









NON à l'islamisation de la France
Chassons les Socialistes des instances
politiques


Une claire Chazal haineuse, un Laurent Delahousse un serpent cherchant sa proie.
Un comportement minable de la copine de la famille D.S.K. Vis à vis du Président de la République en lui « balançant du Hollande » à
chaque question, minable pour une professionnelle de la télévision dont le salaire dépasse largement celui du chef de l’état.
Quant au présentateur du journal de France2 un serpent cherchant à mordre sa proie.
En ce qui concerne les représentant de B.F.M et IT Télé deux nuls dont le Président ridiculisa sans difficultés.
Le Président fut claire dans son exposé au peuple Français comme en son temps une conférence de Presse du Général De Gaulle, Nicolas Sarkozy a
cassé le style langue de bois et promesse électoraliste à la mode socialiste.
Il revient au peuple en toute indépendance de réfléchir à l’avenir de notre Nation.
Daniel Hentzé











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Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français.
Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !

Par Caroline Campagne
Bordeaux
Le diocèse renonce à la vente d'un terrain à une association de musulmans.
Une fois dévoilé dans nos colonnes, le projet de vente d'un terrain appartenant au diocèse, situé à Bordeaux dans le quartier du Grand-Parc, à l'Association culturelle des musulmans de Bordeaux-Nord (ACMBN) n'aura pas fait long feu. Les responsables catholiques ont décidé d'annuler la transaction et l'ont fait savoir par un communiqué de l'archevêché, hier après-midi pour s'en expliquer.
« Lors de notre première rencontre, nous avions négocié avec l'Association des musulmans de Gironde (AMG), présidée par Tareq Oubrou, et une de ses affiliées, l'Association culturelle des musulmans Bordeaux-Nord, chapeautée par Mohammed Bouir. Mais nous ignorions que ces deux associations étaient séparées depuis cet été. Nous ne sommes donc pas en mesure de donner suite à ce projet. » Une bien mauvaise nouvelle pour Mohammed Bouir, qui s'apprêtait à verser un premier acompte pour l'achat de ce terrain, en avril prochain : « Le diocèse a le droit de changer d'avis. Tant pis. Je suis pris de cours, je vais réunir les membres de mon association. »
Contacté hier soir, Jean Rouet, le vicaire, assure avoir rencontré Mohammed Bouir, à plusieurs reprises, en vue de lui vendre ce terrain. « Mais je n'étais pas au courant qu'il avait fait cavalier seul et abandonné l'AMG », insiste-t-il. Le religieux ignorait également que d'autres musulmans appartenant à l'AMG lui reprochaient ses relations avec Mohammed Habri, qui préside une autre association au Grand-Parc, jugée proche du salafisme, et a transformé son appartement en salle de prière de fortune.
C'est du moins la raison officielle invoquée par le diocèse afin de justifier l'abandon de cette vente. Mais il en existe peut-être d'autres moins policées… Car ce projet entre catholiques et musulmans n'avait pas laissé les Bordelais indifférents, et créé pas mal de remous, tant dans le paysage politique que sur les réseaux sociaux via Facebook et Twitter. Les responsables du diocèse ne souhaitent pas confirmer publiquement « avoir vécu des pressions » de la part de certains membres de la communauté plaidant l'annulation de cette vente à une association musulmane. Mais on entend d'autres sons de cloche dans les couloirs de la direction diocésaine. « Le Bloc identitaire a été le premier à s'opposer à la vente. D'autres ont suivi », confie un salarié. Cette annulation devrait également satisfaire les troupes du Front national local, qui avaient, sans surprise, engagé une pétition contre ce projet. Tout comme la députée UMP Chantal Bourragué, qui s'était dite choquée, en apprenant que le diocèse vendait son patrimoine aux musulmans : « J'espère néanmoins que le vicaire finira par trouver un acquéreur pour ce terrain en vue d'édifier une église à Ginko. »
Au contraire, la maire-adjointe Anne-Marie Cazalet, regrette que cette salle de prière ne voie pas le jour : « Un jour ou l'autre, il faudra bien un lieu de culte pour les musulmans dans le secteur. Mais si le diocèse est revenu sur sa décision, il a sûrement ses raisons. » Un avis que partagera sûrement Michèle Delaunay, conseillère générale PS du secteur, qui s'était également montrée favorable à un nouveau lieu de prière.
Le Point.fr - Publié le 07/02/2012 à 14:36 - Modifié le 07/02/2012 à 15:36
François Hollande était au dîner annuel des parrains de SOS Racisme avec Dominique Sopo, le président de l'association, Anne Lauvergeon et Pierre Bergé. © D.Goldsztejn / PhotoPQR/Le Parisien
François Hollande descend les marches qui le mènent dans les salons du Louvre à 21 heures, pile l'heure annoncée. Une fois n'est pas coutume pour cet éternel retardataire. Un honneur que le candidat PS à la présidentielle réserve lundi soir au dîner annuel des parrains de SOS Racisme. Au menu : foie gras, suprême de volaille, filet de capitaine et cheese-cake en dessert.
Mais surtout, avant dégustation, un tour des tables rondes, à la manière d'un heureux marié. Une poignée de main et un sourire à chaque convive, des photos à tout bout de champ. Une campagne se joue partout, tout le temps, même dans un dîner pour la bonne cause - mais tout de même très mondain, avec éclairage violet de boîte de nuit.
La foule est éclectique. Il y a bien sûr Pierre Bergé, parrain historique de SOS Racisme, et Dominique Sopo, l'actuel président. Il y a Harlem Désir, qui présida l'association tout comme Malek Boutih, qui, lui, n'est pas présent. En revanche, Julien Dray, qui fonda SOS Racisme en 1983 et qui est très en froid avec son ancien ami Boutih, est lui bien présent.
Il y a leurs camarades du PS, David Assouline, Laurence Rossignol, Henri Weber. Il y a l'ex-candidat à la primaire, le président du PRG Jean-Michel Baylet, et puis l'essayiste Caroline Fourest et encore le médiatique psychanalyste Gérard Miller.
À mille lieues de Dijon, où Hollande a passé la journée sur le thème de la sécurité, loin du théâtre Dejazet, où une heure plus tôt il dévoilait son programme justice, le candidat croise aussi ici Geneviève de Fontenay. En robe noire et blanche, coiffée d'un large chapeau assorti, mais sans Miss France (ni Miss Nationale) à ses côtés, elle fait des pieds et des mains pour atteindre Hollande, se glisser sur un cliché à ses côtés, et lui faire la bise. Dans un autre style, Hollande discute ensuite avec Anne Lauvergeon, ancienne patronne d'Areva, mais surtout ancienne sherpa de François Mitterrand, aujourd'hui membre du conseil de surveillance du quotidien Libération.
Sur le revers de sa veste, Hollande porte le badge en forme de main jaune "Touche pas à mon pote". Viennent les discours. Pierre Bergé d'abord, ravi "d'accueillir le futur président de la République, François Hollande". Ancien très proche de François Mitterrand, Bergé se lance dans un éloge de Danielle Mitterrand, épouse de, décédée en 2011. "Elle est plus grande morte qu'elle ne le fut vivante", dit-il dans une curieuse formule qui signifie que son oeuvre fut trop méconnue. D'ailleurs, la table où dînera Hollande a été baptisée Danielle Mitterrand.
Si Bergé fait court, il trouve le temps de glisser un hommage à Gaston Deferre et Pierre Joxe, deux anciens ministres de l'Intérieur socialistes, pour souligner : "Je ne sais pas si les civilisations sont toutes semblables, je sais que tous les ministres de l'Intérieur ne le sont pas." Sobre manière de déplorer la hiérarchisation des civilisations par Claude Guéant.
Dominique Sopo lui succède au micro. Hollande entend le président de SOS Racisme se livrer à une violente charge contre la présidente du FN, Marine Le Pen. "Je dis à Marine Le Pen qu'elle a un problème avec la Shoah et qu'elle n'a pas rompu avec les milieux néonazis", dit-il, en référence à "un fameux bal viennois où Marine Le Pen valsa avec les néonazis". Il lui dit aussi, "à Marine Le Pen", que sa "famille politique porte en elle le crime", référence à la tuerie survenue cet été en Norvège. Et d'autres choses encore. Le candidat PS à la présidentielle applaudit poliment la fin de l'intervention.
Sinon, François Hollande ne croise pas Jean-Louis Borloo. L'ancien ministre de Sarkozy était là en début de soirée, mais il a dû filer à la maternité, parce qu'il est devenu grand-père ce lundi.
Le Point.fr - Publié le 07/02/2012 à 14:15
Angela Merkel et Nicolas Sarkozy à l'Élysée, le 5 décembre 2011. © Mousse / Abaca
Angela Merkel qui, dans un salon de l'Élysée, donne des leçons de bonne gestion à la France, emploie à plusieurs reprises le mot "rigueur", et s'invite dans la campagne présidentielle. Cette image diffusée lundi soir sur France 2 n'a pas été du goût de tout le monde au sein de la majorité. Les héritiers du général de Gaulle ont eu, en effet, une pensée pour leur illustre référent, qui n'aurait sans doute jamais toléré un tel spectacle, pour ne pas dire une telle atteinte - certes symbolique - à la souveraineté du pays.
De tous les pourfendeurs de la "germanolâtrie" ambiante, Henri Guaino est sans doute le plus virulent. Le conseiller spécial du président de la République n'a de cesse de fustiger les cabris français, qui n'ont plus que ce mot à la bouche : "Allemagne ! Allemagne ! Allemagne !" Pour lui, notre voisin est d'abord un partenaire, avant d'être un "modèle". Il considère "absurde" ce terme, comme il l'était quand, naguère, nos politiques glorifiaient le modèle anglais, espagnol ou japonais, que les crises n'épargnent pas aujourd'hui. "Le modèle n'est pas toujours l'Allemagne, relativise aussi le député de Paris, Bernard Debré. En matière d'emploi ou d'exportation, sans doute, mais nous avons aussi des atouts à faire valoir."
Jacques Myard, député souverainiste des Yvelines, ne veut retenir qu'une seule phrase de l'intervention de Nicolas Sarkozy : "Ce sont les Français qui décident." Pour le reste, il dit se méfier du "mélange des genres", et déplore l'éventuelle présence de la chancelière Merkel à un meeting du futur candidat de l'UMP. "Je dis : Attention ! Les Français ne sont pas influençables par ce biais." Un avis que partagent nombre d'élus de la Droite populaire, un collectif de l'UMP composé de souverainistes.
Après avoir accordé une interview avec Barack Obama en novembre dernier, lors du G20 de Cannes, Nicolas Sarkozy peaufine sa stature d'homme d'État en posant, cette fois-ci, avec Merkel. Une manière de créer un effet de contraste avec François Hollande et de le renvoyer à son statut de président du conseil général de la Corrèze. N'est-ce donc pas là une forme de "bling-bling" électoral ?
2012?

Si le candidat socialiste François Hollande semble confirmer son avance dans les sondages face à au président sortant Nicolas Sarkozy, candidat encore non déclaré, pour le politologue Bruno Cautrès (Cevipof), la cristallisation ne s'est pas encore faite dans l'opinion. «Des changements sont apparus dans le vote des Français au cours des trente dernières années. On constate notamment une plus grande indécision des électeurs pendant la campagne, note-t-il, soulignant que «le vote est aujourd'hui un peu moins lié qu'il ne l'a été aux considérations partisanes et sociales».
«Surtout, dans le contexte actuel, il manque encore des éléments à cette compétition, comme la déclaration de candidature de
Nicolas Sarkozy et l'affrontement des projets PS et UMP. Je pense que les Français ont envie de voir le match entre les deux candidats», décrypte
Bruno Cautrès. Avant de conclure: «Dans le
contexte économique et international que nous traversons, nous ne sommes pas non plus à l'abri d'un nouveau rebondissement de la crise financière. Un défaut de la Grèce pourrait par exemple
favoriser la candidature de Marine Le Pen». Le spectre du 21 avril 2002 n'est jamais bien
loin.LE FIGARO
Le chantier sous haute sécurité du 18 rue de la Convention à Paris, qui serait selon Le Monde, le futur QG de campagne de Nicolas Sarkozy. ALEXANDRE GELEBART / 20 MINUTES
Le bâtiment d’habitation, banal, ne laisse rien paraître aux yeux des passants. Pourtant, c’est bel et bien ici, au 18 rue de la Convention, dans le 15e arrondissement de Paris, que Nicolas Sarkozy aurait son QG. Un journaliste du Monde avait révélé l’information sur son blog, il y a quelques jours et de fait, les anciens bureaux loués par la major du disque EMI, répartis au rez-de-chaussée et au premier étage, sont en travaux. «Ils ont commencé le 1er février», témoigne une voisine qui dit avoir vu Brice Hortefeux il y a quelques jours y pénétrer. Selon elle, il y aurait environ 500m2 de bureaux dans ce local.
Mais impossible de voir ce qui s’y déroule. Vendredi dernier, des bâches en plastique ont été déployées le long des vitres du bâtiment. «C’est moi qui les ai installées, on m’a demandé de faire en sorte qu’on ne puisse rien voir dedans», raconte un ouvrier qui fait un large sourire entendu quand on lui demande si le client est le président de la République. «Je ne sais pas, je ne sais rien», répond-il invariablement. Selon lui, la moquette, grise, est déjà installée et environ sept peintres s’affairent à blanchir les murs. Des électriciens et des plaquistes sont aussi à l’œuvre.
Mais surtout, quatre agents de sécurité surveillent l’entrée, d’après l’ouvrier. L’un, très grand, est chargé d’ouvrir et fermer la porte. Qu’il n’hésite pas à claquer violemment au nez des curieux. En écartant la bâche, il surveille discrètement la rue et, par des signes de la main, demande aux ouvriers de ne pas répondre aux questions. Côté jardin de la copropriété, tous les stores ont été tirés depuis lundi matin après que des journalistes ont tenté de filmer. Seule la lumière et les bruits sourds des travaux filtrent. Difficile d’être totalement discrets.
Libération « un torche-cul »au service des socialistes.
A voir la première page de ce journal avec en titre à la une un sois disant rejet des classes populaires envers Nicolas
Sarkozy est une invention pure et simple de ce journal qui est vendu au candidat Hollande ,ainsi avec BFM TV ,ITE TELE, France3 L.C.P.,Le Parisien et une parti de la
presse de province tous participent à une campagne contre le Président de la République ,mettant ainsi en péril l’avenir de la France ,de nos enfants ,de notre drapeau,de notre identité
Française .
En cas de désaccord
du peuple vis-à-vis de se bourrage de crâne médiatique, nous nous retrouvons catalogués comme membre ou soutien du F.N.
Un ministre parle France aussitôt ces « charclos du journalisme »parlent de récupération des votes F.N.
Etre Français ces le respects de nos traditions, de notre identité, de nos valeurs morales, de notre drapeau, de notre
culture, de notre passé.
C’est le refus de l’islamisation de notre pays la France est une République Laique, mais de culture Chrétienne n’en
déplaise à une certaine communauté.
Nous refusons le droit de vote aux immigrés.
Ce n’est pas cette presse nauséabonde qui va dictée au peuple son choix de société, nous rejetons le FN et les SOCIALISTES.
Nous défendons la France et nos institutions et seul Nicolas Sarkozy est en mesure à ce jour de relevé la situation
dramatique du peuple de France.
Daniel Hentzé.
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