









NON à l'islamisation de la France
Chassons les Socialistes des instances
politiques


Une claire Chazal haineuse, un Laurent Delahousse un serpent cherchant sa proie.
Un comportement minable de la copine de la famille D.S.K. Vis à vis du Président de la République en lui « balançant du Hollande » à
chaque question, minable pour une professionnelle de la télévision dont le salaire dépasse largement celui du chef de l’état.
Quant au présentateur du journal de France2 un serpent cherchant à mordre sa proie.
En ce qui concerne les représentant de B.F.M et IT Télé deux nuls dont le Président ridiculisa sans difficultés.
Le Président fut claire dans son exposé au peuple Français comme en son temps une conférence de Presse du Général De Gaulle, Nicolas Sarkozy a
cassé le style langue de bois et promesse électoraliste à la mode socialiste.
Il revient au peuple en toute indépendance de réfléchir à l’avenir de notre Nation.
Daniel Hentzé











.
.
.
Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français.
Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !

"Nous devons protéger notre civilisation". "Contrairement aux socialistes, je pense que toutes les civilisations ne se valent pas".
Ces deux phrases auraient été prononcées samedi 4 janvier à l'Assemblée par le ministre de l'Intérieur Claude Guéant lors d'une intervention devant l'UNI, association d'étudiants proche de l'UMP et connue pour ses prises de positions radicales.
C'est ce qu'affirme Tristan Maupoil, rédacteur en chef du site Fréquences ESJ et étudiant à l'école de journalisme ESJ Paris, dans un article publié samedi soir. Il indique que plusieurs militants de l'UNI lui ont confirmé ces propos.
Après après évoqué son bilan au ministère, Claude Guéant se serait alors lancé dans quelques considérations sur la place de la civilisation française.
Deux tirades vivement applaudies par les étudiants de l'UNI, à l'image de celle lancée un peu plus tôt par le député UMP Eric Raoult : "Ce que j'ai appris à l'UNI, c'est quand on se fait casser une dent, on répond en cassant la gueule".
Le rendez-vous entre l'UMP et cette frange radicale a lieu une fois par an.

PARIS (Reuters) - Marine Le Pen, candidate du Front national à la présidentielle, s'en prend au Qatar qu'elle accuse de menacer l'indépendance française et de soutenir le fondamentalisme islamique.
Le Qatar, un émirat devenu richissime grâce au gaz et au pétrole, a fait depuis plusieurs mois une irruption remarquée dans le monde des affaires français et le sport, en rachetant notamment le club du Paris Saint-Germain.
"Le Qatar prend des positions qui sont dangereuses pour notre indépendance nationale. Ils investissent dans l'eau, dans les médias, ils ont pris des parts dans Lagardère, dans Vinci, dans EADS, dans les filiales de Dexia, ils ont essayé de racheter UraMin, qui appartient à Areva", dit Marine Le Pen à l'émission Capital de M6, qui doit être diffusée dimanche.
"Je le dis très solennellement, ces gens sont des soutiens financiers des fondamentalistes islamiques, des fous de la charia (...) Les Français ont le droit de savoir que, notamment en Libye, les djihadistes qui sont aujourd'hui au pouvoir et dont la première action a été d'apposer la charia, ont été financés et armés par le Qatar", a-t-elle ajouté.
Marine Le Pen est située actuellement par les sondages en troisième position pour le scrutin du 22 avril, avec 17% à 20% des intentions de vote.
Thierry Lévêque, édité par Jean-Stéphane Brosse
«I l a perdu», dixit Dominique de Villepin. «Je vais vous surprendre», ne cesse de répéter Nicolas Sarkozy à ses visiteurs. Au seuil de la déclaration de candidature du président sortant (vraisemblablement entre le 15 et 22 février) la question est en effet de savoir s’il a encore une chance. Dans un contexte que l’on sait particulièrement défavorable: un chômage record, pour celui qui promettait de le ramener à 5% à l’issue de son quinquennat; deux hausses successives de la TVA (sans oublier d’autres relèvements et changements de barèmes), pour celui qui avait promis de faire baisser le niveau des prélèvements obligatoires; une promesse d’assouplissement du cadre légal à l’intérieur des entreprises, bonne idée puisée dans l’arsenal de la co-gestion à l’allemande, mais qui revient à permettre de «travailler moins pour gagner moins» à l’intérieur des entreprises, pour celui qui avait bâti toute sa campagne en 2007 sur le fameux «travailler plus pour gagner plus»; l’augmentation des violences contre les personnes, pour celui dont le «core business» était, depuis 10 ans, la sécurité, etc...
Cette réalité-là, et surtout le niveau du chômage notamment celui des jeunes redevenu la préoccupation première des Français, rend bien sûr la partie très difficile. Même s’il pourra sans doute se prévaloir d’un apaisement sur le fond de la crise de la zone euro.
En revanche, le niveau de l’activité économique (François Fillon vient de s’aligner sur les prévisions de croissance du PS: à 0,5% en 2012) a pris Nicolas Sarkozy à contre-pied, lui qui escomptait, au contraire, une forte reprise de l’activité et un recul du chômage au début de l’année 2012.
Pourtant, nous sommes sans doute au seuil d’un rééquilibrage. Nicolas Sarkozy l’a fait entrevoir à la télévision: il ne manquera ni d’énergie, ni de mobilité, ni même de capacité de conviction. A la condition de quitter le terrain du déterminisme socio économique -une situation objective défavorable du fait sans doute de la crise, mais pour reprendre l’un de ses schémas favoris: qu’importe pour celles et ceux qui en sont victimes!- terrain qui ne lui laisserait aucune chance, il faut se situer sur celui de la politique.
-Premier levier: l’entrée en campagne. Bien que ne comportant en lui-même aucun effet de surprise, le passage de président à candidat devrait permettre à Nicolas Sarkozy d’améliorer un socle de départ qui est solide et finalement assez élevé (autour de 24/25% des intentions de vote de premier tour). Il a donc déjà repris le contrôle du noyau dur de son propre électorat; lequel est sensiblement au-dessus du socle chiraquien, qui ne dépassait jamais les 20%.
Ce socle-là lui est attribué par des instituts de sondage qui gomment les petits candidats. C’est limite. Mais c’est sans doute ce qui va se passer. La maitrise du territoire est le commandement numéro 1 pour tout candidat (celui-là même que Lionel Jospin avait négligé en 2002). Elle passe par trois renoncements: Morin, Boutin, Villepin. Faute de signatures ou de toute autre façon, car leur retrait garantira à Nicolas Sarkozy les 2 à 3 points qui, à eux seuls, nourriront les commentaires sur le dynamisme du président-candidat et l’inévitable rééquilibrage avec François Hollande.
-Deuxième levier: François Bayrou. Pour le moment, le candidat du centre semble encalminé, malgré un démarrage spectaculaire. Il est vrai qu’il avait commis la même erreur que la droite en spéculant, au départ, sur un possible effondrement de François Hollande. Mais il est dans une situation doublement paradoxale qui, pour le moment, le bloque. Il voudrait être désormais un candidat de substitution à Nicolas Sarkozy, mais il réserve ses coups les plus durs à François Hollande, alimentant ainsi l’idée qu’il prépare déjà son ralliement à Nicolas Sarkozy au soir du premier tour.
La deuxième contradiction découle de la première: il s’est rabattu vers le centre droit alors que son électorat était plutôt majoritairement de centre gauche. En tous cas, pour Nicolas Sarkozy, l’affaire semble entendue et il se prépare du mieux possible à accueillir la brebis égarée.
-Troisième levier: le vote Front national. Dans le schéma présidentiel, tout repose sur la nécessité de passer de 4 électeurs sur 10 de Marine Le Pen prêts à voter Sarkozy au second, à 7 électeurs sur 10.
Aux yeux de certains stratèges élyséens, il n’y a qu’une manière d’y parvenir: remettre les thèmes de l’immigration et de la sécurité au cœur de la campagne. C’est un schéma pourtant qui a toutes chances d’être inopérant. Il a déjà été tenté dans la première phase de la campagne, celle pendant laquelle l’Elysée cherchait à créer les conditions d’un face à face au second tour entre Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen. Mais on a vu ce qu’il est advenu de la condition première de ce schéma, l’effondrement de François Hollande; et l’on a vu aussi que la surenchère sur les thèmes de l’immigration qu’avait acceptée de conduire Claude Guéant (souvenons-nous de la circulaire anti étudiants étrangers) favorisait au contraire les intentions de vote Front national. Aujourd’hui le relatif effacement des thèmes de l’immigration et de la sécurité, du fait du retour au chômage de masse, est sans doute à l’origine du tassement des intentions de vote en faveur de Marine Le Pen. Relancer cette thématique conduirait, à mes yeux, inévitablement à nourrir de nouveau le vote pour l’extrême droite.
Mais il est une autre hypothèse qui a pris corps dans l’état major de Nicolas Sarkozy: celle d’un renoncement de Marine Le Pen, contrainte à l’impossibilité dans laquelle elle serait de réunir ses 500 signatures. Pour franchir ce fameux seuil, il faut auparavant rassembler de 650 à 700 promesses. En 2007, Jean-Marie Le Pen avait à peine franchi le seuil fatidique avec 547 parrainages. On sait que Marine Le Pen n’aurait, à ce stade, que 400 promesses. On sait aussi que les élus locaux sont désormais plus dépendants qu’ils ne l’étaient des grands partis, qui dirigent les communautés de communes et les échelons supérieurs d’administration des territoires. Les catégories «divers», «divers droite», «divers gauche» sont donc davantage susceptibles de se plier à des consignes politiques. D’avoir négligé ce phénomène a conduit la droite à perdre le Sénat : elle ne pouvait plus jouer sur des affinités personnelles et a du davantage compter avec une logique partisane, au demeurant plus conforme aux souhaits des électeurs. Quand Nicolas Sarkozy dit à la télévision: «Vous ne voulez tout de même pas que je l’aide», il faut comprendre que tout sera fait pour que les élus de droite, et ceux qu’ils influencent, s’abstiennent de signer en faveur de la candidate du FN.
C’est peut-être là la «surprise» sur laquelle compte Nicolas Sarkozy. Car, si l’on fait abstraction de la polémique qui ne manquerait pas d’accompagner le retrait de Marine Le Pen, Nicol as Sarkozy aurait beaucoup à y gagner. Il mettrait aussitôt à distance François Bayrou et gagnerait sans doute suffisamment de points pour figurer en tête du premier tour. Il pourrait alors donner le sentiment d’une dynamique irrésistible. D’autant qu’un retrait de Marine Le Pen provoquerait aussi un meilleur score pour Jean Luc Mélenchon, obligeant par là même François Hollande à se radicaliser. Nous aurions alors un face à face entre une droite dure et une gauche radicalisée. Pour l’heure, le retrait ou non de Marine Le Pen dépend en partie du verdict du Conseil constitutionnel, car l’anonymat permettrait sans doute à celle-ci de franchir plus facilement le seuil fatidique. Mais la loi, actuellement, ne le permet pas.
Pour le reste, avec ou sans Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy mènera sans doute une campagne axée sur l’impact du programme fiscal du candidat socialiste, qu’il cherchera à enfermer dans la formule utilisée par François Fillon face à Martine Aubry: «Soit, si c’est une bonne mesure, nous l’avons déjà prise ; soit, vous ne tiendrez jamais cette promesse… ». Pour le moment, en tous cas, je continue de penser:
1 - que le duel Sarkozy/Hollande aura lieu
2 - qu’un rééquilibrage est dans l’ordre des choses
Jean-Marie Colombani
Publié le 4 février 2012 à 00h03
Mis à jour le 4 février 2012 à 00h10
Patrick Mennucci et son équipe ont déposé plainte après avoir été agressés par des militants socialistes rivaux à Marseille vendredi.
A Marseille, les élections législatives promettent d'être chaudes parmi les militants socialistes. Deux camps rivaux du PS local, celui de Patrick Mennucci et celui de Jean-Noël Guérini, en sont venus aux mains vendredi. Les premiers ont déposé plainte contre les seconds.
C'est alors qu'ils faisaient campagne à la cité Felix-Pyat (3ème arrondissement de Marseille) vendredi matin que Patrick Mennucci et son équipe ont été violemment pris à partie par une bande cagoulée, rapporte le quotidien La Provence, qui précise que « jets de pierre, coups de pied et de poings sont partis ». Les partisans de M. Mennucci ont été accueillis notamment aux cris de « Ici c'est à Guérini! ».
Cinq plaintes ont été déposées pour violences, dont une par M. Mennucci, selon l'AFP. Celui-ci, candidat aux législatives dans une circonscription qui inclut le 3ème arrondissement, estime qu'« il y a un climat qui n'est pas acceptable », même s'il ne « prétend pas que Jean-Noël Guérini organise ce genre de choses –je ne peux pas l'imaginer ».
De son côté Jean-Noël Guérini a réagi en « condamnant avec la plus extrême fermeté ces agissements inqualifiables. (…) Je ne peux admettre ni cautionner que mon nom soit associé à de tels faits d'une extrême gravité ».
Jean-Noël Guérini, président PS du conseil général des Bouches-du-Rhône, est l'ancien maire des 2e et 3e arrondissements de Marseille. Ses relations avec M. Mennucci, qui était son directeur de campagne lors des municipales de 2008, se sont détériorées depuis qu'a éclaté une affaire de marchés publics présumés frauduleux, dans laquelle M. Guérini et son frère Alexandre sont mis en examen et qui empoisonne le PS local depuis deux ans. Le PS avait réclamé, à l'automne dernier, la démission de M. Guérini de la présidence du conseil général, mais en vain.
|
|
|
|
|



.

Commentaires