









NON à l'islamisation de la France
Chassons les Socialistes des instances
politiques



Une claire Chazal haineuse, un Laurent Delahousse un serpent cherchant sa proie.
Un comportement minable de la copine de la famille D.S.K. Vis à vis du Président de la République en lui « balançant du Hollande » à
chaque question, minable pour une professionnelle de la télévision dont le salaire dépasse largement celui du chef de l’état.
Quant au présentateur du journal de France2 un serpent cherchant à mordre sa proie.
En ce qui concerne les représentant de B.F.M et IT Télé deux nuls dont le Président ridiculisa sans difficultés.
Le Président fut claire dans son exposé au peuple Français comme en son temps une conférence de Presse du Général De Gaulle, Nicolas Sarkozy a
cassé le style langue de bois et promesse électoraliste à la mode socialiste.
Il revient au peuple en toute indépendance de réfléchir à l’avenir de notre Nation.
Daniel Hentzé











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Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français.
Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !

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30.01.12 | 11h58 • Mis à jour le 30.01.12 | 12h25
Le secrétaire d'Etat à la fonction publique et maire UMP de Draveil (Essonne), Georges Tron, le 19 avril 2011 à Paris.AFP/PIERRE VERDY
Neuf mois après, l'enquête judiciaire semble étayer en partie cette hypothèse. Les plaignantes, Virginie Faux et Eva Loubrieu, ont bien reçu séparément des conseils de Jacques Olivier, ancien conseiller en communication du Front national (FN) et frère jumeau de Philippe Olivier, 51 ans, marié à Marie-Caroline Le Pen – lui aussi ancien permanent du FN. Tous deux vivent à Draveil où ils mènent un combat local contre un projet immobilier soutenu par M.Tron
Le Point.fr - Publié le 30/01/2012 à 07:18 - Modifié le 30/01/2012 à 12:33

François Fillon, Premier ministre : Nicolas Sarkozy a montré, dimanche soir, "sa détermination à agir au service des Français" en annonçant "des mesures fortes" lors de son intervention. Il a assuré que le gouvernement serait "totalement mobilisé" pour assurer leur mise en oeuvre "au plus vite". "Le président de la République a montré ce soir, en annonçant des mesures fortes, sa détermination à agir au service des Français". C'est "l'honneur" de Nicolas Sarkozy "de mener une politique audacieuse et juste, en transcendant le calendrier électoral".
Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères : Nicolas Sarkozy a été "à la fois cohérent et audacieux". "Cohérent, car son diagnostic est juste" sur la crise économique, et "audacieux", car "il a conçu un programme d'action qui est tout entier axé sur le soutien d'activité, d'abord le logement (...), et puis, ensuite, le débat sur la compétitivité". "Si nous voulons que nos entreprises reprennent des parts de marché à la fois en France et à l'international, il faut soutenir leur compétitivité", a soutenu Alain Juppé.
Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP : le président "a tracé, éclairé un chemin avec, certes, des efforts, des décisions courageuses, mais aussi une espérance. Il a parlé "avec gravité", mais également "avec confiance et avec optimisme". En annonçant une série de mesures structurelles pour l'emploi, le chef de l'État a jeté "les premières bases d'un plan stratégique pour les années qui viennent".
Xavier Bertrand, ministre du Travail : "Pour Nicolas Sarkozy, la priorité est la même que celle des Français : l'emploi, l'emploi, l'emploi. Et au-delà des mesures décidées lors du sommet pour l'emploi, il en faut d'autres, plus structurelles, comme la baisse des charges sur le travail. C'est dès maintenant qu'il faut prendre de nouvelles décisions, non seulement pour éviter l'explosion du chômage, les délocalisations, et pour se donner les moyens d'une baisse durable et importante du nombre de demandeurs d'emploi. Un président dans l'action plutôt que des candidats dans de vagues déclarations d'intention, voilà ce que veulent les Français."
Jean-Christophe Lagarde, président exécutif du Nouveau Centre : "Certains le trouveront courageux, d'autres suicidaire, et à coup sûr les démagogues à l'oeuvre vont s'en donner à coeur joie. Moi, je l'ai trouvé très président, enfin entré dans les habits de sa fonction ! Ce qui me frappe le plus, c'est qu'il a décidé de sacrifier son intérêt électoral personnel immédiat en prenant le risque de mesures impopulaires pour protéger l'emploi en France, plutôt que d'attendre les élections en faisant des promesses toujours agréables, mais sans lendemain.

Gérard Longuet, ministre de la Défense : "Nicolas Sarkozy a parlé ce soir avec clarté, authenticité et courage. L'impératif industriel après le crédit impôt recherche et la taxe professionnelle est enfin reconnu. Concernant le logement, la solution exposée par le président de la République est empreinte de simplicité positive et de bon sens. La liberté de construire pour baisser les prix et relancer la construction en faisant baisser le prix du logement, cela est la bonne liberté."
Thierry Mariani, ministre des Transports : "Pendant que les candidats à l'élection présidentielle s'en tiennent à des promesses ou, à l'image du candidat socialiste, jouent à la vérité si je mens en accumulant des incantations démagogiques, archaïques et inopportunes, le président de la République a fait ce soir oeuvre de pédagogie et a montré sa pleine et entière détermination à être au service des Français et de la France jusqu'au terme de son mandat."
Henri de Raincourt, ministre chargé de la Coopération et conseiller politique de l'UMP : "Dans un propos lucide et courageux, transparent et authentique, le chef de l'État a clairement désigné l'adversaire : le chômage. Notre pays peut être fier d'avoir un président qui ne cède pas aux sirènes de la démagogie et qui reste concentré sur la mission que lui ont confiée les Français. Je me félicite de l'instauration d'une taxe sur les transactions financières. Dès le mois d'août, la France sera le premier pays à mettre en place l'instrument de la moralisation du capitalisme financier."
Marc-Philippe Daubresse, secrétaire général adjoint de l'UMP : "Face à une crise d'une ampleur sans précédent, le chef de l'État a démontré sa détermination à agir sans relâche pour protéger l'emploi des salariés français et restaurer la compétitivité de nos entreprises confrontées à de nouvelles formes de concurrence déloyale. (...) Nous avons entendu ce soir un président authentique et courageux."
Édouard Courtial, secrétaire d'État chargé des Français de l'étranger, délégué général à l'UMP : "Il y a des capitaines de Pédalo, il y a un capitaine courage. Aucun président de la République n'a mis autant de détermination et de courage pour maîtriser la dépense publique ! Au réalisme du chef de l'État s'oppose la puérilité du show de M. Hollande et l'irresponsabilité de son projet !"
Laurent Wauquiez, ministre UMP de l'Enseignement supérieur, se "félicite de la détermination sans faille du président de la République pour maintenir un site de production à Yssingeaux". Pour s'être entretenu personnellement avec le président du cas des ex-salariées de Lejaby, Laurent Wauquiez sait Nicolas Sarkozy "pleinement investi sur ce dossier, symbole de l'engagement du président à défendre l'emploi en France".
Yvan Lachaud, président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée nationale : Nicolas Sarkozy "est apparu rassurant, lucide et déterminé face à une crise historique par son ampleur. Il a confirmé qu'il entendait rendre utile son action jusqu'à la dernière minute du quinquennat. (...) Les mesures courageuses annoncées doivent permettre à la France de gagner en compétitivité, pour défendre notre bien le plus précieux : l'emploi des Français. (...) Enfin, en concédant des regrets sur la gestion de son quinquennat, Nicolas Sarkozy s'est grandi et a fait preuve d'humilité".
les téléspectateurs de TF1 et France 2 ont massivement écouté les annonces du président.

Médiamétrie a livré ses chiffres : au total, sur TF1 et sur France 2, l'interview de Nicolas Sarkozy a été suivie par 15 689 500 individus de 4 ans et plus. Soit un téléspectateur sur deux (52,1 % de part d'audience). Ce chiffre ne tient pas compte des téléspectateurs des autres chaînes, BFMTV, I>Télé et LCI, LCP-AN, qui reprenaient le signal. Ces reliquats d'audience seront mesurés un peu plus tard.
Publié le lundi 30 janvier 2012 à 07H21
Presse. Tous les éditotialistes de la presse française reviennent ce lundi 30 janvier sur l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy.
Des écrans de télévision pendant l'interview de Nicolas Sarkozy le 29 janvier 2012 à l'Elysée
Pendant plus d'une heure, le dimanche 29 janvier, Nicolas Sarkozy est intervenu, en direct, sur six chaines de télévision. S'il a refusé de se prononcer sur son avenir personnel en début d'émission, il a annoncé une série de mesures qui devraient permettre à la France de tourner le dos à la crise économique.
- Libération (Paul Quinio) : "Alors que la chancelière allemande a annoncé ce week-end qu'elle viendrait soutenir le candidat Sarkozy, ce nouveau modèle allemand fut hier au coeur de l'intervention télévisée du chef de l'Etat. (...) sans doute la France doit-elle s'inspirer de son voisin. Le chef de l'Etat a juste oublié de préciser que la dérégulation dumarché du travail outre-Rhin a entraîné un développement de la précarité et du nombre de travailleurs pauvres dans des proportions considérables. Et que cette course à la compétitivité met aujourd'hui à mal la cohésion de la société allemande. Contrairement à ce qu'a dit le Président hier soir, ce n'est pas «un autre débat". C'est le débat de la présidentielle. Pour Nicolas Sarkozy, il n'y a décidément qu'une seule option sur la table. Celle du toujours plus de flexibilité. Comme s'il ne s'agissait que de s'adapter à la crise, et non de la combattre à la racine. Désespérant."
- L'Humanité (Jean-Paul Piérot) : "Le chef de l'État en froid avec l'opinion publique donnait le sentiment d'annoncer qu'il réglerait dans l'urgence des problèmes que sa politique avait aggravés depuis cinq ans. Mais le coeur du propos confirme que l'injustice sociale et fiscale aura donc bien été le fil conducteur, le marqueur de son quinquennat. (...) Ses premières décisions, en 2007, se chiffraient 15 milliards d'euros de cadeaux en tous genres au monde de la finance et à l'oligarchie de la fortune. (...) Quand approche l'heure de rendre des comptes aux électeurs, qui pourraient bien délivrer un jugement très sévère, Nicolas Sarkozy persiste : il veut alléger les cotisations patronales et faire compenser le manque à gagner dans les caisses de l'État par une hausse de 1,6 point de la TVA, qui passera ainsi de 19,6 % à 21,2 %. En clair, il s'agit d'un renchérissement du coût de la vie. (...) Tout semble se passer comme si le chef de l'État, largement décrédibilisé dans l'opinion, voulait achever d'ici à l'élection présidentielle l'oeuvre de démolition du modèle social, accélérer la déréglementation du travail."
- La Croix (Guillaume Goubert) : "Théoriquement, c'est en début de mandat que les responsables politiques peuvent prendre les décisions les plus audacieuses, celles qui bousculent l'ordre des choses. (...) De manière tout à fait inhabituelle, Nicolas Sarkozy fait l'inverse. En toute fin de mandat, à moins de cent jours du premier tour de l'élection présidentielle, il a annoncé hier soir des mesures impopulaires (...) Si les Français ne sont pas d'accord, ils pourront le lui signifier dans de brefs délais. La question est plutôt : pourquoi Nicolas Sarkozy prend-il ce risque, bien réel ? Très en retard sur François Hollande dans les intentions de vote, le président sortant cherche à endosser une stature particulière, celle de l'homme d'État churchillien n'hésitant pas à assumer des décisions non consensuelles car, estime-t-il, l'intérêt du pays l'exige. Nicolas Sarkozy s'emploie aussi à faire apparaître le candidat du PS comme insuffisamment lucide sur la gravité de la crise que traverse le pays. Il fait le pari qu'une partie importante de l'électorat appréciera son attitude."
- La Nouvelle République du Centre Ouest (Philippe Rivière) : "Ira, ira pas ? Dira, ou dira pas ? A cette première interrogation populaire, le doute n'était déjà plus guère permis : c'est oui. Malgré l'Afghanistan qui assassine, le chômage qui gonfle et les sondages qui plombent, Nicolas Sarkozy croit en ses chances. Il sera donc " l'espéré candidat " de l'UMP , comme on le vend tous les jours à la criée de la poissonnerie Morano. Mais non, ce n'était pas le moment de l'annoncer officiellement hier soir. "Devoir" de chef de l'Etat oblige,l'heure de télé appartenait toujours au patron en exercice. Nicolas Sarkozy s'adressait donc aux Français pour leur parler de la crise et des décisions à prendre afin de la juguler. Rien à voir avec des promesses électorales. Rien ! Le meilleur postulant, à 90 jours du scrutin, se nomme peut-être Hollande. Mais le mieux placé pour maîtriser les enjeux de 2012 reste toujours le Président en exercice. Bien joué mais risqué."
- Sud-Ouest (Bruno Dive) : "c'est en président qui préside jusqu'au bout que, sans surprise, Nicolas Sarkozy s'est présenté hier (...) Le problème est qu'il donne depuis quelques mois déjà le sentiment d'être en campagne, même si c'est parfois au frais du contribuable. Et que l'impression se faisait plus vivace encore sur les écrans de TF1, France 2, LCI et I télé. A travers par exemple son envie d'en découdre avec François Hollande, mais aussi avec Marine Le Pen. Un Hollande dont il recopie consciencieusement quelques aspects de son programme, telle cette création d'une banque de l'industrie qui ressemble furieusement à la banque publique d'investissement du candidat socialiste. Un Hollande qui semble avoir également indirectement inspiré les propositions de Sarkozy en matière de logement. (...) Au total, un bateleur dont on connait tous les trucs, toutes les ficelles et qui savait qu'il jouait gros hier soir. Mais aussi un président au fait de ses dossiers, et un futur candidat pugnace, combattif, bien loin du Sarkozy qui étalait ses états d'âme il y a huit jours en Guyane."
- Paris Normandie (Michel Lepinay) : "le président jouait hier soir,à 84 jours du premier tourde la présidentielle, une sorte de va-tout. Il
disposait d'une heure pour lancer sa dynamique présidentielle, et contrer celle qui pousse François Hollande, avant qu'il ne soit trop tard pour lui. (...) C'est donc bien un programme
présidentiel que nous présentait hier le candidat pas encore déclaré, mais déjà en campagne. Un cocktail de réformes au dosage subtil pour tenter de ne s'aliéner aucune des parties de l'électorat
dont il a besoin. (...) Un cocktail de réformes dont le dénominateur commun est le modèle allemand, servi par le président à toutes les sauces pour justifier son plan. Et dont l'adoption est
supposée renforcer l'image qu'il veut donner de lui-même à trois mois de l'élection : " Du courage, de la sincérité et de l'authenticité "... Son antidote à la " démagogie et l'arrogance " de son
adversaire. Pas de doute,il est bien en campagne."
- L'Union (Jacques Tillier) : "Est-il normal que le président de la République, « président sortant" comme dirait
Hollande mais aussi candidat virtuel, se serve de son statut pour entrer et peser sournoisement dans la campagne, s'approprie plusieurs chaînes et choisisse dans la foulée les journalistes
(...) La réponse est non. Au fil des ans, au gré des élections, à force de tripatouilles et d'embrouilles, à force de se moquer du peuple, de nous faire prendre des vessies pour des
lanternes, on peut comprendre que l'extrême droite, nous indiquent les sondages, ne soit pas loin de passer la barre des 20 %. François Bayrou a bien raison de monter au créneau et dénoncer ces
entorses à l'équité de la campagne présidentielle. A moins de trois mois de l'échéance électorale, Nicolas Sarkozy doit se déclarer au plus vite et ne plus se servir des outils de communication
mis à la disposition du chef de l'Etat pour nourrir sa propagande."
- Le Courrier picard (David Guévart) : "Nicolas Sarkozy a fait son coming-out hier soir à la TV (la TV triple A).
Il adore l'Allemagne. C'est son modèle économique. Il devrait tout de même prendre garde aux formulations à chausse-trappes. " Si ça marche en Allemagne, pourquoi ça ne marcherait pas en
France ? " Et de citer les réformes drastiques lancées en 2003 par le chancelier fédéral allemand, socialiste. Eh oui, et si on considérait que les socialistes au pouvoir, ça a marché
en Allemagne ? Bon, ça eut marché comme dirait Fernand Raynaud, car c'est par une femme de droite que les électeurs Allemands ont finalement remplacé Gerhard Schröder. Angela Merkel,
première supporter du chef de l'Etat s'il est candidat, avait bénéficié de l'impopularité générée par les plans de rigueur de son prédécesseur. Ça non plus, il n'y a pas de raison que ça ne
marche pas en France. " L'important, Mme Chazal, n'est pas la date d'application des mesures, mais quand on les décide ". Précisément ! L'un de ses slogans de 2007 était de s'ériger en
" président du pouvoir d'achat ". Et il ne s'y attaque réellement que maintenant, après deux crises sans précédent."
- Ouest-France (Michel Urvoy) : "À cause de la crise, le Président presque candidat gouvernera jusqu'au bout. En
raison des sondages, le candidat encore Président devrait faire campagne. L'urgence économique et sociale obligeait Nicolas Sarkozy à dire des vérités, pas toutes réjouissantes. L'urgence
politique exigeait qu'il soit salué pour sa sincérité. En proposant des mesures tardives et parfois trop modestes pour être très efficaces, il jouait gros. L'importance de l'enjeu se mesure au
nombre de chaînes de télévision mobilisées hier soir ! (..;) Le candidat Président est dans une situation tout aussi délicate. La tortue Hollande a pris une longueur d'avance dans les
sondages. Le lièvre Sarkozy doit éviter de perdre du temps. Plus le calendrier file, et plus il sera difficile pour lui de réduire le retard dans les intentions de vote. (...) la montée en
puissance de François Hollande, et surtout les menaces de Marine Le Pen et de François Bayrou, ses rivaux pour l'accession au second tour, pourraient l'inciter à presser le
pas."
- La Dépêche du Midi (Jean-Claude Souléry) : "Le Président Nicolas Sarkozy est tellement candidat qu'il n'a même
pas eu besoin hier soir d'en faire l'annonce officielle. Tellement candidat qu'il en vient même à regretter quelques écarts du Président sortant! Avec cet aveu de taille pour qui a dirigé la
France depuis cinq ans: "Il faut aller vers une démocratie exemplaire". (...) Tellement candidat, le Président français, que le secret a déjà passé les frontières. C'est la bonne Angela Merkel,
dans la confidence avant tout le monde, qui vient de vendre la mèche, affirmant qu'elle participerait au premier meeting de campagne du candidat! (...) Tellement candidat qu'on a cru percevoir
quelque nervosité bien compréhensible pour qui va entrer dans le bal. Tellement candidat, qu'il en est venu à fustiger le "cirque", à dénoncer des propos "de caniveau", pour admettre - enfin! -
son "impatience" d'y participer. Oui, tellement candidat que, dans un dernier souffle, il a pris "rendez-vous avec les Français". C'est mieux en le disant. Tellement candidat enfin qu'il n'en
voit pas d'autre que lui-même."
-L'Est Républicain (Rémi Godeau) : "Rompu depuis des mois, le charme a-t-il de nouveau opéré ? Tel était le défi pour le chef de l'Etat: renouer avec le pays, reprendre la main à 12 semaines de l'élection présidentielle, bref revenir dans la course. (...) Exercice périlleux. À quitte ou double. La perte du triple A a abîmé le costume du président protecteur. Et il n'est pas sûr que les Français soient prêts à rallier le panache du Capitaine Courage qui multiplie des mesures sans effet immédiat. Mais à un moment où les choix des électeurs se cristallisent, il s'agissait d'abord pour Nicolas Sarkozy de conforter son image de dirigeant responsable. Au risque d'être trop technique. Puis de reprendre la maîtrise de l'agenda, largement fixé par son adversaire. Et enfin d'imposer ses thèmes. TVA sociale, accords compétitivité, apprentissage L'exemple venait d'Allemagne avec dix ans de retard sur la politique de Schröder ! Malgré ce coup de poker, la posture du vrai-faux candidat ne tiendra plus longtemps car le président sera ramené à la question : pourquoi si tard ?"
- La Montagne (Daniel Ruiz) : "Anti-crise ou anti-Hollande? Les deux bien sûr et il faut se penser excellent vendeur pour espérer marquer les esprits avec la fin des 35 heures et des mesures d'augmentation de la TVA et de la CSG dont l'opinion retiendra qu'elles sont porteuses d'appauvrissement. Le choix du volontarisme et l'expression du courage par des annonces aussi impopulaires comportent un vrai risque de double tranchant pour Nicolas Sarkozy. Entre sommet social et sommet européen, le président de la République a détaillé des mesures-programme dont l'objectif, plus que le contenu, est d'affirmer que c'est lui qui tient la barre. (...) Ce "qui perd gagne" de la dramatisation et du choix de l'impopularité est censé chasser le rêve socialiste pour remettre le devoir de redressement de la France au premier plan. À ce jeu-là, Nicolas Sarkozy a sans doute repris la main et quelques points dans les sondages. Reste à faire la démonstration que son programme contre la crise peut être efficace et n'est pas seulement une tactique défensive dans un calendrier intenable et donc différé."
- La Voix du Nord (Hervé Favre) : "Nicolas Sarkozy n'est pas encore candidat mais il est déjà en campagne contre son principal adversaire François Hollande. Lorsque Nicolas Sarkozy ne taxe pas de "folie" les mesures du candidat socialiste, il les recycle à son compte pour les vider de leur utilité. (...) L'annonce des "accords compétitivité emploi " ferait presque passer au second plan l'autre mesure vedette de la soirée, l'augmentation de 1,6 % de la TVA pour compenser la baisse des charges sociales. En reportant à octobre l'entrée en vigueur de cette hausse, Nicolas Sarkozy espère en atténuer le contrecoup électoral. Pour reprendre l'initiative et faire bouger favorablement la courbe des sondages avant son entrée en lice, Nicolas Sarkozy a choisi hier soir de durcir le clivage droite - gauche. Dans l'affrontement final, il espère ressouder autour de lui son électorat de 2007 et retrouver une dynamique de premier tour sans laquelle il n'est pas de victoire possible."
- Le Midi Libre (François Martin) : "Ça passe ou ça casse ! Président courage ou président kamikaze ? Nicolas Sarkozy n'a pas fait les choses à moitié, hier soir. Il a mis le paquet pour revenir dans la course présidentielle. (...) Certes, le président n'est toujours pas candidat. Mais il a multiplié les annonces qui entreraient en application après... l'élection. Souvent, en empruntant les pas de l'ancien chancelier Schröder, puis ceux d'Angela Merkel. Alors que les nuages s'accumulent sur sa tête, le chef de l'État poursuit donc sa stratégie initiale. D'abord l'action. La campagne, ensuite. Il veut croire que ses concitoyens lui sauront gré de « faire le sale boulot". Des Français contraints, selon lui, de choisir entre l'illusion socialiste et le principe de réalité sarkozyste. (...) il n'est pas sûr qu'il ait réussi à renverser la vapeur. Les Français se souviennent qu'il a débuté son mandat avec le bouclier fiscal. Et qu'il l'achève en augmentant la TVA. Sacré symbole..."
Une claire Chazal haineuse, Laurent Delahousse un serpent cherchant sa proie.
Un comportement minable de la copine de la famille D.S.K. Vis à vis du Président de la République en lui « balançant du Hollande » à chaque question, minable pour
une professionnelle de la télévision dont le salaire dépasse largement celui du chef de l’état.
Quant au présentateur du journal de France2 un serpent cherchant à mordre sa proie.
En ce qui concerne les représentant de B.F.M et IT Télé deux nuls dont le Président ridiculisa sans
difficultés.
Le Président fut claire dans son exposé au peuple Français comme en son temps une conférence de Presse du Général De Gaulle, Nicolas
Sarkozy a cassé le style langue de bois et promesse électoraliste à la mode socialiste.
Il revient au peuple en toute indépendance de réfléchir à l’avenir de notre Nation.
Daniel Hentzé
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