Présentation

Texte libre


 

    • Date de création :
      05/12/2005
    • Pages vues :
      1411058
    • Visiteurs uniques :
      307216
    • Journée record :
      08/12/2006 ( 8389 Pages vues )
    • Mois record :
      01/05/2007 ( 116307 Pages vues )


 

    

 


 



Concours

Texte Libre


Images aléatoires

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Aux Compagnons.



COMPAGNONS N'OUBLIONS PAS LES MENSONGES .
IL a "Trahi" les Valeurs du GAULLISME.

Nicolas Sarkozy à Versailles, entre 400.000 et 600.000 euros.

Point de vue Gaulliste.

COMPAGNONS

Dominique de Villepin lance son club politique, Villepin.fr


Mercredi 24 juin 2009

L'emprunt aux pauvres

Dessin du jour : L&#39;emprunt aux pauvres ...
Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Gaullistes populaires: info, sondages ,photos.
Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 24 juin 2009

Un remaniement à surprises et plus large qu'attendu

Nicolas Sarkozy a procédé mardi à une redistribution des postes beaucoup plus large qu'attendu au sein du gouvernement, afin de tenir compte des priorités qu'il a fixées lundi devant le Parlement réuni en Congrès.


 

La première tâche de ce gouvernement, qui se réunira pour la première fois mercredi, sera de définir dans les trois prochains mois les "priorités nationales" qui seront financées par le grand emprunt dont le chef de l'Etat a annoncé le lancement.

Sa durée de vie pourrait ne pas dépasser les neuf mois qui le sépare des élections régionales de 2010.

Il aura à gérer les conséquences d'une crise économique et financière dont Nicolas Sarkozy a admis qu'elle n'était pas finie et qui a creusé les déficits publics à un niveau sans précédent - au moins 7% du PIB.

Aussi le chef de l'Etat n'a-t-il pas touché au binôme de Bercy - la ministre de l'Economie Christine Lagarde et le ministre du Budget Eric Woerth.

Ce nouveau gouvernement Fillon n'en ménage pas moins des surprises de taille après avoir été présenté comme un simple aménagement après des élections européennes gagnées par l'UMP.

Nicolas Sarkozy a ainsi nommé un ministre de la Culture hautement symbolique en la personne de Frédéric Mitterrand, neveu du président socialiste défunt, dont le nom est toujours vénéré par une grande partie de la gauche.

Fort du succès de l'UMP aux européennes et de l'émiettement de l'opposition, il a également enfoncé le clou de l'ouverture vers le centre avec une autre "prise" importante mais attendue : le sénateur Michel Mercier, trésorier du Mouvement démocratique (MoDem) de François Bayrou, nommé ministre de l'espace rural et de l'aménagement du territoire.

PROMOTIONS EXPRESS

Hormis Rachida Dati et Michel Barnier, qui quittent le gouvernement pour aller siéger au Parlement européen, le chef de l'Etat et le Premier ministre François Fillon ont gardé tous les poids lourds mais procédé à des promotions spectaculaires.

Michèle Alliot-Marie, qui remplace Rachida Dati au ministère de la Justice, devient ainsi le deuxième ministre d'Etat avec son collègue de l'Ecologie Jean-Louis Borloo.

Luc Chatel, jusqu'ici secrétaire d'Etat à l'Industrie, hérite du portefeuille de l'Education nationale tout en restant porte-parole du gouvernement.

Autre promotion express : celle de l'ancien directeur de cabinet de Dominique de Villepin à Matignon, Bruno Le Maire, nommé il y a à peine plus de six mois secrétaire d'Etat aux Affaires européennes et désormais ministre de l'Agriculture et de la Pêche à la place de Michel Barnier.

Un portefeuille élargi à l'alimentation. Le périmètre des principaux autres ministères a également été élargi.

A six mois du sommet de Copenhague sur la lutte contre le réchauffement climatique, Jean-Louis Borloo est aussi chargé des négociations sur le climat et des technologies vertes, dont Nicolas Sarkozy espère un coup de pouce à la croissance.

Brice Hortefeux, nommé il y a seulement six mois au poste stratégique des Affaires sociales et du Travail, remplace Michèle Alliot-Marie à l'Intérieur, auquel est adjoint le portefeuille des collectivités territoriales.

"SIGNAUX INQUIÉTANTS", DIT LE PS

En nommant ce fidèle parmi les fidèles à ce poste, Nicolas Sarkozy se prive d'un négociateur avec les syndicats mais confirme, à destination de l'électorat de droite, la priorité qu'il entend toujours accorder à la sécurité intérieure.

Brice Hortefeux aura aussi la mission délicate de conduire avec Michel Mercier la réforme des collectivités territoriales, dont Nicolas Sarkozy attend notamment une réduction du nombre d'élus locaux et des économies substantielles.

C'est Xavier Darcos, un autre ministre de confiance de Nicolas Sarkozy, jusqu'ici chargé de l'Education nationale, qui hérite du portefeuille des Relations sociales et du Travail, élargi à la Famille et à la Solidarité.

Après avoir bataillé contre les syndicats enseignants et lycéens, il devra à la fois gérer les conséquences sociales de la crise et préparer une nouvelle réforme potentiellement explosive des retraites.

Au total, le départ de huit sortants est compensé par l'arrivée de huit nouveaux ministres et secrétaires d'Etat, dont le très atlantiste et pro-américain député UMP Pierre Lellouche (Affaires européennes) et un autre sarkozyste, le député-maire UMP de Nice Christian Estrosi (Industrie).

Le Parti socialiste a accusé Nicolas Sarkozy dans un communiqué d'avoir "placé ses hommes" et donné des "signaux inquiétants de fermeture" plutôt que d'ouverture.

Edité par Yves Clarisse

Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Gouvernement.
Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 23 juin 2009

Versailles: Sarkozy venu «par la petite porte»

REVUE DE PRESSE

La prestation présidentielle de lundi devant les parlementaires réunis en Congrès laisse globalement la presse «sur sa faim». Celle-ci s'interroge ainsi sur le choix de cette «pesante formule pour avoir aussi peu de choses à annoncer».


LAURE EQUY libération.

Nicolas Sarkozy, au congrès de Versailles lundi

Nicolas Sarkozy, au congrès de Versailles lundi (REUTERS/Eric Feferberg/Pool)


Un discours «classique», «attendu», guère à la hauteur du décor et du caractère inédit de cette première institutionnelle. Souvent déçus au lendemain de l’intervention présidentielle devant les deux assemblées réunies en congrès à Versailles, les éditorialistes s’accordent à pointer le «décalage» entre les mots et la photo du président de la République, hier dans l’hémicycle de l’Aile du Midi.

«Le contraste frappe, relève Laurent Joffrin (Libération). D’un côté, la pourpre et les ors, très monarchiques, la double haie de gardes, très républicains, et l’entrée sous les applaudissements du Congrès, très américains.» Mais au regard de l'«ensemble fort solennel», le propos reste «certes honorable, mais aussi classique que la cérémonie qui l’entoure était nouvelle». Bref, «un discours inattendu par son caractère...attendu», conclut-il.

«Tout ça pour ça?»

S’il prédit que «l’image du président de la République, face au Congrès sous les ors de Versailles, entrera dans les livres d’histoire», Xavier Panon (La Montagne) estime que «pour le discours, c’est moins sûr». «Absent du Congrès depuis un siècle et demi, le chef de l’Etat y est revenu par la petite porte», renchérit Jean-Francis Pécresse dans Les Echos. «Tout ça pour ça?», conclut Michel Lépinay (Paris-Normandie), resté lui aussi «un peu sur sa faim».

«Alors, pourquoi la solennité, la pompe et les ors de Versailles? Pourquoi avoir choisi la pesante formule de l’adresse présidentielle au Congrès pour avoir aussi peu de choses à dire et à annoncer?», relance Le Républicain Lorrain, selon lequel «la mise en scène» permet de capitaliser sur le score de son camp aux européennes mais surtout de «donner plus d’écho à la parole présidentielle en ces temps où, au fond, le chef de l’Etat n’a pas grand-chose à dire». Au point, pour Patrick Fluckiger (L’Alsace), de «reprocher un coût superflu en pleine crise économique» à ce «grand show politique».

«Plus solennel que substantiel»

Au classement des annonces relevées par la presse, celle d’un grand emprunt national sort en tête. Un moyen pour «trouver de nouvelles marges de manoeuvre» mais aussi une «idée empruntée au PS - l’une des rares propositions originales de son contre-plan de relance -», rappelle Erik Izraelewicz (La Tribune), qui juge le discours «plus solennel que substantiel» et augurant d’«un changement plus solennel que substantiel». Pour Hervé Cannet, de La Nouvelle République du Centre-ouest, «l’emprunt d’État qui sera lancé à l’automne est, de fait, la seule annonce spectaculaire».

Si Laurent Joffrin fait valoir que «la droite elle-même ne cachait pas sa déception», Etienne Mougeotte est sans doute le seul à tresser des lauriers à Sarkozy pour son «audace visionnaire et mobilisatrice» et son «indéniable hauteur de vue». Dans Le Figaro, il loue une prestation qui «avait incontestablement du soufle».

«Le costume d’homme d’Etat d’envergure»

Sans avoir été subjugués par sa stature, plusieurs éditorialistes relèvent tout de même chez Sarkozy, une volonté de troquer son personnage d’hyperprésident pour celle d’un homme «plus rassembleur, plus consensuel», selon Rémi Godeau, dans l’Est Républicain. En prenant la «défense du "modèle français"»,«l’Américain, un temps accusé de vouloir casser le pacte social, s’est présenté en gardien de cet "héritage commun"». Sarkozy

Celui qui compte «se débarrasser de son image d’"hyperactif tendance égocentrique en campagne permanente"», décrit Philippe Palat (Midi Libre), veut «enfiler le costume de l’homme d’Etat d’envergure».

Plus que sur un glissement d’image, c’est sur le «changement de République» que s’attarde la presse. «Celle-ci s’apparente à un régime présidentiel à l’américaine, avec toutes les nuances monarchiques issues de notre histoire», considère Patrick Pépin (Nord Eclair).

Fillon en «gentilhomme de cour»

«En définitive, la France change avec le régime», confirme Jean-Marc Raffaelli, qui y voit «un pas de plus vers une présidentialisation parfaitement assumée».... et la relégation du Premier ministre «au rang de gentilhomme de cour». D’autant que, selon la presse, le discours s’apparentait à une déclaration de politique générale, prérogative du chef du gouvernement. Alors que Xavier Panon (La Montagne) ironise sur «le surintendant Fillon», Jean-Marcel Bouguereau (La République des Pyrénées). Patrick Apel-Muller (L’Humanité), le dépeint «sagement assis à son banc» écoutant, «un peu absent, les consignes qui tombaient de la bouche présidentielle».

Toutefois, la gauche ne sort pas non plus grandie de la séquence versaillaise, conlut la presse, moquant «le Tiers État de l’opposition, réuni au jeu de... paumés» (La Montagne, Xavier Panon). Dans l’Union, Hervé Chabaud fustige «une opposition plus pressée à boycotter Versailles ou à faire le pitre devant la salle du Jeu de paume sans crainte de manipuler l’histoire». Alors que «Verts et rouges ont jeté l’éponge», les socialistes «ont refusé le débat, déplore Jean-Marc Raffaelli (Nice-Matin). Comme si la politique de la chaise vide pouvait renforcer une assise.»

Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République.
Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 23 juin 2009

L'arsenal anti-bandes à l'Assemblée

Les députés examinent ce mardi le texte de Christian Estrosi qui prévoit notamment de punir de trois ans de prison le fait de participer à «une bande ayant l'intention de commettre des violences». Les principales mesures.



Liberation.fr


«Aucune rue, aucune cave, aucune cage d’escalier ne doit être abandonnée aux voyous.» Le 28 mai, à l'Elysée, Nicolas Sarkozy réenfourchait son cheval de bataille: l'insécurité. Avec cette fois une offensive ciblée sur la violence dans les cités et les écoles, en réaction directe à une série d'événements récents: l'«intrusion», le 18 mars dans un lycée de Gagny, d'une vingtaine de jeunes gens encagoulés, l'agression au couteau le 15 mai en Haute-Garonne d'une enseignante par un élève de 13 ans...

Le tour de vis ne s'est pas fait attendre. Mois d'un mois après le discours présidentiel à l'Elysée, l'arsenal sécuritaire réclamé par le Président arrive aujourd'hui devant l'Assemblée, via le texte contre les violences en bandes et à l’école qui sera défendu en fin d'après-midi ce mardi par le député-maire UMP de Nice Christian Estrosi, un proche de Sarkozy. Passage en revue des principales dispositions.

Les bandes dans le collimateur

— La «participation à une bande ayant l'intention de commettre des violences» pourra être punie de trois ans d'emprisonnement. Porter une cagoule sera considéré comme une circonstance aggravante (pour rappel, le décret punissant de 1500 euros d'amende le port d'une cagoule lors d'une manifestation est paru samedi au journal officiel).

Le texte ne précise en revanche pas sur quels critères la justice pourra apprécier si, d'une part, un groupe constitue une bande et d'autre part si cette bande à «l'intention de commettre des violences». «Il ne s’agit aucunement de réprimer le simple fait d’être en groupe avec une "bande de copains, a expliqué Estrosi, mais de participer à un groupement qui poursuit le but de commettre des violences ou des destructions ou dégradations de biens. Le simple fait de se promener à plusieurs de façon pacifique n’est donc naturellement pas visé.»

— Une personne qui ne porte pas d'arme mais qui «participe volontairement à un attroupement où une ou plusieurs personnes portent des armes de manière apparente» pourra être punie de trois à cinq ans de prison.

Peine alourdie si la victime est un enseignant

— Commettre des vols ou violences envers un enseignant ou personnel de l'éducation «en raison de (sa) fonction» et/ou dans une école ou à proximité constituera une circonstance aggravante.

— Les intrusions dans un établissement scolaire seront passibles d'un an de prison, trois ans si l'intrusion est menée en réunion, cinq ans en cas de port d'arme. Cette mesure, qui répond directement à l'affaire du lycée de Gagny, a été durcie après qu’un élève a poignardé son professeur en Haute-Garonne.

Les halls d'immeuble passés au crible

— Un amendement prévoit un renforcement de la surveillance des halls d’immeuble avec la possibilité d’un raccordement des réseaux de surveillance aux réseaux de police municipale ou nationale. Se regrouper dans un hall d'immeuble, déjà passible de deux ans d'emprisonnement, pourra en outre faire l'objet d'une peine complémentaire (travail d'intérêt général).

— La fouille des cartables devrait être présentée en séance publique par un amendement du ministre de l’Education nationale, Xavier Darcos. Il habilitera certains personnels à fouiller les cartables. Dans la même veine, des portiques pourront être installés au cas par cas.

Applaudies à droite, le plan anti-bandes de Sarkozy suscite scepticisme, voire franche opposition à gauche. Seul Manuel Valls, maire PS d’Evry, se dit tenté de voter le texte s’il permet de «lutter efficacement» contre les bandes.

Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Travaux parlementaires.
Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 23 juin 2009
Dessin du jour : Ne nous voilons pas la ...
Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Gaullistes populaires: info, sondages ,photos.
Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 23 juin 2009

Frédéric Mitterrand annonce son arrivée à la Culture

Le directeur de la Villa Medicis, Frédéric Mitterrand, a confirmé mardi qu'il serait le prochain ministre français de la Culture, à la veille du remaniement du gouvernement de François Fillon


Prié de dire sur France 2 s'il n'était pas étonnant qu'un Mitterrand devienne ministre de Nicolas Sarkozy, il a répondu: "Oui... Sarkozy a bien été ministre au temps de Mitterrand".

Le neveu du défunt président socialiste François Mitterrand, âgé de 61 ans, a ajouté que ses adieux à la Villa Medicis lundi avaient été "émouvants".

Si l'Elysée confirme ce choix, Frédéric Mitterrand remplacera rue de Valois Christine Albanel.

Clément Guillou, édité par Yves Clarisse

Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : Militants du Modem - Publié dans : Gouvernement.
Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 23 juin 2009
NOUVELOBS.COM | 23.06.2009 | 11:31
 

Info nouvelobs.com Sa nomination devrait être annoncée lors du remaniement mercredi. Il remplacerait Christine Albanel, qui assure qu'elle assumera ses responsabilités jusqu'au bout, "demain ou plus tard".

Frédéric Mitterrand et Nicolas Sarkozy à la Villa Medicis (AFP)

Frédéric Mitterrand et Nicolas Sarkozy à la Villa Medicis (AFP)

Frédéric Mitterrand, le neveu de l'ancien président de la République, remplacerait Christine Albanel au ministère de la Culture, selon les informations de nouvelobs.com. Sa nomination serait officialisée mercredi 24 juin, lors de l'annonce du remaniement gouvernemental.
L'écrivain, réalisateur et producteur a réuni lundi ses collaborateurs à la Villa Médicis, à la tête de laquelle il avait été nommé par Nicolas Sarkozy en juin 2008, pour leur annoncer son départ.

Responsabilités


La ministre de la Culture Christine Albanel a déclaré de son côté mardi qu'"il n'y a pas beaucoup de choses qui filtrent" sur le prochain remaniement mais qu'en ce qui la concerne, elle assumera ses responsabilités "jusqu'à la dernière seconde, avec conviction".
"On ne sait pas exactement où on en est, il n'y a pas beaucoup de choses qui filtrent en réalité mais je considère que cela aura été de toute façon un honneur d'être ici, d'assumer ces responsabilités. Je le fais jusqu'à la dernière seconde avec conviction", a déclaré la ministre à quelques journalistes à la veille du remaniement.

Demain ou plus tard


Comme un journaliste lui demandait si cela voulait dire "jusqu'à demain", la ministre a répondu: "peut-être jusqu'à demain, ou plus tard". "La décision ne m'appartient pas. C'est tout ce que je peux dire. Je suis au gouvernement aussi longtemps que j'y suis. Je porte mes projets avec conviction", a déclaré Christine Albanel.
"Je peux dire que j'ai fait vraiment de mon mieux depuis deux ans. Tout m'a passionné. Maintenant tout va être la décision du président de la République".
(Nouvelobs.com)
Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Gouvernement.
Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 22 juin 2009

Nicolas Sarkozy va être bien reçu

Créé le 22.06.09 à 07h18 | Mis à jour le 22.06.09 à 07h18  | 20 minutes

Le président va mettre les pieds dans une pétaudière. Alors que Nicolas Sarkozy doit se rendre en fin de semaine aux Antilles, les leaders syndicaux locaux, adulés par la population, préparent à leur manière sa venue. Les centrales syndicales membres du LKP (collectif contre l'exploitation) ont déjà appelé à une « semaine de mobilisation », à partir d'aujourd'hui, sous forme d'une grève de vingt-quatre heures reconductible.

Le LKP - à l'origine d'une grève générale de six semaines en début d'année en Guadeloupe - a notamment appelé « le peuple de Guadeloupe » à se rassembler devant la quinzaine d'entreprises dont le personnel reste mobilisé. Leurs employés réclament toujours la garantie que la hausse de salaire de 200 euros par mois, prévue par l'accord Bino initial, continuera à être appliquée au-delà des trois ans de prise en charge par l'Etat. Les principaux services publics - eau, électricité et hôpitaux - ont reçu des préavis de grève pour la semaine à venir. Les déposeront-ils ? Une manifestation est prévue samedi prochain à Pointe-à-Pitre, capitale économique de l'île.

Nicolas Sarkozy doit se rendre jeudi en Martinique, puis vendredi en Guadeloupe, dans le cadre des états généraux de l'outre-mer lancés officiellement par le gouvernement le 21 avril. Il sera accompagné par Michèle Alliot-Marie (ministre de l'Intérieur), Yves Jégo (secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer) et Patrick Karam (délégué interministériel). Ce qui se veut « la plus grande consultation jamais réalisée en outre-mer » se poursuit jusqu'en juillet. Sans le LKP, qui boycotte les réunions. W

Laure de Charette
Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : Militants du Modem - Publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République.
Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 22 juin 2009

Le coût du Congrès à Versailles fait débat


Le député socialiste Pierre Moscovici a épinglé le coût du Congrès convoqué ce lundi par Nicolas Sarkozy à Versailles, qu'il a évalué entre 400.000 et 600.000 euros. 


 



"Franchement, quand il s'agit d'accueillir Sarkozy, ils mettent les petits plats dans les grands", a-t-il dit sur I-Télé.

"D'habitude, ça coûte 280.000 euros, cette fois-ci, ça coûtera entre 400.000 et 600.000 euros", a ajouté Pierre Moscovici, qui avait comparé dimanche le discours du président de la République à une "adresse monarchique".

Le président UMP de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a confirmé que le coût approximatif du Congrès avoisinerait 400.000 euros, tout en le jugeant raisonnable.

"C'est le coût d'une démocratie qui fonctionne normalement. Il y a nécessairement des procédures qui rythment la vie de cette démocratie", a-t-il plaidé sur France Info.

Bernard Accoyer a estimé que le coût de la réunion à Versailles des députés et sénateurs était "bien inférieur à ce qu'il pourrait être". Il a précisé que "les élus régleront eux mêmes leurs déjeuners".

Nicolas Sarkozy doit tracer lundi de "nouveaux horizons" et exposer devant les parlementaires français sa vision d'un modèle de société pour l'après-crise.

Gérard Bon

 


Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République.
Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 22 juin 2009
NOUVELOBS.COM | 22.06.2009 | 12:09

Le gouvernement avait prévenu à plusieurs reprises qu'il n'y aurait pas de "coup de pouce" en plus de la hausse légale du salaire minimum, et ce pour la troisième année consécutive.

Le ministre du Travail, Brice Hortefeux, a clairement laissé entendre que le gouvernement était opposé à un coup de pouce au salaire minimum, dont le niveau sera réévalué le 1er juillet. (Reuters)

Le ministre du Travail, Brice Hortefeux, a clairement laissé entendre que le gouvernement était opposé à un coup de pouce au salaire minimum, dont le niveau sera réévalué le 1er juillet. (Reuters)

Le Smic sera revalorisé de 1,3% au 1er juillet, passant de 8,71 euros par heure à 8,82 euros, a annoncé lundi le ministre du Travail Brice Hortefeux, selon deux syndicats. En revanche, aucun "coup de pouce" supplémentaire n'a été décidé par le gouvernement.
Le gouvernement réunissait ce lundi la Commission nationale de la négociation collective (CNNC), au ministère du Travail à Paris, en présence du ministre du Travail et des partenaires sociaux.
Le gouvernement avait prévenu à plusieurs reprises qu'il n'y aurait pas de "coup de pouce" en plus de la hausse légale du Smic, et ce pour la troisième année consécutive.
Depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République le salaire minimum n'a pas connu de véritable augmentation mais seulement des hausses automatiques légales en 2007 et 2008.


Le Smic "nuit aux plus défavorisés"


Il en donc de même cette année, ce que déplorent les syndicats qui ont mis cette revalorisation dans leur plate-forme commune de revendications lors des cinq journées de mobilisation interprofessionnelle unitaires qui ont eu lieu depuis le 29 janvier. 
S'agissant du "coup de pouce", le ministre du Travail avait cité la semaine dernière la commission d'experts réunie sur le sujet pour la première fois cette année -avec simple avis consultatif- qui a conclu, selon Brice Hortefeux, que "les hausses soutenues du Smic avaient surtout pour effet d'évincer de l'emploi les travailleurs les plus fragiles, à commencer par les jeunes, les parents isolés (...) et les personnes sans qualification". Brice Hortefeux a précisé que "le gouvernement n'a pas l'intention de prendre une mesure qui, en réalité, nuirait beaucoup aux plus défavorisés".

Calcul légal


Nicolas Sarkozy avait annoncé dès février dernier qu'il n'y aurait pas de revalorisation cette année, affirmant que "si on augmente le Smic, il y a 83%", des salariés qui ne sont pas payés au Smic "qu'on laisse de côté". Le Smic a été revalorisé de 0,9% le 1er juillet 2008, soit huit centimes brut de plus de l'heure, passant à 8,71 euros, soit un montant mensuel brut pour un salarié aux 35 heures de 1.321,02 euros, (1.037,53 euros net).
Les huit syndicats (CGT, CFDT, FO, CGC, CFTC, UNSA, FSU et Solidaires) à l'origine des journées de mobilisation interprofessionnelle, estiment que le gouvernement doit "revaloriser le Smic, les minima sociaux, les pensions et les retraites", et "conditionner toute aide publique, tout allégement de cotisations sociales" aux entreprises "à des contreparties mesurables en matière d'emploi, de qualification et de rémunération". Selon la CGT, l'absence de "coup de pouce" démontre "l'injustice sociale flagrante qui tient lieu de politique sociale à ce gouvernement".

"Revalorisation du Smic à 1.600 euros"


"Tandis que les rémunérations des dirigeants d'entreprise atteignent des sommets injustifiables, que les employeurs continuent à bénéficier de 30 milliards d'euros annuels d'allégements de cotisations sociales sans contreparties, mesure qui à la fois grève les finances publiques et maintient 50% des salaires du privé à moins de 1.500 euros par mois, le gouvernement fait reposer sur des millions de salariés faiblement rémunérés, souvent en emploi précaire et partiel, l'essentiel du poids de la crise", explique l'organisation syndicale dans un communiqué.
"Non seulement l'augmentation significative du Smic n'est pas contraire à l'emploi mais elle est de nature à favoriser la sortie rapide de la récession", estime encore la CGT qui réclame "la revalorisation du Smic à 1.600 euros et la répercussion de cette augmentation sur les grilles et les salaires".

"Belles déclarations"


L'annonce de la revalorisation du Smic intervient le jour du discours de Nicolas Sarkozy devant les parlementaires en Congrès à Versailles, où le président devrait notamment revenir sur la crise.
Après un discours à la tonalité sociale devant l'Organisation internationale du travail (OIT) à Genève le 15 juin, plusieurs syndicats français ont appelé le chef de l'Etat à "ne pas se contenter de belles déclarations" (CFE-CGC, CFDT) ou pointé la contradiction avec les réformes conduites en France (CFTC).
Si pour les syndicats, le Smic est une arme anti-crise, un groupe d'experts, consulté pour la première fois cette année, a conforté le gouvernement dans son idée qu'augmenter le Smic au-delà du minimum légal nuirait à l'emploi. (Nouvelobs.com)
Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : Militants du Modem - Publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République.
Voir les 0 commentaires - Recommander

Profil

Texte Libre

 


















Texte Libre


 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 



VOUS ETES VICTIME OU TEMOIN D'UN ACTE ANTIJUIF

Injure, Graffiti, Agression, Menace, dans la rue, à lécole, à votre travail...
PREVENEZ D' ABORD
spcj.numerovert@crif.org
ou appelez
 0 800 18 26 26


 



Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus