









NON à l'islamisation de la France
Chassons les Socialistes des instances
politiques


Une claire Chazal haineuse, un Laurent Delahousse un serpent cherchant sa proie.
Un comportement minable de la copine de la famille D.S.K. Vis à vis du Président de la République en lui « balançant du Hollande » à
chaque question, minable pour une professionnelle de la télévision dont le salaire dépasse largement celui du chef de l’état.
Quant au présentateur du journal de France2 un serpent cherchant à mordre sa proie.
En ce qui concerne les représentant de B.F.M et IT Télé deux nuls dont le Président ridiculisa sans difficultés.
Le Président fut claire dans son exposé au peuple Français comme en son temps une conférence de Presse du Général De Gaulle, Nicolas Sarkozy a
cassé le style langue de bois et promesse électoraliste à la mode socialiste.
Il revient au peuple en toute indépendance de réfléchir à l’avenir de notre Nation.
Daniel Hentzé











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Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français.
Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !

Le Point.fr - Publié le 31/01/2012 à 11:20
Le transporteur Sernam (1 600 salariés), en proie à d'importantes difficultés financières, a été placé, mardi, en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Nanterre avec une période d'observation de six mois. Le tribunal, qui a fixé une nouvelle audience au 27 mars, a désigné un administrateur et un mandataire chargés notamment d'examiner le bilan économique et social de l'entreprise et de rechercher une solution pour assurer sa survie.
"Cette procédure, déclenchée à la demande de Sernam, va permettre à l'entreprise de poursuivre son activité dans un cadre juridique sécurisé", a déclaré la direction de Sernam dans un communiqué. "Sernam continuera donc chaque jour à prendre en charge, trier, transporter et livrer les envois de ses clients en France et en Europe, dans les conditions habituelles de sécurité, de délai et de suivi", a-t-elle ajouté.
En grande difficulté financière depuis plusieurs années, Sernam, ancienne filiale de la SNCF, a enregistré une perte de 15 millions d'euros en 2010 pour un chiffre d'affaires de près de 300 millions d'euros. L'exercice précédent s'était soldé par un déficit d'exploitation de 20,1 millions d'euros pour un volume de ventes de 329 millions d'euros. Deux noms de repreneurs circulent à ce jour : Caravelle et Geodis (Fret SNCF).
1974: création de calexpress destiné au fret express
1975: 69 départements sont couverts par le nouveau réseau france express
1976: création de calberson international
1981: 93 départements sont désormais couverts par CALBERSON
1984: Calberson est introduit en bourse
1985: fin de la présidence de guy crescent
1985: rachat du groupe anglais CAVEWOOD et du groupe allemand hermann ludwig
20 decembre 1995: création du groupe GEODIS
1995 est l’année de constitution du groupe Geodis.C’est cette année-là qu’il est décidé de regrouper sous une seule entité l’ensemble
des filiales du groupe SCETA ayant une activité de transport de marchandises générales (autre que le transport ferroviaire).À cet effet, le 20 décembre 1995, les sociétés Bourgey Montreuil, SCETA
Transport et SCETA International sont absorbées par la Compagnie Générale Calberson. Les actifs et les passifs constituant les branches d’activité apportés par les sociétés absorbées sont
immédiatement réapportés à des sociétés filiales de la Compagnie Générale Calberson. Simultanément, la Compagnie Générale Calberson adopte la nouvelle dénomination sociale de Geodis.
En 1996, le groupe Geodis est privatisé.À la suite du décret de privatisation de Geodis signé le 20 août 1996, CTT SCETA a initié auprès de ses actionnaires une
offre de rachat de ses propres actions moyennant un prix payable principalement par la remise d’actions Geodis figurant dans le portefeuille de CTT SCETA.La participation du groupe SCETA dans le
capital de Geodis est ainsi tombée en dessous de 50 %.À l’issue de la privatisation, le groupe Geodis se restructure en 4 branches d’activités : la Logistique, l’Overseas, la Messagerie et la
Route.
1997La reprise de Tailleur Industrie illustre et concrétise l’orientation stratégique du groupe Geodis vers la Logistique.
1998En 1998, une première augmentation de capital vise à accroître les moyens de développement du Groupe et à élargir le flottant, qui passe de 13,1 % à
21
Depuis 1998, le groupe geodis ne cesse de s'accroitre par le rachat de socièté, dernièrement cooljet et la filiales de l'est de
GIRAUD
La tentative d'homicide retenue. Mardi matin, les quatre auteurs présumés du tabassage d'un homme de 33 ans ont été mis en examen. Ils devraient être placés en détention provisoire dans la journée.
Les faits incriminés remontent à la nuit de samedi à dimanche. Il est 2 heures du matin, à Lyon. Deux couples marchent le long des quais de la Saône, pour se rendre en discothèque. Dans la rue, ils sont interpellés par quatre jeunes, au volant d'une Clio bleu marine. Sous l'emprise de l'alcool, ces derniers professent des insanités à l'encontre des deux femmes. Les hommes répondent. Et une bagarre éclate.
Projeté à terre, un homme est roué de coups par les quatre assaillants. Qui, non satisfaits de la violence déjà extrême de leur passage à tabac, remontent dans leur véhicule et roulent sur le corps de leur victime, allongée sur la chaussée. Sous le regard, terrorisé, de sa concubine. Hospitalisé, l'homme agressé souffre d'un gros hématome à la tête, d'un traumatisme crânien et d'hémorragies internes. Il a été plongé dans un coma artificiel. Son pronostic vital, mardi, restait engagé.
Grâce aux témoignages des victimes, qui ont pris soin de relever la plaque d'immatriculation du véhicule, trois des jeunes agresseurs, âgés de 18 à 21 ans et originaires de la banlieue lyonnaise de Vénissieux, avaient pu être interpellés et placés en garde à vue dès dimanche. Puis, un quatrième suspect, petit frère (18 ans) du conducteur présumé, a été arrêté. «Il a été reconnu parce qu'il portait un T-shirt caractéristique, qui a été décrit par les témoins de la scène, indique Jean-Marc Rebouillat, chef de la Sûreté départementale du Rhône. Il ne s'était pas douché… Il dormait avec ce T-shirt».
Mais, mardi, un des quatre jeunes interpellés a été mis hors de cause. «Il n'a été reconnu par aucune des victimes. Et puis, l'exploitation de son téléphone portable lui fournit un alibi: au moment des faits, il n'était pas sur les lieux», explique ce commissaire divisionnaire.
Toutefois, entre temps, un cinquième individu a été interpellé. «Des gendarmes se sont souvenus que, la nuit de l'agression, peu après l'heure des faits, ils ont contrôlé une voiture avec les suspects, raconte-t-il. Bien sûr, ils ont relevé leurs identités. Et ce cinquième jeune était avec eux, dans le véhicule». Et de préciser: «Mais, pour l'heure, sa participation à l'agression n'est pas établie».
Tout au long de leur garde à vue, les quatre jeunes suspectés n'ont cessé de nier toute implication dans cette agression. Ils affirment avoir passé la nuit ailleurs, bien que «leurs alibis soient très contradictoires», selon le chef de la Sûreté départementale.
L'enquête, maintenant, doit s'atteler à déterminer lequel des quatre individus impliqués étaient au volant de la voiture. Il est le seul à pouvoir être poursuivi pour tentative d'homicide, soit une qualification criminelle. Les autres pourraient n'être poursuivis que pour «violence volontaire».
Selon les premiers éléments de l'enquête, c'est le plus âgé de la bande qui aurait pu être le conducteur. Il a été identifié ainsi par les trois victimes de l'agression. De plus, il était au volant du véhicule lors du contrôle de gendarmes, effectué après les faits.
Cet homme, suspecté de tentative d'homicide, est âgé de 21 ans et réside à Vénissieux. Ayant été interpellé à dix-sept reprises par le passé, il est bien connu des services de police lyonnais. Il venait, tout juste, de sortir de prison.
Opération remobilisation. Devant les parlementaires de la majorité, reçus à huis clos ce midi à l'Elysée, Nicolas Sarkozy s'est appliqué à convaincre ses troupes du bien-fondé de sa stratégie.
Sa stratégie face à la crise, après les réformes annoncées dimanche soir à la télévision. Sa stratégie politique surtout, alors que les derniers sondages publiés aujourd'hui montrent qu'il a perd encore du terrain face à François Hollande à moins de trois mois de la présidentielle. « On me dit suicidaire. Je suis le suicidaire le plus en forme de France », a-t-il lancé, selon des propos rapportés sur Twitter par des députés présents. « Le bras ne doit pas trembler à quelques semaines de l'échéance présidentielle », a-t-il plaidé, se posant une fois encore en « président courage ». « Comment voulez-vous après avoir dit que nous sommes devant un mur, attendre tranquillement les élections ? La présidentielle ne se joue pas avec des petites décisions. Notre boussole est : qu'est-ce qui est bon pour la France », a-t-il plaidé, se disant convaincu que « le peuple français est plus courageux que ses élites ».
Nicolas Sarkozy en a profité pour tacler François Hollande, qui s'est engagé à abroger la TVA sociale s'il est élu, qualifiant l'augmentation de la TVA de 1,6 point d'« inopportune, injuste, infondée et improvisée ». « On ne va pas se laisser donner des leçons par ceux qui ne proposent que des impôts », a fustigé le chef de l'Etat, ironisant : « Hollande dit qu'il faut attendre septembre pour prendre des mesures. Ca donne envie aux chômeurs de voter pour lui ? Vous voyez le président de la République dire ‘'il y a des élections, on ne fait rien'' ? ». Le chef de l'Etat a justifié sa décision de ne « pas se presser » pour se déclarer candidat. « Le débat se fait à partir de nos idées (...) Et parfois, l'attente fait monter le désir », a-t-il assuré, demandant toutefois à la majorité de l'épauler et de davantage relayer ses propos. Et de promettre, en épinglant le peu de souffle de la réunion du Bourget par rapport à sa propre prestation en janvier 2007 : « Vous allez voir ce que vous allez voir... ». « Je suis déterminé comme jamais », a-t-il lancé, reprenant une formule de son émission de dimanche soir. Pour la sénatrice Chantal Jouanno, qui a évoqué de « gros applaudissements » à l'issue de son intervention, Nicolas Sarkozy a été « bien meilleur qu'à la télévision ».
Dimanche, 2 heures du matin à Lyon. Alors que deux couples sortent d'une boîte de nuit du quai Romain-Gailletton, le long de la Saône, ils sont pris à partie, sans raison apparente, par quatre jeunes de 18 à 21 ans. Les agresseurs présumés, originaires de Vénissieux, dans la banlieue de Lyon, s'en prennent à l'un des hommes, âgé de 33 ans. Dans la bagarre, celui-ci tombe à terre. S'en suit un passage à tabac d'une violence extrême.
La victime reste allongée sur le sol. Mais les quatre jeunes n'en ont pas terminé avec lui: ils montent dans leur voiture, puis roulent sur le corps du trentenaire. Sous les yeux de sa compagne, et de l'autre couple.
Hospitalisé, l'homme agressé souffre d'un gros hématome à la tête, d'un traumatisme crânien et d'hémorragies internes. Du fait de la gravité de son état, il a été plongé dans un coma artificiel. Son pronostic vital, lundi, restait engagé.
Les quatre agresseurs présumés, deux frères et deux de leurs amis, ont pu être interpellés dès dimanche matin, grâce à plusieurs témoins qui ont pris soin de relever la plaque d'immatriculation du véhicule. Connus des services de police lyonnais pour des faits de vol avec effraction, ils ont été placés en garde à vue. Celle-ci a été prolongée jusqu'à lundi soir.
Pour Jean-Marc Rebouillat, directeur de la sûreté départementale du Rhône, il n'y a aucun doute sur l'implication des quatre individus interpellés dans l'agression: le propriétaire de l'automobile a été «reconnu sur photo» par des témoins du tabassage, d'après le quotidien Le Progrès. Reste toutefois à déterminer le rôle de chacun. Et, surtout, à savoir lequel de ces quatre jeunes conduisait la voiture, dans le but d'écraser la victime.
Pour ce faire, les enquêteurs veulent recourir à des prélèvements d'ADN sur le volant. Mais, pour l'heure, le véhicule, qui a - mystérieusement - disparu, n'a pas été retrouvé.
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30.01.12 | 11h58 • Mis à jour le 30.01.12 | 12h25
Le secrétaire d'Etat à la fonction publique et maire UMP de Draveil (Essonne), Georges Tron, le 19 avril 2011 à Paris.AFP/PIERRE VERDY
Neuf mois après, l'enquête judiciaire semble étayer en partie cette hypothèse. Les plaignantes, Virginie Faux et Eva Loubrieu, ont bien reçu séparément des conseils de Jacques Olivier, ancien conseiller en communication du Front national (FN) et frère jumeau de Philippe Olivier, 51 ans, marié à Marie-Caroline Le Pen – lui aussi ancien permanent du FN. Tous deux vivent à Draveil où ils mènent un combat local contre un projet immobilier soutenu par M.Tron
Le Point.fr - Publié le 30/01/2012 à 07:18 - Modifié le 30/01/2012 à 12:33

François Fillon, Premier ministre : Nicolas Sarkozy a montré, dimanche soir, "sa détermination à agir au service des Français" en annonçant "des mesures fortes" lors de son intervention. Il a assuré que le gouvernement serait "totalement mobilisé" pour assurer leur mise en oeuvre "au plus vite". "Le président de la République a montré ce soir, en annonçant des mesures fortes, sa détermination à agir au service des Français". C'est "l'honneur" de Nicolas Sarkozy "de mener une politique audacieuse et juste, en transcendant le calendrier électoral".
Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères : Nicolas Sarkozy a été "à la fois cohérent et audacieux". "Cohérent, car son diagnostic est juste" sur la crise économique, et "audacieux", car "il a conçu un programme d'action qui est tout entier axé sur le soutien d'activité, d'abord le logement (...), et puis, ensuite, le débat sur la compétitivité". "Si nous voulons que nos entreprises reprennent des parts de marché à la fois en France et à l'international, il faut soutenir leur compétitivité", a soutenu Alain Juppé.
Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP : le président "a tracé, éclairé un chemin avec, certes, des efforts, des décisions courageuses, mais aussi une espérance. Il a parlé "avec gravité", mais également "avec confiance et avec optimisme". En annonçant une série de mesures structurelles pour l'emploi, le chef de l'État a jeté "les premières bases d'un plan stratégique pour les années qui viennent".
Xavier Bertrand, ministre du Travail : "Pour Nicolas Sarkozy, la priorité est la même que celle des Français : l'emploi, l'emploi, l'emploi. Et au-delà des mesures décidées lors du sommet pour l'emploi, il en faut d'autres, plus structurelles, comme la baisse des charges sur le travail. C'est dès maintenant qu'il faut prendre de nouvelles décisions, non seulement pour éviter l'explosion du chômage, les délocalisations, et pour se donner les moyens d'une baisse durable et importante du nombre de demandeurs d'emploi. Un président dans l'action plutôt que des candidats dans de vagues déclarations d'intention, voilà ce que veulent les Français."
Jean-Christophe Lagarde, président exécutif du Nouveau Centre : "Certains le trouveront courageux, d'autres suicidaire, et à coup sûr les démagogues à l'oeuvre vont s'en donner à coeur joie. Moi, je l'ai trouvé très président, enfin entré dans les habits de sa fonction ! Ce qui me frappe le plus, c'est qu'il a décidé de sacrifier son intérêt électoral personnel immédiat en prenant le risque de mesures impopulaires pour protéger l'emploi en France, plutôt que d'attendre les élections en faisant des promesses toujours agréables, mais sans lendemain.

Gérard Longuet, ministre de la Défense : "Nicolas Sarkozy a parlé ce soir avec clarté, authenticité et courage. L'impératif industriel après le crédit impôt recherche et la taxe professionnelle est enfin reconnu. Concernant le logement, la solution exposée par le président de la République est empreinte de simplicité positive et de bon sens. La liberté de construire pour baisser les prix et relancer la construction en faisant baisser le prix du logement, cela est la bonne liberté."
Thierry Mariani, ministre des Transports : "Pendant que les candidats à l'élection présidentielle s'en tiennent à des promesses ou, à l'image du candidat socialiste, jouent à la vérité si je mens en accumulant des incantations démagogiques, archaïques et inopportunes, le président de la République a fait ce soir oeuvre de pédagogie et a montré sa pleine et entière détermination à être au service des Français et de la France jusqu'au terme de son mandat."
Henri de Raincourt, ministre chargé de la Coopération et conseiller politique de l'UMP : "Dans un propos lucide et courageux, transparent et authentique, le chef de l'État a clairement désigné l'adversaire : le chômage. Notre pays peut être fier d'avoir un président qui ne cède pas aux sirènes de la démagogie et qui reste concentré sur la mission que lui ont confiée les Français. Je me félicite de l'instauration d'une taxe sur les transactions financières. Dès le mois d'août, la France sera le premier pays à mettre en place l'instrument de la moralisation du capitalisme financier."
Marc-Philippe Daubresse, secrétaire général adjoint de l'UMP : "Face à une crise d'une ampleur sans précédent, le chef de l'État a démontré sa détermination à agir sans relâche pour protéger l'emploi des salariés français et restaurer la compétitivité de nos entreprises confrontées à de nouvelles formes de concurrence déloyale. (...) Nous avons entendu ce soir un président authentique et courageux."
Édouard Courtial, secrétaire d'État chargé des Français de l'étranger, délégué général à l'UMP : "Il y a des capitaines de Pédalo, il y a un capitaine courage. Aucun président de la République n'a mis autant de détermination et de courage pour maîtriser la dépense publique ! Au réalisme du chef de l'État s'oppose la puérilité du show de M. Hollande et l'irresponsabilité de son projet !"
Laurent Wauquiez, ministre UMP de l'Enseignement supérieur, se "félicite de la détermination sans faille du président de la République pour maintenir un site de production à Yssingeaux". Pour s'être entretenu personnellement avec le président du cas des ex-salariées de Lejaby, Laurent Wauquiez sait Nicolas Sarkozy "pleinement investi sur ce dossier, symbole de l'engagement du président à défendre l'emploi en France".
Yvan Lachaud, président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée nationale : Nicolas Sarkozy "est apparu rassurant, lucide et déterminé face à une crise historique par son ampleur. Il a confirmé qu'il entendait rendre utile son action jusqu'à la dernière minute du quinquennat. (...) Les mesures courageuses annoncées doivent permettre à la France de gagner en compétitivité, pour défendre notre bien le plus précieux : l'emploi des Français. (...) Enfin, en concédant des regrets sur la gestion de son quinquennat, Nicolas Sarkozy s'est grandi et a fait preuve d'humilité".
les téléspectateurs de TF1 et France 2 ont massivement écouté les annonces du président.

Médiamétrie a livré ses chiffres : au total, sur TF1 et sur France 2, l'interview de Nicolas Sarkozy a été suivie par 15 689 500 individus de 4 ans et plus. Soit un téléspectateur sur deux (52,1 % de part d'audience). Ce chiffre ne tient pas compte des téléspectateurs des autres chaînes, BFMTV, I>Télé et LCI, LCP-AN, qui reprenaient le signal. Ces reliquats d'audience seront mesurés un peu plus tard.
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