









NON à l'islamisation de la France
Chassons les Socialistes des instances
politiques



Une claire Chazal haineuse, un Laurent Delahousse un serpent cherchant sa proie.
Un comportement minable de la copine de la famille D.S.K. Vis à vis du Président de la République en lui « balançant du Hollande » à
chaque question, minable pour une professionnelle de la télévision dont le salaire dépasse largement celui du chef de l’état.
Quant au présentateur du journal de France2 un serpent cherchant à mordre sa proie.
En ce qui concerne les représentant de B.F.M et IT Télé deux nuls dont le Président ridiculisa sans difficultés.
Le Président fut claire dans son exposé au peuple Français comme en son temps une conférence de Presse du Général De Gaulle, Nicolas Sarkozy a
cassé le style langue de bois et promesse électoraliste à la mode socialiste.
Il revient au peuple en toute indépendance de réfléchir à l’avenir de notre Nation.
Daniel Hentzé











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Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français.
Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !

Le constat de la Fondation Abbé Pierre en matière de mal-logement est accablant, comme en témoignent les chiffres qu'elle avance: 3,6 millions de personnes non ou mal logées, près de 10 millions de personnes touchées par la crise du logement, un ménage sur cinq reconnaissant avoir du mal à payer son loyer ou à assurer le remboursement de son emprunt immobilier.
Créée il y a 20 ans, la Fondation pointe aujourd'hui «une situation souvent dramatique» dont les «conséquences sur le quotidien peuvent conduire à d'importants sacrifices, qu'il s'agisse de la restriction des dépenses d'alimentation et de santé, de la dégradation des conditions de vie, de l'allongement des trajets du domicile au travail, etc.».
Interpeller les candidats à la présidentielle
C'est dans ce contexte critique que la Fondation présentera ce mercredi matin au secrétaire d'État au Logement, Benoist Apparu, son 17e rapport annuel sur l'état du mal-logement en France. Selon le quotidien Libération qui s'est procuré le rapport, elle y dénonce les politique publiques du logement menées au cours de ces vingt dernières années qui se sont révélées inadéquate au regard de la réalité sociale. La Fondation regrette que les aides fiscales mises en place aient privilégié l'accession à la propriété et le développement du parc locatif privé. Elle estime que ces politiques ont provoqué un doublement du montant des loyers en dix ans alors que dans le même temps la précarité et la pauvreté se développait. D'après les chiffres du ministère du Logement, la moitié des locaux acquis grâce aux aides étatiques est destinée à la location , or la fixation des loyers de ces logement «n'obéit pas à des plafonds qui permettraient de flécher la production vers ceux qui en ont besoin».
C'est la raison pour laquelle la Fondation a convié les principaux candidats à l'élection présidentielle pour leur demander de «s'engager solennellement» en faveur d'un «Contrat social pour une nouvelle politique du logement». Ce contrat, qui a été élaboré avec les principaux acteurs du logement s'appuiera sur quatre axes majeurs: produire suffisamment de logements accessibles partout où les besoins existent, réguler les marchés et maîtriser le coût du logement. Mais aussi lutter pour que le pays fasse preuve de plus de solidarité et que soit construite à l'avenir une ville équitable et durable. François Hollande, candidat socialiste, a d'ores et déjà affirmé ce matin sur RTL, qu'il signerait le document réaffirmant ses priorités à savoir: construire davantage, relever le quota de logements sociaux obligatoires dans les communes à 25 % au lieu de 20%, et créer plus de logements d'urgence.
François Bayrou (Modem), Eva Joly (EELV) et Jean-Luc Mélenchon seront également présents pour la signature du «Contrat social». Le président de la République, Nicolas Sarkozy, sera représenté par son conseiller spécial Henri Guaino.

Six mille militants au Zénith de Paris, une retransmission en direct dans une centaine de salles à travers le pays, quatre pages centrales dans L'Humanité… La CGT a mis les moyens, mardi, pour remémorer ses revendications sur les retraites aux candidats à la présidentielle: départ pour tous à 60 ans, retraite anticipée pour pénibilité, pensions à 75% du dernier salaire avec un plancher au niveau du smic (porté à 1700 euros), le tout financé essentiellement par l'alourdissement des cotisations patronales. La CGT n'attendant rien de la droite, la piqûre de rappel est surtout destinée à la gauche. Ses candidats étaient invités mardi. Eva Joly et les représentants de François Hollande, Jean-Marc Ayrault et Harlem Désir, ont été poliment applaudis; Jean-Luc Mélenchon a fait un tabac.
Un rien menaçante, la CGT avait prévenu, lorsque ces politiques défilaient aux côtés des syndicats contre la réforme Woerth en 2010, qu'elle saurait se souvenir de leurs promesses d'abrogation. Bernard Thibault a adopté mardi un ton beaucoup plus soft à leur égard, alors que François Hollande, par exemple, ne propose pas 60 ans pour tous. «Depuis l'annonce de cette initiative en novembre, les uns et les autres ont fait évoluer leurs positions. Les 60 ans, la pénibilité, c'est quelque chose qui progresse dans la gauche en général, même s'il existe des nuances», s'est défendu après le meeting le secrétaire général. Il assure néanmoins que «la CGT n'a pas de candidat à l'élection présidentielle». Elle a en tout cas deux adversaires. Marine Le Pen d'abord, qui promet un retour à l'âge légal à 60 ans et aux 40 ans de cotisation. «Démagogie» et «opportunisme» de celle qui, a dénoncé à la tribune Bernard Thibault, «demandait en 2010 au gouvernement de faire appel à la force» face aux manifestants. Le FN «sera toujours dans le camp du capital», a-t-il asséné.
Mais le meeting a surtout tourné au défouloir anti-Sarkozy. Si les noms de Fillon, Woerth, Parisot et Merkel ont été sifflés, celui du président a déchaîné les huées à chaque fois qu'il était prononcé. Bernard Thibault a sonné la charge: «Vous aurez du mal, Monsieur le futur candidat, à trouver dans cette salle beaucoup de supporteurs pour vous aider à rempiler.» Et de fustiger le «parti pris présidentiel pour la cause patronale», «la vieille rengaine» du coût du travail, «l'arnaque» de la TVA sociale, le «sabotage du droit du travail» avec les contrats compétitivité emploi. Avant de souligner la productivité élevée des salariés français, lançant au chef de l'État: «Nous ne sommes ni des fainéants, ni des incapables!»

Le paradoxe saute aux yeux: nettement en tête dans les sondages sur les intentions de vote, François Hollande est devancé par Nicolas Sarkozy dans tous les domaines qui touchent aux fonctions régaliennes d'un chef de l'État. C'est le principal enseignement de l'enquête OpinionWay - Fiducial pour Le Figaro et LCI. Le président sortant est jugé plus crédible que son adversaire socialiste pour diriger le pays, le réformer et réduire sa dette.
Les Français lui font aussi davantage confiance pour les sortir de la crise, même si, dans ce domaine comme dans celui de la lutte contre le chômage, le scepticisme l'emporte quant à la capacité des représentants des deux grandes familles politiques à trouver une issue.
Les clivages partisans réapparaissent sur les thèmes historiquement préemptés par l'un ou l'autre camp. Pour lutter contre l'immigration clandestine et l'insécurité, François Hollande ne fait pas le poids face à Nicolas Sarkozy. En revanche, le candidat socialiste est jugé bien plus apte à améliorer le système éducatif que son futur adversaire.
Grâce à sa promesse de créer 60.000 postes supplémentaires dans l'Éducation nationale? «En partie sans doute, selon Bruno Jeanbart, directeur des études d'OpinionWay, mais la règle de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite a vraisemblablement davantage pesé. Elle est particulièrement mal perçue dans l'Éducation.»
Pour notre sondeur, «sur tous les enjeux qui touchent à la stature présidentielle du candidat, Nicolas Sarkozy domine François Hollande». «C'est un trait d'image auquel l'électorat centriste est particulièrement sensible, comme on l'a vu avec Ségolène Royal», ajoute-t-il. La candidate socialiste de 2007 a peu bénéficié des reports de voix des électeurs de François Bayrou.
En terme de capacité de rassemblement, en revanche, la supériorité de François Hollande est indiscutable. Nicolas Sarkozy connaît le sort habituel des réformateurs… Ce qui n'est pas forcément un handicap dans un contexte de crise. D'ailleurs, les principales mesures annoncées par le chef de l'État lors de son intervention télévisée, dimanche soir, recueillent pour la plupart l'assentiment d'une majorité de l'électorat, toutes tendances confondues.
Les accords compétitivité-emploi, approuvés par 65% des personnes interrogées, n'ont pas provoqué le tollé attendu à gauche. Les ténors du PS ont eu beau se relayer pour expliquer que la mesure constituait une double atteinte aux 35 heures et au respect dû aux partenaires sociaux institutionnels, l'argument n'a pas pris. «Quand on demande aux Français s'il faut abroger les lois Aubry, on constate qu'ils y sont attachés, explique Bruno Jeanbart, mais ils sont majoritairement pour leur assouplissement, surtout si cela peut se faire au niveau local.»
Seule exception, mais notable, à cet accueil positif: la baisse des charges pesant sur les salaires en contrepartie d'une augmentation de la TVA. Pour Bruno Jeanbart, «ce n'est pas une surprise que l'augmentation de la TVA soit mal perçue, y compris dans l'électorat de droite. Nicolas Sarkozy a pris le pari que les prix n'augmenteraient pas, mais ses déclarations à la télévision n'ont pas convaincu. Ce genre de promesses laisse les Français sceptiques, surtout depuis le passage à l'euro.»
S'il s'attendait à ce rejet, pourquoi le chef de l'État a-t-il annoncé dimanche une hausse de la TVA, à moins de trois mois de l'échéance? Pour conforter l'image du «président-courage» qu'il veut se donner face à un adversaire accusé d'«irresponsabilité» et de «démagogie». Décider des mesures impopulaires, «évidemment, c'est extrêmement risqué», estime Bruno Jeanbart. La seule question est de savoir si ça peut marcher.
Les stratèges de l'Élysée et de l'UMP veulent le croire, même si les troupes sont beaucoup plus réservées, comme en témoigne le peu d'enthousiasme avec lequel les députés ont accueilli la nouvelle de la hausse de la TVA. Mais prendre des risques, n'est-ce pas la seule option qui s'offre désormais à Nicolas Sarkozy?
Le Point.fr - Publié le 31/01/2012 à 11:20
Le transporteur Sernam (1 600 salariés), en proie à d'importantes difficultés financières, a été placé, mardi, en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Nanterre avec une période d'observation de six mois. Le tribunal, qui a fixé une nouvelle audience au 27 mars, a désigné un administrateur et un mandataire chargés notamment d'examiner le bilan économique et social de l'entreprise et de rechercher une solution pour assurer sa survie.
"Cette procédure, déclenchée à la demande de Sernam, va permettre à l'entreprise de poursuivre son activité dans un cadre juridique sécurisé", a déclaré la direction de Sernam dans un communiqué. "Sernam continuera donc chaque jour à prendre en charge, trier, transporter et livrer les envois de ses clients en France et en Europe, dans les conditions habituelles de sécurité, de délai et de suivi", a-t-elle ajouté.
En grande difficulté financière depuis plusieurs années, Sernam, ancienne filiale de la SNCF, a enregistré une perte de 15 millions d'euros en 2010 pour un chiffre d'affaires de près de 300 millions d'euros. L'exercice précédent s'était soldé par un déficit d'exploitation de 20,1 millions d'euros pour un volume de ventes de 329 millions d'euros. Deux noms de repreneurs circulent à ce jour : Caravelle et Geodis (Fret SNCF).
1974: création de calexpress destiné au fret express
1975: 69 départements sont couverts par le nouveau réseau france express
1976: création de calberson international
1981: 93 départements sont désormais couverts par CALBERSON
1984: Calberson est introduit en bourse
1985: fin de la présidence de guy crescent
1985: rachat du groupe anglais CAVEWOOD et du groupe allemand hermann ludwig
20 decembre 1995: création du groupe GEODIS
1995 est l’année de constitution du groupe Geodis.C’est cette année-là qu’il est décidé de regrouper sous une seule entité l’ensemble
des filiales du groupe SCETA ayant une activité de transport de marchandises générales (autre que le transport ferroviaire).À cet effet, le 20 décembre 1995, les sociétés Bourgey Montreuil, SCETA
Transport et SCETA International sont absorbées par la Compagnie Générale Calberson. Les actifs et les passifs constituant les branches d’activité apportés par les sociétés absorbées sont
immédiatement réapportés à des sociétés filiales de la Compagnie Générale Calberson. Simultanément, la Compagnie Générale Calberson adopte la nouvelle dénomination sociale de Geodis.
En 1996, le groupe Geodis est privatisé.À la suite du décret de privatisation de Geodis signé le 20 août 1996, CTT SCETA a initié auprès de ses actionnaires une
offre de rachat de ses propres actions moyennant un prix payable principalement par la remise d’actions Geodis figurant dans le portefeuille de CTT SCETA.La participation du groupe SCETA dans le
capital de Geodis est ainsi tombée en dessous de 50 %.À l’issue de la privatisation, le groupe Geodis se restructure en 4 branches d’activités : la Logistique, l’Overseas, la Messagerie et la
Route.
1997La reprise de Tailleur Industrie illustre et concrétise l’orientation stratégique du groupe Geodis vers la Logistique.
1998En 1998, une première augmentation de capital vise à accroître les moyens de développement du Groupe et à élargir le flottant, qui passe de 13,1 % à
21
Depuis 1998, le groupe geodis ne cesse de s'accroitre par le rachat de socièté, dernièrement cooljet et la filiales de l'est de
GIRAUD
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