









NON à l'islamisation de la France
Chassons les Socialistes des instances
politiques


Une claire Chazal haineuse, un Laurent Delahousse un serpent cherchant sa proie.
Un comportement minable de la copine de la famille D.S.K. Vis à vis du Président de la République en lui « balançant du Hollande » à
chaque question, minable pour une professionnelle de la télévision dont le salaire dépasse largement celui du chef de l’état.
Quant au présentateur du journal de France2 un serpent cherchant à mordre sa proie.
En ce qui concerne les représentant de B.F.M et IT Télé deux nuls dont le Président ridiculisa sans difficultés.
Le Président fut claire dans son exposé au peuple Français comme en son temps une conférence de Presse du Général De Gaulle, Nicolas Sarkozy a
cassé le style langue de bois et promesse électoraliste à la mode socialiste.
Il revient au peuple en toute indépendance de réfléchir à l’avenir de notre Nation.
Daniel Hentzé











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Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français.
Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !


Quinze policiers du Service de protection des hautes personnalités (SPHP) assurent la protection rapprochée de François Hollande depuis jeudi matin et jusqu'à la fin de la campagne présidentielle. Le candidat socialiste, qui n'avait pas jugé utile de solliciter une protection policière lors des primaires, était accompagné depuis la fin décembre de quatre policiers d'élite.
Cette nouvelle montée en puissance du dispositif n'est semble-t-il pas liée à la visite mouvementée de l'ex-premier secrétaire du PS, qui a été enfariné mercredi lors d'un colloque de la fondation Abbé Pierre. «L'équipe complète de protection hissée à niveau de quinze officiers de sécurité avait été prévue et annoncée depuis plusieurs semaine à l'équipe de campagne, précise au Figaro un haut responsable policier. Comme prévu de longue date et selon un calendrier bien précis, elle a été présentée au candidat le jour même de cet incident, qui n'est qu'une malheureuse coïncidence.»
Placés sous les ordres d'une femme commandant fonctionnel de police nommée «chef de groupe», quatorze policiers d'élite entourent donc le député de Corrèze, en deux équipes de sept hommes mobilisés en permanence. Outre le «conducteur», qui prend le volant de sa voiture, deux gardes du corps postés au «siège» se relaient à la place passager. Leur mission est claire: ne jamais quitter la «personnalité» d'une semelle, la prendre le matin à la sortie de son domicile et l'y ramener en fin de journée.
Par ailleurs, une voiture «suiveuse» du SPHP, embarquant trois ou quatre hommes superentraînés, accompagne le convoi dans tous ses déplacements tandis que d'autres policiers sont déployés en «précurseurs» sur les différents points où doit se rendre François Hollande. «Désormais, ces 'précurseurs' prennent contact avec les autorités préfectorales pour évaluer l'état de la menace au niveau local et les dispositifs de maintien de l'ordre mise en place, précise-t-on au SPHP. Avec le service d'ordre du Parti socialiste, ils déterminent si le candidat va monter sur une estrade, dans quelles conditions il va prendre la parole…». Le filtrage des entrées, point d'accès par point d'accès, est pris en en compte avec l'utilisation au besoin de «magnétomètres» pour détecter l'intrusion d'un éventuel inconnu armé.
Lors des meetings, François Hollande est protégé par la technique dite du «triangle», composée d'un ange gardien qui lui ouvre la marche et de deux autres qui surveillent ses côtés gauche et droite. Un quatrième bodyguard défend ses arrières avec une valise antiprojectile en kevlar. A l'occasion des bains de foule, la protection des abords du candidat sera renforcée par la création d'un solide «carré tireur», sorte de bulle inviolable, assuré par trois ou quatre autres fonctionnaires à oreillette au contact discret du public. Habituellement, ce cas de figure est utilisé lors de visites de chefs d'Etat étrangers très exposés, comme les présidents américain ou russe.
«Quinze est le nombre de garde du corps protégeant le candidat censé arrivé au second tour de la présidentielle, précise un spécialiste. En 2007, douze policiers étaient au départ aux côtés de Ségolène Royal et les service de sécurité avaient trouve cela un peu juste.»

Le Conseil d'Etat a accepté ce jeudi de transmettre au Conseil constitutionnel la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) déposée par le Front national, qui conteste l'obligation de rendre publics les parrainages d'élus pour concourir à la présidentielle, telle que le prévoit la loi organique du 18 juin 1976.
Le Front national affirme en effet peiner pour recueillir les 500 signatures de maires nécessaires. Principal responsable selon les responsables du parti, la publication par le Conseil constitutionnel du nom de 500 élus, tirés au sort, ayant accepté de «parrainer» un candidat, et ce au moins huit jours avant le premier tour. Nombre de maires, notamment ceux des petites municipalités, auraient peur d'être soupçonné de sympathies pour les idées du parti d'extrême-droite en leur donnant leur signature. Le Front national affirme également que les élus sont victimes de pressions pour ne pas parrainer le parti.
Le parti a donc saisi le Conseil d'État afin de déterminer si la publication officielle des noms des élus ayant parrainé un candidat est constitutionnelle. «Le Conseil d'État a estimé que la QPC posée remplissait les conditions juridiques pour être renvoyée, en vue de son examen, au Conseil constitutionnel», affirme l'institution dans un communiqué. «Bien que le Conseil constitutionnel se soit déjà prononcé, au moment de sa promulgation, sur la loi organique du 18 juin 1976, ce qui aurait pu faire obstacle au renvoi de la QPC, les changements ayant affecté la vie politique et l'organisation institutionnelle du pays depuis cette date justifient que la conformité à la Constitution de l'exigence de publicité des parrainages soit à nouveau examinée», explique le Conseil d'État.
Dans sa demande, Marine Le Pen a invoqué le dernier alinéa de l'article 4 de la Constitution, qui prévoit depuis 2008 que la loi «garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation». Pour le Conseil d'État, ce passage «constitue une question nouvelle justifiant son examen par le Conseil constitutionnel.»
«Le Conseil d'Etat a fait preuve d'indépendance. Il a dit le droit, c'est très positif. Nous souhaitons maintenant que le Conseil constitutionnel se prononce avant la présidentielle», a immédiatement réagi auprès de l'AFP Louis Aliot, vice-président du FN et avocat de Marine Le Pen dans ce dossier. Une fois saisi, le Conseil constitutionnel a trois mois pour dire si la disposition contestée est conforme ou non à la Constitution.
Par LEXPRESS.fr, publié le 01/02/2012 à 17:28, mis à jour à 17:42
Hollande enfariné ce mercredi, lors à la remise du rapport de la Fondation Abbé Pierre sur le mal-logement.
François Hollande, comme trois autres candidats à la présidentielle, est venu signer un "contrat social" pour lutter contre le mal-logement à l'invitation de la fondation Abbé Pierre. Mais sur scène, une femme lui a lancé de la farine au visage.
François Hollande ne sera pas venu signer le contrat social de la fondation Abbé Pierre pour rien. Sur scène, Porte de Versailles, lors d'une intervention, il a reçu de la farine sur son visage.
L'auteur de cet "acte isolé", dixit le candidat PS? Une Lilloise du nom de Claire Seguin, qui dénonce un "déni" de justice".
François Hollande (ou quelqu'un de son équipe de campagne) n'a pas tardé à réagir sur son compte officiel deTwitter. "Il y a d'autres moyens de montrer sa contestation, je reste toujours ouvert au dialogue."
Le Point.fr - Publié le 01/02/2012 à 13:25 - Modifié le 01/02/2012 à 13:27
Nicolas Sarkozy et Dominique Strauss-Kahn, ici en février 2011. © Philippe Wojazer / AP
Le ban et l'arrière-ban médiatiques avaient rendez-vous mardi à l'Élysée, sous les lambris dorés de la salle des fêtes, afin de recevoir les voeux du président de la République. Au nom de quoi ? Nicolas Sarkozy se l'est lui-même demandé. Quid des assistantes maternelles, des brancardiers, des gardiens d'immeuble... ? À quand, pour eux, une cérémonie avec champagne et petits fours, comme ce fut le cas ce mardi soir ?
Après un discours - en partie improvisé - d'une vingtaine de minutes, le président de la République est descendu dans l'arène, où se trouvaient près de 200 journalistes, histoire de serrer quelques mains. Comme souvent, ce fut le bal des courtisans. Entre les petits rédacteurs désireux d'entendre une confidence du chef de l'État et les grands éditorialistes, connus et reconnus, qui, à coups de coude, ont souhaité approcher au plus près du soleil présidentiel, il y avait bel et bien un côté Versailles, XVIIIe siècle.
Nicolas Sarkozy a surtout longuement échangé avec les nombreux patrons de presse présents... Et soigneusement évité les journalistes scribouillards, les mêmes qui, quelques jours plus tôt, avaient rapporté ses propos tenus off en Guyane. Aussi, soucieux de ne pas céder aux petites phrases, le président a-t-il pris soin d'être le plus sérieux possible dans ses confidences. Il a été question du sommet européen, de la supposée mise sous tutelle de la Grèce, de la TVA sociale, de la vente du Rafale...
Soudain, la discussion a viré sur Dominique Strauss-Kahn. Le locataire de l'Élysée tenta un pas en arrière, sentant poindre le danger, mais c'était trop tard, son naturel reprit le dessus : "Je ne le comprendrai jamais..." Pourquoi ? lui demande un confrère : "C'est incroyable, je ne comprends rien. Rien à sa stratégie, rien à sa communication, rien à ses conférences. Ça signifie quoi ? Rien de rien ! C'est bizarre quand même... Enfin, bref", a-t-il asséné, avant, cette fois, de fendre la foule pour regagner son bureau. Tandis que l'on servait encore du champagne frais et des macarons colorés.
Par LEXPRESS.fr, publié le 01/02/2012 à 12:49, mis à jour à 13:05
French Labour Minister Eric Woerth leaves the Elysee Palace following the weekly cabinet meeting in Paris October 13, 2010. REUTERS/Philippe Wojazer (FRANCE - Tags: POLITICS)
REUTERS
Eric Woerth est convoqué la semaine prochaine devant le juge chargé de l'affaire Bettencourt. Il devrait être mis en examen pour financement illégal de parti politique et abus de faiblesse aux dépens de Liliane Bettencourt.
L'ancien ministre du Travail Eric Woerth est convoqué la semaine prochaine chez les juges d'instruction bordelais en charge de l'affaire Bettencourt, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.
Selon une source proche du dossier, il devrait être mis en examen pour financement illégal de parti politique et abus de faiblesse aux dépens de Liliane Bettencourt. Selon une autre source, l'audition devrait avoir lieu le mercredi 8 février.
Il est soupçonné d'avoir obtenu de l'héritière de l'Oréal des fonds en quantité illégale pour le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, à un moment où, selon une expertise réalisée en juin dernier, elle commençait à souffrir de ce que les experts considèrent comme une "démence mixte" et d'"une maladie d'Alzheimer à un stade modérément sévère", avec "un processus dégénératif cérébral lent".
Tant Eric Woerth que son avocat, Me Jean-Yves Le Borgne, se sont refusés à confirmer cette information.
L'ex-comptable de la milliardaire Liliane Bettencourt, Claire Thibout, a affirmé à plusieurs reprises, dont le 14 septembre dernier devant le juge bordelais Jean-Michel Gentil, qu'il lui avait été demandé début 2007 de retirer 150.000 euros destinés à être remis à Eric Woerth, alors trésorier de l'UMP.
Contraint de quitter le gouvernement en novembre 2010, Eric Woerth a toujours réfuté ces accusations.
Les magistrats bordelais avaient perquisitionné le siège de l'UMP en mars 2011, quelques semaines après le domicile d'Eric Woerth, qui n'a jamais été entendu dans le cadre de l'instruction bordelaise.
Transférée de Nanterre à Bordeaux en novembre 2010, la tentaculaire affaire Bettencourt comporte un volet d'instruction concernant un possible financement illicite de partis politiques, ouvert notamment à la suite des déclarations de Claire Thibout.
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