









NON à l'islamisation de la France
Chassons les Socialistes des instances
politiques


Une claire Chazal haineuse, un Laurent Delahousse un serpent cherchant sa proie.
Un comportement minable de la copine de la famille D.S.K. Vis à vis du Président de la République en lui « balançant du Hollande » à
chaque question, minable pour une professionnelle de la télévision dont le salaire dépasse largement celui du chef de l’état.
Quant au présentateur du journal de France2 un serpent cherchant à mordre sa proie.
En ce qui concerne les représentant de B.F.M et IT Télé deux nuls dont le Président ridiculisa sans difficultés.
Le Président fut claire dans son exposé au peuple Français comme en son temps une conférence de Presse du Général De Gaulle, Nicolas Sarkozy a
cassé le style langue de bois et promesse électoraliste à la mode socialiste.
Il revient au peuple en toute indépendance de réfléchir à l’avenir de notre Nation.
Daniel Hentzé











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Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français.
Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !

Le chef de la campagne numérique de François Hollande explique l'intérêt du site toushollande.fr.
Le Point.fr : À quoi sert toushollande.fr, alors que le candidat a déjà un site internet (françoisollande.fr) ?
Vincent Feltesse : François Hollande a souhaité que cette campagne présidentielle soit aussi une campagne de mobilisation. Dans ses meetings, il demande : "Mobilisez-vous !" C'est pourquoi nous avons souhaité deux sites, celui du candidat, mais aussi un site de militantisme qui doit permettre la mobilisation en ligne - aujourd'hui, nous sommes en avance -, mais aussi la mobilisation physique, avec des opérations de porte-à-porte comme on n'en a jamais vu en France.
Que veut dire être en avance ? Quels sont aujourd'hui les chiffres de la mobilisation ?
Le budget de la campagne numérique représente 10 % du budget global de la campagne, soit 2 millions d'euros. Notre équipe web se compose d'une trentaine de personnes, avec 10 personnes du PS. Nous avons en stocks 700 000 adresses mails récentes, collectées grâce à la primaire. Et 18 000 personnes veulent participer à la campagne en ligne. François Hollande est le premier politique français sur Twitter (mais il ne tweete pas lui-même, NDLR), avec plus de 130 000 followers. Nous avons pour objectif d'avoir 10 000 mobilisateurs, qui incitent 150 000 personnes à faire du porte-à-porte pour que 5 millions de portes soient ouvertes.
Vous comptez aussi sur les réseaux sociaux ?
Bien sûr, il y a une porosité totale entre les contenus de nos sites, Twitter et Facebook.
Dans quelle mesure cette présidentielle se jouera-t-elle sur Internet ?
Justement, tout l'enjeu, c'est de se dire qu'il n'y a pas une campagne numérique et une campagne normale. C'est pour cela que François Hollande a fait le choix de me mettre à la tête de la campagne web. Je suis un politique, je suis dans le conseil politique. Maintenant, avec nos deux sites, chaque action se démultiplie grâce à des outils de mobilisation numériques et physiques.

C'est le dix-huitième engagement, et l'un des plus remarqués parmi les soixante de François Hollande. «Je ferai en sorte que tous ceux qui ont 60 ans et qui auront cotisé la totalité de leurs annuités retrouvent le droit de partir à la retraite à taux plein à cet âge-là», écrit-il dans son programme. Chaque mot a son importance. En particulier, le verbe «cotiser». «Il va y avoir des déçus» parmi ceux qui pensaient bénéficier de la mesure, craint un syndicaliste spécialiste des retraites, pourtant favorable au dispositif.
La durée prise en compte pour le calcul de la retraite (41 ans pour un taux plein pour la génération 1952, première concernée par la promesse du candidat socialiste) comprend en effet des trimestres cotisés, c'est-à-dire travaillés, mais aussi des trimestres «assimilés» et des majorations. Les périodes assimilées sont celles où le salarié n'a pas cotisé mais où des trimestres lui sont accordés au nom de la solidarité nationale: congé maternité, congé parental, chômage, arrêt maladie long, invalidité, service militaire. Les majorations, elles, concernent surtout les mères de famille (2 années de «bonus» par enfant).
Mais Marisol Touraine, en charge du social dans l'équipe Hollande, le confirme: le projet est bien de permettre aux seuls salariés ayant réellement cotisé 41 ans de partir. Les autres devront attendre l'âge légal (60 ans et 9 mois pour la génération 1952, conséquence de la réforme Woerth). Autrement dit, il faudra avoir travaillé dès l'âge de 19 ans, sans aucune interruption, pour prétendre partir à 60 ans pile. «Sous couvert de générosité, on oublie la solidarité», déplore Philippe Pihet, le M. Retraites de FO, constatant que les femmes ayant eu des enfants ou les personnes ayant connu le chômage auront du mal à remplir les critères.
Marisol Touraine estime que 150.000 personnes seront malgré tout concernées. Surtout, elle insiste sur le caractère transitoire du dispositif: «Il s'agit d'une mesure de justice immédiate, pas d'une réforme». Celle-ci est promise fin 2012, après une «négociation globale» avec les représentants des salariés et des entreprises, sans aucune précision sur les orientations que souhaite lui donner le candidat PS.
Autre motif d'interrogation des syndicats et du patronat: la transposition de ce retour limité aux 60 ans dans les régimes complémentaires. Rien ne les y oblige formellement, mais la logique et la simplicité pour les salariés voudraient que l'Arrco et l'Agirc calent leurs règles sur celles que le gouvernement fixera pour le régime général, comme ils l'ont toujours fait. Or, si le PS a prévu le financement de sa mesure pour le régime de base (0,2 point de cotisation supplémentaire par an, face à un coût passant d'un milliard d'euros en 2012 à cinq milliards en 2017), il reviendra aux partenaires sociaux de s'en charger pour les caisses complémentaires, qu'ils cogèrent. Or l'Agirc-Arrco, qui ne peut pas s'endetter, puise déjà dans ses réserves. Le sujet n'a pas été abordé dans les instances des deux caisses «mais il est dans toutes les têtes», confient deux administrateurs. Le patronat a commencé à faire ses calculs.
vendredi 03.02.2012, 18:35 - AVEC AFP
Les chronomètres ont rythmé l'émission
"Des paroles et des actes" jeudi dernier REPRO LA VOIX
La campagne présidentielle, on en parle tous les jours sur les chaînes de télé et les stations de radio. Mais certaines se sont trop concentrées sur Nicolas Sarkozy et François Hollande en janvier. C'est ce que révèle un communiqué du CSA, le Conseil supérieur de l'audiovisuel.
On ne plaisante pas avec le temps de parole en période présidentielle. Depuis janvier, les chronomètres ont fleuri lors des interventions des candidats dans les émissions télévisées. Et pas question de dépasser, le CSA décompte le temps de parole de chaque prétendant à l'Elysée.
Résultat des comptes : les médias audiovisuels parlent plus de la campagne qu'en 2007. « Près de 30 heures de temps de parole sur les télévisions généralistes, plus de 130 heures sur les radios généralistes et plus de 140 heures sur les télévisions d'information continue », voilà les chiffres officiels avancés par le CSA.
Malgré un « effort des chaînes pour assurer un accès à l'antenne à un nombre significatif de candidats », Nicolas Sarkozy et François Hollande sont loin devant les autres. TF1 a consacré 24,44% des temps de parole de ses émissions d'information à François Hollande et ses soutiens, et 29,74% à Nicolas Sarkozy. Même tendance sur France 2 et France 3.
Le chef de l'Etat, dont le temps de parole est décompté lorsqu'il intervient comme « candidat présumé », et le candidat du PS effacent les autres prétendants. Ils réalisent chacun plus d'un tiers de temps de parole sur les chaînes d'information comme BFM TV et LCI.
Conséquence : « certains autres candidats n'ont pas disposé d'un temps de parole suffisant » déplore le CSA. Il appelle les chaînes à mieux tenir compte de la représentativité. A cinq reprises jusqu'à la publication de la liste des candidats, le conseil vérifiera le respect du principe d'équité pour les temps de parole et les temps d'antenne. Les chronomètres peupleront donc nos écrans jusqu'à l'élection.

«La Communauté urbaine de Lille, EPCI, représentée par sa Présidente, domiciliée en cette qualité 1, rue du Ballon à Lille, (…) a l'honneur de vous exposer (…) qu'elle est propriétaire d'une parcelle (…) que, depuis plusieurs jours, plusieurs véhicules et caravanes s'y sont installés, sans droit ni titre (…) qu'il s'agit d'une violation flagrante de son droit de propriété (…) et qu'il y a donc urgence à ordonner leur expulsion ». Un document frappé du sceau de la justice aura-t-il raison des dénégations de Martine Aubry ?
Le Figaro est en mesure de révéler le contenu d'un courrier envoyé par la première des socialistes, par l'entremise de son avocat, pour réclamer au TGI de sa ville, le 19 juillet dernier, en tant que présidente de la communauté urbaine de Lille, l'expulsion d'un camp de Roms à Villeneuve-d'Ascq (Nord). Expulsion prononcée par le tribunal de grande instance de Lille le 21 juillet. Et suivie d'une demande de réquisition de la force publique pour faire exécuter le jugement, le 23 juillet. [Lire ces documents en PDF]
A tout moment pourtant, la présidente de Communauté urbaine de Lille aurait pu revenir sur sa décision. Quand l'affaire fut révélée lundi dernier par le premier ministre, François Fillon, et son ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, pour dénoncer, selon eux, le «double langage» de Martine Aubry, qui condamne les expulsions de Roms à Paris ou La Rochelle en août et les réclame à Lille en juillet, celle-ci avait aussitôt répliqué sur France Info : «Il n'y a pas eu de demande de la communauté urbaine en juillet. Il y en a eu, je le sais, de la part de maires.»
En tant qu'édile, sa dernière demande d'expulsion datait, selon elle, d'avril. Mais les documents sont accablants. L'avocat de Martine Aubry au président du TGI de Lille, précise bien dans son courrier : «Qu'elle sollicite en conséquence, qu'il vous plaise, Monsieur le Président, bien vouloir ordonner, d'urgence, l'expulsion de tous occupants installés sur ce terrain.» Le vice-président du tribunal de Lille fit droit aussitôt à la demande de Martine Aubry : «Vu l'urgence, ordonnons l'expulsion de tous occupants véhicules et caravanes (…)», mentionne le jugement du 21 juillet.
La copie du «procès-verbal de réquisition de la force publique», en date du 23, formulé par l'huissier lillois chargé de faire exécuter le jugement, est tout aussi explicite : «Agissant en vertu de la requête (NDLR : de Mme Aubry) et de l'ordonnance (NDLR : du tribunal)», l'officier du ministère public demande au préfet du Nord, «d'avoir à (lui) prêter son concours pour procéder à l'expulsion de : nomades.» Lundi dernier, le vice-président de Communauté urbaine de Lille, Michel-François Delannoy, volant au secours de sa présidente, avait dénoncé les «mensonges du premier ministre»…

Tout a commencé par une plainte de locataires de l'office HLM de Paris (OPH), qui avaient constaté que leurs gardiens d'immeubles disposaient d'informations confidentielles sur eux et notamment de leur relevé d'identité bancaire. Alertée, la Commission nationale informatique et liberté (CNIL) est allée jeter un œil sur les ordinateurs des gardiens d'immeubles, installés dans leurs loges, et a été stupéfaite de ce qu'elle a découvert. L'informatisation des loges de 750 des 1200 gardiens de l'OPH leur a permis d'avoir très facilement accès à la plupart des données confidentielles sur les locataires. Il a suffi à la CNIL de taper «Martin» dans le système pour avoir accès aux noms, prénoms et dates de naissance de tous les homonymes. Si la collecte de ces données est légale, il est problématique que tous les gardiens y aient accès, souligne la CNIL. Plus grave, si le locataire se trouvait dans un immeuble directement géré par le gardien, celui-ci avait accès à des informations confidentielles sur les contentieux avec l'OPH, les échéances de loyers et les RIB du locataire.
Le logiciel IKOS installé dans les loges des gardiens à partir de 2010 permet de centraliser les informations concernant les locataires et d'aider à la gestion locative. Mais son système de messagerie a été détourné par certains gardiens pour informer hiérarchie d'éléments sur la vie privée des habitants de leur immeuble, ce qui est parfaitement illégal: «alzeimer [sic]», «séropositif», «cancer», «vit ailleurs, accusé de viol par Mme et a gagné le procès», «hôpital psychiatrique», «personne cardiaque», «pas de nationalité française», les qualificatifs peu aimables pleuvent. Si dans certaines conditions, l'OPH peut avoir accès à des données médicales afin, par exemple, d'aménager un appartement pour une personne handicapée, la collecte de détails sur la vie psychique ou les maladies n'est pas autorisée.
La CNIL a porté un jugement sévère sur l'utilisation de ce logiciel: «En aucun cas, la fonction accessoire de gestion locative ne doit permettre aux gardiens d'accéder à des informations relatives à la vie privée des locataires». La Commission a relevé de nombreux manquements: l'OPH n'a pas demandé l'autorisation nécessaire pour centraliser les infractions des locataires, des dossiers vieux de trente ans traînaient encore chez certains gardiens au lieu d'être correctement archivés. Surtout, l'OPH n'a pas vérifié que les données collectées étaient adéquates et n'a pas garanti la sécurité des données.
Ces infractions ont semblé tellement graves à la CNIL qu'elle a mis en demeure l'OPH, 120.000 logements à Paris et dans le Val-de-Marne, de se mettre en règle sous deux mois. Pour la première fois de son histoire, la CNIL a décidé de rendre publique cette mise en demeure, qui, si elle n'est pas respectée, pourra donner lieu à une sanction.
Le groupuscule Forsane Alizza, dont Claude Guéant a annoncé la dissolution, n'exclut pas d'appeler à la lutte armée si «l'islamophobie s'intensifie», a déclaré vendredi son «porte-parole», Mohammed Achamlane.
Alors qu'on lui demandait lors d'une rencontre avec des journalistes s'il pouvait appeler à la lutte armée, il a répondu: «C'est possible, si l'islamophobie s'intensifie de jour en jour».
Mohammed Achamlane qui s'exprimait près de la mosquée Omar Rue Jean-Pierre Timbaud à Paris, a évoqué des mosquées brûlées, des tags, des agressions et des stigmatisations dans les films, dans les chroniques et dans les journaux.
«Il se pourrait qu'un jour ça arrive. A force de stimuler la haine contre les musulmans c'est automatique», a-t-il insisté, entouré d'une vingtaine de ses partisans qui avaient le front ceint d'un bandeau portant la profession de foi islamique, le visage parfois dissimulé sous un keffieh.
«Si les gens ne comprennent pas que notre révolte va se traduire par des actes, il faut être complètement insensé», a encore dit Mohamed Achamlane qui se fait appeler Abou Hamza du nom de l'oncle paternel du prophète Mohammed.
Interrogé sur la réaction de Forsane Alizza (Cavaliers de la fierté) si sa dissolution était confirmée, il a répondu: «Nous allons intensifier l'alliance avec les musulmans et le désaveu des mécréants qui nous sont hostiles de plus en plus. Donc on va se communautariser clairement.» Le groupuscule a encore récusé les propos de Claude Guéant qui l'accuse de former des personnes à «la lutte armée».
«Je réfute ces accusations. Je dis à ce ministre "Comment se fait-il que des terroristes soient en liberté?". Soit il est incompétent ainsi que ses services, ou bien il laisse délibérément des individus dangereux dans la nature», a répondu M. Achamlane qui a reconnu néanmoins que le groupuscule «se prépare physiquement pour d'éventuelles agressions».
«On est clair là dessus, nous ne le cachons pas, nous ne le dissimulons pas puisque plusieurs femmes se sont fait agresser par des islamophobes.» Levant haut les bras pour exhiber ses gants de combat, il a précisé être arrivé «équipé» pour une éventuelle agression par des «islamophobes».
(AFP)
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