









NON à l'islamisation de la France
Chassons les Socialistes des instances
politiques













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Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français.
Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !

roberto cristofoli | Publié le 26.01.2012, 04h09LE PARISIEN
Le maire socialiste de Fontenay-aux-Roses et patron du PS départemental Pascal Buchet joue gros cet après-midi devant la cour d’appel de Versailles (Yvelines). Le 27 juin dernier, il avait été condamné à 8000 € d’amende par le tribunal correctionnel de Nanterre, car reconnu coupable de harcèlement moral après le suicide de Jenny Sauvagnac, sa directrice de la communication.
Sa comparution aujourd’hui est la conséquence de son appel, qui renvoie en même temps devant la cour sa collaboratrice Anne-Laure
Duny, relaxée en première instance.
Un appel que le maire de Fontenay-aux-Roses justifiait ainsi en juin dernier : « Je suis innocent des faits qui me sont reprochés,
martelait-il. Responsable politique départemental engagé, j’irai au bout de mes combats. Je combats toutes les injustices, y compris celles qui me concernent. »
En juillet 2007, Jenny Sauvagnac, 36 ans, mariée et mère de deux enfants en bas âge, s’était jetée du septième étage de son
appartement parisien. La collaboratrice du maire aurait perdu pied sous la pression, le stress et les « ordres contradictoires » d’un maire décrit comme « tyrannique » par les expertises
psychiatriques.
Pascal Buchet et sa directrice de cabinet, Anne-Laure Duny, ont comparu en mai dernier devant le tribunal correctionnel de
Nanterre après le dépôt d’une plainte contre X déposée à l’automne 2007 par le mari de la défunte.
Réputé proche de Martine Aubry, Pascal Buchet a déjà payé politiquement le prix de sa condamnation en première instance. Désigné
par les militants pour conduire la liste socialiste aux élections sénatoriales de septembre dernier, il a été désavoué par le bureau national du PS, qui lui a préféré le maire de Clamart,
Philippe Kaltenbach, aujourd’hui sénateur des Hauts-de-Seine. Candidat à la candidature sur la 12e circonscription (Châtillon, Clamart, Le Plessis-Robinson, Fontenay-aux-Roses) aux prochaines
législatives, Pascal Buchet verrait sa carrière sérieusement hypothéquée en cas de condamnation en appel.
L'ampleur de l'enthousiasme suscité à gauche par les performances de François Hollande cette semaine n'a d'égal que l’ampleur des mensonges et illusions dont est truffé le programme du candidat socialiste. Tout le talent de l’intéressé, et il n’en manque pas, consiste à cacher par la qualité formelle de ses prestations les incohérences et les contre vérités de son discours sur le fond.
François Hollande n’est pas si « normal » que cela. Il me fait penser à son camarade de l’Internationale socialiste, qu’il a longtemps soutenu avant de prendre ses distances : Laurent Gbagbo. En Côte d’Ivoire, l’ancien président ivoirien, politicien madré avant de sombrer dans l’autocratie, avait été surnommé le « boulanger » car il roulait sans arrêt son peuple dans la farine. Toute proportion gardée, Hollande est un peu le boulanger de la gauche française.
Son programme, qui ressemble plus au budget pluriannuel d’un premier ministre qu’à un projet présidentiel, est supposé mettre la pression sur les riches. Certes, mais ce sont, en fait, tous les Français qui vont payer les pots cassés de sa sournoise démagogie. Quelques exemples.
En réduisant, comme il l’a affirmé, la part du nucléaire dans la production d’électricité française (de 75 à 50 %), il va devoir encourager les énergies renouvelables, qui coûtent une fortune, et procéder à des importations. La facture des consommateurs va s’en ressentir. Qui va payer ? Tout le monde, et l’augmentation sera surtout amère pour les moins favorisés. Hollande dit maintenant qu’il fermera la centrale de Fessenheim, sans préciser s’il arrêtera deux réacteurs par an pour atteindre son objectif en 2025. De deux choses l’une donc : ou il ne tiendra pas sa promesse, ou bien, s’il la tient, le prix de l’électricité explosera. Dans les deux cas, il ment à ses électeurs.
En supprimant la détaxation des heures supplémentaires, sans abroger les 35 heures qui coûtent 15 milliards par an aux contribuables, il fait gagner 4 milliards par an à l’Etat, mais, dans le même temps, il rogne sur le pouvoir d’achat des consommateurs. Ces derniers en ont-ils conscience ?
En revenant à la retraite à 60 ans, moyennant 41 annuités, pareil, il ment en jouant non sur l’âge légal mais sur le nombre d’années travaillées. Pire, il va augmenter la cotisation retraite. Laquelle n’est pas payée que par les plus riches !
Tout est ainsi à l’avenant, des 60000 nouveaux emplois créés dans l’Education sans augmenter le nombre des fonctionnaires, ce qui paraît impossible, à la promesse de supprimer la règle du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, corrigée subrepticement hier en confiant qu’elle s’appliquerait quand même dans les armées. De la création de cette banque publique d’investissement, qui existe déjà sous une autre forme, à cette allocation d’études pour les jeunes dont il n’a rien dit du financement (sans doute plus d’un milliard d’euros par an) et des conditions d’accès. Du contrat de génération, variation du tutorat déjà existant, aux tarifs progressifs de l’eau, difficile à mettre en œuvre nationalement, que certaines villes pratiquent, mais pas Tulle, la sienne, ni Lille, celle de Martine Aubry. Quel enfumage !
François Hollande va-t-il continuer à nous rouler dans la farine, comme ça, sans en avoir l’air ?
Le Point.fr - Publié le 28/01/2012 à 10:16 - Modifié le 28/01/2012 à 10:17
La CGT de la RATP a dépensé 30 000 euros pour l'organisation d'une soirée. © Pierre Verdy / AFP
Qui pouvait bien être l'invité-surprise mentionné sur le carton d'invitation à la soirée "cabaret" des voeux des élus du comité d'entreprise de la RATP présidé par la CGT ? Les 600 salariés du CE l'ont découvert vendredi soir au Salon des miroirs, dans le 9e arrondissement de Paris.
Audit de la Cour des comptes oblige, le CE RATP a recruté Taxi, un ancien pensionnaire du Théâtre de Bouvard, diffusé dans les années 1980 sur Antenne 2. Le 6 décembre dernier, les Sages de la rue Cambon ont pointé du doigt de nombreuses irrégularités et malversations au point de saisir la justice.
"Trente mille euros la soirée, la CGT joue les fiers-à-bras, mais elle fait quand même attention", remarque un délégué du personnel d'un syndicat concurrent. Pourtant, le discours de Jean-Michel Hurault, patron CGT du CE, entouré de toute son équipe, n'a épargné personne. "Les médias censés être à la solde de la politique gouvernementale et la Cour des comptes n'empêcheront pas le CE de prospérer. Et d'organiser des fêtes pour les salariés, même au château de Fontenay-les-Briis, n'en déplaise à certains. Il n'y a rien de somptueux (au lieu de somptuaires, NDLR) dans ces dépenses."
La CGT-RATP est propriétaire d'un manoir du XVIIe siècle dans l'Essonne dont l'entretien est à la charge du CE de la RATP. Mais vendredi soir, point de château parmi les vidéos qui défilent sur la scène. L'heure est à la remotivation des troupes. La CGT a connu une annus horribilis. Elle a dû faire face à des grèves pour des augmentations de salaires, particulièrement au sein de la branche restauration. Si, nationalement, la centrale de Montreuil revendique un salaire minimum à 1 500 euros, la "CGT patron" est loin d'appliquer pareille rémunération pour ses salariés.
"C'est honteux de savoir que les employés du CE sont exploités avec l'argent des salariés de la RATP", s'emporte Olivier Cots, de Sud-RATP. "Dans nos cantines, on nous sert des carottes râpées et eux gaspillent notre argent, celui des salariés, en louant un théâtre 6 000 euros au minimum au lieu d'occuper le château dont nous-mêmes, salariés de la Régie, payons l'entretien", s'indigne Mourad Ghazli, du SAT-RATP, sous le coup d'une procédure de licenciement "pour abus de (sa) liberté d'expression".
Le CE est doté d'un budget de plus de 83 millions d'euros, dont 53 millions alloués par la Régie et 30 millions obtenus par la participation des agents aux différentes activités du CE. Le CE a fait appel à un traiteur installé près de son siège à Bagnolet, en Seine-Saint-Denis. La Cour des comptes avait reproché à la CGT de faire travailler des entreprises amies, notamment dans le centre de vacances de Serre-Chevalier. C'est une entreprise de Seine-Saint-Denis, sans savoir-faire en montagne, qui avait été choisie pour effectuer les travaux de rénovation.
Vendredi soir, le CE a gagné des points dans son bilan carbone. Si l'alcool coulait à flots, entre champagne Duc de Chançay et whisky Ballantines, les salariés qui ont participé à l'événement n'ont pas tous bu les paroles de leur patron cul sec. La preuve quand Jean-Michel Hurault a annoncé la conclusion de son discours par un tonitruant "pour conclure", la salle a applaudi. Le buffet n'attend pas. Le comédien Taxi pas davantage.

«Président… c'est maintenant» pourrait être le slogan du chef de l'État à l'occasion de l'émission de télévision de dimanche. Nicolas Sarkozy s'exprimera, choix original et encore jamais vu, dimanche soir de 20h15 à 21h15, sur six chaînes de télévision (TF1, France 2, BFM, i-Télé, LCI, LCP/AN et Public Sénat, ces deux dernières émettant sur le même canal). Il s'agit donc d'un format de diffusion maximal pour une durée très resserrée: une heure seulement, au cours de laquelle le chef de l'État devrait avant tout dévoiler les arbitrages qui concluent le round de consultations avec les partenaires sociaux du 18 janvier. Cette intervention est très attendue, d'abord dans son propre camp, après une semaine d'occupation du terrain médiatique par François Hollande. Elle est aussi très exceptionnelle, car c'est la première fois qu'un chef de l'État pousse les feux de la réforme jusqu'à l'extrême fin de son mandat.
Enfin, cette intervention se fait dans un contexte politique également inédit, puisque c'est la première fois qu'un président sortant, probable candidat à sa succession, est considéré comme un challenger dans l'élection. Comme souvent au cours du quinquennat, Nicolas Sarkozy joue donc sur le «suspense». Ce fut le cas le 27 octobre, où, après une longue diète médiatique, il avait tiré les leçons de la crise de l'euro et amorcé, grâce à cette émission jugée très réussie, une remontée de plusieurs points dans les sondages.
Le chef de l'État s'apprête à annoncer des mesures «fortes» et «impopulaires», notamment une hausse de la TVA pour alléger les cotisations patronales, mais aussi la fin du temps de travail obligatoire. Pour faire passer la pilule, il devrait aussi annoncer un dispositif d'amélioration du salaire net. «Il va faire du Schröder à la française, ce sera quelque chose de fort», prévient l'un de ses interlocuteurs.
En «mettant le paquet», selon un proche, sur la compétitivité du «site France», il espère transformer le projet de son principal adversaire, François Hollande, en «une tasse de tisane avant d'aller dormir», selon ce proche. L'Élysée n'en revient pas, en effet, que le projet de François Hollande soit présenté comme «sérieux» et «austère». «Il alourdit les impôts directs et le coût du travail!», s'indigne un conseiller, alors que, estime-t-il, «la hausse de la TVA sociale se fera à prélèvement obligatoire constant, puisqu'elle servira à alléger les cotisations patronales». Car si le projet de François Hollande n'invoque pas les classiques promesses keynésiennes de redistribution auxquelles la gauche a volontiers recours, il ne propose pas de «réformes de structures pour améliorer la compétitivité», estime un conseiller. Et c'est sur ce point central que Nicolas Sarkozy va faire œuvre de pédagogie dimanche. Il s'y livrera avec d'autant plus de conviction que le lendemain, à Bruxelles, il devrait signer le nouveau traité de la zone euro, dont l'un des piliers est la convergence des politiques économiques. Un objectif dont Sarkozy devrait dire demain qu'il n'est pas atteignable sans un «bond en avant» de la compétitivité de l'économie française.
- Publié le 26/01/2012 à 17:08
La chanteuse et comédienne Marie Laforêt a été condamnée jeudi par le tribunal correctionnel de Paris à 500 euros d'amende avec sursis pour discrimination, après avoir demandé, dans une offre d'emploi, aux "musulmans orthodoxes" de "s'abstenir" de répondre.
La chanteuse et comédienne Marie Laforêt a été condamnée jeudi par le tribunal correctionnel de Paris à 500 euros d'amende avec sursis pour discrimination, après avoir demandé, dans une offre d'emploi, aux "musulmans orthodoxes" de "s'abstenir" de répondre.
L'interprète de "Mon amour", "Viens" ou encore "Ivan, Boris et moi" devra également verser un euro de dommages et intérêts au Mouvement contre le racisme et pour l'amitié des peuples (Mrap).
Le 12 avril 2009, Marie Laforêt, qui réside aujourd'hui en Suisse, avait publié une petite annonce sur le site internet www.lememo-nettoyage.com, afin de rechercher un service de nettoyage pour un appartement situé dans le IIe arrondissement de Paris.
Sur l'offre d'emploi, il était indiqué: "Deux heures chaque lundi, mercredi, vendredi ou samedi. Petit chien (chihuahua); allergique ou musulman orthodoxe s'abstenir".
Le Mrap avait porté plainte. Peu après, Marie Laforêt, 72 ans, avait été identifiée comme l'auteur de l'annonce.
Lors de l'audience du 1er décembre devant la 17e chambre, l'avocat de Marie Laforêt, Me David Koubbi, avait invoqué le "respect" de sa cliente pour les traditions musulmanes.
La chanteuse "connaît le statut du chien dans l'islam", avait-il plaidé. Elle sait que "le chien est impur dans l'islam quand il est pratiqué de manière orthodoxe".
Marie Laforêt n'avait "aucune intention raciste", avait ajouté le conseil, soulignant que son fils s'appelle Jean Mehdi Abraham, et que "sa femme de ménage depuis 25 ans s'appelle Fatima".
La 17e chambre a considéré jeudi que "quels que soient les mobiles qui aient pu animer la prévenue, la formulation explicite (...) établit la volonté qui était la sienne de ne pas embaucher les personnes concernées, étant observé qu'il lui suffisait de mentionner dans son annonce la présence à son domicile d'un chien pour que les candidats à son offre d'emploi ne tolérant pas cet animal, pour des raisons de santé, religieuses ou autres, renoncent d'eux-mêmes et en toute liberté à postuler, sans qu'il soit aucunement nécessaire de leur signifier de +s'abstenir+".
Les Français faces à l’effort National.
Avec Hollande demain nous paierons l’eau moins chère ainsi que l’électricité notre loyer encadré Super franchement c’est la joie enfin.
Les entreprises vont créer des emploies grâce à la politique socialiste ouf !!
Les riches vont « raquer » normal Hollande vas réduire sont salaire ainsi que les ministres, et les parlementaires
socialistes de ce coté la nous avons un problème vue le nombres de socialistes mis en examens pour des délits financiers.
Les immigrés vont avoir le droit de vote dans les décennies à venir préparer vos enfants à perdent leurs identité nationale et
voire notre beau pays disparaître et remplacé par une nation dictatorial islamiste et ceci grâce à vous et votre vote en faveur d’un socialiste « pro islamiste »du nom de
Hollande.
Bien ce refrain nous l’avons eu en 1981 et 6mois après c’était la déception le gouvernement de monsieur Mauroy fut remplacer
par monsieur Fabius.
Mais en 2012 LE DANGER EST LA PERTE DE NOTRE IDENTITE , DE NOS VALEURS ,DE NOTRE
DRAPEAU.
Le seul capable de sauver la France c’est :
NICOLAS SARKOZY.
En cas d’échec du Président nous devrons entrer en Résistance et défendre notre drapeau ainsi que notre
identité.
VIVE LA France Libre.
Daniel Hentzé.
La bataille d'Alger a opposé, en 1957 à Alger
(département d'Alger), durant la
guerre d’Algérie, la
10e division
parachutiste de l'armée française aux indépendantistes algériens du Front de libération nationale (FLN). Suite aux nombreux attentats perpétrés contre la population par le FLN, le pouvoir civil
délègue alors tous pouvoirs au général Massu,
qui opère en dehors de tout cadre légal, pour démanteler l'organisation du FLN et ainsi mettre fin aux attentats, de janvier à mars 1957.
Sur le terrain, la dite bataille est remportée par l'armée française qui met au jour des caches d'armes du FLN et obtient l'organigramme complet de l'organisation armée et peut ainsi procéder à l'arrestation de ses membres clés Les Français d'Algérie qui ont subi durant 3 mois les attentats du FLN n'oublieront pas le Général Jacques Massu qui a gagné la « Bataille d'Alger », et le soutiendront lors de la Crise de mai 1958, appelée également Putsch d'Alger (1958), lorsqu'il créera le Comité de salut public,
La même année, Guy Mollet décide de faire appel au contingent pour ce que l'on appelle la pacification en Algérie. Désormais ce seront plus de 470 000 hommes qui seront déployés en permanence dans le pays. Le Général Salan prend le commandement de la région militaire que constitue l'Algérie. Les attentats se multiplient dans tout le territoire et la guérilla commence à se signaler dans les montagnes, les légionnaires et les parachutistes doivent intervenir régulièrement dans les Aurès, en Kabylie et ailleurs. L'armée française est sur la défensive. Chaque mois, des milliers d'attentats ont lieu, augmentant la violence de la répression ; ainsi, rien que durant le mois de janvier 1957, le FLN a conduit plus de 100 attentats à Alger et près de 4 000 dans le reste du pays
Conscient que la guérilla en milieu rural ne lui permettra jamais d'avoir une audience internationale, Le FLN tente par divers moyens d'infiltrer Alger pour y mener une campagne terroriste, ce qui conduira à la bataille d'Alger.
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