Rechercher

Informations Générales.

article censuré   

 

génant pour la presse ALeqM5hGLTeVbl4aHunVi9-xnhjAJ6cNtw

4086138558.jpg

- Jacques Chirac sera jugé en un seul procès à Paris en mars-avril 2011 pour les deux affaires d'emplois fictifs présumés où il est poursuivi, a décidé la Cour de cassation.

La plus haute juridiction française a ainsi réglé définitivement, dans un arrêt rendu mercredi et rendu public jeudi, un litige qui a contribué à repousser ce procès, le premier d'un ancien chef d'Etat républicain dans l'histoire du pays.

Jacques Chirac, qui vient d'avoir 78 ans, a été renvoyé fin 2009 devant le tribunal correctionnel de Paris pour "détournement de fonds publics et abus de confiance" dans un premier dossier concernant 21 emplois de "chargés de mission" à son cabinet de maire de Paris de 1992 à 1995.

Il a encore été renvoyé en correctionnelle le mois dernier pour "prise illégale d'intérêt" dans un second dossier instruit à Nanterre (Hauts-de-Seine), concernant sept personnes rémunérées par la Ville de Paris entre 1990 et 1995 mais qui auraient travaillé exclusivement pour le RPR, ancêtre de l'UMP.

L'ancien président de la République, redevenu justiciable ordinaire en 2007 après douze ans d'immunité pénale liée à ses fonctions, encourra en théorie jusqu'à dix ans de prison et dix ans d'inéligibilité automatique à son procès, qui se tiendra du 7 mars au 8 avril. Le parquet a déjà dit qu'il n'entendait pas demander de condamnation contre lui.

L'audience se tiendra en l'absence de la partie civile, la Ville de Paris. Elle a en effet négocié dernièrement, au titre du dossier des 21 emplois de Paris, le remboursement de 2,2 millions d'euros, deux tiers étant à la charge de l'UMP, 500.000 euros à la charge de Jacques Chirac.

L'UMP avait par ailleurs remboursé en 2005 889.618 euros à la Ville de Paris au titre des six emplois visés dans l'affaire de Nanterre, qui avaient fondé une condamnation à un an d'inéligibilité d'Alain Juppé, ex-adjoint aux Finances à Paris.

Au procès Chirac, l'absence d'accusation et de plaignant n'empêche pas le tribunal de condamner s'il estime que les charges sont fondées. Jacques Chirac nie les faits qui lui sont reprochés.

Thierry Lévêque, édité par Patrick Vignal LE POINT

Carburant. Les prix à la pompe au plus haut depuis deux ans

8 décembre 2010 à 13h34 - le télégramme 20762 316341358481

Les prix à la pompe dans les stations-service ont atteint des sommets la semaine dernière. Cela fait deux ans qu'ils n'avaient pas été aussi élevés.

 

Le litre de gazole s'est vendu en moyenne à plus de 1,20 euro (TTC) en France, selon les chiffres de la Direction générale de l'Énergie et du Climat (DGEC). Il s'agit du plus haut niveau enregistré depuis la semaine du 10 octobre 2008. La hausse depuis fin août s'élève à 6,4% 

Quant au super sans-plomb 95, il s'est vendu à 1,3947 euro le litre. Enfin, le super sans-plomb 98 s'affichait à 1,4297 euro le litre en moyenne. Pour ces deux carburants, il s'agit d'un record depuis septembre 2008.

Nouvelle flambée du pétrole

La raison de cette nouvelle flambée ? Le pétrole brut évolue en ce moment à son plus haut niveau depuis octobre 2008. Le baril de Brent de la mer du Nord a atteint 92,49 dollars à Londres, un niveau inédit depuis 26 mois.

Mais on reste encore loin des plus hauts niveaux historiques en ce qui concerne les prix des carburants : 1,4541 euro/litre pour le gazole en mai 2008 et de 1,4971 euro/ litre en juin 2008 pour le sans plomb 95.

Algérie : le chemin de croix des nouveaux chrétiens

mardi 30 novembre 2010 ouest France

Les procès contre les non-musulmans se multiplient. Le prosélytisme de l'église protestante ne fait qu'accroître les tensions, dans un pays où l'islam est religion d'État.

Larvâa Nat Iraten. De notre correspondant

Le harcèlement pour « délit de culte » continue en Algérie. Dimanche, le tribunal correctionnel de Larvâa Nat Iraten (120 km à l'est d'Alger) a jugé quatre chrétiens pour « pratique d'un culte sans autorisation ».

Leur faute ? Avoir ouvert une église à Ath Atelli, un village de montagne où quelques musulmans ont « rencontré le Christ » avant de se convertir. Par solidarité, des centaines de citoyens ont manifesté devant le palais de justice. Le procureur a requis un an de prison. Jugement le 12 décembre.

En octobre, une dizaine de personnes, dont deux chrétiens, ont été inculpées « d'atteinte aux préceptes de l'islam » pour avoir brisé le jeûne rituel du ramadan. Soutenus par des militants des droits de l'homme, ils ont été relaxés. Moins médiatisé, un jeune chômeur d'Oum El Bouaghi, dans les Aurès, a été condamné, pour le même motif, à deux ans de prison ferme.

Entre tolérance et charia

Cette « christianophobie » a commencé, en 2006, par l'adoption d'une « loi réglementant les cultes non musulmans », qui place les chrétiens sous haute surveillance. Dès le printemps 2008, les procès se sont multipliés.

Celui de Habiba Kouider, une puéricultrice de 37 ans, arrêtée en possession de bibles, soulève une tempête internationale. À Alger, des intellectuels et des artistes lancent une pétition pour le « droit de chacun de pratiquer le culte de son choix ou de ne pas pratiquer ». Elle recueillera plus de 2 500 signatures.

Si les catholiques prônent le dialogue islamo-chrétien et hésitent à convertir des musulmans, l'EPA (Église protestante d'Algérie), plus « agressive », est en pleine expansion et compte plus de 11 000 fidèles. « Nous avons semé durant des décennies et c'est les autres qui récoltent ! », déplore un père blanc. Depuis 2007, l'EPA est présidée par Mustapha Krim, un pasteur du cru. Cette mutation vers une religion autochtone inquiète les autorités.

Si la Constitution reconnaît la liberté de conscience, elle proclame aussi que « l'islam est religion d'État », favorisant une application rampante de la charia. Tenu par ses engagements internationaux en faveur des libertés, le gouvernement peine à trouver un équilibre avec sa législation interne.

En Kabylie, où règne une relative laïcité, ces néo-convertis vivent ouvertement leur foi. Ailleurs, ils sont réduits à la clandestinité. À terme, cette situation inédite est une poudrière.

Arezki AÏT-LARBI.

Il encourt la peine de mort pour une tentative de meurtre à Firminy

publié le 30.11.2010 18h43 LE PROGRES ;FR


  • partager avec Twitter
Les faits s’étaient déroulés rue des Rochettes, dans ce petit immeuble / Archive Yves Flammin

Yacine Sadki avait tiré trois coups de feu sur son voisin, qui tenait alors son bébé dans les bras, le 13 septembre 2008. Interpellé et écroué, il devrait être jugé en Algérie.
 

 

Sa cavale aura duré vingt mois. Les faits remontent au 13 septembre 2008, rue des Rochettes à Firminy. Ce soir-là, une altercation éclate entre Yacine Sadki, 40 ans, et un de ses voisins.

Le ton monte, jusqu’à ce que Yacine Sadki tourne les talons. Il descend dans sa cave, en remonte armé d’un fusil de chasse, et vise. Son voisin est alors en train de remonter les escaliers avec son bébé de neuf mois dans les bras. Le premier coup de feu atteint l’enfant à une jambe. Deux autres suivront, blessant le père au bras.

Yacine Sadki prend ensuite la fuite. Le père et l’enfant sont hospitalisés et subiront plusieurs opérations. Le bébé est même amputé d’une jambe.

Localisé en Algérie, son pays natal, un mandat d’arrêt international est alors délivré par la juge d’instruction en charge du dossier. Les policiers algériens l’interpellent en mai dernier.

En l’absence d’accords d’extradition entre les deux pays, il ne peut être transféré en France. C’est pourquoi la juge d’instruction est allée l’entendre sur place, le mois dernier. Il a été mis en examen pour « tentative d’assassinat ». Le suspect devrait être jugé en Algérie, où il peut théoriquement être condamné à mort.

Publié le 28/11/2010 à 10:10 - Modifié le 28/11/2010 à 10:14 Le Point.fr

HAUT-RHIN

En pleine nuit, il laisse son enfant seul sur le parking de la discothèque

Le Point.fr

En pleine nuit, il laisse son enfant seul sur le parking de la discothèque

Un homme a été placé en garde à vue après avoir laissé sa fille de cinq ans seule dans sa voiture alors qu'il était parti danser © Aurelien Laudy/Maxppp

Click here to find out more!

Un homme de 36 ans était en garde à vue samedi soir, à Ribeauvillé (Haut-Rhin), pour avoir laissé sa petite fille de cinq ans seule dans sa voiture, en pleine nuit, sur le parking d'une discothèque, alors qu'il était parti danser, a-t-on appris auprès de la gendarmerie. Le père de famille, qui doit être présenté dimanche au parquet de Colmar, devrait être poursuivi pour "délaissement d'enfant", a-t-on ajouté de même source.

L'alerte avait été donnée vers 3 h 30 du matin dans la nuit de vendredi à samedi par des témoins, étonnés de voir, par un froid glacial, un enfant seul pleurer aux alentours de la boîte de nuit, située à Riquewihr. La fillette avait expliqué qu'elle en avait eu assez d'attendre seule dans la voiture, où elle avait déjà passé deux heures. Les gendarmes sont alors allés chercher le père à l'intérieur du dancing.

Celui-ci, qui est séparé de la mère de l'enfant, en avait la garde pour quelques jours. Passablement éméché au moment de son interpellation, il a été placé en cellule de dégrisement, puis en garde à vue. Quant à la petite fille, elle a été placée en observation à l'hôpital de Colmar du fait du froid intense auquel elle a été exposée, mais son état n'inspirait pas d'inquiétude.

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés