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Informations Générales.

Je décore ma maison pour les fêtes !   SOURCE L 'EXPRESS.


Les fêtes de fin d’année arrivent à grands pas, voilà pourquoi nous vous proposerons, chaque semaine pendant le mois de décembre, deux pages ou vous pourrez faire le plein d’idées pour des célébrations réussies !

 

Cette semaine : quelques astuces pour décorer votre maison et votre table de fête. Alors, lancez-vous !

La période de Noël, avec ses couleurs, ses illuminations et ses décorations est chère au cœur des petits comme des grands. Rien de tel pour entrer dans l’ambiance de Noël et de la Saint Sylvestre que de décorer sa maison ou son appartement. Cela permet de donner un air joyeux à votre habitat, tout en créant une ambiance conviviale.

Pas besoin de vous ruiner, nous avons trouvé pour vous des accessoires de qualité à prix abordables.

« Quelquefois, on peut juste utiliser des cho-ses qu’on a déjà et les customiser pour l’occasion », affirme Doris Espitalier-Noël, de Casa Décor, à Pointe-aux-Canonniers. Mais les festivités en question se passent d’autant mieux lorsque la maison est bien embellie. L’essentiel, c’est d’associer des couleurs qui se marient bien, comme le rouge et le doré par exemple, ou encore le traditionnel mélange rouge et vert.

Quoi qu’il en soit, chacun voit midi à sa porte : il n’est pas interdit de mélanger toutes les couleurs ensemble, mais il faudra alors veiller à ce que cette farandole chromatique se répète à plusieurs endroits de la maison pour éviter une ambiance trop folklorique qui effraiera vos invités !

« Il n’y a pas de manière type pour décorer sa maison pour Noël, ou encore pour le 31 décembre. Moi, j’essaie de marier différentes couleurs, pas nécessairement le rouge. J’aime aussi beaucoup la couleur rose qui fait un beau duo avec une nappe blanche. Je pense également qu’il ne faut pas hésiter à aller, de temps en temps, à l’encontre des traditions dans la maison », assure Agnès Pitot, décoratrice d’intérieur et directrice de l’atelier Créapi à Forest-Side.

Pour la décoration, commencez simplement : choisissez quatre endroits clés où disposer des éléments qui embellissent et qui capteront le regard. Par exemple, l’entrée, le buffet de la salle à manger, une petite table ou une bibliothèque. Apportez donc une touche de gaieté et de fête dans votre intérieur en attendant la venue du père Noël…






POUR DRESSER UNE BELLE TABLE

Le jour J est enfin arrivé, et vous avez envie d’épater vos amis. Nous vous proposons de vous inspirer de ces tables que nous avons trouvées à l’atelier Créapi d’Agnès Pitot et chez L’Antiquaire (2). Agnès Pitot privilégie des couleurs comme le rose ou le violet. Ces ronds de serviettes (1) sont très originaux et ils surprendront vos invités. Les dessous de table sont aussi de toute beauté puisqu’artisanaux. Rs 450 le jeu de six ronds de serviettes et Rs 400 les dessous de plats.

La présentation de vos plats et la décoration de vos tables est ce qui compte le plus, alors, ne laissez pas de côté cet élément, car il a autant d’importance que le repas lui-même !

Vous pouvez aussi placer un élément de décor au milieu de la table, comme le sapin en butte rouge et doré (Rs 400), que propose Xanadu, ou un magnifique chandelier (Rs 1 025) et ses fruits (photo 3) séchés (Rs 155 la pièce) disponibles chez Tutti Frutti. Si vous avez beaucoup d’invités, des porte-cartes (5) vous seront utiles, comme ceux disponibles chez Tutti Frutti. La chose primordiale est de choisir des couleurs qui vont bien ensemble. Et comme c’est jour de fête, ce qui se fait beaucoup et qui est très joli, c’est d’assortir différentes teintes de rouge, comme chez L’Antiquaire (2). C’est connu, le rouge rehausse et donne beaucoup de classe. Utilisez-le sans modération.

Et si vous avez envie de fantaisie, proposez à vos invités des glaçons (4) qui s’illuminent, à Rs 75 pièce chez Déco Fête.









MON BEAU SAPIN…

Le saviez-vous ? La tradition du sapin de Noël (aussi appelé arbre de Noël) est issue de l’adoption par les chrétiens d’une idée païenne que les arbres à feuilles persistantes représentent le renouveau de la vie. Traditionnellement, l’arbre de Noël ne doit pas être érigé avant la veille de Noël, c’est-à-dire le 24 décembre, et doit être enlevé précisément douze nuits après, pour l’épiphanie au mois de janvier. À vous de voir combien de jours vous souhaitez le garder !







































METTEZ UN PEU DE FOLIE

Bien avant que le jour fatidique n’arrive, vous pouvez déjà mettre un peu de couleur dans votre maison. Chaque année, à l’approche des fêtes, on redevient enfant et la magie opère. Au-delà des cadeaux, de la famille et des amis, on se surprend à décorer son chez soi comme hier sa chambre d’enfant. N’oubliez pas les rubans et les cordons multicolores, jouez avec les étoiles en disposant par exemple des guirlandes électriques pour faire briller vos nuits. Multipliez les suspensions de Noël, personnages, bonhomme de neige, papillons, qui ajouteront un caractère original à votre décoration. Chez Déco Fête, vous trouverez sans difficultés des articles dernier cri à prix raisonnables.

« La politique de la maison est de proposer à la clientèle des produits rigolos (photo de g.) pour se dégriser de toute l’année et mettre un peu de joie dans la maison ! Nous disposons de beaucoup de gadgets tout aussi ludiques les uns que les autres », assure Ingrid Charoux, Marketing Manager de Déco Fête. Cela va des petites figurines à installer partout dans la maison, comme autant de surprises, ou de grosses guirlandes en forme de cube qui viendront couronner le tout. Et si cela ne suffit pas, jouez la carte des décorations murales en les garnissant de stickers de Noël que vous trouverez également chez Déco Fête. Vous pouvez aussi mettre la main sur des boules originales, à partir de Rs 75 pièce, et des guirlandes-cubes électriques (à dr.), vendues à Rs 500 pièce.










GUIRLANDES, BOULES, BIBELOTS : FAITES-EN LE PLEIN

Dorées, argentées, moirées, bleues, rouges, en grappe pailletées ou avec du tissu dessus, les boules de Noël restent un classique à utiliser sans modération. Il y a aussi des tas de bibelots à découvrir.

Les boules, par exemple, ne sont pas uniquement destinées au sapin.

« Ne craignez pas de décorer tous les endroits où vous pourrez les suspendre et, si vous possédez un jardin, n’hésitez pas à habiller vos arbustes et vos arbres pour l’occasion », conseille Doris Espitalier-Noël, de Casa Déco. Côté guirlandes, mêmes destinations : elles habilleront de mille et un scintillements vos lampes, meubles, balcons et jardin pour illuminer novembre, décembre et janvier avant la période cyclonique !

Pour enjoliver le pied du sapin ou les meubles de votre salon, Karma Accessorize, situé dans le centre commercial Magic Lantern à Rose-Hill, vous proposera des emballages cadeaux pratiques (d), à partir de Rs 30, et que vous pouvez remplir de friandises, par exemple, ainsi que des petites boules fantaisies faites à la main recouverte de tissu, à Rs 120 le paquet de six boules.

Chez Lucky Smile, à Port-Louis, découvrez de jolies boules à partir de Rs 130 en grappe ainsi que de nombreux accessoires (c) aux couleurs dorées.

Pour suspendre à vos portes des couronnes de Noël le magasin Xanadu, à Port-Louis, saura vous satisfaire il vous en propose en deux modèles, la couronne dorée, à Rs 450, et la traditionnelle (a), avec du houx, des baies et des pommes, à Rs 550. Ces couronnes feront de l’effet lorsque vos amis vous rendront visite. La même boutique propose des personnages de Noël très en vogue, comme les « Triangel » à déposer un peu partout dans la maison. Ces petits anges ravissants ont différentes tailles et certains jouent de la musique quand on appuie dessus. Ils sont vendus à partir de Rs 130 pour le petit modèle.

Chez Plaisir d’offrir, procurez-vous le personnage indispensable aux fêtes de fin d’année : le petit père Noël (b) (Rs 200), ou encore ces arbres design. Le magasin a également des étoiles pailletées.







À FAIRE SOI-MEME

La période des fêtes de fin d’année étant ce qu’elle est, nous sommes malheureusement de plus en plus contraints à mettre la main au porte-monnaie, plus souvent qu’on ne le voudrait. C’est pourquoi l’atelier de Doris Espitalier-Noël, Casa Décor à Pointe-aux-Canonniers, vous invite à créer des objets de décoration festifs… avec ce que vous avez sous la main !

« Souvent nous avons beaucoup de choses à la maison, mais nous ne savons pas quoi en faire. Avec un vieux plateau en bois on peut créer des merveilles. Il suffit de le peindre (photo ci-dessous), par exemple, dans une couleur telle que le rouge qui est très approprié à Noël, de se procurer du papier cadeau imprimé avec des personnages comme le père Noël, des anges ou des fées, de découper des images, et de les coller sur le plateau… Cela vous fera un plateau unique et original ! » Pour les boules de Noël, (photo ci-dessus), Doris propose aussi de les faire avec du polystyrène et de procéder de la même manière qu’avec le plateau, en découpant des figurines sur du papier cadeau. Autre astuce déco : prenez des bouteilles en plastique vides, enlevez les étiquettes, et remplissez-les de sable coloré à la craie. Puis disposez-les sur une jolie table. Si vous êtes à court d’idées, Doris Espitalier-Noël vous accueille dans son atelier de décoration qui se trouve dans sa boutique les mardis, jeudis et samedis matin !





La Française des jeux, gagnante par défaut

plainte pour escroquerie

Alice Mahlberg, le samedi 1 décembre 2007 à 05:00

Convoqué hier matin à Nanterre par un juge d’instruction, le PDG de la Française des jeux n’a finalement pas été mis en examen. Un joueur avait déposé plainte en 2005, contestant le caractère réellement hasardeux des jeux de grattage.
« Il n’y a lieu à prononcer aucune mise en examen », a déclaré hier en fin de matinée le juge d’instruction Alain Philibeaux, à l’issue d’une audition d’environ une heure quinze avec le PDG de la Française des jeux (FDJ), Christophe Blanchard-Dignac. Un épilogue heureux pour le patron de l’opérateur principal des jeux de loterie en France, qui était entendu comme témoin assisté. Robert Riblet, joueur, avait déposé plainte début 2005 au tribunal de Nanterre, affirmant que les gains des jeux de grattage de la FDJ ne sont pas distribués « au hasard ».

Remise en cause du principe de hasard

C’est au terme d’une enquête menée depuis sept ans que Robert Riblet, ingénieur à la retraite, a démontré que, dans un carnet de 50 tickets, il n’y a qu’une seule chance de gagner un « lot significatif », c’est-à-dire entre 20 et 100.000 euros. Une remise en cause du principe de hasard, pourtant inscrit dans la publication des lettres au Journal officiel. Selon lui, certains buralistes et des accros du jeu, informés de cette particularité, augmentent leurs chances de gagner en ne piochant pas dans les lots qui ont déjà fourni un ticket gagnant. En apprenant la décision du juge d’instruction, M. Riblet a estimé que l’absence de mise en examen n’était « pas normale, compte tenu du dossier ». « Au cours de la procédure, la FDJ a reconnu qu’elle intervenait pour répartir géographiquement sur le territoire les petits et les gros lots. Cela démontre bien que ce ne sont pas des jeux de hasard mais des jeux programmés », a-t-il expliqué, affirmant par ailleurs s’être vu proposer 300.000 euros par la Française des jeux pour renoncer à toute procédure.
Edition France Soir du samedi 1 décembre 2007 n°19659 page 1

Sarkozy n'en a pas fini avec la tension sociale

SOCIAL ven 23 nov

Le trafic dans les transports redevenait normal vendredi en France à l'issue d'une grève de neuf jours contre la réforme des régimes spéciaux de retraites du président Nicolas Sarkozy qui, sans avoir cédé sur le fond, n'en a pas fini pour autant avec la contestation sociale.

"Cette réforme, je l'ai promise, je l'ai tenue", s'est félicité vendredi le chef de l'Etat, soulignant qu'il n'avait "pas l'intention d'arrêter le mouvement de réforme".

Evoquant les "millions de Français" pris "en otages" par les cheminots grévistes, M. Sarkozy a appelé les syndicats à désormais "toujours préférer la négociation à la confrontation".

La situation était redevenue proche de la normale dans les transports à Paris, après ces journées de grève qui ont perturbé fortement les transports et ont été décrites par le patronat comme un "séisme" pour l'économie.

La majorité des assemblées générales de cheminots ont voté jeudi la reprise du travail après l'ouverture mercredi soir de négociations tripartites (entreprises, syndicats, Etat) qui devraient durer un mois sur la réforme des régimes spéciaux de retraites, au coeur du conflit.

La reprise du travail consacre le "succès de la méthode Sarkozy", titrait vendredi le quotidien de droite Le Figaro.

Mais derrière la satisfaction de M. Sarkozy, confronté ces derniers jours à sa première mobilisation sociale massive avec la grève dans les transports, un mouvement dans les universités et une grève des fonctionnaires mardi, le pouvoir se gardait de tout triomphalisme, alors que des syndicats laissent planer la menace de nouvelles grèves avant Noël.

Le président Sarkozy s'adressera aux Français quand "le conflit sera vraiment derrière nous", a déclaré vendredi le conseiller social de la présidence Raymond Soubie.

Les négociations, prévues jusqu'au 18 décembre à la SNCF, se tiennent "sous le contrôle des cheminots", a en effet prévenu le syndicat CGT, majoritaire.

Et le syndicat Sud-RATP, noyau dur de la contestation, débattait vendredi de l'opportunité de déposer de nouveaux préavis de grève "aux alentours des 18 ou 20 décembre".

Les fonctionnaires menacent aussi de reprendre la grève en décembre. Pour faire taire la grogne et répondre à leur inquiétude, le chef de l'Etat, dont la cote de popularité s'effrite, a promis de "nouvelles initiatives" la semaine prochaine sur le pouvoir d'achat, principale préoccupation des Français selon tous les sondages.

M. Sarkozy et son Premier ministre François Fillon ont perdu entre octobre et novembre cinq points d'indice de satisfaction, respectivement à 58% et 51%, selon un sondage Opinionway publié vendredi.

"Des angoisses, des attentes se sont exprimées au cours des dernières semaines sur le pouvoir d'achat et sur l'emploi. Je ne prends pas ces attentes à la légère", a déclaré M. Sarkozy vendredi.

Une tâche qui peut devenir un "piège", soulignait le quotidien de gauche Libération, selon lequel la majorité de droite en est à "chercher des idées" pour obtenir des résultats rapides dans un domaine qui a révélé des "inégalités croissantes en riches et pauvres".

Or, en faisant passer cet été, en priorité, un "paquet fiscal" limitant les prélèvements sur les hauts revenus et la transmission du patrimoine, M. Sarkozy "est surtout apparu comme le président du pouvoir d'achat... des plus riches", relevait Libération.

Un responsable socialiste, Benoît Hamon, a dénoncé la "grossièreté insupportable" de la politique de M. Sarkozy, ajoutant que le président devait "cesser de gesticuler et maintenant agir", notamment par "une négociation globale sur les salaires".  rtl info

Et toi papa, qu'as-tu fait pendant que Sarkozy était au pouvoir ?"  Il a le sens de la formule Olivier Besancenot, notamment pour donner mauvaise conscience à tous ceux qui, hommes ou femmes de gauche, n'agissent pas aujourd'hui contre le pouvoir. Il a le sens de la salle, le porte-parole de la LCR, balayant de son regard vif la Mutualité avant de commencer son discours prononcé sans notes. Jeudi soir, devant quelque 2000 personnes qui ont bravé la grève des transports, "Olivier"  fait une nouvelle fois mouche, sortant l'artillerie lourde contre la droite avec le talent qu'on lui reconnaît.

A un public plus jeune que d'habitude et plus nombreux, il explique que la rentrée sociale "ne s'arrêtera pas là, car des dizaines de milliers de gens sont en train de reprendre confiance dans leurs propres forces". Et d'émettre un souhait bien sûr, que "la rentrée sociale soit permanente". La cible favorite de Besancenot, c'est Sarkozy bien sûr. Il reconnaît que l'homme est "habile" mais ce n'est pas, selon lui, "un super héros". "La preuve, on a réussi à lui clouer le bec pendant une semaine", faisant référence au silence du chef de l'Etat pendant le conflit, silence tout relatif avec tout de même deux discours.

"Sarkozy n'est pas le fils de Thatcher"

Le porte-parole de la LCR aime bien taper sur le président de la République car il reconnaît en lui un vrai adversaire. "Au moins avec Sarkozy, les choses sont claires, explique un autre dirigeant du parti d'extrême-gauche. Le combat est idéologique". Et pour Olivier Besancenot, la construction d'un rapport de forces dans les prochains mois est plus que jamais d'actualité. Car si le maintien à 40 annuités dans les régimes spéciaux est une victoire pour le gouvernement, les compensations financières pour faire cesser la grève sont la marque d'un vrai "compromis", selon lui.

"Sarkozy n'est pas le fils de Thatcher", proclame-t-il fièrement, tête haute et poing levé. Pas mieux pour galvaniser une salle qui n'est pas abattue par la fin de la grève. "Celle-là était dure à tenir, explique Christian, cheminot adhérent depuis peu. L'opinion ne nous était pas favorable. Mais avec le pouvoir d'achat, on tient vraiment un sujet qui concerne tout le monde". Et puis anciens comme nouveaux sont séduits par "la présence formidable d'Olivier" qui contraste "avec la nullité des socialistes", résume David, un contrôleur SNCF de 26 ans. "Si Ségolène avait été élue, ce serait la même chose. Elle ne critique que tel ou tel détail de la réforme".

Des nouveaux venus en politique 
 
 Dans son discours, l'autre cible d'Olivier Besancenot est effectivement le Parti socialiste, ses dirigeants, ses élus à l'Assemblée, "incapables d'être présents sur le terrain et qui feraient bien de réapprendre à porter des pancartes dans les manifestations". François Hollande est plusieurs fois sifflé par la salle. "Les médias disent que bientôt, entre nous et Nicolas Sarkozy, il n'y aura plus rien. C'est bien sûr exagéré, mais sur le plan de l'influence dans le débat, c'est vrai", explique un vieux connaisseur de l'extrême-gauche. Alors pour profiter du  "souffle de la base" qu'il ressent, Olivier Besancenot souhaite la création d'un nouveau "parti anticapitaliste". Si les contours de ce nouveau mouvement sont flous, le porte-parole de la LCR souhaite pour son courant d'idées une vraie rupture : "un parti de militants, organisé et qui en finit avec les vieilles querelles du passé entre différents courants du trotskysme".
 
Quel périmètre peut recouvrir le nouveau parti voulu par Olivier Besancenot ? Peut-il cannibaliser LO, une partie des communistes et de la gauche antilibérale ? Interrogé par LCI.fr, Alain Krivine, dirigeant historique de la LCR, apporte des précisions : "Nous avons actuellement entre 3000 et 4000 militants. Mais depuis la dernière présidentielle, il y a un réel élan, avec 2000 demandes d'adhésions. Elles ne se concrétiseront pas toutes, nous verrons cela lors de notre prochain congrès en janvier à Bordeaux. Il est certain que si la direction de LO a refusé notre proposition de nouveau mouvement, certains de ses sympathisants sont très intéressés. Des militants communistes peuvent également nous rejoindre. Mais je crois que ce sont surtout des nouveaux venus en politique qui peuvent créer le succès." 

L'audience de la LCR est-elle exagérée et ses succès futurs trop anticipés ? "Olivier dispose d'une réelle sympathie dans l'opinion mais cela ne se traduit pas forcément sur le plan électoral. Pour les municipales, nous serons présents dans environ 150 villes et pour nous, cela représente déjà pas mal de monde".tf1 tf1-lci-olivier-besancenot-lors-universite-ete-lcr-2006-2209367-224.jpg

Depuis la fin de l'été, les ménages français freinent leur consommation, une tendance confirmée par une étude publiée vendredi 23 novembre par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). En octobre, la consommation des ménages français en produits manufacturés, qui représente environ le quart de leur consommation totale, a reculé de 1,1 % après une baisse de 0,3 % en septembre (contre + 0,1 % en première estimation), selon les chiffres corrigés des variations saisonnières et des jours ouvrables publiés par l'Insee.
"commerce", les dépenses ont baissé de 1,2 % en octobre (après - 0,1 % en septembre). Le repli des dépenses de consommation en biens durables s'accentue (- 2,3 % après -0,5%) sous l'effet de l'effritement des dépenses en biens d'équipement du logement (- 3,6 % après + 0,7%), souligne l'Insee. De même, les dépenses de consommation en textile-cuir chutent de 2 % après avoir été stables en septembre.

PREMIERS PRIX EN HAUSSE

Concernant les achats d'automobiles, la diminution est moins importante qu'en septembre (- 1,1 % après - 2,2 %). Au final, seules les dépenses en "autres produits manufacturés" (pharmacie, édition, bricolage, parfumerie, etc.) se redressent ce mois-ci, gagnant 0,3 % contre - 0,2 % en septembre. Sur un an, la consommation en produits manufacturés ressort à 2,7 %.

Parallèlement, le cabinet Nielsen Panel International a publié, jeudi 22 novembre, une étude selon laquelle les prix des produits alimentaires de grande consommation ont augmenté de 0,7 % en octobre, pour la première fois en douze mois. Les marques de distributeurs et les "premiers prix" enregistrent les plus fortes hausses avec, respectivement, + 1,62 % et + 2,01 %.

"POUVOIR D'ACHAT AU RALENTI"

Selon Alexander Law, économiste à l'institut Xerfi, "les ménages doivent composer avec un pouvoir d'achat qui progresse au ralenti dans un contexte de tensions inflationnistes", notamment sur l'alimentation et l'énergie.

Mathieu Kaiser, économiste à la banque BNP-Paribas, estime, de son côté, que "l'économie française pourrait bien perdre le soutien de la consommation des ménages au cours des prochains trimestres", évoquant une possible révision à la baisse de sa prévision de croissance pour 2008, "pourtant déjà très faible à 1,8 %".
L'AFFAIRE DU GANG DES BARBARES  

Avis favorable à l'extradition de Youssouf Fofana vers Paris

NOUVELOBS.COM | 02.03.06 | 19:18

Après le feu vert de la chambre d'accusation, Laurent Gbagbo doit encore signer le décret d'extradition.

  Une photo de Youssef Fofana (Sipa)
Une photo de Youssef Fofana (Sipa)
 

L a chambre d'accusation de la Cour d'appel d'Abidjan a donné jeudi 2 mars un avis favorable à l'extradition vers la France de Youssouf Fofana, chef présumé du gang qui a enlevé et torturé à mort Ilan Halimi, a déclaré le ministre ivoirien de la justice Mamadou Koné.
"La chambre d'accusation de la cour d'appel a émis un avis favorable pour son extradition", a déclaré le ministre.
Après l'avis favorable, qui n'est pas susceptible de recours, un décret d'extradition doit être signé par le président ivoirien Laurent Gbagbo, ouvrant la voie au retour de Youssouf Fofana en France.
Ouverte à la mi-journée, l'audience devant la chambre d'accusation de la cour d'appel s'est déroulée à huis clos et a duré plus de trois heures.
Les avocats de Youssouf Fofana avaient annoncé leur intention de tenter d'empêcher son extradition vers la France en cherchant à établir la nationalité ivoirienne de leur client, né en France mais dont les parents sont Ivoiriens.

Uniquement Français

Les autorités ivoiriennes, qui ont affiché leur volonté de l'extrader, arguaient de leur côté que Youssouf Fofana, venu en Côte d'Ivoire avec un passeport français portant un visa ivoirien, est uniquement Français.

 

Fofana est arrivé peu avant le début de l'audience au palais de justice d'Abidjan depuis la principale prison de la ville, où il est détenu.
Une dizaine de policiers armés et vêtus de gilets pare-balle sont ensuite sortis de la salle de détention du palais de justice et ont traversé la cour du bâtiment, entourant un homme, les mains attachées derrière le dos et la tête recouverte d'un tissu rouge.
La veille de cette audience, Fofana, âgé de 25 ans, a provoqué un incident dans sa cellule, ingérant "une petite quantité d'eau de Cologne", mais sans aucune conséquence sur sa santé, selon des sources judiciaires.

"Ne pas aller en France"

"Les personnes qui le surveillaient sont immédiatement intervenues", a indiqué une source judiciaire ivoirienne ayant requis l'anonymat.
L'incident a été confirmé par une source française proche de l'enquête, qui a également requis l'anonymat.
Aucune de ces sources n'a souhaité utiliser le terme de tentative de suicide pour qualifier l'incident.
"Ce geste démontre sa volonté de ne pas aller en France", a estimé la source française.
"Il se plaignait en fait de n'avoir aucune visite de sa famille ou de ses proches", selon la source judiciaire ivoirienne, qui a précisé que Youssouf Fofana était "détenu dans un endroit connu seulement du directeur et du régisseur" de la prison, et non dans le quartier dit des "assimilés", réservé aux personnalités.

"Emballement dénoncé"

Youssouf Fofana, chef présumé du "gang des barbares", est suspecté d'avoir organisé l'enlèvement et d'être le meurtrier d'Ilan Halimi, 23 ans, retrouvé torturé à mort le 13 février à Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne).
Il avait fui le 15 février en Côte d'Ivoire, où il a été arrêté le 22 février par la police judiciaire ivoirienne dans un quartier populaire d'Abidjan.
En France, 21 personnes sont poursuivies dans ce dossier, dont une grande majorité a été placée en détention provisoire.
L'avocat de la mère de Youssouf Fofana, Me Norbert Goutmann, s'est pour sa part élevé jeudi, contre "l'emballement" autour de celui qui fut son client en 1999.

 

 

 
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