Résistance Nationale !








NON à l'islamisation de la France




Refusons le Communautarisme !
Résistance Nationale!











.
.
.
Le journal de Daniel Hentzé
Gaullistes Populaire
Union Républicaine

Général Jeannou Lacaze
Président d'Honneur
Paris Solidarité Métro
(1995-2005)
Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français.
Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !

A quatorze mois de l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy appelle à "imaginer la France d'après". "Les Français n'ont pas peur du changement, ils l'attendent. Ils ont besoin de retrouver un projet commun, une envie de vivre ensemble. Les Français ont envie de rompre avec l'immobilisme, renouer avec l'optimisme et croire en un grand projet", déclare le président de l'UMP dans un clip présenté samedi lors d'une réunion des nouveaux adhérents du parti, à Paris. "Il n'y a pas de fatalité, il y a une France d'après", ajoute le ministre de l'Intérieur, présidentiable déjà en campagne pour 2007. Dans son discours, Nicolas Sarkozy a rappelé que "depuis 1981 aucune majorité sortante ne s'est succédée à elle-même". "Comment vaincre ce signe indien du 'sortez les sortants'. L'UMP doit incarner l'avenir et pas simplement la défense dun bilan. Si l'UMP se réduit à la défense d'un bilan aussi intéressant soit-il, alors nous sommes battus", a insisté le numéro deux du gouvernement de Dominique de Villepin. "La France d'après, a-t-il dit, c'est penser la France autrement". Nicolas Sarkozy a regretté l'état actuel de la gauche française. "La difficulté, c'est qu'il nous faut faire le débat tout seuls parce que la gauche française est la pire d'Europe, le seul produit inexportable". "Si 2007 devait ressembler au 21 avril 2002, alors le volcan qui sommeille sous nos pieds se mettrait sérieusement à gronder", a-t-il averti.
Une dizaine d'enfants de harkis se sont rendus vendredi matin au siège du Parti socialiste pour exiger l'éviction des instances nationales de Georges Frêche, président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon, qui avait tenu des propos contre les harkis. La délégation a été reçue par le directeur adjoint du cabinet de François Hollande, premier secrétaire du PS, a-t-on indiqué au Parti socialiste. Goerges Frêche est membre du bureau national du Parti socialiste. Le Collectif l'accuse d'avoir porté atteinte à "la dignité et à l'intégrité humaine par l'expression d'injure raciale à caractère hitlérien" et s'est étonné du "silence assourdissant" du PS sur ce sujet. Lors d'une cérémonie samedi dernier à Montpellier, en hommage à un ancien porte-parole de la communauté pied-noir assassiné en 1993 dans cette ville, M. Frêche avait apostrophé des harkis présents en déclarant : "ils (les gaullistes, ndlr) ont massacré les vôtres en Algérie et encore vous allez leur lécher les bottes! Mais vous n'avez rien du tout, vous êtes des sous-hommes, vous n'avez aucun honneur!". Deux jours plus tard M. Frêche avait demandé pardon, affirmant qu'il avait "blessé par maladresse".
source tf1
Les époux Chirac ont reçu un accueil kitschissime à Bangkok • Mais on parfois frôlé le drame protocolaire •
par ANTOINE GUIRAL
Vingt et un coups de canon à leur descente d'avion et des montagnes de kitsch toute la journée. Pour la première visite d'Etat d'un président français en Thaïlande, le roi Bhumibol Adulyadej, dit Rama IX, tenait à rappeler aux époux Chirac qu'entre les deux pays tout est, à l'origine, affaire de royauté. Car, au XVIIe siècle, les ambassadeurs de ses ancêtres s'étaient rendus à Versailles pour y rencontrer Louis XIV... Vendredi à Bangkok, Rama IX et la reine Sirikit ont donc accueilli les Chirac en véritables monarques républicains. Pour le décorum, drapeaux et calicots tricolores sur tout le parcours avec d'immenses panneaux en français où «le peuple de Thaïlande souhaite la bienvenue à son excellence le Président et madame Jacques Chirac».
A leur descente de voiture – une énorme Maybach crème suivie des deux Rolls de la même couleur du couple royal –, les Chirac ont un choc. Les voilà rajeunis de vingt ans et unis sur d'immenses photos retouchées et cerclées de dorures. La ministre du Commerce, Christine Lagarde, s'emballe et parle d'un «événement considérable qui mobilise les foules». Sans savoir que les quelques dizaines de personnes agitant de petits fanions, loin du pavillon où Jacques Chirac reçoit la clé (en or) de la ville, ont été débarquées une heure plus tôt des bennes de quatre gros camions de chantier.
Pour les hôtes de la délégation française, le protocole est hyperstrict: pas de vêtements noirs croisant le regard du roi, pantalons interdits pour les filles et jupe au-dessus du genou de rigueur. Visages crispés, les Chirac cheminent sur un tapis rouge tandis que des enfants à genoux sèment des pétales de fleurs sous leurs pas. A côté de Rama IX, qui règne depuis soixante ans, Jacques Chirac a la démarche d'un jeune homme. Derrière, Bernadette Chirac, et ses verres fumés, frôle la reine. Et là, le drame ! Au moment de pénétrer dans le pavillon d'honneur, sa majesté Sirikit rate une marche et s'étale royalement sous le regard horrifié de Bernadette... Assis côte à côte, la ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, et son collègue des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, regardent ailleurs pour ne pas rire. La reine se relève sans bobos, Jacques Chirac peut y aller de son exposé touristico-exotique sur «Bangkok, cité des anges... modèle d'équilibre entre tradition et modernité».
Samedi, fin de la parenthèse monarchique avec des projets d'accords commerciaux et des entretiens avec les responsables politiques du pays. Puis dimanche, départ des Chirac pour l'Inde, où sur fond de déboires du «Clemenceau» et de polémiques Arcelor-Mittal Steel, l'accueil à New Delhi devrait être nettement moins royal.
Jacques Chirac a rendu hommage vendredi à la "passion pour la France" de l'ancien ministre Jacques Baumel, résistant, gaulliste de la première heure, décédé dans la nuit de jeudi à vendredi à 87 ans.
"C'était un homme attaché aux valeurs fondamentales de la Nation, et ce qui le caractérisait le mieux, c'était sa passion pour la France et le service de l'Etat", a déclaré le chef de l'Etat dans un communiqué.
Jacques Chirac a salué l'"homme de devoir et de courage". "Courage qu'il avait mis au service de la France en s'engageant dans la lutte contre l'occupant dès les premières heures".
Le Premier ministre Dominique de Villepin a estimé que Jacques Baumel laissait "le souvenir d'un patriote fervent, d'un homme de courage et de conviction, d'un homme de coeur et de fidélité".
"Spécialiste des questions de défense, il a été le militant infatigable d'une certaine idée de la France, de sa grandeur et de son indépendance", a souligné le chef du gouvernement dans un communiqué.
La ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, a exprimé sa "profonde émotion" et sa "grande tristesse". "Il a toujours défendu une certaine idée de la France et de ses valeurs", a-t-elle déclaré dans un communiqué.
"Le gaullisme perd un de ses meilleurs", a pour sa part déclaré Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, ministre de l'Intérieur et élu lui aussi des Hauts-de-Seine. "Avec sa disparition, c'est une page cruciale de notre histoire contemporaine qui se tourne un peu plus."
"La représentation nationale s'incline respectueusement devant l'oeuvre accomplie par Jacques Baumel au service de la France et rend hommage à sa mémoire", a déclaré Jean-Louis Debré, président de l'Assemblée nationale, où Jacques Baumel a siégé de 1967 à 2002.
"LA LIBERTÉ GUIDAIT NOS PAS"
"Avec Jacques Baumel, une des dernières flammes de la Résistance française vient de s'éteindre", a ajouté Jean-Louis Debré.
"Ses positions furent toujours très éloignées des nôtres, son hostilité aux forces progressistes permanente mais sa fidélité à ses engagements gaullistes des années quarante ne s'est jamais démentie", a déclaré Michel Duffour, président du conseil national du PCF.
Né le 6 mars 1918 à Marseille, Jacques Baumel entre dès 1940 dans la Résistance, dans le mouvement Combat, alors qu'il venait d'achever ses études de médecine. Il sera ensuite un membre influent de la direction du Mouvement de libération nationale.
A la Libération, il fait partie des deux assemblées constituantes, en 1944 et en 1946. Il est ensuite sénateur de la Seine de 1959 à 1967, date à laquelle il est élu député des Hauts-de-Seine.
Secrétaire d'Etat en 1969 dans un gouvernement de Jacques Chaban-Delmas, il sera constamment réélu député. Il décidera de ne pas se représenter en 2002, laissant son siège à Patrick Ollier (UMP).
Occupant des postes à responsabilité au sein du mouvement gaulliste - RPF, UNR, UDR, RPR - avant la création de l'UMP, Jacques Baumel sera pendant de longues années l'un des piliers de la commission de la Défense au Palais-Bourbon.
Un temps président du conseil général des Hauts-de-Seine et conseiller régional d'Ile-de France, il est élu maire de Rueil-Malmaison en 1971. Il décidera symboliquement de démissionner de ce dernier mandat le 18 juin 2004.
Compagnon de la Libération, Croix de guerre, médaillé de la Résistance, Jacques Baumel était également officier de la Légion d'honneur. ll a publié plusieurs ouvrages dont "Résister" (1999), "De Gaulle, l'exil intérieur" (2001) et "La liberté guidait nos pas" (2004).
Samedi 18 Février 2006.
Noue rendons hommage dans cet éditorial à Anna Marly ainsi qu’à Jacques Baumel deux Grands résistants et Gaullistes, ainsi disparaissent les uns après les autres des françaises et des français qui en leur temps ont su dirent NON à la barbarie nazi et au gouvernement de Vichy.
En 2006 combien reste t’il de ces Héros de ces soldats de l’armée de l’ombre, leurs disparition nous laisses orphelins et ce message est le témoignage de notre reconnaissance.
Si les internautes qui se sont exprimés* attendent du prochain président de la République qu'il soit avant tout porteur de changement, ils ne se disent pour autant pas prêts à tout entendre pour favoriser le changement qu'ils appellent de leurs voeux.
Parmi les qualités attendues d'un futur président de la République, les internautes placent en tout premier lieu " sa volonté de changer les choses " (70%) et son courage (55%), devant l'attention aux gens (42%) et loin devant le fait d'être seulement rassurant (5%). Mais changer ne signifie pas promettre à tour de bras. Parmi les défauts les plus graves, les internautes, à une écrasante majorité (76%), dénoncent les candidats qui " seraient prêts à tout promettre pour se faire élire ", mais aussi, cela va de pair, ceux qui se montreraient par trop " assoiffés de pouvoir " (59%).
Au triste palmarès de l'ambition dévorante, c'est, parmi les présidentiables de gauche et de droite, Laurent Fabius qui l'emporte, 65% des internautes le soupçonnent " d'être prêt à tout pour se faire élire ". Tandis que Nicolas Sarkozy est celui qui donne le plus l'impression aux internautes d'être " assoiffé de pouvoir ". Au jeu du moindre défaut, la palme de la modestie revient à Lionel Jospin qui apparaît le moins prêt à tout promettre pour se faire élire et à se compromettre pour le pouvoir.
Au bal des ambitieux, si Laurent Fabius et Nicolas Sarkozy semblent faire jeu égal, celui qui pense à l'élection présidentielle " parfois en se rasant " représente la pure ambition du pouvoir tandis que celui qui y pense " pas seulement en se rasant " semble porteur d'un projet de changement. 11% des internautes pensent que Laurent Fabius veut vraiment changer les choses en France alors qu'ils sont 48% à le penser de Nicolas Sarkozy. Mais cette volonté de changement qu'incarne le président de l'UMP est associée au caractère " inquiétant " du personnage (pour 52% des internautes). Ainsi, Laurent Fabius donne l'image monochrome d'un ambitieux cynique, tandis que celle de Nicolas Sarkozy, plus ambiguë, est celle d'un ambitieux doté d'une ambition qui ne se résume pas au pouvoir.
Philippe Chriqui source yahoo.
Décès du gaulliste Jacques Baumel
Anna Marly, figure de la Résistance, avait 88 ans.
par Annick PEIGNE-GIULY
«La jeune femme était brune, grande, solide, éclatante de vitalité, d'amitié. Sa guitare avait pris l'allant, l'exaltation de celle qui en jouait.» C'est cette vision d'Anna Marly, rencontrée à Londres en 1943, que Joseph Kessel conservera. Une vitalité qui n'a quitté la dame qu'à sa mort hier, à 88 ans, dans sa maison d'Alaska où elle continuait d'écrire ses chansons. Le 18 juin 2000, celle qu'on avait surnommée «la troubadour de la Résistance» retrouvait à Paris ses camarades de bataille Pierre de Bénouville et Pierre Messmer, reprenant dans l'église de la Madeleine, le Chant des partisans.
Ce chant qu'elle a composé et que Kessel entendit pour la première fois, par elle, en russe à Londres. Ce chant dont il écrira quelques mois plus tard, avec Maurice Druon, une version française, devenue l'hymne qu'on sait de la Résistance.
On l'appelait «Anna nationale» mais la jeune fille brune courant les cantines d'armées alliées avec sa guitare était née Anna Betoulinsky, en 1917 à Saint-Pétersbourg, grecque par sa mère, russe par son père aristocrate tué par les bolcheviks. La mère fuit la révolution avec ses deux filles pour la colonie russe blanche de Menton. A 13 ans, on offre une guitare à Anna, à 16, elle danse aux Ballets russes à Paris. Dès 1935, elle se produit sous le nom d'Anna Marly au Shéhérazade, le cabaret parisien de la jeunesse dorée.
Exilée à Londres en 1941, elle chante au théâtre des Armées et à la BBC. Un soir, apprenant que Smolensk est pilonné par les nazis, le mot «partisans» (partisanski) lui traverse l'esprit. D'un jet le rythme vient, un poème mélancolique qu'elle chante en russe, s'accompagnant du seul bruit de ses doigts frappant les cordes. C'est la Marche des partisans, qui deviendra Guerilla Song pour la BBC, puis le Chant des partisans pour les Français.
De l'original, Kessel tirera avec Druon une version française, où Anna dit qu'il ne subsiste de la sienne que «les corbeaux» et la musique : «Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?...»
La Complainte du partisan, écrite par elle aussi dans la même période, avec des paroles d'Emmanuel d'Astier de la Vigerie, sera illustrée par Joan Baez et Léonard Cohen. Le Chant des partisans, lui, ne lui appartiendra plus tout à fait. Confisqué par l'Histoire, il le sera aussi par les deux adaptateurs français. Pendant des décennies, on oubliera le nom d'Anna Marly pour celui des deux coauteurs des paroles françaises du chant l'auteur des Rois maudits jugeant avoir écrit le chant de bout en bout. Une polémique dont Anna se mêlera à peine dans ses mémoires (1) : «On nous oubliera/Nous rentrerons dans l'ombre.»
(1) Anna Marly, troubadour de la Résistance (éd. Tallandier/ Historia), publié en 2000 avec CD de l'histoire vraie et des diverses versions du Chant des partisans.
source le nouvel obs.
|
|
|
|
|



.

Commentaires