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  • : Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé
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L'info politique .

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un clic pour nos valeurs Républicaines :"http://www.youtube.com/v/QXXstOweChc"

Mardi 13 mai 2008
Reuters

mardi 13 mai 2008, mis à jour à 20:45

Le texte OGM rejeté à l'Assemblée, le vote reporté à fin mai

Reuters

Coup de théâtre à l'Assemblée nationale : une motion de procédure déposée par l'opposition lors de l'examen du projet de loi sur les OGM a été votée à une voix près, entraînant le rejet du texte.

Les députés ont adopté par 136 voix contre 135 une "question préalable" défendue par l'élu communiste André Chassaigne, dont l'objet "est de faire décider qu'il n'y a pas lieu à délibérer".

Le projet de loi, vivement critiqué par l'opposition et plusieurs élus UMP et Nouveau centre est donc considéré comme rejeté en seconde lecture par l'Assemblée.

C'est la troisième fois depuis les débuts de la Ve République, en 1958, qu'une question préalable est ainsi adoptée sur un projet de loi.

Les députés s'apprêtaient à voter définitivement le texte sur les OGM malgré une ultime bataille de procédure et d'amendements menée par l'opposition.

Peu après le vote négatif, le Premier ministre François Fillon a décidé de convoquer une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat afin de présenter un texte qui sera ensuite soumis aux deux assemblées pour son adoption définitive.

"L'ordre du jour de l'Assemblée et du Sénat sera légèrement modifié", a précisé le secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, dans les couloirs du Palais-Bourbon.

Le texte OGM mis au point par la CMP sera selon lui examiné par les deux assemblées "si possible avant la fin du mois de mai".

La CMP "pourra se réunir dans les 15 jours qui viennent", a précisé le président de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée, Patrick Ollier.

"C'est une péripétie qui est désagréable pour nous mais (elle) ne remet pas en cause la finalité du vote du texte. C'est un bon texte qui doit être voté", a-t-il estimé.

"Je regrette évidemment cet incident de procédure qui a conduit à interrompre la discussion du texte à l'Assemblée", a déclaré aux agences de presse Jean-François Copé, le président du groupe UMP. "Cela ne doit pas nous faire oublier l'essentiel : ce projet de loi est indispensable. La procédure va se poursuivre, comme l'a confirmé le Premier ministre".

LA GAUCHE EXULTE

A l'annonce du vote, la gauche a laissé éclater sa joie.

"Le gouvernement a été sanctionné. Il n'a pas voulu accepter le dialogue jusqu'au bout sur ce projet de loi concernant les OGM. Il a voulu en catimini conclure un vote à l'Assemblée", a accusé Jean-Marc Ayrault.

Pour le président du groupe socialiste, radical et citoyen (SRC), "le gouvernement a été battu clairement, sèchement sur un sujet qui préoccupe les Français. Il aurait dû y penser avant. Quand on veut mépriser l'opposition, on finit un jour par le payer. C'est ce qui vient de se passer".

André Chassaigne a salué pour sa part le rejet d'un texte où "il y avait trop de zones d'ombre".

"On n'avait pas la possibilité de le bonifier. Il faudra donc préparer un nouveau texte", a-t-il estimé.

Pour le député Vert Noël Mamère, le vote de cette motion est une "surprise cinglante et terrible pour le gouvernement".

"C'est un nouveau couac pour lui, un nouvel échec", a-t-il insisté. "Le gouvernement va devoir revoir sa copie et je pense qu'aujourd'hui on peut être fier de siéger à l'Assemblée nationale. Cette maison est encore le lieu où bat le coeur de la démocratie".

Outre l'opposition, des organisations écologistes comme Greenpeace ont salué le vote de l'Assemblée et demandé la mise au point d'un nouveau texte.

Mis au point en tenant compte des conclusions du "Grenelle de l'environnement", le projet de loi sur les OGM transcrit une directive européenne de 2001 permettant la coexistence des cultures.

Le texte propose de mieux encadrer les cultures OGM et fixe des règles à long terme pour les différentes variétés susceptibles d'être autorisées à l'avenir. Il prévoit la création d'un Haut conseil des biotechnologies et comporte notamment le "délit de fauchage" qui prévoit une peine de deux ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende.

Invité du journal de 20 heures de TF1, le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a déclaré que la France était "le pays qui a mis en place le dispositif le plus strict, le plus précautionneux au monde en matière d'OGM".

"Ceux qui sont les plus restrictifs ont l'air d'être accusés de défendre des OGM, avouez que c'est un peu surprenant", a-t-il dit.

Emile Picy et Elizabeth Pineau    l'express.

par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé communauté : La communauté des Gaullistes . publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République.
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Mardi 13 mai 2008

Même mort, Sevran règle ses comptes

Après le couac d'Elkabbach et Ruquier qui avaient annoncé prématurément son décès, voici le dernier rebondissement de l'affaire Sevran : Alain Delon accuse France Télévisions… en direct sur France 2!




Des vedettes, des demi-vedettes, des inconnus… la foule était compacte ce matin devant l'église Saint-Louis-en-l'Ile à Paris, où les proches de Pascal Sevran s'étaient réunis pour rendre un dernier hommage à l'animateur, décédé vendredi dernier. L'émission de Sophie Davant sur France 2 consacrait une spéciale à l'événement. Interviews émues, mines compassées de circonstance… Rien que de très banal. Jusqu'à ce que le journaliste dépêché sur place n'interroge Alain Delon, juste avant de rentrer dans l'église. Après avoir fait part de son émotion, l'acteur, très proche de Pascal Sevran, s'est indigné de l'attitude des dirigeants de France Télévisions (qui venaient d'entrer dans l'église). «Il a souffert aussi beaucoup à cause de votre antenne et il en est mort peut être un peu aussi», a déclaré l'acteur - en direct - au journaliste de France 2. Un grand moment de solitude pour le reporter, mais aussi pour Bertrand Delanoë qui, au côté de Delon, semblait extrêmement gêné par cette déclaration. Le maire de Paris a bien tenté de relativiser, en insistant sur le fait que France Télévisions était la «famille» de Pascal Sevran, Delon en a rajouté une couche, affirmant qu'il était «un peu tard» pour s'en souvenir. Médusé, le journaliste de France 2 s'est alors lancé dans une explication alambiquée : Pascal Sevran avait été «maladroit», a expliqué le reporter de France 2, en faisant allusion aux extraits de l'avant dernier livre de Sevran, qui avaient créé la polémique l'année dernière. Au point que son émission, «Chanter la vie», n'avait pas été reconduite en septembre sur France 3, malgré des audiences plus qu'honorables. Six pieds sous terre, Sevran, tu gênes encore !

Mardi 13 Mai 2008 - 13:20  Mariane2
Pierre Jarige
par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé communauté : La communauté des Gaullistes . publié dans : Informations Générales.
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Mardi 13 mai 2008

Arnaud Teullé intègre l’Education Nationale


dimanche 11 mai 2008, par Anatole Ibsen 
Le fait du Prince a encore frappé. Arnaud Teullé, deux mois à peine après son échec aux municipales de Neuilly, vient d’être nommé Inspecteur de l’Education Nationale à Paris. Xavier Darcos va pouvoir s’enorgueillir d’une création d’emploi devant les manifestants…

C’est le Journal Officiel du 2 mai qui nous l’apprend : désavoué par l’UMP lors des élections municipales de Neuilly-sur-Seine, puis finalement battu par Jean-Christophe Fromantin, Arnaud Teullé, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, a été nommé au poste d’Inspecteur de l’éducation nationale à l’académie de Paris, par décret présidentiel.

Chef de la section locale UMP de Neuilly pendant plus de dix ans, suspendu du parti pour acte de dissidence et remplacé par Jean Sarkozy, il quittera donc son poste de conseiller à l’Elysée pour l’Education nationale, et rejoindra un corps prestigieux.

Après le cas David Martinon, propulsé consul à Los Angeles et la mascarade pour le poste de directeur de la Villa Médicis, Nicolas Sarkozy a de nouveau offert un placard doré à l’un de ses proches, soutenu à Neuilly, rappelons-le, par Andrée et Jean Sarkozy, mère et fils du président, ce dernier ayant obtenu le poste de conseiller général des Hauts-de-Seine, poste dévolu, avant son entrée en dissidence pour la mairie, à Arnaud Teullé. Un placard doré donc, puisque le Figaro précise que le traitement de ce poste est de "3 800 euros mensuels, plus primes et avantages".

Le même article du Figaro précise que Teullé est diplômé de Dauphine et de l’Institut supérieur de gestion. Mais on aimerait connaitre le bagage universitaire exact de l’intéressé et les concours éventuellement obtenus : CAPES, Agrégation, Doctorat ? Puisque que pour être nommé, l’inspecteur doit être titulaire d’un diplôme universitaire de haut niveau (Doctorat), professeur agrégé ou originaire du corps des inspecteurs de l’Éducation nationale (IEN) ou de celui des administrateurs civils.

Alors que l’on supprime des milliers d’emplois (utiles) à l’Education Nationale, on offre une rente à vie à un politique par simple décret.

On est également en droit de se demander si Arnaud Teullé, avec son look de jeune premier parvenu et son sourire un peu niais, a jamais mis les pieds dans une école publique.

Une chose est sûre en tout cas, avec cette nomination, l’Education Nationale va se porter beaucoup mieux. source la révolution en charentaise.

par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé communauté : La communauté des Gaullistes . publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République.
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Mardi 13 mai 2008

Neuilly, tunnel, HLM et référendum ;-)

Toujours en attente des premiers mots de Christian Blanc, c’est Jean Sarkozy qui apparaît lorsqu’on cherche « Grand-Paris » dans les actualités de Google. Et là on découvre que le jeune Conseiller Général des Hauts-de-Seine s’en prend vertement au nouveau maire de Neuilly, Jean-Christophe Fromantin dans l’édition 92 du Parisien.déclarations du maire de Neuilly dans le JDD de ce week-end, Jean Sarkozy déclare : « Je suis très surpris par cet aveu d'impuissance, d'autant que la N13 a été au cœur de la campagne. On ne peut dire qu'on s'y attelle et expliquer que c'est infaisable un mois et demi après. On ne peut pas privilégier sa tranquillité politique sur un dossier si crucial. J'observe aussi que le maire ne propose rien de concret. L'enfouissement est compliqué mais je n'ai pas la culture du renoncement. » Réagissant aux

 

 

Et de rappeler qu’à l’époque de Nicolas Sarkozy, on avait tout de même réussi à enfouir 440 mètres de ladite nationale. Et Jean Sarkozy d’ajouter « Bien sûr qu'un milliard d'euros c'est beaucoup d'argent. Mais il faut investir dans les infrastructures de transport et Neuilly ne peut faire l'objet de discriminations, ni positives ni négatives. Je souhaite qu'on inclue le dossier dans une réflexion d'ensemble visant à assainir l'accessibilité du Grand Paris. » Du coup le jeune Conseiller Général qui voit Jean-Louis Borloo « en tête-à-tête », là où le maire de Neuilly n’a rencontré que des conseillers techniques, c’est dire, veut organiser un référendum sur la question : « Etes-vous favorable à l'enfouissement de l'avenue Charles-de-Gaulle ? »

 

 

La proposition de Jean-Christophe Fromantin évoquée dans le JDD mérite certainement que l'on s'y intéresse, profiter du prolongement du RER E pour que le forage soit étendu à un projet routier qui relierait le périphérique à l'A14, au-delà de la Défense, ce qui aurait pour effet de réduire le trafic sur la N13 qui pourrait retrouver son statut d’avenue Charles-de-Gaulle et non plus d’autoroute urbaine, mais Paris est sa banlieue qui s’était déjà prononcé contre le projet d’enfouissement non prioritaire à l'échelle de l'agglomération, souhaite aujourd'hui  élargir le débat. Et pour tenter de mettre d’accord les deux protagonistes. On pourrait ainsi reprendre le projet de référendum de Jean Sarkozy, et le compléter pour répondre à la remarque de Jean-Christophe Fromantin sur l’absence de terrains pour la construction de HLM « à Neuilly, il n'y a pas beaucoup d'espace disponible. Dès ma première semaine de mandat, j'ai préempté un terrain. De quoi faire un petit immeuble d'une douzaine de logements » là où il reconnaît qu’à Neuilly il faut un total de 5000 logements pour atteindre le seuil de 20% de logement social. Et pour que Neuilly ne soit plus victime de caricatures comme le souhaite le maire, et ne fasse pas l’objet de « discriminations, ni positives, ni négatives », la question au référendum pourrait devenir « Etes-vous favorable à l’enfouissement de l’avenue Charles-de-Gaulle et à la construction de logements sociaux sur les terrains ainsi récupérés ? » ;-)

 

 

Jean-Paul Chapon

par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé communauté : La communauté des Gaullistes . publié dans : Gaullistes populaires: info, sondages ,photos.
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Mardi 13 mai 2008

Enseignement de l'esclavage : la nouvelle bourde de Sarkozy

13/05/2008 11:42

Le Président français Nicolas Sarkozy a déclaré samedi que «la traite des Noirs, l'esclavage, ainsi que leur abolition, seront introduites dans les nouveaux programmes de l'école primaire dès la rentrée prochaine». Or, mauvaise note pour le Président, ces matières sont déjà enseignées.

Le chef de l'Etat français présidait dans les jardins du Luxembourg à Paris les cérémonies de la troisième journée nationale de commémoration des "mémoires de la traite négrière de l'esclavage et de leurs abolitions", instaurée en 2006 par son prédécesseur Jacques Chirac. Nicolas Sarkozy a appelé samedi à regarder "de façon lucide et apaisée" l'histoire de l'esclavage, tout en soulignant que l'asservissement restait une question actuelle.

Dans son discours, il a annoncé que "la traite des Noirs, l'esclavage ainsi que leurs abolitions" seraient enseignés à l'école primaire "dès la rentrée prochaine". "Cette histoire doit être inscrite dans les manuels scolaires afin que nos enfants puissent comprendre ce qu'a été l'esclavage : afin que nos enfants puissent mesurer les souffrances que l'esclavage a engendré, les blessures qu'il a laissées dans l'âme de tous ceux que rien ne peut délier de ce passé tragique", a-t-il lancé.

Déjà dans le programme

Or, ces périodes de l'histoire sont déjà enseignées dans les écoles françaises. Selon le site du quotidien français Libération, la traite des Noirs fait bien partie de l'enseignement des classes de CE2, CM1 et CM2, ce qui équivaut en Belgique au dernier cycle de l'enseignement primaire. Libération ajoute que cet enseignement se fait au moins depuis 2002 et précise qu'il est rappelé dans l'édition 2007-2008 mise en ligne par le Bulletin officiel de l'Education nationale.

Dans le domaine de l'enseignement, ce n'est pas la première mauvaise note du Président français. En février dernier, Nicolas Sarkozy avait suscité la polémique en proposant de confier, à partir de la rentrée prochaine, à chaque élève de CM2 la mémoire de l'un des 11.000 enfants français victimes de la Shoah. Une proposition vivement critiquée de part sa charge émotive trop lourde à porter pour un enfant. La proposition avait été finalement abandonnée dans sa première version pour être retravaillée.

LeVif.be
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Mardi 13 mai 2008

Sarkozy défend la loi sur la modernisation de l'économie

NOUVELOBS.COM | 13.05.2008 | 09:56
Réagissez à l'article

Le président de la République se rend dans l'Isère pour défendre la réforme de la grande distribution. Ce texte, très controversé au sein même de la majorité, a pour ambition de faire baisser les prix des produits de grande consommation en renforçant la concurrence.

 

 

(c) Reuters
Nicolas Sarkozy se rend mardi 13 mai à Vienne (Isère) pour se faire l'avocat de la loi sur la modernisation de l'économie (LME). Ce texte, qui modifie les règles de négociation avec la grande distribution, est controversé parmi les fournisseurs et dans la majorité UMP.
Accompagné par les secrétaires d'Etat Luc Chatel (Industrie et Consommation) et Hervé Novelli (Commerce, Artisanat, PME), le chef de l'Etat visitera notamment une usine de produits laitiers, qui ont été pointés du doigt ces derniers mois en raison de la forte augmentation de leur prix. Nicolas Sarkozy doit ensuite participer à une table ronde avec les acteurs du monde du commerce.
Il y "expliquera pourquoi le gouvernement entreprend un projet législatif qui peut avoir des effets importants sur les prix, et par conséquent, sur le pouvoir d'achat", selon l'Elysée.

Renforcer la concurrence

La LME, qui a pour ambition de faire baisser les prix des produits de grande consommation en renforçant la concurrence, permet notamment aux fournisseurs et à la grande distribution de négocier totalement les prix. Le projet de loi lève aussi la plupart des autorisations aujourd'hui nécessaires à l'implantation des grandes surfaces entre 300m2 et 1.000m2.
Selon le ministère des Finances, ces mesures pourraient entraîner une baisse des prix de 1,6% d'ici trois ans, ainsi que 0,3 point de croissance supplémentaire par an sur trois ans.
Reste que les plus petits fournisseurs de l'agroalimentaire se sont mobilisés pour obtenir des garanties, craignant de ne pouvoir résister à une pression accrue de leurs clients de la grande distribution. Des inquiétudes relayées avec force par une partie des députés UMP.
D'où le souci de l'Elysée de déminer le terrain, pour éviter de nouveaux couacs parlementaires. "Sur ce projet de loi, on a beaucoup travaillé avec les parlementaires", explique-t-on dans l'entourage du chef de l'Etat. "Il y a eu deux réunions (à l'Elysée) avec les représentants des deux assemblées".

Une partie de la majorité hostile à la loi

Nicolas Sarkozy a également reçu vendredi les représentants du monde agricole et de l'industrie agroalimentaire. "Nous demandons que, dans les contrats que nous passons avec les distributeurs, les ristournes (...) soient identifiées pour qu'elles soient vérifiables", a alors expliqué Jean-René Buisson, président de l'Association nationale des industries alimentaires (ANIA).
Dans l'entourage de Nicolas Sarkozy, on se dit "ouvert à des améliorations (concernant) le développement de la petite entreprise". La Taxe d'aide au commerce et à l'artisanat (TACA) devrait ainsi évoluer pour peser moins sur les petits commerces et davantage sur le grand commerce. Elle serait ainsi majorée de 25% sur les établissements de plus de 2.500 m2.
Par ailleurs, le FISAC (Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce) devrait passer de 80 à 100 millions d'euros.
Reste à savoir si cela suffira à convaincre la majorité, dont une partie reste hostile à la loi LME. Le projet de loi de modernisation de l'Economie de Christine Lagarde sera débattu à l'Assemblée nationale à partir du 27 mai. Le gouvernement table sur une adoption définitive au début du mois de juillet. (Avec AP)
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Lundi 12 mai 2008

Nicolas Sarkozy «n'apprécie pas d'être caricaturé»

Nicolas Sarkozy répond aux journalistes lors de son jogging à Wolfeboro le 16 août 2007

Nicholas Kamm AFP ¦ Nicolas Sarkozy répond aux journalistes lors de son jogging à Wolfeboro le 16 août 2007

 
Nicolas Sarkozy accepte la critique, mais pas la caricature. C'est le message qu'a fait passer Catherine Pégard, conseillère politique du Président de la République, dimanche sur le plateau de l'émission politique «Dimanche +».

«Ce qu'il n'apprécie pas, c'est d'être caricaturé. La critique, si elle est justifiée, est légitime. La caricature ne l'est pas, pour n'importe quel journaliste», a estimé Catherine Pégard. Une petite phrase de plus à rajouter à l'épais dossier 2008 des relations difficiles entre Nicolas Sarkozy et la presse.

«Du plaisir» avec les journalistes

Interrogée sur les rapports de Nicolas Sarkozy avec la presse, la conseillère politique a expliqué que le Président «a beaucoup donné aux journalistes, il les a beaucoup vus, il les voit beaucoup. On sent qu'il a du plaisir à les rencontrer, car il y a une sorte de jeu qui se tisse entre les journalistes politiques et les hommes politiques, on le sait bien.»

Catherine Pégard connaît bien ce petit «jeu». Ancienne rédactrice en chef au «Point», très proche des hommes politiques, avide de «petites phrases», elle a fini par rejoindre l'Elysée après l'élection de Nicolas Sarkozy.

Le Président n'aimerait donc pas la caricature. Anne Roumanoff et ses désormais célèbres chroniques chez Michel Drucker doit-elle se sentir visée ou Catherine Pégard n'évoque t-elle que la caricature journalistique?


V.G.


20Minutes.fr, éditions du 12/05/2008 - 12h28

dernière mise à jour : 12/05/2008 - 12h38

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Lundi 12 mai 2008

Popularité : nouvelle baisse pour Sarkozy et Fillon
Challenges.fr | 12.05.2008 | 18:25 | 

58% des sondés désapprouvent l'action du chef de l'Etat et 43% celle de son Premier ministre.

(c) Reuters

Nouvelle baisse de la cote de popularité de Nicolas Sarkozy et François Fillon, selon le baromètre Ipsos-Le Point publié lundi 12 mai. L'action du chef de l'Etat fait en effet l'objet d'un jugement défavorable de 58% des personnes interrogées (un point de plus qu'en avril), contre 40% qui portent un jugement favorable (chiffre stationnaire). La proportion des personnes portant un jugement "très" défavorable augmente même de trois points (27% contre 24 en avril).
43% des personnes interrogées portent également un jugement défavorable sur l'action de François Fillon (+ 2 points), tandis que 50% conservent un jugement favorable (-2 points).

Enquête réalisée les 9 et 10 mai sur un échantillon représentatif de 932 personnes choisies selon la méthode des quotas.
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Lundi 12 mai 2008
Sarkozy «se trompe de combat» en attaquant Chirac et la presse
Le député UMP de la Drôme Hervé Mariton, proche de Dominique de Villepin, estime que la charge de Nicolas Sarkozy sur Jacques Chirac mercredi n’est «pas du niveau d'un président».
Liberation.fr (avec source AFP)
LIBERATION.FR : lundi 12 mai 2008
 
Le député UMP de la Drôme, Hervé Mariton, critique la charge de Nicolas Sarkozy mercredi contre son prédécesseur Jacques Chirac, émaillée de «piques inutiles qui ne sont pas du niveau d'un président», dans un entretien au Parisien publié lundi.
«Quand on est Président, une fois qu'on a été élu, il n'est plus utile de critiquer ses prédécesseurs», affirme le député villepiniste. Saluant le fait que «pour la première fois il (Nicolas Sarkozy) a eu une analyse critique de son volontarisme», il a néanmoins trouvé «dommage d'abîmer cette analyse nouvelle et intéressante par des piques inutiles et qui ne sont pas du niveau d'un président».

«Dans ses critiques, Nicolas Sarkozy se trompe de combat. L'enjeu n'est pas de lutter contre ses prédécesseurs ou contre la presse, c'est de gagner dans le monde de demain et de convaincre les Français», poursuit-il.

Selon plusieurs participants à une réunion avec les députés mercredi, Nicolas Sarkozy a lâché pêle-mêle: «Chirac a mis 21 ans à se faire élire. Moi, je l'ai été du premier coup». «Il a fait une réforme et demie, son premier septennat s'est arrêté en décembre 1995 sur un recul sur la réforme des régimes spéciaux». «Moi, je n'ai pas l'obsession de durer et je mène tout de front», a lâché le chef de l'Etat en évoquant longuement sa prise du pouvoir en 2007 et en revenant sur l'affaire Clearstream.

Ces critiques d’Hervé Mariton font suite à celles, la veille, de Christian Estrosi. Selon le maire UMP de Nice, la nouvelle organisation mise en place à la tête de l'UMP «tarde à porter ses fruits», estime-t-il dans une interview au Parisien Dimanche. «Les députés se battent pour défendre avec ferveur les convictions de ceux qui les ont élus. En revanche, le parti, lui n'est pas à la hauteur», déclare Chrisitian Estrosi, un proche du président Nicolas Sarkozy.
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Dimanche 11 mai 2008

L'appel à la solidarité internationale de Benoît XVI

 

Cité du Vatican, le 11 mai 2008  - (E.S.M.) - La machine internationale des aides pour les populations du Mynamar touchées par le cyclone Nargis est en marche. La Caritas internazionalis, les Nations Unies à travers le Haut Commissariat pour les réfugiés, la Croix Rouge, certaines Organisations humanitaires, sont déjà en action tant dans la capitale Yangon.  Face au drame que vit l’ex Birmanie, le pape Benoît XVI a lancé un appel fort à la solidarité internationale au terme de l’audience générale.

L'appel à la solidarité internationale de Benoît XVI

ASIE/MYANMAR - Mobilisation de la communauté internationale pour aider la population touchée par le cyclone, le nombre des victimes s’avère incalculable

La machine internationale des aides pour les populations du Mynamar touchées par le cyclone Nargis est en marche. La Caritas internazionalis, les Nations Unies à travers le Haut Commissariat pour les réfugiés, la Croix Rouge, certaines Organisations humanitaires, sont déjà en action tant dans la capitale Yangon (ex Rangoon) que dans certaines régions du pays. Une des difficultés majeures pour les aides internationales était constituée de la fermeture imposée par les autorités du pays dans leurs rapports avec l’extérieur. Mais justement sur ce point sont enregistrés des signes positifs. Un groupe d’experts des Nations Unies pourra se rendre dans la capitale du Myanmar pour faire une première estimation des dommages provoqués par le passage du cyclone. En même temps l’ONU a débloqué un premier bloc d’aides d’environ dix millions de dollars. Alors que du côté américain la nouvelle officielle a été diffusée que les autorités du Myanmar ont accepté les aides provenant des Etats-Unis.

Le bilan relatif au nombre des victimes demeure encore incertain. Si jusqu’à hier le chiffre estimé tournait autour des vingt-cinq mille morts, aujourd’hui des sources diverses parlent d’une catastrophe aux dimensions incalculables. Selon les mêmes autorités militaires birmanes dans le seul district de Labutta, dans le delta de l’Irrawaddy il pourrait y avoir au moins quatre-vingt mille morts. Des sources des Etats-Unis ont diffusé le chiffre de cent mille victimes.

Des villages entiers ont été balayés, la Croix Rouge internationale a estimé à au moins un million les sans-abris alors qu’à présent le danger croissant d’épidémies se fait large. Selon certains opérateurs en place, dans la région de Daala et Twantey, au sud de Yangoon, qui accueille trois cent mille personnes, 80% des édifices auraient été distribués et certaines zones sont encore couvertes par un mètre d’eau. Et on souligne encore combien dans les villes la population devient chaque jour plus dépendante de l’assistance alimentaire puisque les réserves alimentaires s’épuisent et le prix du riz a triplé. Dans les zones de Twantey et de Daala, la population s’est rassemblée à l’intérieur et aux alentours de nombreux monastères et écoles, sans repas ni eau potable. Le fait que la population se soit rassemblée de manière spontanée en autant de lieux, plus de 50 seulement dans la région de Twantey, représente un défi à la possibilité de porter une assistance appropriée.

La Caritas italienne a souligné le risque dérivant de la rupture des canalisations qui a provoqué une contamination de l’eau. “Au Myanmar - affirme l’organisation caritative catholique - alors que le nombre de victimes du cyclone Nargis continue à augmenter, l’urgence la plus grave semble justement l’urgence hydrique qui comporte un risque élevé d’épidémies”. La Caritas grâce à la coordination du réseau international apporte déjà les premières aides, après avoir vérifié la situation des zone touchées, dans les diocèses de Yangon, Pyay, Mawlamyine et Pathein. Les interventions concernent pour l’instant la distribution des biens de première nécessité - surtout eau potable, aliments et médicaments - l’accueil et l’assistance des réfugiés dans les églises, les structures paroissiales et d’autres organismes avec lesquels une collaboration avait déjà été commencée dans différents milieux en faveur de la population locale. Face au drame que vit l’ex Birmanie, le pape Benoît XVI a lancé un appel fort à la solidarité internationale au terme de l’audience générale. (Mtp)
 

Sources :  www.vatican.va - E.S.M.

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Texte libre

 

Nos principes

  • la République indivisible, laïque, démocratique et sociale
  • la souveraineté nationale et populaire, c'est-à-dire la démocratie
  • le tercérisme humaniste anti-capitaliste et anti-marxiste

 

Notre programme d'action

  • abolition du capitalisme et proclamation de l'association capital-travail
  • élection de salariés dans les conseils d'administration des sociétés, à parité avec les actionnaires
  • abrogation du contrat "nouvelles embauches"
  • nationalisation de tous les monopoles privés
  • nationalisation du secteur bancaire et des assurances
  • nationalisation des industries pharmaceutiques
  • nationalisation du service public de l'eau
  • restauration des services publics (La Poste, France Telecom, SNCF, EDF...)
  • interdiction de la grève pour les agents de l'État et des monopoles publics
  • rétablissement du critère de nationalité française pour les agents publics
  • revalorisation du SMIC afin de décrocher les revenus du travail des revenus de l'assistance; abrogation de la "prime pour l'emploi"
  • restauration de la progressivité de l'impôt sur le revenu par une augmentation du nombre de tranches
  • suppression des cotisations sociales patronales et instauration d'une "contribution sur la valeur ajoutée des entreprises"