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Aux Compagnons.



COMPAGNONS N'OUBLIONS PAS LES MENSONGES .
IL a "Trahi" les Valeurs du GAULLISME.

Nicolas Sarkozy à Versailles, entre 400.000 et 600.000 euros.

Point de vue Gaulliste.

COMPAGNONS

Dominique de Villepin lance son club politique, Villepin.fr


Lundi 29 juin 2009
Dominique de Villepin (UMP) a estimé lundi que Nicolas Sarkozy n'aurait pas dû seulement remanier son gouvernement après les européennes mais changer de Premier ministre pour réellement entamer "l'acte II du quinquennat".
"J'avais souhaité que démarre dès maintenant l'acte II du quinquennat et j'ai le sentiment malheureusement que nous risquons de perdre l'année 2009-2010, une sorte d'année blanche, en attendant le grand remaniement qui interviendra après les régionales", a déclaré l'ancien Premier ministre sur France 2. Selon lui, François Fillon aurait dû quitter Matignon. "En politique il y a des respirations, un gouvernement peut servir pendant un certain temps et je crois qu'après il faut tourner la page. Si l'on veut définir une nouvelle feuille de route, il faut effectivement changer l'ensemble du gouvernement mais nous devrons attendre un an de plus", a-t-il dit.
Il fallait "qu'une stratégie globale avec des priorités claires soient définies dès maintenant", or "nous allons partir dans un grand débat pendant trois mois pour définir les priorités, nous allons partir dans de grandes aventures institutionnelles à la Martinique avec un référendum, nous allons lancer et préparer un grand emprunt pour 2010", a-t-il poursuivi.
"Je crains que ce recours à la symbolique politique ne masque une très profonde angoisse des Français et une certaine incertitude quant à la gestion du pays du point de vue du gouvernement", a encore jugé M. de Villepin.
le parisien.
Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Objectif 2012
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Lundi 29 juin 2009
AP | 28.06.2009 | 21:38  nouvel obs.

La liste UMP du maire sortant Jean-Paul Alduy a remporté dimanche le second tour des élections municipales à Perpignan, a-t-on appris auprès de la délégation spéciale qui gère les affaires courantes de la commune depuis deux mois.

L'ancien maire, dont l'élection en mars 2008 avait été invalidée par le conseil d'Etat après l'affaire de la "fraude à la chaussette", a obtenu 53,54 % des suffrages. Le sénateur devance largement la gauche catalane, partie divisée pour ce scrutin, contrairement aux élections de mars 2008. La liste socialiste de Jacqueline Amiel-Donat obtient 33,08% et la liste MoDem/Verts de Jean Codognès 13,38%.

Le taux de participation a atteint 51,08% des 68.171 inscrits, avec 33.415 suffrages exprimés.

Au premier tour, dimanche dernier, Jean-Paul Alduy avait obtenu 40,35 % des voix, Jacqueline Amiel Donat 24,75% et Jean Codognès 14,19%.

Jean-Paul Alduy, 67 ans, retrouve donc le fauteuil de maire de Perpignan, qu'il occupe depuis 1993.

"On nous avait volé la victoire en 2008. Le peuple nous l'a redonnée, et avec le bonus offensif. Nous avons gagné la finale", a déclaré M. Alduy dimanche soir. "Ce soir, les Perpignanaises et les Perpignanais ont vaincu le mensonge et la calomnie. Les Perpignanaises et les Perpignanais ont répondu à celles et ceux qui on voulu salir Perpignan. On a, ce soir, lavé l'honneur de Perpignan".

Les électeurs perpignanais étaient de nouveau appelés aux urnes après la décision du Conseil d'Etat le 23 avril dernier d'invalider le scrutin de mars 2008, marqué par l'affaire de la "fraude à la chaussette". Le soir du second tour, le président d'un bureau de vote de la ville, frère d'un colistier de M. Alduy, avait été surpris au moment du dépouillement avec des enveloppes et bulletins électoraux dans ses chaussettes et sa poche. AP

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Lundi 29 juin 2009

HÉNIN-BEAUMONT (Pas-de-Calais), - Le FN a frappé un grand coup dimanche et s'est placé en position de ravir la mairie d'Hénin-Beaumont à une gauche divisée et fragilisée par les scandales touchant l'ancien maire, Gérard Dalongeville (ex-PS), au premier tour de l'élection municipale.

Marine Le Pen vote le 28 juin 2009 à Hénin-Beaumont

AFP/Denis Charlet

Marine Le Pen vote le 28 juin 2009 à Hénin-Beaumont

La liste du FN est arrivée largement en tête du premier tour avec 39,34% des voix, devant la liste du divers gauche Daniel Duquenne (20,19%). La liste d'Union de la gauche, conduite par le socialiste Pierre Ferrari, est arrivée seulement en troisième position avec 17,01% des voix.

"Je crois que c'est ce qu'on appelle être en ballottage favorable. Pour moi, c'est jouable", a déclaré à la presse la vice-présidente du Front national, Marine Le Pen, deuxième sur la liste conduite par Steeve Briois. Celui-ci deviendra le nouveau maire d'Hénin-Beaumont en cas de victoire du FN au second tour le 5 juillet.

La gauche, en revanche, était sous le choc. "J'appelle à un front républicain dès ce soir. Je ferai tout pour que le FN ne gagne pas à Hénin-Beaumont. Une triangulaire serait suicidaire", a déclaré M. Duquenne.

M. Ferrari a assuré qu'il travaillerait lui-aussi "au rassemblement" pour "éviter une triangulaire".

Daniel Duquenne tête de liste divers gauche vote le 28 juin 2009 lors du premier tour des élections municipales à Henin-Beaumont

AFP/Denis Charlet

Daniel Duquenne tête de liste divers gauche vote le 28 juin 2009 lors du premier tour des élections municipales à Henin-Beaumont

Le FN serait largement favori en cas de triangulaire au deuxième tour. Même sans triangulaire, le FN paraît en mesure de rééditer l'épisode de Vitrolles en 1997 qui avait vu Catherine Mégret ravir la ville au PS.

La réussite du parti d'extrême droite sur ces terres traditionnellement ancrées à gauche serait un fait d'arme notable pour Marine Le Pen, qui briguera la succession de son père à la présidence du FN lors d'un congrès prévu dans un an.

"C'est un score considérable par rapport à 2008", date de la dernière élection municipale, s'est-elle félicitée dimanche soir. "C'est la démonstration qu'il y a un véritable élan de confiance de la part des Héninois à l'égard du FN", a-t-elle ajouté.

Le FN a profité des divisions de la gauche et de la gestion désastreuse du maire socialiste Gérard Dalongeville, épinglé à de multiples reprises par la Chambre régionale des comptes, et finalement mis en examen et écroué en avril dans une affaire de fausses factures.

Le parti d'extrême droite, qui avait fait de ces scandales à répétition son principal argument de campagne, avait déjà réalisé à Hénin-Beaumont son meilleur score national lors des dernières élections européennes avec près de 28% des voix, loin devant le PS relégué à dix points derrière.

Steeve Briois et Marine Le Pen avaient notamment souligné la présence dans les listes de gauche d'anciens collaborateurs de M. Dalongeville, dont le candidat investi - après de longs atermoiements - par le PS, Pierre Ferrari, qui fut son adjoint avant d'être mis à l'écart en août 2008.

Exclu depuis du PS et révoqué de ses fonctions de maire, M. Dalongeville, qui a été écroué, est poursuivi pour détournement de fonds, faux en écriture et favoritisme en lien avec l'attribution de marchés publics.

Le FN semble aussi profiter des effets de la crise économique dans cette ville du bassin minier de 26.000 habitants, lourdement frappée par le chômage (19%).

En mars 2008, M. Dalongeville avait été réélu au deuxième tour dans une triangulaire avec 51,94% des voix, devant la liste FN (28,83%) et celle de Daniel Duquenne (19,23%).

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Lundi 29 juin 2009

Un remboursement délicat

Dessin du jour : Un remboursement délicat ...
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Lundi 29 juin 2009

Publié le 28/06/2009 à 16:06 - Modifié le 28/06/2009 à 18:36 AFP le point.

La police attaquée au mortier de feu d'artifice dans le 93


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Des policiers ont essuyé des tirs de mortiers de feux d'artifice ce week-end à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), un mois et demi après des tirs de Kalachnikov contre leurs collègues à La Courneuve, suscitant l'inquiétude des syndicats de police face à de telles attaques.

Une patrouille de police a été prise à partie dans la nuit de samedi à dimanche, dans la cité des "Grands Ensembles" à Tremblay-en-France, par des jeunes qui ont envoyé contre elle des projectiles et fumigènes tirés avec des mortiers de feux d'artifice, sans faire de blessé, selon une source policière.

Un jeune a été arrêté, selon la préfecture de Bobigny, tandis que la source policière évoquait la participation d'une centaine de jeunes "organisés".

Selon la préfecture, la police était arrivée sur les lieux où des jeunes utilisaient ces mortiers, interdits dans le département, pour tirer des feux d'artifice. La situation s'est aussitôt tendue et les jeunes ont dirigé les mortiers vers la police, selon la source policière.

Ces engins servent à lancer des feux d'artifice mais "lancés à tir tendu en visant des personnes", peuvent "s'avérer très dangereux", selon la police.

Leur usage n'est pas une "première" dans les quartiers sensibles, a noté la source policière, ajoutant que les jeunes étaient "approvisionnés en munitions" par des camarades à scooter et "très bien organisés", leur but étant "de s'en prendre délibérément à des fonctionnaires de police".

Les policiers "en ont ras la casquette de subir cela au quotidien", a réagi Nicolas Comte, secrétaire général de l'union syndicale CGP-FO et Unité Police (syndicat majoritaire). Pour Thierry Mazet, d'Alliance (second syndicat de gardiens de la paix), il y a un vrai "ras-le-bol des policiers" face à la "multiplication des incidents et violences" à leur encontre.

Le dimanche 17 mai, à la cité des "4.000" de La Courneuve, des tirs à l'arme de guerre - une Kalachnikov de calibre 7,62 mm - avaient été essuyés par un fourgon de police convoyant deux gardés à vue, lors d'un guet-apens tendu par plusieurs personnes.

Durant de l'attaque, un des deux gardés à vue, arrêté un peu plus tôt dans la soirée pour des jets de projectiles sur un véhicule de police, avait tenté de prendre la fuite avant d'être rattrapé.

Ce dimanche, trois personnes, deux hommes de 24 ans et une femme de 21 ans, ont été mises en examen à Bobigny pour ces tirs à la Kalachnikov, l'un d'eux étant poursuivi pour "tentative de meurtre en bande organisée sur officiers de police", ce qui est passible de la réclusion à perpétuité.

Ce type de violence, très rare en banlieue parisienne, avait suscité une vive émotion, notamment parmi les forces de l'ordre.

Après les incidents de Tremblay-en-France, M. Comte s'est inquiété du risque que des "phénomènes de guérilla urbaine" se multiplient "à l'approche de l'été".

Samedi soir, des échauffourées ont opposé des policiers à une centaine de jeunes au Val Fourré, à Mantes-la-Jolie (Yvelines), sans faire de blessé, selon une source policière. Des policiers effectuant un contrôle d'identité ont été pris à partie et ont dû appeler des renforts pour se dégager, dispersant les jeunes par des tirs de gaz lacrymogène et de flashball (arme tirant des balles en caoutchouc).

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Dimanche 28 juin 2009
AP | 24.06.2009 | 15:05

Dominique de Villepin a déploré mercredi que Nicolas Sarkozy n'ait pas ouvert "l'acte II" de son quinquennat à l'occasion de son discours à Versailles et du remaniement du gouvernement Fillon.


"Ce remaniement, il serait plus juste de parler de réajustement", a déclaré l'ancien Premier ministre lors d'une rencontre avec la presse parlementaire.

Avec la fin de l'ouverture à gauche, "on voit bien que la majorité se recentre sur elle-même", a constaté Dominique de Villepin, toujours très critique à l'égard de Nicolas Sarkozy.

L'ancien Premier ministre de Jacques Chirac a jugé que le renouvellement de l'équipe Fillon annoncé mardi soir était un "exercice classique à mi-parcours" pour "donner une chance aux jeunes".

Sur le fond, Dominique de Villepin a expliqué qu'il aurait préféré que Nicolas Sarkozy lance la deuxième étape de son quinquennat dans son dicours devant le Parlement réuni lundi à Versailles, avec "une impulsion plus radicale, plus forte" face à une crise "sans précédent dans notre histoire récente". "Il faudra attendre encore quelques mois pour que cet acte II puisse s'engager au lendemain des régionales (...) Personnellement, j'aurais préféré que l'acte II s'ouvre plus tôt", a-t-il souligné.

"J'aurais souhaité que les priorités très claires de ce deuxième temps du quinquennat puissent être d'ores et déjà fixées (...) C'est dommage de ne pas anticiper sur les nécessités de l'action", a-t-il poursuivi à propos du débat ouvert par Nicolas Sarkozy sur les priorités à financer par l'emprunt annoncé à Versailles. "Nous n'avons pas de temps à perdre. La situation des finances publiques, de notre économie, la situation sociale, l'inquiétude des Français sont là pour en témoigner".

Lui-même a plaidé pour "trois priorités": "une grande politique d'innovation et de compétitivité" face à la destruction d'emplois et à la désindustrialisation, "une grande politique de l'emploi" et une "mobilisation générale" contre la dette.

Très en forme, l'ancien Premier ministre a multiplié pendant une heure les piques à Nicolas Sarkozy. Il a ainsi émis des réserves sur la proposition d'un grand emprunt. Une telle idée peut "avoir une force pédagogique, symbolique" face à la dette, mais "n'est pas suffisant(e) pour marquer la mobilisation de la nation", "coûte cher" et "peut servir, dans l'esprit de certains, de vocation plébiscitaire", a-t-il attaqué.

Face à "l'urgence" de la dette, il a proposé la réunion d'une commission réunissant la majorité, l'opposition et la société civile pour suivre la situation financière et des rapports trimestriels de la Cour des comptes sur la question. Si rien n'est fait d'ici 2012, "nous repartirions beaucoup plus lentement que les autres".

Alors que Nicolas Sarkozy a exclu d'augmenter les impôts, Dominique de Villepin a jugé qu'il sera "difficile d'échapper" à un alourdissement de la fiscalité et qu'il fallait étudier cette possibilité.

Plus largement, il a regretté que M. Sarkozy n'ait pas dressé le bilan de ses deux premières années à l'Elysée dans son discours de Versailles: "on ne peut pas rebondir sans à un moment donné poser le pied à terre", a-t-il lâché.

L'ancien ministre des Affaires étrangères a aussi déploré que le président n'ait pas parlé ni de l'Europe, ni du monde: "on ne peut pas considérer que la France soit une île".

Sur un ton plus ironique, il s'est amusé du "ralliement" de Nicolas Sarkozy à ses thèses sur la préservation du modèle social français, le refus de la discrimination positive et la défense de la laïcité. AP

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Dimanche 28 juin 2009

Essonne: pompiers et policiers accueillis par des jets de projectiles

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Par tian

Info d'un posteur invité par la rédaction Le Post. Info d'un chroniqueur invité par Le Post.
L'opinion exprimée n'engage que son auteu
r.

 

 

Samedi matin, vers 1 heure, les pompiers ont été appelés pour u feu de voiture, rue Pablo-Picasso, dans el quartier des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes.

Une fois sur place, une trentaine de jeunes cagoulés ont jetés divers projectiles sur les pompiers.

Pour soutenir l’action des pompiers des policiers ont été dépêches sur les lieux du sinistre.

Des policiers qui ont été obligés, eux aussi, de battre en retraite, révèle Le Parisien.

Avant de s’enfuir, les jeunes agresseurs ont brisé la vitre d’une voiture de police.

 

 


(Source: Le Parisien)
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Samedi 27 juin 2009

Célébrité

Dessin du jour : Célébrité ...
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Samedi 27 juin 2009
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Vendredi 26 juin 2009

Remaniement. Pourquoi Alliot-Marie est à la Justice

26 juin 2009

 

A moins de trois mois du procès Clearstream, la nomination de Michèle Alliot-Marie à la Justice semble s'expliquer. Sa position, pourrait, en effet, lui permettre d'éviter d'être entendue comme témoin.

Le diable se niche dans les détails, dit-on parfois. Si la nomination de Michèle Alliot-Marie comme garde des Sceaux peut apparaître comme une promotion (MAM est désormais «ministre d'État»), c'est aussi et peut-être surtout un joli coup de dague dans le dos de Dominique de Villepin, deux mois avant le procès Clearstream, qui doit s'ouvrir en septembre. Le 18juin dernier, le tribunal correctionnel de Paris a convoqué les parties en cause afin d'organiser les débats. Il a notamment demandé aux uns et aux autres d'indiquer quels seraient les témoins cités. Les avocats de Dominique de Villepin lâchent le nom de Michèle Alliot-Marie... Rappelons que cette dernière à l'époque de la fabrication des faux listings était alors ministre -chiraquienne- de la Défense. Pas trop mal placée, a priori, pour être informée de ce sulfureux dossier, alors même que le fameux général Rondot, qui dépend de son ministère, travaille à démêler cette intrigue empoisonnée.

Entendue comme témoin

Une position d'observatrice privilégiée qui vaudra à Michèle Alliot-Marie d'être entendue deux fois comme témoin par les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons. L'une de ces auditions durera onze heures. Sans grande surprise, la ministre expliquera peu ou prou avoir découvert l'affaire et la mise en cause de Nicolas Sarkozy dans la presse. Un témoignage très important pour Dominique de Villepin. Car si l'ex-ministre de la Défense, avec tous les moyens d'informations dont dispose le titulaire d'un tel poste, affirme avoir tout ignoré, voilà qui conforte la défense de l'ex-Premier ministre, qui soutient la même chose. Ce bel effet d'audience n'aura vraisemblablement pas lieu. Pas simple pour la garde des Sceaux de témoigner. Cela nécessiterait au moins l'aval du Conseil des ministres, autrement dit de Nicolas Sarkozy. Lequel est la principale partie civile du procès...

  • Bakchich.info Le télègramme.com
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