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Aux Compagnons.



COMPAGNONS N'OUBLIONS PAS LES MENSONGES .
IL a "Trahi" les Valeurs du GAULLISME.

Nicolas Sarkozy à Versailles, entre 400.000 et 600.000 euros.

Point de vue Gaulliste.

COMPAGNONS

Dominique de Villepin lance son club politique, Villepin.fr


Lundi 22 juin 2009



Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République.
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Lundi 22 juin 2009

Faute de recettes, le déficit explosera en 2009-2010, dit Woerth

La France fera face à un déficit bien plus élevé que prévu en 2009 et 2010 et tentera de le limiter par une limitation des dépenses publiques et un retour de la croissance, non par une hausse des impôts. 


 

Le ministre du Budget Eric Woerth a annoncé dimanche un déficit de 7 à 7,5% du PIB en 2009 comme l'année suivante, une croissance du PIB de 0,5% en 2010 et une hausse de 10 milliards d'euros du déficit de la Sécurité sociale en 2010.

"L'Etat sera aux alentours de 115 milliards d'euros de déficit" et les collectivités locales autour de 140 milliards cette année, a-t-il dit lors du Grand Jury RTL.

Pour autant, l'Etat ne prévoit pas d'augmenter le rythme de suppressions de postes chez les fonctionnaires, maintient la suppression progressive de la taxe professionnelle et n'augmentera pas les impôts, a insisté Eric Woerth.

Alors qu'il devait revoir mercredi 24 juin la prévision du déficit, annoncé à 5,6% en mars dernier, le ministre chargé des comptes de la France a justifié cette nette hausse par la baisse continue des recettes et par les dépenses du plan de relance.

"Le déficit dû aux frais de fonctionnement, c'est très mauvais. Le déficit dû à la relance, c'est différent", a-t-il répété.

Les dernières prévisions de Bercy étaient basées sur une prévision de croissance de -1,5%. Elle sera de -3%, selon les chiffres donnés vendredi par l'Insee. Dans une étude parue fin avril, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) avait prévu un dérapage à 6,7% du PIB en 2009 et à 8,3% en 2010.

L'ETAT COMPTE SUR LA CROISSANCE

L'Etat compte sur la croissance et donc l'augmentation des recettes pour redresser les comptes et revenir un jour dans les clous de l'objectif de 3% énoncé par le Traité de Maastricht.

"Durant l'année 2010 on retrouvera une croissance, peut-être de 0,5%, c'est ce que disent les économistes et on est tenté de les croire", a dit Eric Woerth.

"On voit bien aujourd'hui que la régression a probablement pris fin et qu'il y a une inflexion des choses.

"Les recettes fiscales seront un peu meilleures (...) Nous commencerons l'année prochaine à diminuer les dépenses qui ont concouru à la relance", a-t-il poursuivi.

Le trou grandissant de la Sécurité sociale compensera en 2010 la diminution du déficit selon Eric Woerth et fera que le déficit reste entre 7 et 7,5% du PIB.

"La Sécurité sociale verra probablement son déficit s'accroître" de 10 milliards d'euros pour être porté à 30 milliards d'euros, a-t-il annoncé.

"Les cotisations sociales ne rentrent pas. Puisque le chômage risque de continuer à augmenter, les recettes continueront à diminuer. Donc le déficit de la Sécurité sociale s'accroîtra et compensera en réalité le déficit de l'Etat.

"Nous infléchirons ces déficits à partir de 2011", a-t-il promis.

"ON PART TROP TÔT EN RETRAITE"

Selon le ministre du Budget, tous les efforts sont faits pour maîtriser les dépenses. "Les dépenses de l'Etat n'ont pas augmenté plus que l'inflation depuis trois ans", a-t-il assuré.

Le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite ne sera "pas suffisant pour résoudre les problèmes de déficit public" à lui seul mais Eric Woerth a dit ne pas envisager d'accélérer ce rythme.

Il s'est réjoui d'atteindre 30.000 suppressions de postes en 2009 et 34.000 suppressions de postes en 2010.

Les impôts ne seront pas non plus augmentés, a-t-il promis.

"Augmenter les impôts est la pire des solutions. On est au taquet", a considéré Eric Woerth en parlant du taux français.

Au contraire, l'Etat réformera bien la taxe professionnelle comme attendu. Cette réforme, dont Eric Woerth, n'a pas précisé les modalités, sera inscrite au budget 2010.

La perte pour l'Etat, estimée à huit milliards d'euros par Bercy et à 18 milliards d'euros par l'association des maires de France, devrait être en partie compensée par une taxe carbone, solution qui a la préférence du ministre.

"Les collectivités locales ne perdront pas de recettes", a assuré Eric Woerth, selon qui la "simplification" du fonctionnement des collectivités locales devrait permettre une réduction de leur coût de fonctionnement.

Eric Woerth a avancé l'hypothèse que les conseillers régionaux soient également conseillers généraux. Cette proposition a les faveurs de l'UMP.

Enfin, Eric Woerth s'est dit "personnellement favorable" à un report de l'âge du départ à la retraite.

"Les fonctionnaires partent en retraite à 58 ans. A 58 ans, on est en pleine forme", a-t-il ajouté. "Il faut que les gens restent au travail le plus longtemps possible et d'ailleurs ils le souhaitent."
Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : Militants du Modem - Publié dans : Gouvernement.
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Lundi 22 juin 2009

A Versailles

"Il va prendre les français pour des veaux."(TITRE source gaullistes populaires)


ANTOINE GUIRAL libération.

Nicolas Sarkozy à Bruxelles le 19 juin 2009.

Nicolas Sarkozy à Bruxelles le 19 juin 2009. (© AFP Gerard Cerles)

Nouvelle scène, nouveau public… Elysée productions est fière de présenter sa dernière création : Nicolas Sarkozy «live» à Versailles face aux parlementaires réunis en congrès. OK, ça sonne davantage monarchie républicaine que rock’n’roll… Mais pour le chef de l’Etat qui se vit comme la star ultime de la politique, c’est un défi qu’il ne pouvait que relever. «Il aime se mettre en danger et sait que l’époque exige de se renouveler perpétuellement», confie un de ses metteurs en scène élyséens. «Si j’ai souhaité aller devant le Congrès, c’est pour valoriser le Parlement français», a déclaré vendredi Nicolas Sarkozy, en marge du Conseil européen de Bruxelles.

Semaine chargée. C’est donc parti pour une petite heure de show versaillais aujourd’hui à 15 heures, suivi d’une semaine où il n’y en aura, une fois encore, que pour lui. Au programme : remaniement ministériel (mercredi matin au plus tard) avec ses surprises obligées pour ne pas décevoir le public, puis voyage classé à risques par les services de sécurité dans le chaudron des Antilles (jeudi en Martinique, vendredi à la Guadeloupe). Pour l’incontournable touche glamour -coolitude, sachez que Carla et Nicolas ont accueilli tout plein de musiciens hier à l’Elysée et même ouvert les portes de leur palais pour la Fête de la musique. Quant à Woody Allen, qui dit rêver de faire tourner Carla dans un de ses films, il a été reçu samedi par le couple présidentiel.

Tout cela, bien sûr, n’a pas empêché le Président de «rester concentré», comme on dit à l’Elysée. Tout le week-end, il a planché sur son discours écrit par son conseiller Henri Guaino pour y apporter «sa touche et un ton qui correspondent bien aux circonstances du moment». En début de semaine, Brice Hortefeux, ministre du Travail et ami du chef de l’Etat, confiait que son mentor allait, à cette occasion, encore un peu plus «apparaître aux yeux des Français comme un élément de solidité dans la crise». Selon l’Elysée, l’idée n’est évidemment pas de se lancer dans un discours de politique générale comme en font les Premiers ministres. Pas de son niveau ! Un de ses proches conseillers évoque un «discours dans la veine de celui de la Porte de Versailles [Nicolas Sarkozy lançait alors sa campagne présidentielle, ndlr] où le Président dira où nous en som mes, où il veut aller et quels sont les points d’équilibre de la société française et comment la France va peser pour dessiner le monde de l’après crise». Concrètement, Nicolas Sarkozy a prévu d’exposer ses «nouvelles priorités et souhaite en parler aux premiers concernés pour les mettre en œuvre : les parlementaires», assure un autre conseiller. Dans le propos présidentiel, il sera beaucoup question de la crise et de son après. De la nécessité de poursuivre les réformes en mettant plus particulièrement le cap sur la croissance verte. Le chef de l’Etat n’esquivera pas non plus la question des déficits publics abyssaux : pourquoi il était, selon lui, nécessaire de les laisser filer, comment il entend les résorber. Les mots «austérité» ou «impôts nouveaux» seront bannis. Au menu également la réforme de l’Etat et des collectivités locales (lire page 4). Les questions de société comme la vie après 60 ans (avec son corollaire de la question des retraites) ou du port de la burqa seront également abordées. «Mon rôle de président, c’est d’essayer de mettre les réponses dans un contexte général, d’essayer d’expliquer les tendances lour des et non pas de réagir à l’émotion du moment», a dit le chef de l’Etat vendredi à Bruxelles.

«Sûr de lui». Rendez-vous majeur du quinquennat, ce premier discours du Président de la République face au Congrès sera donc très politique. Nicolas Sarkozy aurait pu choisir d’inaugurer cette tribune pour, par exemple, débattre avec la représentation nationale d’une question de fond comme le retour de la France dans l’Otan. Ou d’autres sujets ayant trait à la construction européenne. Mais il a décidé de faire de cette séquence Versailles un temps fort de la présidentialisation du régime. Une sorte de discours sur l’état de l’Union (comme le fait chaque année le président américain face au Congrès) qui ne dit pas son nom.

Daniel Cohn-Bendit, qui l’a vu jeudi à l’Elysée, parle de Nicolas Sarkozy comme d’un «type très sûr de lui et persuadé que sa manière de faire de la politique est la bonne». D’autres ont été frappés en l’écoutant analyser le scrutin européen marqué par la victoire de l’UMP et l’éclatement des oppositions. Il en résultait qu’il se voyait en grand ordonnateur de ce paysage où lui seul émerge. Et que Nicolas Sarkozy était toujours aussi impressionné par… Nicolas Sarkozy.

Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République.
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Lundi 22 juin 2009

Sarkozy dénonce l'attitude «inexcusable» du régime iranien

La violente répression des manifestations de samedi par le pouvoir iranien a fait réagir au sein de l'Union européenne. Mais au-delà des mots, les moyens semblent limités.


 


Dans une interview à l'agence Qatar News agency, Nicolas Sarkozy a qualifié d'«inexcusable» l'attitude de l'Iran «face au désir légitime de vérité d'une grande partie de la population iranienne». Au cours de l'entretien, publié sur le site elysee.fr, le chef de l'Etat affirme que «Téhéran, après avoir conduit son peuple à l'isolement en se mettant de lui-même au ban de la communauté internationale» en raison de son programme nucléaire à visée militaire selon les Occidentaux, «prive aujourd'hui de ses droits démocratiques les plus élémentaires».

«C'est aux Iraniens eux-mêmes de choisir leurs dirigeants. Il faut que la lumière soit faite sur ces élections, parce que les Iraniens ont droit à la transparence et à la vérité. Il faut que la répression et les violences contre des manifestants pacifiques cessent parce qu'elles n'ont aucune justification», ajoute-t-il.

Protestations de l'Allemagne et de l'Italie

La chancelière allemande Angela Merkel avait pris la tête des critiques contre l'Iran dans l'après-midi. Dans un communiqué particulièrement ferme, elle a appelé Téhéran à procéder à un nouveau décompte du scrutin présidentiel et à s'abstenir de toute violence contre les manifestants. Le régime iranien doit «autoriser les manifestations pacifiques, ne pas faire usage de violence à l'encontre des manifestants, libérer les opposants emprisonnés, et autoriser les médias à couvrir librement» les événements, a ajouté la chancelière.

Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a quant à lui condamné la «répression brutale» des manifestations et appelé à la «libération immédiate des personnes arrêtées». Le ministre italien des Affaires étrangères Franco Frattini qui dans la matinée s'était borné à appeler l'Iran à résoudre «pacifiquement» la crise a dans la soirée lui aussi appelé Téhéran à «vérifier la volonté exprimée par le peuple» lors de l'élection présidentielle.

Les ambassades ouvrent leurs portes

Son collègue des Affaires européennes, Andrea Ronchi, n'a pour sa part pas mâché ses mots: il a appelé à «une initiative politique forte» de l'Union européenne pour «qu'elle s'emploie à faire cesser la grave répression en cours à Téhéran et offre son soutien à tous ceux qui réclament un nouveau décompte du scrutin», sans toutefois préciser quelle forme cette initiative pourrait prendre.

Principale cible de Téhéran, Londres qui a été accusé de «complot» et d'«ingérences» dans les affaires iraniennes, a rejeté ces accusations. Le secrétaire britannique au Foreign office, David Miliband a dit «déplorer la violence incessante contre ceux qui cherchent à exercer leur droit à l'expression», a-t-il ajouté.

Plusieurs ambassades occidentales en Iran ont été appelées à ouvrir leur portes aux manifestants. Parmi elles, la Suède qui s'apprête à prendre le 1er juillet la présidence de l'UE. Elle a fait savoir qu'elle discuterait ce dimanche de la suite à donner à ces demandes avec ses partenaires européens.

(Source AFP)

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Lundi 22 juin 2009

"Nicolas Sarkozy aura ni plus ni moins de pouvoir après ce congrès"

Interview Guy Carcassonne, juriste et spécialiste du droit constitutionnel

Guy Carcassonne avait été nommé en 2007 par Nicolas Sarkozy au Comité de réflexion sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions, dont les réflexions ont nourri la réforme des institutions.

En quoi ce congrès est-il une nouveauté ?
Depuis 1873, aucun chef d’Etat ne s’était plus jamais adressé au Parlement en France. C’est d’ailleurs assez curieux puisque tous les chefs d’Etat étrangers pouvaient intervenir devant le Parlement français et que le président français pouvait le faire devant tous les Parlements étrangers.

Ce discours ne pose pas de problème en termes de séparation des pouvoirs ?
Je ne le crois pas. Un peu partout dans le monde, les chefs de gouvernement s’adressent périodiquement aux représentants de la nation. Le fait que le président de la République, qui comme chacun sait est le véritable chef de l’exécutif, puisse faire connaître ses intentions et choisisse de le faire devant les parlementaires plutôt que devant quelques journalistes, c’est plutôt mieux, d’abord et surtout pour le Parlement.

Cela ne va pas du tout dans le sens d’une présidentialisation du régime ?
Je ne le pense pas. Nicolas Sarkozy aura ni plus ni moins de pouvoir après ce congrès. En revanche, c’est une épreuve pour lui. Il ne peut pas se permettre de prononcer ce genre de discours très solennel et de faire couler un filet d’eau tiède. A procédure exceptionnelle, il faut discours dense. Son intervention sera disséquée. Si d’aventure elle se révélait sans consistance, tout le monde dira que ça ne valait pas la peine de convoquer le Parlement pour ça.

Comment jugez-vous le boycott décidé par l’opposition ?
Pas très favorablement. Je pense que l’opposition n’a pas compris que cette procédure, c’est d’abord une revalorisation du Parlement. Si on prend comme référence le discours sur l’état de l’Union aux Etats-Unis, le président s’en va aussi une fois qu’il l’a prononcé. Ça n’empêche pas le Congrès d’avoir ensuite des débats tout à fait intéressants.
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Dimanche 21 juin 2009
Dessin du jour : La burka devant le congrès ...
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Dimanche 21 juin 2009

Publié le 21/06/2009 à 16:10 - Modifié le 21/06/2009 à 16:34 Le Point.fr

IRAN

Téhéran met en garde Paris, Londres et Washington

avec AFP

Téhéran met en garde Paris, Londres et Washington

Mahmoud Ahmadinejad a "recommandé" à Washington et Londres de "corriger leur position d'ingérence". AFP PHOTO/ATTA KENARE


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Téhéran accuse les "agents étrangers", les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, les médias occidentaux et les "terroristes" d'être les vrais responsables des troubles qui secouent l'Iran depuis la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad. Dernière victime en date de cette offensive, le correspondant permanent de la BBC britannique, Jon Leyne, a reçu l'ordre dimanche de quitter le pays sous 24 heures.

La diplomatie iranienne se met ainsi au diapason du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, du président Mahmoud Ahmadinejad et du chef adjoint de la police Ahmad-Reza Radan, qui avaient mis en cause la presse internationale dans les manifestations. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Hassan Ghashghavi est allé dimanche jusqu'à qualifier la Voix de l'Amérique, la radio financée par le Congrès américain, et la BBC britannique de "poste de commandement des émeutes".

Dimanche également, le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, a accusé Londres d'avoir comploté contre le scrutin présidentiel."La Grande-Bretagne a comploté contre l'élection présidentielle depuis plus de deux ans", a déclaré le ministre lors d'une rencontre avec des diplomates étrangers, cité par la chaîne officielle satellitaire de langue anglaise, Press TV."Nous avons observé un afflux (de Grande-Bretagne) avant les élections", a-t-il avancé, évoquant la présence d'"éléments liés aux services secrets britanniques". La Grande-Bretagne "voulait que personne n'aille voter", a-t-il ajouté, "c'était la ligne des médias britanniques". La Grande-Bretagne a nié "catégoriquement" ces accusations.

Le spectre du terrorisme

L'Iran a aussi très mal pris les critiques croissantes des pays occidentaux sur le déroulement du scrutin et la répression des manifestations. La France n'a pas été oubliée, M. Mottaki qualifiant d'"irresponsable" des propos de son homologue Bernard Kouchner, et demandant à cet effet des excuses de Paris. Le ministre avait évoqué une "expression de révolte démocratique" pour parler des manifestations de l'opposition.

Le président Mahmoud Ahmadinejad a "recommandé" à Washington et Londres de "corriger leur position d'ingérence". Téhéran avait fait part de son déplaisir en convoquant en milieu de semaine les ambassadeurs de France, Grande-Bretagne, Pays-Bas, ainsi que de Suisse qui représente les intérêts américains. Les autorités ont aussi ranimé le spectre du terrorisme depuis quelques jours en diffusant sur les télévisions publiques des reportages sur les Moudjahidine du peuple (OMPI), la principale force d'opposition, en exil. Le guide suprême avait averti vendredi que des agents pourraient "se cacher dans les rangs du peuple (pour commettre) un acte terroriste". Les autorités ont fait état le lendemain d'un attentat suicide survenu au mausolée de l'imam Khomeiny, à Téhéran, dont l'auteur serait mort en faisant trois blessés.

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Dimanche 21 juin 2009

Bois de Boulogne: échauffourées entre raveurs et policiers

 

Par tian
l
Info d'un posteur invité par la rédaction Le Post. Info d'un chroniqueur invité par Le Post.
L'opinion exprimée n'engage que son auteur.

 

Ce matin, vers 3 heures, entre 80 et 100 personnes qui tentaient d’organiser une rave party illégale au bois de Boulogne, à Paris, se sont affrontées aux forces de l’ordre durant une heure.

Selon un policier présent, « les raveurs ont jeté toutes sortes de projectiles sur les forces de l’ordre ».

Les « teufeurs » arrivaient de la place de la Nation où était organisée la Free Parade, une manifestation dénonçant la répression qui frappe les raves avec à la clé, la saisie des « sound systems », précise Le Parisien.

Les échauffourées de ce matin n’ont pas fait de blessés.

Trois personnes ont été interpellées par les policiers et placées en garde à vue.


(Source: Le Parisien)
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Dimanche 21 juin 2009

4 septembre 2009

Inscrivez-vous à l'Université de rentrée du Mouvement Démocrate qui se déroulera à la Grande Motte dans l'Hérault (34) sur le site Bélambra-V V F les 4, 5 et 6 septembre 2009.

Cette Université de rentrée a une double vocation :

-Pour les adhérents et sympathisants, offrir une formation de qualité destinée à leur donner les outils qui les aideront dans les futures campagnes électorales (les valeurs démocrates, élaborer un argumentaire, prise de parole en public, training audiovisuel...) grâce à la présence de formateurs reconnus ;


-Pour le grand public, être force de réflexion et de proposition sur les grands sujets qui font ou qui feront l'actualité (rentrée sociale, situation de l'économie, menaces sur les équilibres de la planète, enjeux environnementaux...), en présence de personnalités invitées et des élus du Mouvement.

Un temps de réflexion sera également réservé à la préparation des élections régionales du mois de mars prochain (compétences de la région, problématiques régionales...)



Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : Militants du Modem - Publié dans : Objectif 2012
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Dimanche 21 juin 2009

Dominique de Villepin attend une "définition claire des priorités" de Nicolas Sarkozy



Dominique de Villepin attend "une définition claire des priorités" du discours de Nicolas Sarkozy lundi à Versailles. 


"Je souhaite qu'on soit plus concentré sur des réformes de grande ampleur, plutôt que dispersé sur une multitude de petites réformes dont on ne voit pas toujours le résultat", a déclaré l'ancien Premier ministre sur Canal+.

Celui qui entend incarner une "alternative" à Nicolas Sarkozy au sein de la majorité a réclamé des "choix clairs" face à la crise économique et aux souffrances des Français. "Nous avons besoin d'une politique ambitieuse, de l'éducation, de l'innovation, de réduire les déficits publics, de donner la priorité à l'emploi", a-t-il dit.

Le discours présidentiel marque une "deuxième chance", "la possibilité de rebondir à travers la définition claire de priorités", a estimé M. de Villepin.

Invité à assister au discours de Versailles en tant qu'ancien Premier ministre, Dominique de Villepin a précisé qu'il n'assisterait pas à la réunion du Congrès en raison d'un déplacement à Strasbourg. Mais il aurait été "bien sûr" heureux d'écouter Nicolas Sarkozy. AP

Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République.
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