Unis et de promouvoir la paix et la stabilité dans la région et au-delà".

Le Pakistan, seule puissance nucléaire du monde musulman, est un allié de premier plan des Etats-Unis dans la "guerre contre le terrorisme" menée depuis 2001.

(©AFP / 05 novembre 2008 09h33)

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Mercredi 5 novembre 2008

Scènes de liesse pour les Américains de Londres après la victoire d'Obama

NOUVELOBS.COM | 05.11.2008 | 09:55
"Yes we can!": après une nuit d'angoisse devant les écrans de télévision, des centaines d'Américains réunis mercredi dans un bar du centre de Londres ont laissé éclater leur joie à l'annonce de la victoire du démocrate Barack Obama à l'élection présidentielle américaine, mercredi 5 novembre.

Les américains londoniens ont attendu toute la nuit dans le Yates bar, situé dans le quartier animé de Leicester Square, pour suivre sur les écrans de télévision l'événement se dérouler en direct au gré du décompte des voix à travers les Etats-Unis: l'élection du premier président noir.
A l'annonce de la victoire d'Obama, la foule très majoritairement démocrate s'est écriée "Yes we can" --le slogan de campagne de leur candidat- avant de tomber dans les bras les uns des autres.
"C'est extraordinaire", a déclaré à l'AFP Philip Kong, originaire du Massachusetts. "Un travail énorme a porté ses fruits. Il a redessiné la carte politique américaine", a-t-il ajouté.
"Ce n'est pas simplement le premier président américain noir, c'est le premier dirigeant noir du monde libre et c'est colossal", a relevé Philip Kong.
David Grey, l'un des quelque 250.000 Américains vivant à Londres, avait confié avant l'arrivée des premiers résultats qu'une victoire d'Obama faciliterait la vie des Américains installés à l'étranger en offrant une meilleure image de leur pays.
"Ce serait bien d'avoir un président qui est fêté quand il va à l'étranger et dont on ne brûle pas l'effigie", observait-il.

"Dans aucun cas je n'aurais pu voter pour McCain"


Les partisans républicains étaient peu nombreux au milieu des 500 personnes qui avaient acquitté 35 livres (40 euros) chacune pour participer à la fête qualifiée de seconde plus importante à Londres après celle organisée à l'ambassade des Etats-Unis.
"Dans aucun cas je n'aurais pu voter pour McCain", avait relevé Shelley Morin, une étudiante américaine de l'Etat de Washington (nord-ouest des Etats-Unis) qui étudie à Londres. "Je m'inquiète moins du fait qu'Obama ne remporte pas assez de votes, que de ce qui peut se passer avec les machines, les sondages, ou des procès", avait-elle confié.
Une crainte qui ne s'est pas réalisée: John McCain a officiellement reconnu sa défaite en soulignant le caractère "historique" de cette élection.

Paris gagnants


A quelques kilomètres du bar, dans un bureau du nord de Londres, une dizaine d'hommes d'âge mûr ont également suivi avec attention les événements, voyant leur fortune évoluer au gré de la nuit à l'unisson de celles des deux aspirants à la Maison blanche.
Employés du site internet britannique politicalbetting.com spécialisé dans le pari politique, ils ont eux-mêmes parié et certains ont gagné plusieurs milliers de livres en quelques heures.
Mike Smithson, journaliste politique et fondateur du site internet, a expliqué à l'AFP avoir parié 28 livres (35 euros) sur la victoire d'Obama dont la cote à l'époque, le 26 mai 2005, était de 50 contre un. Il a donc empoché 1.400 livres.
"J'adore prédire des élections, je retire vraiment beaucoup de plaisir à le faire", a-t-il indiqué, précisant qu'il tirait la totalité de ses revenus --entre 1.200 et 1.500 livres par mois (1.500 à 1.850 euros)-- de ses gains aux paris.
Depuis son premier pari sur Obama en 2005, il a gagné environ 7.000 livres grâce à l'élection américaine.
Son adjoint, qui ne souhaite être identifié que par son pseudonyme Morus, avait lui notamment parié à 90 contre un qu'Hillary Clinton remporterait les primaires dans le New Hampshire.
L'un des membres du groupe a relevé qu'Obama était donné favori pour un second mandat avant même que sa victoire n'ait été confirmée.
par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé communauté : La communauté des Gaullistes . publié dans : élection américaine 2008
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Texte libre

 

Nos principes

  • la République indivisible, laïque, démocratique et sociale
  • la souveraineté nationale et populaire, c'est-à-dire la démocratie
  • le tercérisme humaniste anti-capitaliste et anti-marxiste

 

Notre programme d'action

  • abolition du capitalisme et proclamation de l'association capital-travail
  • élection de salariés dans les conseils d'administration des sociétés, à parité avec les actionnaires
  • abrogation du contrat "nouvelles embauches"
  • nationalisation de tous les monopoles privés
  • nationalisation du secteur bancaire et des assurances
  • nationalisation des industries pharmaceutiques
  • nationalisation du service public de l'eau
  • restauration des services publics (La Poste, France Telecom, SNCF, EDF...)
  • interdiction de la grève pour les agents de l'État et des monopoles publics
  • rétablissement du critère de nationalité française pour les agents publics
  • revalorisation du SMIC afin de décrocher les revenus du travail des revenus de l'assistance; abrogation de la "prime pour l'emploi"
  • restauration de la progressivité de l'impôt sur le revenu par une augmentation du nombre de tranches
  • suppression des cotisations sociales patronales et instauration d'une "contribution sur la valeur ajoutée des entreprises"
  • suppression des cotisations sociales salariées et instauration d'une "TVA sociale"
  • instauration d'une taxe sur les revenus financiers (non productifs) des entreprises
  • instauration d'une taxe internationale sur les mouvements spéculatifs de capitaux
  • suppression de la taxe d'habitation
  • suppression de toutes les subventions publiques aux communes qui ne respectent pas la mixité sociale (loi SRU)
  • allocations familiales transférées de la sécurité sociale vers le budget de l'État et réservées aux nationaux ou aux ressortissants d'États avec lesquels est signé un accord de réciprocité
  • instauration d'un régime unique de retraite (secteur privé et secteur public) par points, le départ à la retraite se faisant au bout d'un certain nombre de points (sans condition d'âge ou du nombre de trimestres travaillés); prise en compte de la pénibilité réelle des emplois dans le calcul des points
  • revalorisation des petites retraites à hauteur du SMIC

  • accomplissement de l'égalité des chances par la nationalisation de tous les établissements scolaires (grandes écoles privées comprises)
  • interdiction pour les agents de l'État et des monopoles publics de tous signes religieux visibles
  • interdiction aux élèves de tous signes religieux visibles dans les établissements scolaires
  • abrogation du statut clérical d'exception dans les départements de Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin (Concordat de 1801)
  • interdiction de la publicité sur les chaînes télévisées publiques et création d'un véritable service public de l'audiovisuel
  • obligation d'utiliser des biocarburants pour tous les véhicules collectifs circulant sur le territoire national (y compris les autocaristes privés, français et étrangers)
  • lancement de la quatrième génération de réacteurs nucléaires
  • rétablissement du septennat
  • accomplissement du caractère unitaire de l'État français : monopole du Parlement pour l'élaboration de la loi, égalité des citoyens devant le loi sur tout le territoire national...
  • réforme du Sénat par la fusion du Sénat et du Conseil économique et Social
  • fusion des assemblées départementales et régionales : certains conseillers départementaux (généraux) étant également conseillers régionaux
  • rétablissement de l'élection des parlementaires européens sur des listes nationales
  • sortie définitive de l'OTAN
  • construction d'une confédération européenne (conditions pour en être membres : être signataire de la Convention européenne de sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales, être un