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Forte hausse de la violence urbaine en France en 2005

 La France a enregistré 110 206 faits de violence en 2005, bilan dans lequel les émeutes urbaines de novembre ont lourdement pesé, selon un rapport publié par l'Observatoire national de la délinquance (OND).

Les dégradations et destructions ont augmenté de 10% en un an, les mineurs ayant une responsabilité prépondérante.

L'OND, qui publie son deuxième rapport annuel, s'appuie sur les chiffres fournis par la direction générale de la police nationale (DGPN).

Les incendies de véhicules (45.588) et de poubelles (30.040) figurent en tête de ces violences, suivis des jets de projectiles (9.063), des dégradations de mobilier urbain (7.893), des violences collectives à l'encontre des forces de l'ordre, des secours et des personnels de santé (5.143). Viennent ensuite les rodéos automobiles (4.735), les affrontements entre bandes (435) et les occupations de halls d'immeuble (313).

Le mois de novembre 2005, marqué par une explosion de violences dans les banlieues, a enregistré 23.851 faits. En février, il y en avait eu 6.080, en juillet 9.042.

Une étude de "victimisation", une première en France, montre que près de 5% des plus de 14 ans (2,42 millions de personnes) avouent avoir été victimes d'agressions verbales ou physiques.

L'observatoire s'inquiète de la hausse des vols avec violences, des coups et blessures volontaires, devenus, selon lui, "un mode d'expression social", "plus facile que le dialogue".

SOURCE YAHOO INFO
"Ne vous emballez pas tout de suite". L'avocat de la mère de Youssouf Fofana s'est élevé jeudi contre "l'emballement" autour de celui qui fut son client en 1999 et qui est aujourd'hui soupçonné d'être le chef du gang qui a enlevé et tué Ilan Halimi. Norbert Goutmann dénonce le fait "qu'on l'accable avant même qu'il soit jugé".  Youssouf Fofana est-il impliqué dans le dossier (du meurtre du jeune juif Ilan Halimi)? Notre justice le dira. La présomption d'innocence, nous sommes encore quelques-uns à y croire", a expliqué à l'AFP Norbert Goutmann, avocat au barreau de Créteil, en évoquant l'affaire d'Outreau.

"J'étais l'avocat de Youssouf Fofana", a-t-il souligné. Là, je suis mandaté par sa mère, Mme Fofana, pour l'épauler. C'est une femme modeste, terrorisée, qui m'a appelé pour me dire "aidez-moi" ". Quand Youssouf Fofana, dont l'extradition a été autorisée par la justice ivoirienne jeudi, "reviendra en France, on verra s'il me désigne ou s'il désigne un autre avocat" plus illustre. 
Norbert Goutmann a connu Youssouf Fofana en 1999 alors que ce dernier était "
accusé du braquage d'un bar PMU et d'un magasin Atac à Bagneux". Les faits, ouverts sous une qualification criminelle, ont été "requalifiés en vol avec violence et recel", passibles du tribunal correctionnel. Youssouf Fofana a été condamné dans cette affaire à deux ans de prison par le tribunal correctionnel de Nanterre en 2001.

Selon son avocat, "c'est la seule grosse affaire" que Youssouf Fofana ait eue, le reste, "c'est de la délinquance banale, des petits vols, des petites bêtises". Et d'ajouter : "Le personnage qu'on décrit, un braqueur, un personnage dur, c'est exagéré, ça ne correspond pas à l'homme que j'ai connu en 1999, un jeune homme "sympathique, "pas un chef de gang".

Norbert Goutmann, qui a eu des nouvelles de Youssouf Fofana pour la dernière fois en 2003, a estimé que la prison lui avait donné peut-être "une certaine agressivité, une certaine amertume".
Si les "faits sont avérés", cela peut être un phénomène de "folie collective", a-t-il avancé. C'est "souvent le cas", "on le voit avec un autre pauvre homme tué dans les mêmes conditions", a-t-il ajouté, en évoquant l'affaire d'un homme séquestré et battu à mort dans le Doubs par des personnes qui voulaient lui extorquer de l'argent.

Mon billet sur radio Judaiques FM André Nahum

    Un ancien ministre aurait dit quelque chose comme : "Ilan Halimi aurait pu tout aussi bien être musulman ou chretien".
    C'est possible, mais il se trouve qu'il était juif.
    A quoi bon se voiler la face ? "On ne peut pas cacher le soleil avec un tamis" dit un proverbe arabe.
    Et l'assassinat de ce juif dans des conditions insoutenables, conforte les juifs de France dans leur inquiétude et leur peur. Particulièrement ceux qui vivent dans la réalité quotidienne des banlieues et des quartiers dits sensibles. On peut comprendre que l'on n'ait pas le même regard sur la situation selon que l'on vive à Neuilly-sur-Seine ou à Garges-les-Gonesse, mais la vérité est là.
    D'autant que ce drame a  révélé un fait nouveau, c'est qu'il y a dans les cités, des jeunes, pour la plupart issus de l'immigration qui sont tout à fait hors normes, qui ne se reconnaissent ni dans notre société ni même dans leurs parents, qui n'acceptent comme autorité que celle du chef qu'ils se sont donnés et ne connaissent d'autre loi que la leur. Ils ont leur territoire qu'ils n'hésitent pas  à défendre avec la plus extrême violence contre des intrus ou d'éventuels rivaux.
    Confrontés à une société de consommation dont ils se sentent doublement  exclus , ils sont fascinés par la violence des "fous de Dieu" et l'argent facile dont la télévision leur donne tous les jours l'exemple avec différents jeux qui font gagner des sommes parfois très importantes. Ne pouvant  y acceder, ils sont tentés de se tourner vers d'autres sources de profit.
    Deuxième élément. Dans ces banlieues circule un antisémitisme indéniable, lié à un soutien passionnel de la cause palestinienne et alimenté parfois par des prédicateurs  qui semblent  n'avoir retenu de
    leur livre sacré que les versets qui concernent les juifs.Et quand ces jeunes entendent dire autour d'eux que "Les juifs ont
    réussi et qu'ils ont de l'argent ", ils en concluent que le juif est la meilleure cible  pour extorquer des fonds puisqu'en le rançonnant ils joignent en quelque sorte l'utile à l'agréable.
    Et dans ce cas précis, ils ne se sont plus contentés de railler, d'insulter ou d'agresser des "feujs", ils ont  torturé  et ils ont tué.
    Un dernier élément doit attirer notre attention.  La police a efféctué de nombreuses interpellations à Paris mais aussi en province et en Belgique. Par ailleurs le principal suspect, ce "cerveau des barbares" aurait déjà fait de nombreux voyages en Côte d'Ivoire pendant la séquestration d'Ilan et aujourd'hui sa cellule à la prison d'Abidjan est envahie par des avocats qui veulent le défendre pour empecher son extradition.
    On peut alors  à juste titre se demander si cette affaire qui ne concerne pas les seuls juifs mais l'ensemble de la nation, est limitée à un coin de banlieue parisienne ou si elle a des motivations, des ramifications et des connexions bien plus vastes.
    Il appartient  aux services de police de nous donner les réponses
    .

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Justice : catalyseur des passions du monde
Avec l’arrestation de ce jour du Français d’origine ivoirienne Youssef Fofana, chef présumé du gang qui a enlevé et torturé à mort Ilan Halimi, il est intéressant d’analyser pourquoi la justice est souvent le catalyseur des passions de ce monde.

Je me souviendrai toute ma vie de Bruay-en-Artois. A l’époque, en 1973, j’étais, pour ainsi dire, en première ligne à Libération. Une jeune fille avait été assassinée et abandonnée, en avril 1972, dans un terrain vague de cette commune minière du Pas-de-Calais. Très vite les soupçons se portent sur le notaire, dont la maison blanche dominait la noirceur des corons. Je me rappelle, encore, les premiers mots de Michel Foucault: «Ici, c’est Zola ».

Serge July avait été responsable de la Gauche Prolétarienne dans le nord, sous le pseudonyme de Marc. Aussi avions-nous des informations privilégiées. L’un des avocats était de nos amis. Un comité Vérité-Justice s’était mis en branle emmené par Jean-Pierre, le petit ami de la victime. Et, pivot central de l’affaire, le juge Pascal qui, délaissant le secret de son cabinet, instruit sur la place publique. Chacun, Sartre le premier, y voit les prémices d’une justice populaire. La France entière se passionnera pour une histoire, qui confine au mythe, et tous les médias seront mobilisés avec des antennes permanentes sur place.

A Libé, nous suivions, en direct, le déroulement de l’enquête et étions, bien sûr, pour l’évidence: le notaire était coupable, non pas parce que des éléments irréfutables étaient réunis contre lui, mais tout simplement en raison de son «état de bourgeois.» Une fille de mineur ne pouvait avoir été assassinée par un autre mineur, ou un de ses enfants. Cette thèse était, aussi, celle du juge d’instruction.

Mais cette vision partisane se lézardait de jour en jour, et la culpabilité du notaire se déplaçait vers le jeune Jean-Pierre. Le jour où son inculpation devint inévitable fut, aussi, celui où le journal connut une de ses célèbres batailles à côté de laquelle cette d’Hernani fait figure de récréation enfantine. Pas question pour le quotidien de titrer la vérité, la quasi-totalité de l’équipe tenait, mordicus, le notaire pour coupable. Pour reprendre l’expression de Serge July, à l’époque, la vérité historique devait prendre le pas sur celle des faits. Nous étions très peu à penser le contraire, et il fallut tout le courage de Philippe Gavi pour tenter de mettre un peu de réalisme dans ce délire. J’ai raconté cette histoire dans l’un de mes livres (Libé, l’œuvre impossible de Sartre).

Depuis ce temps, je me suis fait le serment de ne jamais me faire d’opinion sur une affaire judiciaire au travers de rumeurs ou d’articles de presse, et d’attendre de réunir des éléments suffisants pour asseoir mon jugement.

Naïvement, je pensais que, justice, presse et politique, suivraient cette même voie de sagesse...


Un chef d’œuvre d’impérities

Mais il y eut l’affaire Grégory, autre désastre d’une telle ampleur qu’aujourd’hui, il est devenu impossible de nommer le, ou la, coupable de l’assassinat du jeune enfant.

Cela n’a pas servi de leçon et, avec Outreau, nous en sommes arrivés à un chef d’œuvre d’impérities avec, mondialisation aidant, le procès Dutroux s’immisçant dans les consciences.

A chaque fois se retrouvent les mêmes ingrédients. Une presse omniprésente refaisant, et parfois précédant, l’enquête, attisant les passions à ses débuts pour les fustiger à la fin. Des politiques multipliant les déclarations superfétatoires à mesure que l’affaire prend de la popularité. Et au centre du dispositif: un juge d’instruction, homme solitaire, qui en vient à troquer sa simarre noire pour le costume du héros médiatique. Une hiérarchie judiciaire qui se repose sur son dossier, n’exerce que très tard, quand elle le fait, sa mission de contrôle et de critique. Des avocats délaissant le prétoire pour les tribunes journalistiques. Une extraordinaire perméabilité aux passions et non à la raison d’un fait ou à la réalité d’un homme.

Et surtout, une totale incapacité de l’institution à se remettre en cause. Le juge Henri Pascal fut nommé conseiller de Cour d’appel, Jean-Michel Lambert, qui instruisit l’affaire Grégory, est vice-président d’un Tribunal de grande instance, Fabrice Burgaud a été promu, dans un premier temps, à la section antiterroriste du parquet de Paris et Didier Beauvais, qui présida la chambre de l’instruction de Douai, siège à la chambre criminelle de la Cour de cassation. Sabine Mariette, conseiller de la Cour d’appel de Douai, chargée de contrôler les actes du juge Burgaud est, également, membre du Conseil supérieur de la magistrature, qui rappela, récemment, à l’ordre les députés. Curieux mélange des genres.

Aussi, lorsque les présidents de Cour d’appel, dans un réflexe corporatiste, accusent les membres de la commission parlementaire sur l’affaire d’Outreau de «jeter le discrédit» sur la Justice, force est de leur rétorquer que la Justice s’est, dans toutes ces affaires notamment, discréditée toute seule. Leur réaction fait penser à ce proverbe chinois, du temps de Confucius : «Lorsque la main du sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt!»

Ceci ne saurait, pour autant, diluer les responsabilités du personnel politique, en campagne électorale perpétuelle, et des médias, privilégiant le sensationnel à la réflexion.

Nécessaire lumière, impérative prudence

Pouvait-on, là encore, penser que des enseignements seraient tirés des errements passés, que survient l’effroyable meurtre d’Ilan Halimi.

Crime abject, sordide et crapuleux.

Rien ne permet, à ce jour, d’affirmer qu’il s’agit d’un acte, dans son essence, antisémite. Rien, non plus, ne permet de l’exclure. Seule l’enquête judiciaire permettra de l’établir, et la circonstance «aggravante de l’appartenance ou non appartenance, vraie ou supposée de la victime à une ethnie, une nation, une race ou une religion», retenue pour l’ouverture de l’information, devra être confirmée par le juge d’instruction.

La mesure et la prudence sont de mise. Et pourtant, lors du dîner annuel du CRIF, le lieu n’est pas neutre, Pascal Clément, Garde des sceaux, n’a pu s’empêcher de faire part de cette possible qualification, et Dominique de Villepin a promis de faire toute la lumière. Déjà, le journal israélien Haaretz s’est emparé de l’affaire en interviewant la mère de la victime. Celle-ci est juive, d’autres victimes, qui avaient été précédemment rackettées, ou kidnappées, l’étaient aussi, mais pas toutes. Le chef présumé de ce que l’on appelle le «gang des barbares» est d’origine étrangère, certains de ses complices le seraient également, mais d’autres sont Français. Ils vivaient dans une cité de Bagneux, en banlieue parisienne. On note, relève Le monde, «une forte imprégnation de l’actualité internationale, notamment irakienne.»

Tout incite à l’amalgame, tout doit, donc, inviter à la prudence.

Pourtant, même si l’antisémitisme est définitivement établi, il serait irresponsable, et démagogique, de faire croire que de tels actes peuvent être combattus en jetant l’opprobre sur toute une communauté pour la simple raison qu’un de ses membres y aurait succombé. Ce n’est pas ainsi que l’on peut, et doit, l’éradiquer.

«Dans l’esprit limité de ces jeunes, une communauté solidaire comme la communauté juive paierait», affirme un enquêteur dont les propos sont rapportés par Libération. Mais il indique aussi que les mis en cause «auraient agi sous l’influence de scénarios de téléfilms avec l’idée de faire disparaître certaines traces sur le corps de la victime.»

Cette dernière hypothèse n’en est pas moins horrible que la précédente et, toutes deux méritent de nous interroger sur notre responsabilité individuelle dans le monde que nous dessinons pour nos enfants.

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samedi 28 janvier 2006, 13h25
Electrocutés de Clichy: les avocats dénoncent dans un livre une manipulation

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BOBIGNY (AFP) - Les avocats des familles des jeunes électrocutés le 27 octobre 2005 à Clichy-sous-Bois ont achevé l'écriture d'un livre mettant en cause les autorités qui, selon eux, ont "trompé l'opinion" sur cet accident à l'origine de trois semaines de violences urbaines.

Dans cet ouvrage, qui doit être publié aux éditions Stock sous le titre "L'affaire Clichy", Me Jean-Pierre Mignard décortique, avec son confrère parisien Me Emmanuel Tordjman, "la communication intensive et unilatérale des autorités" sur le drame qui a coûté la vie à deux adolescents et blessé grièvement un troisième il y a trois mois.

 

"Il y a eu, au pire un mensonge, au moins une très grave imprudence de la part des autorités après l'électrocution de Zied, Bouna et Muhittin", estime Me Mignard dans un entretien avec l'AFP.

 

Et il ajoute: "Ce livre n'est pas un livre de révélations sur l'enquête mais il a une fonction réparatrice par rapport aux huit jours pendant lesquels les juges n'étaient pas saisis de l'affaire. Je voudrais qu'il aide les journalistes à travailler".

 

Maintenant, "il n'est plus question de cambriolage ou de nier la course-poursuite", affirme-t-il alors qu'au lendemain du drame, le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, avait affirmé que "la police ne poursuivait pas physiquement" des victimes et avait fait allusion à une tentative de "cambriolage" sur un terrain vague à proximité du transformateur EDF dans lequel les jeunes s'étaient cachés.

 

"Non seulement il y a eu course-poursuite mais il s'agissait d'une opération de prise en tenaille. Les voitures de police tournaient autour du site, à l'entrée du cimetière, du petit bois...", relate Me Mignard, qui dit "avoir tout compris" après être retourné trois fois sur place avec Muhittin et avoir refait avec l'unique rescapé le parcours de leur fuite.

 

Les avocats posent dans leur ouvrage à paraître une série d'interrogations: Pourquoi faut-il attendre huit jours pour que soit ouverte une information judiciaire, alors qu'il y avait deux morts et un blessé grave? Qu'est-ce qui s'est passé entre la police judiciaire, le parquet, le garde des Sceaux et le ministère de l'Intérieur? Comment a fonctionné la chaîne de pouvoir, est-ce que chaque niveau a dit la vérité au niveau supérieur?

 

"Pourquoi a-t-on présenté une thèse aussi contraire à la vérité si ce n'est pour tromper l'opinion et faire échapper les policiers à leurs responsabilités?", se demande encore Me Mignard. Pour lui, "cette communication a été bien conçue car l'opinion des gens se forme dès les premiers jours. Après, c'est un très long travail de remettre les choses à l'endroit".

 

 source yahoo info

jeudi 12 janvier 2006, 7h24

Délinquance en baisse mais hausse des violences urbaines en 2005

BAISSE DE LA DÉLINQUANCE EN 2005 MAIS HAUSSE DES VIOLENCES URBAINES
 

PARIS (Reuters) - La délinquance en France a diminué de 1,3% en 2005, confirmant son recul par rapport aux années précédentes, mais les violences urbaines, notamment celles sur les personnes ont progressé, rendant ce bilan mitigé.

Ce constat est issu du premier tableau de bord de l'indicateur national des violences urbaines publié jeudi dans Le Parisien. Il devait être commenté dans la journée par le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy lors de la présentation de ses voeux à la presse.

Ce recul de 1,3% de la délinquance a été amorcé en 2002. En 2003 et 2004 la délinquance avait diminué respectivement de 3,38% et 3,76%, les meilleurs chiffres depuis 1995.

Cette baisse globale a été pondérée par une augmentation sensible en 2005 de 5% des violences sur les personnes notamment les violences physiques crapuleuses, les violences sexuelles, les menaces ou chantages.

Les violences urbaines de novembre dernier ont en effet pesé sur les chiffres avec 45.000 voitures incendiées. Près de 5.500 personnes ont été interpellées à la suite de ces émeutes, 800 ont été écrouées.

Toute comparaison reste cependant difficile car l'indicateur des violences urbaines n'existait pas

 
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