









NON à l'islamisation de la France
Chassons les Socialistes des instances
politiques


Une claire Chazal haineuse, un Laurent Delahousse un serpent cherchant sa proie.
Un comportement minable de la copine de la famille D.S.K. Vis à vis du Président de la République en lui « balançant du Hollande » à
chaque question, minable pour une professionnelle de la télévision dont le salaire dépasse largement celui du chef de l’état.
Quant au présentateur du journal de France2 un serpent cherchant à mordre sa proie.
En ce qui concerne les représentant de B.F.M et IT Télé deux nuls dont le Président ridiculisa sans difficultés.
Le Président fut claire dans son exposé au peuple Français comme en son temps une conférence de Presse du Général De Gaulle, Nicolas Sarkozy a
cassé le style langue de bois et promesse électoraliste à la mode socialiste.
Il revient au peuple en toute indépendance de réfléchir à l’avenir de notre Nation.
Daniel Hentzé











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Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français.
Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !


Photo : Guillaume Peltier
A la veille de la probable déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy, son principal concurrent a réussi à mettre tous les
projecteurs de son côté, avec l'aide involontaire du journal britannique The Guardian.
Ses propos rapportés par
le quotidien de centre-gauche détonnent déjà de ce côté-ci de la Manche : sous le titre « François Hollande cherche à rassurer le Royaume-Uni et la City de Londres », le favori des
sondages fait ni plus ni moins allégeance aux marchés financiers. Le brillant tribun du Bourget qui pérorait sur le thème « Mon ennemi, c'est le monde de la finance » retrouve les bons
vieux revirements mitterrandiens, sans prendre la précaution d'attendre son élection pour annoncer la somme de ses reniements. Au Guardian1, Hollande confesse ne pas avoir
d'ambitions sociales démesurées et relègue sa harangue anti-financière au rang de passage obligé pour tous les candidats à la présidentielle française.
D'ailleurs, l'impétrant se défend de tout ancrage à la gauche de la gauche, assumant son image de social-démocrate bon teint, fidèle au discours d'Obama sur Wall Street, dont il dit partager « les conseillers ». Connaissant la proximité du président américain avec des pans entiers de la finance américaine, l'aveu a de quoi rassurer les investisseurs Outre-Manche. Certes, ses propos plus nuancés sur Tony Blair ... dont il vante la politique de soutien aux services publics tout en déplorant la croyance dans l'illusion lyrique d'une autorégulation des marchés- lui laissent une certaine marge de manœuvre pour complaire à ses alliés « degauche » (Verts, Front de Gauche...).
Mais l'essentiel de l’article du Guardian, ce que toutes les rédactions reproduisent avec envie et jubilation, ce sont ces quelques phrases à très fort potentiel explosif : « Les années 80 étaient une autre époque, il y avait eu 23 ans de droite au pouvoir, c’était la guerre froide et Mitterrand a nommé des communistes au gouvernement. Aujourd’hui, il n’y a pas de communistes en France... ». Attendez, le meilleur est à venir : « La gauche a été au gouvernement pendant 15 ans durant lesquels nous avons libéralisé l’économie et ouvert les marchés à la finance et aux privatisations. Il n’y a pas de grande peur à avoir ».
Dans des conditions de campagne normales, on y verrait de la nitroglycérine pour électorat de gauche déboussolé. Ainsi, l'aile gauche du PS n'a plus que ses yeux pour pleurer, son candidat revenant aux premières amours qu'il n'a au demeurant jamais vraiment quittées : Mitterrand (au pouvoir, pas celui qui fustige l'argent corrupteur avec la verve de Péguy)- Delors-Jospin. Retour aux années 1980, celles de Vive la crise !, du creusement des inégalités sociales par la gauche, du renoncement à son « changer la vie » et de la libéralisation des mouvements de capitaux sur le vieux continent, le tout sur fond d’Acte unique européen adopté en entonnant l'Hymne à la joie. Au passage, on peut saluer la remarquable honnêteté de Hollande qui, contrairement à son rival bougon Mélenchon, ne se paie pas de mots sur les années Mitterrand.
En quelques mots, il dresse un bilan parfaitement exact des deux septennats de Tonton. Qu'il le revendique pour en faire la martingale de sa future victoire, voilà qui semble a priori moins compréhensible, sinon à vouloir empiéter sur les terres centristes pour priver François Bayrou de second tour. Après tout, l'idée n'est pas si farfelue qu'il n'y paraît. Moyennant quelques haussements d'épaule à gauche, de la part de Mélenchon et de la direction du PC, laquelle se targue de « 130 000 adhérents » dont on ne voit plus la couleur depuis vingt ans, le calcul pourrait s'avérer payant. Car Hollande n'a pas de réel adversaire à gauche, du moins personne capable de le dépasser au premier tour, condition sine qua non de l'anticapitalisme incantatoire du Mitterrand de 1981. Il y aurait bien Marine Le Pen, qui, à défaut de séduire les édiles de province, capte l'électorat ouvrier naguère dévolu au PC, mais l'étiage très faible de Sarkozy en fait une menace pour l'UMP, pas pour un Parti Socialiste jamais aussi sûr de lui-même.
Et en cas de second tour Hollande-Sarkozy, si l'on en croit les sondages, le match serait plié. A fortiori si le candidat étiqueté socialiste mise sur l'antisarkozysme triomphant, avec une gaine de sécurité sur son flanc centriste, il n'y a plus guère de suspens à attendre, malgré le boulevard que Hollande ouvre à Sarkozy sur le refrain des élites contre le peuple, déjà brillamment joué par Henri Guaino. Quant aux militants « degauche » sincèrement en quête d'une alternative au réformisme de marché, victoire ou pas, ceux-là en seront pour leurs frais. Depuis 1983, à force de jouer les dindons de la farce, ils savent qu'on gagne avec les mots de Chevènement... avant de gouverner avec Attali. Cette fois-ci, l'hypocrisie n'aura duré qu'un temps. C'est sans doute aussi cela, le président « normal »...

À deux mois de l'échéance présidentielle, le dernier rapport de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONRDP) pourrait faire débat. Intitulé «Français et étrangers mis en cause par la police et la gendarmerie», ce bulletin statistique de 89 pages approfondit une étude de 2006, ainsi qu'une récente «fiche thématique» publiée dans un rapport annuel présenté par son président, Alain Bauer. Pour la première fois, il décrypte en profondeur ce sujet sensible en abordant l'ensemble de la période de 2006 à 2011. D'emblée, ce document porté à la connaissance du Figaro révèle qu'« en cinq ans, la part des étrangers au sein des mis en cause est en hausse pour les atteintes aux biens », passant de 12,8% à 17,3%. Se fondant sur le Système de traitement des infractions constatées (STIC) de la police et sur la Base nationale des statistiques de la délinquance (BNSD), l'étude précise que leur nombre s'est « accru chaque année de plus de 10% par rapport à l'année précédente», en pointant une augmentation de 48,3% entre 2008 et 2011.
L'année dernière, 52.751 personnes d'origine étrangère ont été enregistrées en procédure par les forces de l'ordre. Parmi les types de vols sans violences pour lesquels le nombre d'étrangers mis en cause s'est fortement accru depuis trois ans, l'ONDRP cite les cambriolages (+79%), les vols simples contre des particuliers (+105,5%) ainsi que les vols à l'étalage (+39,3%). De façon assez inédite, les auteurs du rapport dressent un état des lieux nationalité par nationalité. Il apparaît notamment que «le nombre de personnes de nationalité roumaine mises en cause pour vols par la police nationale a plus que doublé entre 2008 et 2010 et il a augmenté de près de 95 % selon la BNSD de la gendarmerie ». En deux ans, 4977 ressortissants roumains ont été mis en cause pour des prédations de toutes natures, et 1 489 de leurs compatriotes ont été épinglés pour divers larcins commis à l'étalage. «Pour les vols avec effraction et assimilés, la proportion de personnes de nationalité roumaine au sein des mis en cause est passée, d'après le STIC de la police, de moins de 3% en 2008 à 6,5% en 2010 », souligne le document de l'ONDRP. Rappelant qu'« un peu moins de 4900 personnes de nationalité algérienne ont été mises en cause d'après la police, soit une augmentation de 30 %, avec 1119 mis en cause supplémentaires, en deux ans », il précise que le nombre d'ex-Yougoslaves (Bosniaques, Croates, Kosovars, Macédoniens, Monténégrins, Serbes ou Slovènes) impliqués a progressé de 67,8 % dans la même période, soit 1228 personnes de plus.
Dans le même temps, observent les criminologues, la part des étrangers dans les violences et les menaces baisse de 14,2% à 12,4% en cinq ans, pour s'établir à 29 .800 personnes appréhendées l'année dernière. Le nombre des Français inquiétés pour «atteintes volontaires à l'intégrité physique hors vol» s'est quant à lui accru de 14,7% durant cette période. C'est une constante statistique sur lequel se penchent maintenant les experts: plus les faits sont graves, plus ces derniers sont impliqués.
Le Point.fr - Publié le 15/02/2012 à 08:20 - Modifié le 15/02/2012 à 09:11
François Hollande et Jean-Luc Mélenchon, ici en 2010. © Miguel Medina / AFP
Vous revenez sur la polémique déclenchée à gauche par la phrase de François Hollande, qui a dit à un journal anglais qu'il n'y a "plus de communistes en France". Votre parti pris : Hollande a marqué un but... contre son camp.
François Hollande aime le football, on le sait. Au football, on dirait qu'il est allé jouer à l'extérieur en accordant un entretien à ce journal anglais (The Guardian) : son objectif était clairement de rassurer les dirigeants britanniques avant sa visite à Londres, particulièrement les milieux financiers, qui ont frémi en l'entendant déclarer la guerre au "monde de la finance" dans son discours du Bourget. Le résultat, c'est que sa petite phrase sur la disparition des communistes a peut-être été apaisante à Londres, mais elle a beaucoup irrité à Paris - elle a même provoqué des rougeurs au PC (ce qui est bien le moins) et Jean-Luc Mélenchon s'est empourpré (ce qui est habituel). Au-delà des postures des uns et des autres, c'est une vexation qui peut laisser des traces. François Hollande n'a pas commis beaucoup d'erreurs jusqu'à présent, en voilà une.
Ce qu'il a dit, c'est qu'il n'y a pas de raison de craindre un retour de la gauche et que la situation a changé par rapport à 1981, quand les communistes étaient au gouvernement... Il a tort ?
Son constat est juste, mais il a évidemment un sens politique - surtout quand il se flatte que la gauche au pouvoir ait "libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance". Bien sûr que le PC n'est plus ce qu'il a été, mais le dire de cette façon (même s'il a atténué dans un deuxième temps), il est logique que ça semble une provocation à ceux qui soupçonnent déjà François Hollande de négliger sa gauche pour préparer une alliance au centre. Et ça offre une occasion idéale à Jean-Luc Mélenchon pour dénoncer le double langage du PS. Sans doute que derrière ce mot malheureux, il y a chez François Hollande le sentiment de dominer son camp : le vote utile joue pour lui et les sondages montrent que le vote ouvrier lui est bien plus favorable qu'à Mélenchon. Mais il y a aussi ce qui est son défaut habituel : l'autosatisfaction, la vanité même. N'est pas François Mitterrand qui veut.
Justement, cette position vis-à-vis des communistes, est-ce que ce n'est pas tout simplement l'héritage de François Mitterrand ?
C'est sûrement comme cela que l'entend François Hollande. Encore faut-il rappeler que Mitterrand a réussi à réduire puis à marginaliser le PC en l'obligeant à s'allier avec lui, sur un programme commun de gouvernement puis sur une liste de grandes réformes sociales. C'est l'expérience gouvernementale qui a tué le PC. La phrase de François Hollande, si on l'entend bien, signifie que s'il l'emporte, il n'y aura ni grand projet social (ça, on l'avait compris, mais il est vrai que la crise l'interdit) ni ministres communistes. Donc si ce n'est pas le refus explicite de tout accord avec le Front de gauche, ça y ressemble énormément. Or Georges Marchais a fait 15 % en 1981 et Mitterrand ne pouvait pas s'en passer. Rien ne dit que François Hollande pourra se passer d'un Mélenchon à 8 ou 10 %.
Vous croyez qu'il fait le pari que Jean-Luc Mélenchon sera obligé de le soutenir au second tour ?
C'est certain - et, sur ce point, il a raison. Seulement Mélenchon dit bien qu'il ne bradera pas ses propres positions. Il dit aussi que ce sera à François Hollande de convaincre les électeurs du Front de gauche qu'ils ont intérêt à voter pour lui. Dans cette perspective, son interview anglaise n'est pas du meilleur effet. On ne peut pas être en même temps le candidat de la City et le candidat des cités.

A 8 h 14, Nicolas Sarkozy, qui officialisera sa candidature ce soir, a fait son premier tweet sur son compte personnel. Preuve que les réseaux sociaux vont occuper une place importante dans cette campagne électorale.
"Bonjour à tous, je suis très heureux de lancer aujourd'hui mon compte #Twitter. Merci à ceux qui voudront bien me suivre ! - NS", énonce le premier message de Nicolas Sarkozy sur le réseau social. Et une demi-heure plus tard, il y avait déjà quelque 4.000 followers sur ce compte, dont le profil mentionne "Compte officiel de Nicolas Sarkozy, président de la République française".
"Je trouve ça chouette"
"C'est un moyen de contact direct et d'interpellation, je trouve ça chouette", a
déclaré, sur Europe 1, Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Ecologie, qui doit être la porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy, ce qu'elle n'a pas confirmé.
"L'idée, c'est qu'il puisse signer NS quand c'est lui-même qui écrit le message, ce qui est bien, parce que sur Internet, on
apprécie de savoir si le message est vraiment écrit par la personne".
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