Résistance Nationale !








NON à l'islamisation de la France




Refusons le Communautarisme !
Résistance Nationale!











.
.
.
Le journal de Daniel Hentzé
Gaullistes Populaire
Union Républicaine

Général Jeannou Lacaze
Président d'Honneur
Paris Solidarité Métro
(1995-2005)
Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français.
Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !

"P.Th. | Publié le 21.05.2012, 07h26 | Mise à jour : 11h53
Ils sont quelque 6500 candidats sur la ligne de départ. Les pouvoirs à peine passés, le gouvernement tout juste installé, c'est une nouvelle bataille qu'il faut mener. Celle des élections législatives du 10 et 17 juin, dont la campagne officielle s'ouvre ce lundi.
Outre le chef du gouvernement, 24
ministres sont en lice. En cas d'échec, Jean-Marc Ayrault a prévenu, ils ne pourront conserver leur portefeuille. De manière générale, il s'agit pour le PS et ses alliés d'obtenir la majorité la plus large
possible.
Côté UMP, on joue le troisième tour à fond. Objectif, obtenir le plus d'élus possibles à l'Assemblée pour peser dans les
débats. Depuis que les élections législatives se tiennent dans la foulée de la présidentielle (2002), les Français ont toujours confirmé leur premier vote en donnant au président élu une
majorité pour appliquer sa politique. Mais la droite espère un retournement de tendance.
21 mai 2012 – 9:29
Par rapport à sa promesse faite lors de la campagne électorale qui l’a mené à l’Elysée, le président Hollande a manifestement mis de l’eau dans son vin. Ainsi, le 20 avril dernier, à l’antenne d’Europe1, il avait réaffirmé que « l’objectif (était) de se retirer complétement et définitivement » de l’Afghanistan avant fin 2012 en répondant à une question posée à ce sujet. « La coopération ne sera pas militaire » avait-il encore précisé.
Une semaine plus tôt, à l’émission de France2 intitulée « Des paroles et des actes », le président Hollande avait aussi déclairé que « le désengagement devait se produire au lendemain de l’élection présidentielle » pour être terminé « à la fin de l’année 2012″, soit un an avant le terme fixé pour les troupes de combat par son prédécesseur, Nicolas Sarkozy. « Il n’y aura pas, là encore, de changement de ma position (…) il n’y aura pas de surprise, ce que j’ai dit, je le ferai, je le dirai au sommet de l’Otan qui se réunira à la fin du mois de mai, c’est à dire toute suite après l’élection présidentielle » avait-il insisté.
Justement, à ce somment de l’Otan, qui a commencé le 20 mai à Chicago, le président Hollande a fait valoir sa position en parlant « d’acte de souveraineté ». Ainsi, « les troupes combattantes seront retirées d’Afghanistan d’ici la fin de l’année » a-t-il confirmé. Sauf que, « en 2013 demeureront uniquement des formateurs pour les forces de police et pour les cadres de l’armée afghane et ça se fera dans le cadre de l’opération elle-même de l’Isaf. Sur ces principes-là nous avons pu trouver un accord commun » a-t-il admis.
« Nous avons veillé à ce que la position de la France soit pleinement respectée et appliquée et, en même temps, j’ai veillé à ce que nos alliés comprennent bien le sens de cette opération. Je l’ai montré en faisant en sorte qu’il puisse y avoir des actions qui demeurent dans le cadre de l’Isaf », a répété le chef de l’Etat lors d’une conférence de presse.
Outre ces militaires pour former les cadres de l’armée nationale afghane – ce qui laisse supposer que la mission Epidote continuera, de même que celle des intructeurs des équipes de liaison et de tutorat opérationnel -, il est également acquis que ceux du Bataillon Logistique (BatLog) de Kaboul resteront en Afghanistan le temps de rapatrier les véhicules, les hélicoptères et les équipements, ce qui n’est pas une mince affaire, d’autant plus que les délais sont courts et que les risques de « TIC » (Troops in Contact, c’est à dire les accrochages) ne sont pas à minimiser, loin de là, comme l’a d’ailleurs montre la récente opération Condor Circle. D’où la nécessité de relativiser le terme « troupes combattantes », l’US Army parlant même de « convoi logistique de combat« …
Restera donc à voir comment tout cela va s’organiser, sachant qu’en février dernier, il avait été annoncé qu’entre 400 et 500 instructeurs français resteraient en Afghanistan après l’arrêt des opérations de combat, alors prévues pour la fin 2013. Des réunions d’état-major vont se tenir dans les prochains jours pour appliquer la décision du président Hollande, laquelle ne devrait pas, selon le général Allen, le commandant de l’ISAF, entraîner une « dégradation de la sécurité » dans la province de Kapisa, appelée à être prochainement transférée à l’armée nationale afghane (ANA).
En fait, la France adopte la même position prise, avant elle, par les Pays-Bas et le Canada. Ces deux pays ont mis un terme à la mission de combat de leur contingent en 2010 tout en restant engagés en Afghanistan via la formation et le tutorat de l’ANA
Quoi qu’il en soit, la décision de Paris n’aura pas entraîné de « ruée vers la sortie ». « Nous allons rester engagés dans notre opération en Afghanistan afin de la mener à bien » a déclaré Anders Fogh Rasmussen, le secrétaire général de l’Otan. « Nous sommes allés en Afghanistan ensemble, nous comptons en partir ensemble » a affirmé Angela Merkel, la chancelière allemande.
Cela étant, il est prévu que la mission de l’Otan en Afghanistan évolue à partir de la mi-2013. A cette date, la responsabilité des opérations dans le pays sera entièrement transférée aux forces de sécurité afghanes, la coalition passant à un rôle de soutien et d’appui d’ici la fin 2014.
Pour le président américain, Barack Obama, « le monde est derrière la stratégie que nous avons développée ». « Maintenant, nous devons la mettre en oeuvre de façon efficace et je pense que cela est réalisable grâce à l’immense résilience du peuple afghan qui aspire désespérément à la paix et à la sécurité » a-t-il ajouté, peu avant l’ouverture du sommet de l’Otan. Cependant, il « restre beaucoup de travail à accomplir » a-t-il nuancé, en prévenant qu’il y aura encore des pertes humaines. « Il y aura des jours difficiles, mais nous sommes confiants dans le fait que nous sommes sur le bon chemin » a-t-il ajouté.
Le président de la République à peine entré en fonction, la campagne officielle des élections législatives commence lundi. Moins spectaculaires que la présidentielle, elles sont aussi décisives. Près de 6600 candidats sont en lice dans l'ensemble du pays, dont 40 % de femmes.
Le PS espère conquérir la majorité absolue au Palais Bourbon, soit 289 sièges. François Hollande aurait alors les mains libres pour gouverner sans dépendre de ses alliés. Ce scénario, cependant, n'est pas acquis. En juin 1988, un mois après la réélection de François Mitterrand avec 54 % des voix, le PS n'avait obtenu qu'une majorité relative à l'Assemblée en raison de la bonne tenue des candidats RPR et UDF. C'est bien ce scénario que l'UMP voudrait voir se répéter. Tous les dirigeants de droite s'avouent même déterminés à voir leur camp l'emporter le mois prochain, avec à la clé une cohabitation possible.
L'ex-majorité présidentielle dénonce le risque d'une «concentration des pouvoirs par la gauche sans précédent». Jean-François Copé et François Fillon veulent croire que l'électorat de droite va se ressaisir. Ils font observer que le score de Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle a été plus élevé que les instituts de sondage ne l'annonçaient. L'UMP soutiendra dès le premier tour la quasi-totalité des députés sortants du Nouveau Centre et du Parti radical. François Bayrou, quant à lui, entend présenter partout des candidats. Marine Le Pen, renforcée par son score élevé à la présidentielle - 17,9 % - espère emporter des sièges à l'Assemblée. Le mode de scrutin en vigueur, majoritaire à deux tours, lui est toutefois peu favorable. La direction de l'UMP, de surcroît, a réaffirmé son refus de tout accord avec la présidente du FN. Mais Marine Le Pen pourrait être en mesure de multiplier les triangulaires meurtrières pour l'UMP.
Quoi qu'il en soit, aujourd'hui, le PS a conclu des accords électoraux avec la plupart de ses alliés. La Rue de Solferino ne devrait pas présenter de candidat dans 32 circonscriptions attribuées au Parti radical de gauche, dans 60 circonscriptions réservées à Europe Écologie-Les Verts et dans 9 circonscriptions concédées aux proches de Jean-Pierre Chevènement. Le Front de gauche, lui, sera partout en lice.
Les ministres battus aux législatives devront quitter leur portefeuille, a averti Jean-Marc Ayrault. Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, et Christiane Taubira, garde des Sceaux, ont renoncé à se présenter. Quant à Michel Sapin, le ministre du Travail, il se présentera comme suppléant dans l'Indre. Vingt-cinq ministres et secrétaires d'État briguent en revanche un siège au Palais Bourbon. Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, est candidat dans une circonscription de la Sarthe où François Hollande a obtenu moins de 51 % à la présidentielle. Le ministre de l'Économie et des Finances, Pierre Moscovici, la ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti, la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, respectivement candidats dans le Doubs, en Moselle et en Indre-et-Loire, devront, dans une moindre mesure, batailler pour s'imposer. La réélection de François Bayrou dans les Pyrénées-Atlantiques est loin d'être acquise.
À l'UMP, la situation est délicate pour Xavier Bertrand (Aisne), Nathalie Kosciusko-Morizet (Essonne), Bruno Le Maire (Eure) ou encore Luc Chatel (Haute-Marne). C'est aussi le cas du centriste Jean-Christophe Lagarde (Seine-Saint-Denis). Claude Guéant dans les Hauts-de-Seine et Henri Guaino dans les Yvelines connaîtront leur baptême du feu électoral et seront tous deux confrontés à un candidat dissident. Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon se livreront un duel très médiatisé dans la circonscription d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais).
La participation, toujours moins élevée aux législatives, devrait être décisive. L'abstention peut être plus importante au deuxième qu'au premier tour. Aux législatives de 2007, après l'élection de Sarkozy, la participation n'avait pas dépassé 59,2 % au premier tour et avait même chuté à 57,9 % au deuxième tour. Les partis dont les candidats ont été battus lors de la présidentielle un mois plus tôt éprouvent souvent des difficultés à mobiliser leur électorat aux législatives. Une participation élevée est ainsi un enjeu crucial pour l'UMP.
Publié le 19/05/2012 14:14 - Modifié le 19/05/2012 à 14:16 | avec Agence
Frédérci Péchenard et Bernard Squarcini, respectivement à la tête de la police nationale et du renseignement intérieur, devraient quitter leurs fonctions dans les jours qui viennent. Un décret doit être pris lors du prochain Conseil des ministres, mercredi, d’après une source policière.
Cette décision était attendue, François Hollande n’ayant pas caché son hostilité vis-à-vis des deux hommes durant sa campagne, en particulier pour Bernard Squarcini. Agé de 56 ans, ce dernier, considéré comme « un as du renseignement », avait été nommé par Nicolas Sarkozy à la tête de la Division de la surveillance du territoire (DST) avant de piloter la réorganisation du renseignement français au sein de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). Vivement critiqué à l’occasion de l’affaire Merah, Bernard Squarcini avait dû justifier le travail de ses hommes sur le jeune Toulousain devenu djihadiste et auteur de trois tueries abominables. A l’époque, le candidat Hollande avait relevé des « manquements » dans le fonctionnement de la DCRI.
Outre l’affaire Merah, Squarcini aura des comptes à rendre dans l’enquête sur les « fadettes » du Monde, en relation avec l’affaire Woerth-Bettancourt. Il a d’ailleurs été mis en examen.
Le cas de Frédéric Péchenard, 55 ans, est moins polémique. Considéré comme « un grand flic » par ses pairs, celui qui fut nommé directeur général de la police nationale en 2007, fait les frais d’une nouvelle politique menée par François Hollande qui avait déclaré à son sujet : « Il n'y a pas de raison, si les Français m'en donnaient mandat, de le renvoyer du jour au lendemain (...) Mais il n'y a pas de raisons qu'il reste toute sa vie. »
Le candidat PS à la Présidentielle avait dénoncé en février dernier « un Etat UMP » et « un vrai système en place au niveau du ministère de l'Intérieur ». « Aucun de ceux qui aujourd'hui exercent des responsabilités et qui sont loyaux n'ont à s'inquiéter mais, en revanche, ceux qui sont liés à ce système auront forcément à laisser la place à d'autres ». Bernard Squarcini et Frédéric Péchenard sont donc sur le départ. Le patron de la DCRI se défend de son côté d’avoir mis en place « un cabinet noir » ou d’avoir été « l’espion du président » Sarkozy.
On ignore pour l’instant les noms de leurs deux remplaçants.
|
|
|
|
|



.

Commentaires