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Informations Générales.

GB/clandestins: 3 et 5 ans de prison pour une élue française et son fils

PORTSMOUTH (Royaume-Uni) — Une conseillère municipale française, Christiane Chocat, a été condamnée vendredi à trois ans de prison ferme par un tribunal de Portsmouth (sud), et son fils Benjamin à cinq ans, pour avoir aidé des immigrés clandestins à entrer au Royaume-Uni.

Les deux accusés avaient plaidé coupable d'avoir fait illégalement entrer 16 Vietnamiens sur le territoire britannique le 1er octobre dernier. Ils n'ont donc pas fait l'objet d'un procès, comme le prévoit le système judiciaire britannique, et leur peine a été directement prononcée ce vendredi par le tribunal royal de Portsmouth.

L'avocat de Benjamin, Michael McGoldrick, a annoncé que son client ferait appel. "Il est en état de choc" face à la sévérité de la peine, a-t-il déclaré, estimant que le juge avait voulu prononcer une "peine exemplaire" afin de dissuader d'éventuels candidats au même crime.

Le conseil de Christiane Chocat n'a pas voulu faire de déclaration.

Christiane Chocat, 51 ans, conseillère municipale à Lumigny-Nesles-Ormeaux en Seine-et-Marne, près de Paris, et son fils, Benjamin, 20 ans, avaient été interpellés dans le port de Portsmouth à leur descente du ferry en provenance de Cherbourg (ouest de la France). Ils avaient été maintenus en détention depuis lors.

Les deux accusés n'ont pas réagi à la lecture du verdict.

Prononçant la condamnation, le juge Roger Hetherington a souligné le "mobile financier" poursuivi par Benjamin Chocat, qui a avoué s'être vu proposer 24.000 euros pour le transport.

"Vous êtes l'acteur principal et vous avez impliqué votre mère" dans l'opération, a-t-il lancé au jeune homme apparemment décontracté, blouson noir sur tee-shirt rouge. "Vous êtes jeune et votre casier judiciaire est vierge mais, mis à part cela, vous n'avez guère de circonstances atténuantes", a-t-il lâché.

Le juge a en revanche reconnu le "rôle secondaire" joué par Mme Chocat, visiblement plus tendue que son fils. Soulignant que la mère n'avait recherché "aucune récompense financière", le juge a évoqué son "sens de la fidélité envers son fils totalement mal avisé".

Mme Chocat avait lors d'un interrogatoire nié avoir eu connaissance de la présence des 16 Vietnamiens, treize hommes et trois femmes. Son fils avait affirmé avoir été l'unique responsable, disant avoir demandé à sa mère de conduire le véhicule, car il n'a pas son permis, en vue de "déménager des meubles". Mais Mme Chocat avait finalement reconnu les faits et plaidé coupable.

Son avocat, Daniel Riley, a tenté de dresser le portrait d'une mère victime de ses bons sentiments, "faisant le mauvais choix pour aider son fils".

Benjamin Chocat avait perdu son travail en février 2009 et s'était "laissé persuader par un soi-disant ami et par la tentation des 24.000 euros", a souligné son avocat.

Le représentant de l'accusation, Martyn Booth, a cependant souligné les nombreuses préparations faites pour le transport des clandestins: la location de la fourgonnette avait été payée en liquide par un Vietnamien. Des trous avaient été pratiqués dans le plancher, afin d'améliorer l'aération. Une caisse de bois avait été construite dans le fond du véhicule pour les abriter avant d'être recouverte de boîtes de nouilles aux crevettes séchées.

L'accusation a également évoqué un précédent voyage transmanche, effectué fin août/début septembre par la mère et le fils et avec un véhicule semblable. "Cela a de quoi intriguer", a déclaré M. Booth.

L'affaire a rappelé le cas de deux jeunes Françaises relaxées en octobre 2007 après avoir été accusées d'appartenir à un réseau de passeurs. Deux clandestins chinois avaient été découverts dans le coffre de leur voiture à Portsmouth mais elles avaient assuré n'en avoir jamais eu connaissance.

"Je n'étais demandeur de rien !"

Par Lucie Blanchard
Posté le 05/02/2010  à 20:24 |

   

C'est un Charles Millon très sûr de lui qui est apparu à la barre du tribunal correctionnel de Lyon cet après-midi. Renvoyé devant la justice onze ans après la plainte déposée contre lui pour prise illégale d'intérêts, il est soupçonné d'avoir détourné 600 000 euros d'argent public pour son compte personnel. L'ancien président de Rhône-Alpes et ministre de la Défense est apparu vieilli, mais combatif. Le procureur a requis une peine symbolique.

Un président de tribunal face à un ancien ministre, la scène était cocasse cet après-midi. L'audience devait avoir lieu dès le matin, mais les avocats de Charles Millon, très procéduriers, ont tenté de la faire annuler, du moins de la faire reporter. Onze ans après le dépôt de plainte, vingt ans après le début des faits en 1989, ils ont soulevé plusieurs points d'irrecevabilité avant de demander la citation de deux nouveaux témoins. “depuis huit ans, on a auditionné presque tout le conseil régional“, s'est plaint Maitre Gilles Devers, avocat de la partie civile.

Une petite victoire, l'audience a été suspendue jusqu'en début d'après-midi. A 13 heures, Charles Millon a enfin été appelé à la barre et l'animal politique est sorti de sa carapace de citoyen moyen. Imposant par sa taille, mai surtout par son aplomb et souhaitant faire une “déclaration générale“, il s'est d'abord fait remarquer en refusant catégoriquement de répondre au président du tribunal qui lui posait une question précise. Jean Beurjon ne s'est pas laissé faire. Le président a rappelé à l'ancien président de région (1986-1998) et ancien ministre de la Défense (1995-1997) qu'il n'était autorisé à prendre la parole que si on la lui donnait, et qu'il devait répondre au question du président. “A ma façon“, a rebondit un Charles million décidément très en forme. Le tribunal a enfin pu entrer dans le vif du sujet.

Charles Millon ne souhaitait pas habiter Lyon

"Je n'étais demandeur de rien », a commencé Charles Millon, donnant du “monsieur le président“ à tout bout de chant à Jean Beurjon. “J'ai été élu en 1989 président de Région. J'habitais alors ma bonne ville de Belley et je n'avais pas l'intention de déménager. Mais mes collègues ont jugé que ce serait mieux pour le rayonnement de la région si le président habitait Lyon“. La commission permanente de l'époque propose alors au président de prendre un logement de fonction. “Malheureusement, le logement appartenant à la région n'avait qu'une seule chambre, or j'ai une femme et six enfants“, explique l'ancien ministre. Charles Millon refuse donc le logement. Le bureau du Conseil régional, toujours lui selon l'ancien président, lui propose alors de louer un logement de fonction en ville. La famille s'installe 17 rue de la Charité à Lyon 2ème. Le loyer est inscrit à la charge de la région entre 1989 et 1998 pour un montant avoisinant les 300 000 euros, remboursés depuis par Charles Millon.

Quelques mois plus tard, le conseil régional conclut un marché avec une société de nettoyage. Charles Millon signe peu de temps après un rapport de la commission permanente qui permet d'ajouter un avenant au contrat pour faire nettoyer son logement de fonction aux frais de la collectivité. 300 000 euros supplémentaires sont inscrit à l'actif de la région en neuf ans. Le président du tribunal interroge donc le prévenu, « c'est bien vrai que vous avez signé ce rapport monsieur Millon ? ». « Vous savez comment ça marche dans les instances régionales, répond l'intéressé. C'est mon directeur des services qui s'occupait de tout ça. Si j'avais su que ça poserait autant de problèmes, j'aurais déménagé le lendemain ! ».

Un procès politique selon le prévenu

Après des années de procédure, Charles Millon a enfin accusé cet après midi Etienne Tête, l'homme par qui le scandale a éclaté. Conseiller régional vert en 1998, c'est lui, qui porte l'affaire en justice en se constituant partie civile en lieu et place de la région. Charles Millon lui a reproché au procès de l'avoir attaqué à cause de son « geste politique » de 1998. Le président de région venait de se faire réélire avec les voies du FN. Tête lui a porté le coup fatal. « Il aurait pu m'attaquer avant, le système était connu, mais il ne l'a pas fait. Aussi cela prouve bien que toute cette instance est politique ! », s'est exclamé Charle Millon, attaquant le fondement même du procès.

De fait, l'ancien ministre a remboursé les sommes dues à la région. « Le trésorier payeur général de la région peut en attester, selon ses avocats ». Et la prise illégale d'intérêts, les faits étant en grande majorité precrits, ne porte que sur les trois derniers mois de location de l'appartement de juin à août 1998. Uniquement sur les frais de ménage pris en charge par la région, quelques dérisoires petits 10 000 euros eut égard aux 600 000 au total. Mais pour Etienne Tête, jusqueboutiste, c'est une question de principe.

Le procureur a requis une peine symbolique à l'encontre de l'ancien ministre, probablement une peine de prison avec sursis atraduit Etienne Tête, et 10 000 euros d'amende. Mais l'intéressé qui souhaite défendre son honneur pourrait encore faire appel. Le jugemttn a été mis en délibéré dans un mois.

Villepin piétiné à l'UMP

Par Matthieu Deprieck, publié le 04/02/2010 à 13:00 - mis à jour le 04/02/2010 à 14:38 l'express

Les comédiens d'Action discrète, émission de Canal+, ont décoré la façade du parti présidentiel avec une grande affiche de l'ancien Premier ministre. Des membres de l'UMP l'ont récupéré pour en faire un tapis.

Action discrète a fait installer une grande affiche de Villepin sur le siège de l'UMP.

Camille Polloni /les inrocks

Action discrète a fait installer une grande affiche de Villepin sur le siège de l'UMP.

Les trublions d'Action discrète ont pris l'habitude de faire parler d'eux à chaque sortie. Après s'être grimés en supporters irlandais pour moquer les footballeurs français, après s'être fait interpeller près de Calais, ils ont décidé, pour un sketch diffusé samedi 6 février, d'accrocher un portrait géant de Dominique de Villepin à la façade de l'UMP.

Présente sur les lieux, une journaliste des Inrocks raconte que c'est à 8h30 ce jeudi qu'un camion à nacelle s'est garé devant le 55 rue de La Boétie. Les membres de la sécurité n'ont pas immédiatement réagi et le portrait est resté quelques minutes accroché.

L'UMP décoré aux couleurs de Dominique de Villepin: il n'en fallait pas plus pour agiter Twitter. Les premières photos s'échangent, et celle qui fait le plus sensation vient directement de l'UMP.

En fin de matinée, Mathieu Barbot, chef de projet internet pour le parti présidentiel, diffuse la photo de l'affiche, étalée sur le sol avec le message suivant: "Action discrète" a voulu décorer la façade de l'UMP... ça tombe bien, on avait besoin d'un tapis !"

Villepin piétiné à l'UMP

Mathieu Barbot

Le compte humourdedroite relaie la blague potache, ainsi qu'une seconde photo, où l'on voit quelques paires de chaussures sur l'affiche toujours au sol, et la légende suivante: "Villepin se fait marcher dessus". Photo diffusée par le même Mathieu Barbot, qui a choisi de la supprimer devant les réactions en chaîne des internautes.

Le membre de l'UMP se défend de tout dérapage et parle d'humour, "un humour trop poussé pour des gens comme vous", répond-il à un détracteur.

Morale de l'histoire: Action discrète a réussi son coup médiatique. Comme toujours.

La RATP teste à Paris un prototype de bus hybride, plus économe en carburant

PARIS — Le constructeur Irisbus (groupe Iveco) et la RATP ont présenté mardi à paris le prototype d'un nouveau bus hybride, plus économe en carburant, qu'ils présentent comme le "bus du futur", et qui va être testé dans la région parisienne.

Baptisé Hynovis, ce nouveau bus au plancher surbaissé est doté d'un système d'hybridation hydraulique qui permet de récupérer l'énergie libérée au freinage, et sollicite donc moins le moteur. Une fonctionnalité "stop/start" arrête ce dernier aux arrêts, supprimant toute consommation --polluante-- de gazole au ralenti.

"On estime qu'on peut avoir de 15 à 30% d'économie de carburant avec ce genre de bus", la performance dépendant de la technologie choisie, des lignes empruntées par le bus et de la saison, a indiqué Laurent Méret, directeur du département matériel roulant bus de la RATP.

En l'espèce, il est encore trop tôt pour prévoir les performances de l'Hynovis en conditions d'exploitation, a-t-il ajouté.

Le nouveau bus va circuler sur différentes lignes de la RATP, tant en milieu urbain très dense que sur des voies réservées en banlieue et dans des reliefs accidentés, a-t-il noté.

Le PDG de la RATP Pierre Mongin a indiqué que du matériel fourni par d'autres constructeurs serait prochainement testé et qu'il pensait "lancer des appels à projet sur des bus hybrides".

"Nous pensons qu'en 2011 des bus hybrides circuleront sur les lignes de la RATP", a-t-il annoncé devant des journalistes. Il faudra néanmoins que les industriels prouvent que les économies de carburant réalisées sur la durée de vie du véhicule compensent le surcoût à l'achat d'un tel matériel, a-t-il ajouté.

Présent lors de la présentation, le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau a souligné que "le bus est aujourd'hui perçu par les passagers comme un mode de transport moderne".

"L'important aujourd'hui, c'est la qualité du transport public, qui passe non seulement par la qualité de l'offre, mais aussi par celle du matériel", a-t-il noté, ajoutant que l'objectif est que les gens soient incités à abandonner leur voiture.

Ancienne filiale commune de Renault et du groupe italien Iveco, Irisbus est détenue à 100% par ce dernier depuis 2003. La société, basée à Lyon, produit des bus, des autobus et des autocars. Elle a réalisé en 2008 un chiffre d'affaires de 1,19 milliard d'euros.

Son protoype Hynovis a été réalisé dans le cadre d'un projet de recherche cofinancé par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), l'Agence nationale de la recherche (ANR) et le Programme national de recherche et d'innovation dans les transports terrestres (Predit), dans le cadre du pôle de compétitivité Lyon Urban Truck & Bus (LUTB), spécialisé dans les véhicules utilitaires. La RATP a été associée au projet.

France Télécom revoit sa gouvernance, Richard à sa tête dès mars

France Télécom annonce que la dissociation des fonctions de président et de directeur général du groupe sera proposée au conseil d'administration le 24 février, ouvrant la voie à une nomination de Stéphane Richard en tant que DG dès le 1er mars.

L'actuel P-DG du groupe, Didier Lombard, conserverait la présidence jusqu'en juin 2011, a ajouté le groupe de télécoms dans un communiqué.

Stéphane Richard, directeur général délégué depuis le 1er janvier, avait déclaré la semaine dernière à Reuters que les administrateurs de France Télécom devaient se demander si la direction et la gouvernance du groupe étaient bien adaptées aux chantiers qui l'attendent en 2010.

Arrivé l'été dernier chez l'opérateur télécoms en vue de préparer la succession de Didier Lombard, Stéphane Richard a connu une ascension accélérée au sein du groupe sur fond d'une grave crise provoquée par une vague de suicides d'employés.

Dans une interview au Figaro à paraître mardi, Didier Lombard déclare : "C'est un projet pour les trois, quatre années à venir. Celui qui va le mener doit avoir dès maintenant le mandat correspondant."

France Télécom, qui publie ses résultats annuels le 25 février, doit également présenter prochainement son "plan de refondation".

Le titre a clôturé lundi en hausse de 1,02%, à 16,795 euros, à comparer avec une progression de 0,23% pour l'indice DJ Stoxx des télécoms.

Marie Mawad, édité par Danielle Rouquié

Publié le 01/02/2010 à 14:34 - Modifié le 02/02/2010 à 08:50 Le Point.fr

JUSTICE

CRASH DU CONCORDE - Ouverture d'un procès hors normes

Par Thierry Vigoureux

CRASH DU CONCORDE - Ouverture d'un procès hors normes

Le crash du Concorde, le 25 juillet 2000 à Gonesse © SECURITE CIVILE/SIPA

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Au tribunal correctionnel de Pontoise débute, mardi, le procès du crash du Concorde. Le 25 juillet 2000, l'avion supersonique s'est écrasé sur un hôtel à Gonesse, dans le Val-d'Oise, faisant 113 morts. Affrété par un voyagiste allemand, il venait de décoller de Roissy-CDG pour New York où les passagers devaient embarquer sur un paquebot de croisière. Indemnisées par la compagnie d'assurances d'Air France, les familles des victimes ne sont pas partie civile pour la plupart.

Sur le banc des prévenus, accusés d'homicide involontaire, figurent Continental Airlines, deux de ses employés, deux anciens responsables du programme Concorde et un ancien cadre de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), garante de la sécurité du transport aérien. Ils encourent une peine maximale de 375.000 euros d'amende pour les sociétés, et de cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende pour les particuliers.*

La procédure annulée?

Les deux salariés américains de Continental Airlines défendus par Me Olivier Metzner ne seront pas présents tandis qu'ils sont accusés d'avoir utilisé une lamelle en titane qui, tombée sur la piste, a fait ensuite exploser un pneu. Ce dernier aurait alors percuté un réservoir de carburant et entraîné l'incendie. Henri Perrier, dirigeant du programme Concorde de 1978 à 1994 chez le constructeur Aérospatiale, est considéré comme responsable du suivi de navigabilité de l'avion. Jacques Herubel, ingénieur en chef du Concorde chez Aérospatiale de 1993 à 1995, rendait compte à M. Perrier. On lui reproche également de ne pas avoir cherché à protéger les réservoirs. Claude Frantzen, défendu par Me Daniel Soulez-Larivière, a occupé plusieurs postes de responsabilité à la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), autorité en charge de la sécurité de l'aviation civile.

Deux avocats, Me Metzner et Me Soulez-Larivière, mettent en cause l'ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel qui n'aurait pas retenu les éléments à décharge. Ils devraient plaider la nullité de la procédure. Le tribunal va donc entendre les deux conseils mardi puis trancher.

Le procès doit durer quatre mois à raison de trois jours par semaine. Des débats en trois langues sont prévus. Pas moins de 90 tomes de dossiers, 534 pièces à conviction seront présentées. La salle des assises du tribunal de Pontoise a été entièrement aménagée et insonorisée. Avec le gardiennage, le nettoyage, la signalétique et les portiques, l'ensemble des aménagements aura coûté 481.884 euros. Les frais de justice déjà exposés lors de l'instruction (expertises, traductions, conservation des scellés...) s'élèvent eux à 3,2 millions d'euros auxquels vont s'ajouter les frais à venir (indemnités des parties civiles, des témoins, des experts et citations), soit 163.000 euros.
 
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