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Aux Compagnons.



COMPAGNONS N'OUBLIONS PAS LES MENSONGES .
IL a "Trahi" les Valeurs du GAULLISME.

Nicolas Sarkozy à Versailles, entre 400.000 et 600.000 euros.

Point de vue Gaulliste.

COMPAGNONS

Dominique de Villepin lance son club politique, Villepin.fr


Mardi 30 juin 2009

Le restaurant en vacances, c'est chic

Dessin du jour : Le restaurant en vacances, ...
Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Gaullistes populaires: info, sondages ,photos.
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Mardi 30 juin 2009

SKF annonce 900 suppressions de postes, dont 380 en France

Le groupe suédois SKF, numéro un mondial des roulements à bille, annonce la suppression d'environ 900 emplois supplémentaires, un chiffre qui inclut les 380 postes de son usine française de Fontenay-le-Comte (Vendée), qu'il a décidé de fermer. 




Des activités en Inde, en Grande-Bretagne et en Suède seront également touchées, précise SKF dans un communiqué.

Le site de Fontenay-le-Comte produit de petits roulements principalement utilisés dans la production d'électroménager et de moteurs électriques.

SKF, qui emploie environ 44.000 personnes dans le monde, a déjà supprimé 3.700 postes depuis le troisième trimestre 2008 en raison de la crise, et 1.100 salariés doivent encore quitter l'entreprise dans le cadre de mesures déjà annoncées.

En outre, quelque 18.000 employés travaillent actuellement à temps partiel contraint.

Les nouvelles mesures de réduction des coûts devraient se traduire par des charges de restructuration d'environ 700 millions de couronnes suédoises (65 millions d'euros) et permettre des économies annuelles de 300 millions de couronnes, précise le groupe.

Bureau de Stockholm, version française Marc Angrand

Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Informations Générales.
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Mardi 30 juin 2009

Publié le 25/06/2009 - Modifié le 30/06/2009 N°1919 Le Point

Déficits

Les caisses sont vides, vive l'emprunt !

Un emprunt national, oui... mais pour quoi faire ?

Romain Gubert

Les caisses sont vides, vive l'emprunt !

Bernard Accoyer © Feferberg/AFP


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Lancer un grand emprunt d’Etat pour faire face à la crise et doper l’économie ? « C’est absurde, l’Etat n’a pas de problèmes de liquidités. » C’était à la mi-octobre 2008. Devant quelques ministres triés sur le volet, Nicolas Sarkozy rejetait d’une phrase la folle idée de l’un de ses proches qui suggérait de recourir à l’épargne des Français pour financer un plan de relance. Et il enfonçait le clou : « vider les sicav des Français » allait « déstabiliser le système bancaire » . A l’époque, celui qui avait lancé cette idée, Bernard Accoyer , était rentré dans sa coquille. Sous les lazzi des ministres, il avait dû se faire tout petit. La roue tourne... Huit mois plus tard, le président de l’Assemblée nationale a le triomphe modeste. Tous les ministres sont à l’unisson : lancer un grand emprunt national, en voilà une chouette de bonne idée ! L’artisan de ce revirement s’appelle Henri Guaino. Cela fait trois mois que le conseiller élyséen plaide pour un grand emprunt national consacré aux seules dépenses d’investissement. Et tente de clouer le bec aux pères la ri-gueur du gouvernement, parmi lesquels François Fillon et Eric Woerth, au Budget. Il a réussi : Nicolas Sarkozy s’est laissé séduire par ses arguments. Et tant pis si le déficit budgétaire dépasse déjà 7 % du PIB et la dette publique 68 % du PIB, soit plus de 1 300 milliards d’euros (+ 15 milliards pour la seule année 2008) ! En clair : peu importe les déficits de l’Etat, il faut aller de l’avant. Et, pour y parvenir, Nicolas Sarkozy renoue avec la tradition. Celle d’un Etat qui s’est souvent tourné vers les Français pour l’aider à traverser une mauvaise passe. Quitte à faire une mauvaise affaire, comme ce fut le cas avec l’emprunt Balladur, qui, entre les manques à gagner pour le fisc et les commissions versées aux banques qui le commercialisaient, a en fin de compte coûté très cher aux caisses de l’Etat...

Les modalités de cet emprunt Sarkozy ne sont pas encore définitivement arrêtées. Les partisans de l’appel à l’épargne publique ont plusieurs arguments. Les experts de Bercy s’inquiètent de l’importante décollecte du livret A depuis quelques mois et ne souhaitent pas que cette manne, dont l’Etat profitait jusque-là largement, s’envole vers d’autres cieux... Inconvénient : il faut offrir un placement attrayant. Et sans doute équivalent à celui que vient de proposer EDF (4,5 % de rendement offert). Ce qui est cher payé par rapport à l’offre des marchés financiers, qui, en ces temps incertains, recherchent la signature de l’Etat français. La France n’a en effet aucun mal à placer ses obligations assimilables du Trésor (OAT) sur les marchés, comme ces derniers jours, où Bercy a émis pour 4 milliards d’euros d’emprunt (rémunéré à 3,79 % à dix ans). Le dilemme est embarrassant : faire appels aux marchés financiers, c’est, certes, se procurer de l’argent moins cher, mais payer des intérêts à des spéculateurs lointains. Faire appel aux Français, c’est plus cher. Mais les intérêts versés restent « à la maison »...

Ce débat, technique, c’est Nicolas Sarkozy qui le tranchera. Ce n’est pas tout. Car l’utilisation de l’emprunt reste elle aussi une énigme et dans ce domaine le catalogue des possibilités semble sans limites. Les parlementaires, les partenaires sociaux, les milieux culturels, les acteurs économiques et l’ensemble des « forces vives » de la nation vont avoir trois mois pour trouver des projets « stratégiques ».

Carte blanche

Certains voudront réindustrialiser le pays, d’autres soutenir la jeunesse et les chômeurs. Reconstruire les universités, les lycées et la recherche. Ou bien encore « doper » le Grand Paris... Une carte blanche, en somme, qui devrait réveiller la créativité des lobbys en tout genre. Seule restriction : que cet argent ne serve pas à combler les fins de mois de l’Etat. Dans la tête de Sarkozy, il ne s’agit en effet pas d’ajouter une couche de déficit aux autres, les mauvais, « ceux qui financent les mauvaises dépenses, les gaspillages, l’excès de bureaucratie » , en clair le déficit budgétaire, contre lequel il veut continuer à lutter. Ce nouvel emprunt devra, dit-il, servir une ambition : « penser à la croissance de demain » en mettant tous les moyens nécessaires. Les mauvaises langues de l’opposition n’ont pas mis longtemps à regarder leurs agendas. En lançant ces grands projets stratégiques fin 2009, ceux-ci verront le jour en 2011 et en... 2012, année électorale !

Quelques questions sont sans réponse. Nicolas Sarkozy ne veut pas de hausse des impôts ni de politique de rigueur ( « elle a toujours échoué », dit-il). Ni pendant ni après la crise... Il met ainsi fin à un dogme : celui du rêve d’un retour à l’équilibre budgétaire que tous les gouvernements affichent depuis le début des années 90. Sans y parvenir (et souvent sans faire grand-chose pour cela). Sans préciser qu’il faudra pourtant, un jour, que les Français remboursent cette dette. Autre problème : avec cet emprunt, Nicolas Sarkozy s’affranchit unilatéralement des engagements européens de la France. Et notamment des fameux critères de Maastricht. Certes, ceux-ci sont actuellement entre parenthèses pour cause de crise économique, mais ce n’est que ponctuel. Et le nouvel emprunt Sarkozy va alourdir d’autant la dette publique. Or, contrairement à Nicolas Sarkozy, les partenaires de la France au sein de l’eurozone et les responsables de la Banque centrale européenne ne font, eux, aucune différence entre les « bons » et les « mauvais » déficits. Reste un problème de fond, souligné en 2005 par le rapport Pébereau sur la dette publique, dont Nicolas Sarkozy a longtemps vanté les mérites. Non content de préciser que les intérêts annuels de la dette publique (une quarantaine de milliards en 2005) étaient équivalents au budget de l’éducation nationale et que cette situation plombait la compétitivité de la France, Pébereau soulignait aussi que, lorsque l’Etat réalisait des investissements en s’endettant, il surestimait systématiquement la rentabilité future de ses investissements. En cause ? « La facilité du recours à l’endettement », disait le rapport.

Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République.
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Mardi 30 juin 2009

ÉRIC LE BOUCHER

L'emprunt Guaino

[ 26/06/09  ]

L'amusant, pour qui suit la politique nationale, est que tout se joue aujourd'hui entre ce qu'on appelait, naguère, les « gaullistes de gauche ». François Fillon, Premier ministre, Henri Guaino, conseiller spécial à l'Elysée, et Philippe Séguin, qui fut leur chef de file à tous les deux, aujourd'hui président de la Cour des comptes, qui vient de remettre un rapport au canon contre la politique budgétaire des deux premiers. Nicolas Sarkozy a toujours été classé au sein du RPR (UMP) dans le camp d'en face, celui, pour schématiser Edouard Balladur, des « pompidoliens », devenus les libéraux. Que les trois personnages clefs entourant la politique économique du chef de l'Etat soient de cette famille en dit long sur le basculement politique auquel vient de procéder Nicolas Sarkozy. Le libéral qui est en lui est oublié ; du moins pour l'instant car l'homme bouge beaucoup. Le voilà « gaulliste de gauche » et la gauche ferait bien de s'en apercevoir au lieu de s'obstiner à le prendre pour le représentant de la droite thatchérienne.

Henri Guaino, l'homme des discours présidentiels, militant antirigueur, est le vainqueur de Versailles. L'emprunt national, c'est le sien. Il le voudrait colossal : 80 ou 100 milliards d'euros. François Fillon, au contraire, est devenu l'homme des comptes. « La France est en faillite », a-t-il dit sitôt en fonction. Il avait réussi à limiter le plan de relance à une anticipation des dépenses prévues. On imagine qu'il va garder le pied sur le frein. Et, à l'autre bout, Philippe Séguin qui, au lendemain de Versailles, a remis son rapport annuel, lequel dénonce « une dégradation sans précédent » de la situation financière du pays. Il appelle à des économies de 70 milliards d'euros ; du Guaino à l'envers, en somme.

Nicolas Sarkozy a choisi. C'est l'« emprunt pour l'avenir », l'emprunt Guaino. Il promet de rompre avec la politique suivie depuis trente ans, qui a été d'emprunter pour financer les dépenses courantes. Il jure qu'il fera les économies nécessaires sur le « mauvais déficit », mais il entend s'endetter encore au profit des « bons investissements ».

Ce choix rencontre, il faut bien l'avouer, un scepticisme épais. On passera sur le peu de succès rencontré par les gaullistes de gauche dans l'histoire, la position est fondamentalement difficile à tenir. Mais, surtout, pourquoi ces promesses maintenant ? Pourquoi n'avoir pas engagé cette politique sitôt élu, il y a deux ans ? Philippe Séguin parle d'une « accélération de la dégradation » depuis 2007, depuis la gestion Sarkozy donc. Le dépensier peut-il se transformer en économe ? En France, depuis trente ans, aucune des « règles budgétaires », des « normes » de dépenses, et aucun des « cadres pluriannuels » n'a jamais été respecté. La motivation politicienne a toujours pris le dessus sur toutes les promesses.

Ensuite, de quoi s'agit-il dans « l'avenir » ? La liste énoncée par Nicolas Sarkozy est déjà longue et disparate : les écoles de la deuxième chance, la lutte contre l'exclusion, le salaire pendant un an des licenciés économiques, les investissements du Fonds stratégique, les dépenses du Grenelle de l'environnement, le Grand Paris, la réindustrialisation... François Fillon a, lui, ajouté la recherche dans la biotech, etc. L'étrange est aussi d'ouvrir le débat aujourd'hui sur les « priorités nationales » qu'il faut choisir : n'était-ce pas lors de l'élection présidentielle qu'il fallait le faire ? Et si le débat ne fait que s'ouvrir à ce sujet, n'est-ce pas mettre la charrue avant les boeufs que d'emprunter avant que de savoir pourquoi ?

L'OCDE vient de publier un rapport portant précisément sur la part de l'innovation dans les plans de relance face à la crise (« Policy Response to the Economic Crisis, Investing in innovation for long-term growth »). Qu'y apprend-on ? Que la Finlande ou la Corée sont en haut de classement, mais que la France est le mauvais élève : dans son plan de relance de l'automne, elle consacre 4,7 milliards d'euros aux ponts et aux routes et 46 millions à la recherche-développement. Faut-il croire le cancre quand il dit qu'il va tout changer ?

Le débat économique pourrait sortir grandi de cet épisode si, au lieu de se tourner vers le Conseil national de la Résistance, MM. Sarkozy et Guaino apprenaient que toutes les recherches en économie moderne tournent autour de « la naïveté du décideur » qui ment ou bien se leurre lui-même. Et puis Versailles ! Est-ce un endroit crédible pour promettre des économies ?

Eric Le Boucher est directeur de la rédaction d'« Enjeux - Les Echos ».
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Mardi 30 juin 2009

Affaire Karachi : la fille d'une victime réagit au rire déplacé de Nicolas Sarkozy



Par RichardTrois
l
Info d'un posteur invité par la rédaction Le Post. Info d'un chroniqueur invité par Le Post.
L'opinion exprimée n'engage que son auteur.

 

En visionnant, la semaine dernière, la réponse de Nicolas Sarkozy à une question sur l'attentat de Karachi et l'éventualité de rétro-commissions, j'avais été sidéré, gêné et mal à l'aise devant le comportement du Président de la République.
Comment, en regardant cette vidéo et cette blague déplacée de Nicolas Sarkozy, ne pas penser aux familles des victimes, à leurs réactions, à leur sentiments?

Nicolas Sarkozy, lui-même, après avoir ri de sa propre blague, s'est vite rendu compte du caractère indigne de son propos et avait alors déclaré 
""Pardon hein, je ris pas du tout parce que Karachi, c'est la douleur des familles, des "TRUCS" comme ça (...)".

Aujourd'hui, Guy Birenbaum a posé la question à Magali Drouet, fille d'une victime de l'attentat de Karachi : "quel a été votre sentiment lorsque vous avez vu ces images ?"


Voici sa réponse à la suite de celle de Nicolas Sarkozy, extraite de l'émission La Ligne Jaune à paraître demain mardi :

 

Sur le plateau de Guy Birenbaum, Magali Drouet raconte comment le premier juge n'avait pas dit aux victimes qu'elles pouvaient avoir accès au dossier ; comment TF1 a censuré ses critiques de Sarkozy ; comment un conseiller de l'Elysée l'a adjurée de ne pas croire "tout ce qu'on lit sur Internet".

Outre Magali Drouet, les autres invités de La Ligne Jaune sont les journalistes Fabrice Arfi de MediaPart et Nicolas Beau de Bakchich.info qui enquêtent sur l'affaire qui a tout pour devenir un watergate français. Et publient sur Internet ces choses auxquelles il ne faut pas croire...

A paraître ce mardi sur site d'Arrêt sur Images.

Magali Drouet, fille d'une des victimes de l'attentat de Karachi, sur le plateau de Guy Birenbaum

Magali Drouet, fille d'une des victimes de l'attentat de Karachi, sur le plateau de Guy Birenbaum.

 

 

Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : Communauté de l'opposition - Publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République.
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Mardi 30 juin 2009
NOUVELOBS.COM | 29.06.2009 | 19:15

C'est ce qu'affirment les élus PS après la révélation d'un rapport de la chambre régionale des comptes d'Ile-de-France, que le nouvelobs.com s'est procuré, accablant la gestion du maire UMP de Levallois-Perret Patrick Balkany.

Patrick Balkany (Sipa)

Les élus socialistes de Levallois-Perret ont vivement dénoncé à nouvelobs.com, lundi 29 juin, la gestion des deniers publics de la ville de Levallois par son maire, Patrick Balkany (UMP), et l'ordonnateur des fonds de la commune, son épouse Isabelle Balkany, après la lecture du rapport de la chambre régionale des comptes d'Ile-de-France (CRC), et dont le nouvelobs.com a pu se procurer une copie.
Selon le rapport, qui sera officiellement rendu public mardi 30 juin, daté du 6 avril 2009, l'endettement, "resté stable jusqu'en 2003, s'est significativement alourdi à partir de 2004". L'encours de la dette est passé de 156 millions d'euros en 2000 à 236 millions d'euros en 2006, soit une hausse de 51%. L'opposition monte au créneau. Selon un élu PS contacté par nouvelobs.com, "c'est la traduction de ce qu'on dénonce depuis des années", déclare-t-il, avant d'ajouter "c'est presque un soulagement que les magistrats [de la chambre régionale de comptes, ndlr] s'y intéressent enfin".

Au menu : explosion de la dette, explosion des frais de bouche, et "anomalies" flagrantes dans les notes de frais.

Des déplacements suspects


"Le rapport n'a qu'un rôle informatif. Une fois rendu, libre au maire de prendre en compte nos observations et d'appliquer nos recommandations", explique le président de la CRC Jean-Paul Bertucci, joint par nouvelobs.com. "Si par exemple nous remarquions que les frais de déplacement sont plus qu'excessifs, et répétés, nous en ferions part dans notre rapport", ajoute-t-il.
Effectivement, dans son rapport, la CRC fait état d'une utilisation excessive des véhicules du parc automobile de la ville. Ceux-ci, dénoncent les élus PS, ne sont pas des véhicules de fonction, mais il existe cependant une "attribution nominative des véhicules associés au remisage à domicile et à une utilisation privative de ceux-ci".
Ainsi, note le rapport, "[nous remarquons] des utilisations pour des péages aller/retour et du carburant, le plus souvent en fin de semaine, notamment pour un trajet conduisant dans l’Eurecertains véhicules ont parcouru plus de 30.000km. avec une carte carburant attribuée au Cabinet des adjoints". Pour la seule année 2005,
"Sans accuser les Balkany, qui ont une maison dans l'Eure, cette utilisation d'un véhicule de la commune est plus qu'excessive [la commune de Levallois s'étend sur 230 hectares, ndlr], et suspecte", indique un membre du parti socialiste des Hauts-de-Seine à nouvelobs.com.
"Ces déplacements n'ont rien d'exceptionnels", tempère Jean-Paul Bertucci, "mais ici il s'agit d'un cas suffisamment important pour que la CRC en fasse état dans son rapport".

L'explosion des frais de bouche


Au chapitre des dépenses, le rapport souligne également le coût des "fêtes et cérémonies", passé de 239.951 euros à 484.052 euros entre 2000 et 2005, voire "même à plus d'un million d'euros, en tenant compte des 525.000 euros de dépenses réalisées par l'association Levallois Communication", subventionnée par la ville. La commune, voisine de Paris, compte environ 60.000 habitants. Elle est également la commune la plus endettée de France, avec une dette moyenne par habitant avoisinant le 9.000 euros.
"La mairie est une cérémonie permanente", indiquent des élus PS de la ville. Interrogée sur les dépense réalisées par l'association Levallois Communication, Anne-Eugénie Faure, élue PS à Levallois, nous explique : "les associations crées par la commune touchent des subventions énormes, bien supérieures à ce dont elles auraient normalement besoin", avant d'ajouter : "les associations organisent des réceptions monumentales", dénonçant cette "utilisation des deniers publics". "Je ne suis pas sûr que ce soit très utile pour la commune", ajoute-t-elle.

Une société occulte


Le rapport se penche enfin sur la société d'économie mixte d'aménagement de la ville, la Semarelp.
"La constitution d'un groupe de sociétés" autour de cette structure "a conduit la commune à détenir de fait, sur une période du plus de 20 ans, 80% de trois sociétés à responsabilité limitée (SARL) et 15 à 80% d'une quarantaine de sociétés civiles et commerciales", note la CRC.
Même si plus récemment, il y a eu "une sérieuse contraction du groupe", la CRC y voit "un risque de détournement de la loi". La loi exigeant l'aval du Conseil d'Etat "avant toute prise de participation d'une commune dans une société commerciale".
Il ressort du rapport que la mairie de Levallois a prêté à la Semarelp, par le biais de bons de trésorerie, près de 200 millions d'euros, sans intégrer ce montant dans les dettes de la commune. "La CRC s'en est offusqué et, depuis, ce montant est inscrit dans le passif de la commune, à hauteur de 400 millions d'Euros", indique un membre du conseil municipal à nouvelobs.com.
La société a pour but de créer un parc immobilier constructible pour la commune. "Nous ne savons pas comment sont utilisés ces deniers publics", explique une élue de l'opposition à la mairie de Levallois.

Prise illégale d'intérêts


L'antenne du Parti socialiste de Levallois dénonce enfin, dans un communiqué, la "prise illégale d'intérêt" opérée par "les conseillers municipaux qui sont délégués ou censeurs à la SEMARELP et qui ont participé au vote de leur nomination et de leur rémunération. Ils perçoivent ainsi plus de 7.000 euros par an pour exercer ces fonctions".
Selon le rapport de la CRC, le Directeur de Cabinet du Maire a cumulé, en 2005, cette fonction avec celle de Conseiller auprès du Directeur de la SEMARELP.
"Nous demandons que le maire exige le remboursement de ces frais, si ce n'est pas le cas, nous porterons plainte", martèle Anne-Eugénie Faure, sans illusion : "peu de chance qu'une procédure soit engagée par le procureur de Nanterre [Philippe Couroye, ndlr]", ajoute-t-elle.

(Tristan Berteloot - Nouvelobs.com)
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Mardi 30 juin 2009

Balkany, l'homme le plus honnête de la terre, épinglé par un rapport

Régis Soubrouillard - Marianne | Mardi 30 Juin 2009 à 07:01


Fidèle parmi les fidèles de Nicolas Sarkozy, le maire de Levallois-Perret, Patrick Balkany, s'est aussi auto-décerné le titre d'homme le plus honnête de la terre. Si l'ambition à long terme est louable. La Chambre régionale des comptes d'ïle de France émet encore quelques réserves...



Patrick Balkany dans le bureau de sa mairie de Levallois Perret
Patrick Balkany dans le bureau de sa mairie de Levallois Perret

Déjà en 1995, il avait lâché « je suis l’homme le plus honnête de la terre », ce pourquoi il aurait au moins mérité le prix de l’humour politique. Depuis, Patrick Balkany, c’est de lui qu’il s’agit, s’est expliqué sur ses déboires avec la justice, notamment récemment chez Thierry Ardisson : « Vous savez, c'était l'époque où je faisais venir tous les chefs d'entreprise, j'ai transformé la ville et au lieu de bouffer à la mairie, je les emmenais bouffer chez moi. Maintenant, ils bouffent à la mairie et plus chez moi. Point. Et moi je suis au contraire quelqu'un qui n'a jamais eu une note de frais, qui ne se fait jamais rien rembourser. Je suis très soucieux de cela ». Bref, rien de très grave, tout juste quelques négligences. Juré craché, on ne l’y reprendrait plus.

Patatras ! Dans un rapport sévère auquel l’AFP a eu accès, la chambre régionale des comptes d’Ile de France pointe la gestion de la ville de Levallois-Perret, dont le maire est Patrick Balkany (UMP) et la première adjointe sa femme Isabelle : explosion des dépenses, cérémonies coûteuses, utilisations abusives des véhicules de fonction…

Une vision comptable de la Mairie


La CRC note, par exemple, que l’endettement a progressé de 51% entre 2000 et 2006 passant de 156 à 236 millions d’euros.  En outre, la CRC précise que la ville a émis des billets de trésorerie pour plus de 200 millions d’euros non intégrés dans le calcul de la dette, ce qui pose « un problème de sincérité du niveau d'endettement (...) ».
Au chapitre des dépenses, le rapport souligne le coût des « fêtes et cérémonies », passé de 239.951 euros à 484.052 euros entre 2000 et 2005, voire « même à plus d'un million d'euros, en tenant compte des 525.000 euros de dépenses réalisés par l'association Levallois Communication », subventionnée par la ville. On sait vivre à Levallois-Perret.

Le rapport se penche enfin sur la société d'économie mixte d'aménagement de la ville, la Semarelp. Selon la CRC, « La constitution d'un groupe de sociétés autour de cette structure a conduit la commune à détenir de fait, sur une période du plus de 20 ans, 80% de trois sociétés à responsabilité limitée (SARL) et 15 à 80% d'une quarantaine de sociétés civiles et commerciale ».

Isabelle Balkany, qui conteste point par point ce rapport, «qui se limite à une vision comptable des choses»,«spécificités, injustement ignorées » par l'analyse de la CRC, comme « son dynamisme économique, sa qualité de vie et les services publics diversifiés proposés à la population (...)»


Sans compter le fait d’être dirigée par l’homme le plus honnête de la terre.
Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : U.M.P.
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Lundi 29 juin 2009

Les virés du gouvernement Fillon: l'indécente indécence des indécents?


 
Info d'un posteur invité par la rédaction Le Post. Info d'un chroniqueur invité par Le Post.
L'opinion exprimée n'engage que son auteur.

 

Ce matin j'ai enduré la longue complainte de la malheureuse Christine Boutin sur Europe 1. Nouvellement ancienne ministre, elle était venue dire que son départ du gouvernement avait été brutal et François Fillon mal élevé because qu'il devait lui téléphoner pour lui dire ce qu'il en était le mardi fatidique et qu'il ne l'a jamais fait.

Pauvre Christine! Et pauvre Yves (Jego) et pauvre André (Santini) et pauvre Bernard (Laporte) et pauvre Christine (Albanel)... Pauvres ministres virés comme des salariés de Caterpillar, de Continental, de Michelin, virés comme tant et tant de cadres, employés, ouvriers dans la France d'aujourd'hui et qui s'émeuvent, geignent, pleurent parce que François n'a pas téléphoné, François n'a rien dit...

photos MaxPPP/Corbis Montage Le Post

photos MaxPPP/Corbis Montage Le Post

 

Méchant François! vilain François! Ce matin, Christine Boutin a même raconté que son successeur à peine nommé (attention, c'est inqualifiable!) voulait s'installer dans le très bel Hotel parisien qui abritait son ministère! Vous vous rendrez compte! C'était son luxe à elle! Non, vraiment! Bouh! Qu'il est vilain, le DRH de l'entreprise Gouvernement... Méchant François! Vilain François! Et tout ça devant tout le monde, dans une indifférence générale!

Heureusement, il y a le DG Guéant, lui, il est plus sympa. Il a un peu téléphoné. Pas à tout le monde. A certains seulement.

Et puis, ils sont à plaindre tous ces virés sans ménagement. Comme ce pauvre Jégo qui se retrouve à la rue et demeure, malgé tout, fidèle au Chef de l'Etat: "Je reste fidèle au PDG même si je regrette que le marketing l’emporte sur les ressources humaines" dit-il... Triste chute... Yves Jego retrouvera son siège de député le 24 juillet prochain... Député... Un petit boulot minable... Comme André Santini, qui lui aussi peut redevenir député, ce petit boulot minable... Comme Christine Albanel qui a déjà refusé la Villa Médécis, trop cheap, et veut autre chose... Comme Bernard Laporte à qui on offre des pubs en or dans le privé ou le PSG (peut être), encore des petits boulots minables... Comme Christine Boutin qui pourrait aussi reprendre ce petit boulot minable de député mais à qui le DG de la boîte propose l'ambassade de France auprès du Saint-Siège à Rome... Evidemment, c'est pas terrible... Rome, la Villa Bonaparte...

Imaginez un peu les conditions de travail de notre ex-ministre du Logement...

Un batiment même pas neuf...

 

Un intérieur désuet, dénué de confort moderne...

 

Si c'est ça la nouvelle vie de Christine Boutin bientôt, je veux bien la plaindre moi aussi... Il aurait pu téléphoner François non? Méchant François! Vilain François! Et puis tiens, tant qu'on y est: Méchante République!

Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Gouvernement.
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Lundi 29 juin 2009

Les banques ne prêtent pas aux Français, mais les Français peuvent prêter à l'Etat

 
Info d'un posteur invité par la rédaction Le Post. Info d'un chroniqueur invité par Le Post.
L'opinion exprimée n'engage que son auteur.

 

 

Pas si facile pour nous d'emprunter, mais l'État, qui n'a plus d'argent, emprunte.

Tout bête. Et moi, si je veux faire pareil?

Et ça se réunit, en costume, sérieux comme des Ministres, pour débattre des modalités, définir des priorités, trouver des pistes...

Et ça ne trouve pas de solution, mais ça va en trouver, des lapins sortent bien des chapeaux.

La « feuille de route est claire », a assuré François Fillon."Les dépenses d'investissement devront dessiner notre vision de la France de l'après-crise."

«Il ne faut faire aucun contresens. Il ne s'agit pas d'une solution miracle à nos difficultés budgétaires", a-t-il ajouté.

La dette publique devrait atteindre 77 % du PIB cette année. Bon, je fais un contresens si je compare le PIB à mes revenus et si je me demande si une banque me laisse m'endetter de 77 % de mes revenus annuels ?

(C'est une abstraction intellectuelle ; j'ai une mentalité médiévale ; je n'emprunte rien, ça me fait peur).

Quoiqu'il en soit, tout ça c'est du flou, du pipeau, du vent. On en parle on en parle, puis on va planquer le sujet sous le tapis et nous ressortir un de ces jours alors que tout sera décidé en fonction des fameuses priorités stratégiques, de feuille de route, et de notre vision de la France de l'Après crise.

Ça va se réunir avec partenaires sociaux, chacun va y aller de son baratin convenu, certains trouveront qu'ils ont obtenu des consensus prometteurs et se diront satisfaits et ça fera les titres des journaux de droite, d'autres râleront que les mesures sont décevantes et que le gouvernement fait rien que des conneries, et ça fera les titres des journaux de gauche. L'emprunt passera, le soleil se lèvera, le soleil se couchera, le soleil se hatera vers son lieu et c'est là qu'il se lèvera, vers l'endroit où coulent les fleuves, c'est par là qu'ils continueront de couler. Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n'est pas remplie.

Comme disait ma grand mère, il vaut mieux être riche et en bonne santé que pauvre et malade.

Par Gaullisme populaire :Daniel Hentzé - Communauté : La communauté des Gaullistes . - Publié dans : Objectif 2012
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Lundi 29 juin 2009

Crédit pas mort ?

Dessin du jour : Crédit pas mort ? ...
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